Je me mis en marche allant vers le bureau de Carlisle.
Arrivant devant la porte de son bureau je levais la main pour y frapper, je n'en eu cependant pas le temps.
- Entre Noah.
Je déviais la trajectoire de ma main pour la pauser sur la poigner de la porte, l'ouvrit et le vit assis derrière son bureau regroupant quelque page qu'il avait étalé devant lui.
- Vous vouliez me voir ?
- Oui, depuis qu'Edward ma parler de ton flash back, si on peut dire, et qu'il ma bien décrit ta métamorphose, il y a une histoire qui mes revenu en tête, je ne sais pas si tu pourras m'aider mais si tu sais ou si tu te souviens de quelque chose dit le moi d'accord ?
- Je vous écoute, lui répondit-je un peu anxieux de l'histoire qu'il allait me confier.
- Merci, j'espère que je ne vais pas te choquer en te parlant de ceci et si je me trompe, je m'excuse d'avance d'avoir spéculé que tu étais… enfin se que je m'apprête à te dire.
- Ne faite pas tant de détoure, je vous promets de ne pas m'offusquer, lui répondis-je avec un petit sourire.
- Par ou commencer…, à tu déjà entendu parler des Volturi ?
- Jamais entendu parler.
Il tendit le bras pour m'inviter à me rapprocher d'une de ses peintures.
- Ces la famille la plus puissante du monde vampirique, se qui dit-on se rapproche le plus d'une famille royal, Aro, Marcus et Caïus (me les montrant du doigt), sont les pères fondateurs de cette famille, ils vivaient et vive toujours à Voltera en Italie.
- Et la ces vous non ? je montrais le quatrième personnage en retrait.
- Oui j'ai vécu une petite décennie avec eux, mais je n'ai pas su les convaincre d'adhéré à mon régime alimentaire, je n'arrivais plus à supporter leur prières de me joindre à eux de devenir exactement comme eux si tu vois se que je veux dire ?
- Oui, alors vous êtes partis ? vous êtes resté seul longtemps ?
Il hocha la tête.
- j'ai trouvé Edward en 1918, à l'époque j'avais trouvé du travail dans un hôpital j'avais déjà obtenu mon diplôme de médecin, Edward se mourrait de la grippe Espagnole sa mère ma ordonner de le sauver, je ne sais pas pourquoi mais elle s'avait que je pouvais le sauver en quelque sorte, depuis je n'ai plus jamais été seul. Mais nous nous écartons du sujet.
- J'étais encore chez les Volturi quand, un jour, une rumeur est venue à nous, s'agissant de morts suspect provenant de la contrée du Gévaudan, ces séries d'attaque avait plongée la France dans une profonde torpeur, bien vite il allait baptiser la bête tueuse en la bête du Gévaudan, pendant des années les Volturi on essayer de localiser l'objet de cette terreur, mais ne trouvèrent rien, et on délaisser leur enquêtes, attendant cependant ne serait-ce qu'un murmure concernant la bête, et il reprendrait leur chasse. Ces histoires se sont produites en 1764 et 1767, c'est pour ça que j'ai pensé, que en faite, cette bête, et bien… ça pouvait être toi.
J'en restais bouche bée, je n'avais que trop bien compris ou il voulait en venir depuis qu'il avait parlé d'une bête mystérieuse, je n'aurais sus dire si c'était vrai ou pas, Aucun souvenirs ne me revins et je ne savais pas comment contrôler mon don, et si il ne venait pas tout seul aucun moyen de confirmer ou de réfuter cette supposition.
- Je ne saurais vous dire si c'était moi, lui répondis-je platement, de savoir que j'avais peut-être tué des gens me nouait la gorge je sentis mon estomac se contracté.
- Se n'est qu'une supposition et même si c'est bien toi tu n'étais sûrement pas dans ton état normal, se qui m'amène à te poser une autre question. Me dit-il la tête légèrement penchée vers le bas, me regardant fixement.
- Oui. lui dis je mal assurer.
- Tu es un loup garou ça nous le savons tous, mais cependant tu es plus que cela, je ne sens pourtant rien d'humain en toi, serai-ce possible que tu sois mi-vampire mi-loup garou ?
Je me sentis partir de nouveau je m'entendis dire « oh non pas encore » j'eu juste le temps de m'assoire sur le fauteuil à mon côté.
Bizarre je ne voyais rien, j'entendais une respiration, mais le noir complet, un grondement d'orage puis un éclat aveuglant illumina vaguement la pièce ou je me trouvais, je pus voire quelque détails, un homme était allonger sur une table en fer accrocher à des sangles, je ne voyais pas le plafond, trop haut probablement, je ne pus juste distinguer qu'une petite fenêtre qui ressemblait à si méprendre à une meurtrière, bien connu des châteaux fort d'antan, je sus qu'il faisait froid, car l'homme avait eu de la buer qui sortait de sa bouche, je ne sus distinguer que cela l'éclaire avait été très bref. J'entendis des bruits de pas, cinq personnes si je ne me trompe, la porte s'ouvrit, cinq hommes « je ne m'étais donc pas trompé » entraient dans la pièce chacun portant à bout de bras une torche qu'ils allaient accrocher aux murs c'était une pièce ronde, je pus enfin voir le visage du prisonnier, c'était moi, la bille me monta à la gorge, « vous savez se que vous avez à faire » entendis-je dire l'un d'eux, à ces mots, trois hommes quittèrent la pièce, n'en restais que deux, le même homme repris la parole « tu es près mon garçon ? Ça risque d'être un peu douloureux, mais ces pour le progrès de la science cela vaut bien quelque petit sacrifice non ? » « Il est facile de faire des sacrifices surtout si ces les autres qui s'en charge pour vous » répondit mon moi du passé. « En effet répondit-il en riant, passons aux choses sérieuse veut-tu, dit-il à son compagnons, tu lui injecte le contenu de la seringue en même temps que je le mords ces très important. » « Se ne serait pas plus simple que tu prélève ton venin, le calcul serait sûrement plus juste ? »
« Non je veux le mordre moi-même, près petit ? » « Allez au diable » et le calvaire commença. Je sentis en même temps la piqûre ainsi que la morsure, il avait sûrement réussi leur projet, je m'entendis hurler à la mort, sur le coup je fermais des paupières, la douleur était affreuse, impossible de rouvrir les yeux tant le feu parcouru mon corps. J'en tremblais tellement que je me sortis de mon souvenir.
- Tu as l'air ébranlé, ça va ? qu'as tu vu ?
- S'il vous plaît, plus de question. Réussi-je à dire.
Je me levai d'un bon ne pouvant rester en place il fallait que je sorte, que je prenne l'air, me changer les idées que sais-je, n'importe quoi pour ne plus pensé à ça. Je dévalais les escaliers je vis les autres me regardé perplexe, je les ignorais royalement, passant la porte je commençais à courir pour faire le vide dans ma tête, je ne savais pas ou j'allais je ne connaissais pas la région, je m'en foutais, je savais comment retrouver mon chemin, si je le voulais du moins. Après avoir fait quelques kilomètres je m'arrêtais, pas par fatigue mais par lassitude, je restais debout deux à trois minutes puis m'assit m'adossant à un gros rocher, mis ma tête entre mes jambes car je sentais que j'avais envie de vomir, attendant que ça passe, se fut le cas assez vite, je mis mes bras sur mes jambes replier et y colla mon front en sueur je ne sais pas combien de temps je restais comme ça, au bout d' un moment je sentis que quelqu'un c'était assis à côté de moi, je relevais la tête.
- Alors comme ça on part s'en même dire au revoir ?
- Emmett, dis-je étonner qu'il fut la assis à mon côté.
- Les autres on dit qu'il ne fallait pas t'importuné, du n'importe quoi, j'ai seulement attendu quelque minute le temps que tu te reprennes, avant de suivre ta trace, alors frangin qu'est-ce qui ta mis dans un état pareil.
Frangin ? Sûrement un prénom qui se voulait rassurant ou compréhensif.
- Ces à causes de ces visions elles sont incontrôlables quand ce sont les miennes, quand ça à été pour les vôtres je les cherchais, les attendais même, mais pour moi ces une autre histoire, ça me fatigue à un point, avant de vous connaître ça ne mettais jamais arriver.
- Tu aurais peut-être mieux aimé ne jamais nous avoir rencontrées. Me dit-il seul le coin de sa bouche qui tressai me fit comprendre que ces paroles l'affectais plus qu'il ne voulait le faire croire.
- Oh non ce n'est pas se que j'ai voulu dire, je suis au contraire très heureux d'avoir croisé votre route, je souffrais de solitude mais pas au point cependant de m'exposer à vue de personnes qui pourrais me reconnaître. Et comme un vœu exaucé vous êtes arrivé, à par la fatigue et quelque émotions je me sens bien avec vous, Alice est super, elle à une sorte joie de vivre personnel, Jasper … ben lui en faite je ne sais pas encore qui il est, je n'ai pas eu l'occasion de lui parler ni Rosalie d'ailleurs, quand à Edward je l'aime bien il à une sorte d'expression sur le visage qui exprime la sollicitude qu'il te porte, il n'a pas peur de montrer ces sentiments et à l'air intelligent, Carlisle et Esmée on l'air très gentils il on l'air géniaux.
- Mr mr… (il se racla la gorge) je croix que tu as oublié la personne la plus importante de la famille, me dit-il souriant de toute ces dents.
Je voyais bien qu'il parlait de lui, mais je ne voulais pas lui donner la satisfaction de lui prouvé qu'il était bien la personne la plus importante chez eux, je ne savais pourquoi je me sentais aussi bien avec lui, ni pourquoi j'avais le cœur en fête en se moment, je m'étonnais de vouloir le taquiner en lui faisant cette farce en y pensant un sourire naquis sur mes lèvres.
- Oh tu veux parler de Bella, je ne sais pas je ne l'ai vu que quelques minutes et je n'ai pas eu l'occasion de lui parler.
Il me regarda pendant quelque seconde vexée, il était si expressif que je vis même le petit déclic lui révélant que je le taquinais, il éclatât de rire.
- Je ne savais pas que tu avais le sens de l'humour, me dit-il toujours en train de rire.
- Moi non plus, dit-je en rigolant, mon rire s'évanouis quand je pris conscience de l'ampleur de la véracité de ces mots.
Nous ne dîmes rien pendant quelques instant Emmett me regardais avec intensité.
- Tu te rappel de rien hein ? c'est normal que tu te sentes un peu perdu mais on va t'aider, tu sais nous aussi on à tous une opinion à ton sujet, tu veux que je te dise se que chacun de nous pense de toi depuis que tu es arrivé ?
- Je ne croix pas que ce soit une bonne idée, ils m'en parleront si ils le souhaitent. Un jour.
- Si je comprends bien tu vas rester encore un peu avec nous, chouette ca te dirais de rentrer, juste le temps de rassurer Carlisle que tu vas bien, il faut dire que tu es partis tellement vite qu'il s'inquiet un peu pour toi, et puis il faut que tu mange, puis après je pensais allez chasser ça te dirais de venir avec moi ?
- D'accord mais je ne mangerais pas chez vous je chasserais avec toi.
- Ces pas chez « vous » c'est chez « nous » et puis tu chasses toi ? il me semblait t'avoir vu manger de la nourriture d'humains.
- Cependant je ne le suis pas « humain » comme tu dis, je suis mi-vampire mi-loup garou, je mangeai comment à ton avis quand j'étais seul ? et comment ça chez « nous » ?
- Oh laisse tomber ce n'est pas à moi de te dire quoi que se soit sur le sujet, bon on y va ?
- Allons-y.
Nous étions sur le chemin du retour je suivais son rythme, assez lent je dois dire un humain aurais réussi à nous suivre ces dire. Il prenait sûrement son temps pour moi, il voulait encore me parler mais de quoi ? Mon attente ne fut pas longue, il n'était pas du gore à être patient.
- Je ne voudrais pas t'embêter mais il y a truc qu'y m'obsède.
- Quoi ?
- Ben j'aurais voulu s'avoir se que tu as vu pour que tu partes comme ça, je pourrais peut-être t'aider.
Je ne sais vraiment pas pourquoi mais j'avais envie de me confier à lui, il était si facile de lui parler peut-être parce qu'il dégageait une sorte d'innocence, qui ouvrait à une confiance s'en limite, je priais pour ne pas me tromper à son sujet. Mais avant j'avais besoin de lui dire se que je pensais de lui, vu que j'avais évité de lui répondre tout à l'heure.
- D'abord je voudrais te dire se que j'ai pensé de toi quand nous nous somme rencontrer vu que j'ai évité de te le confier tout à l'heure.
Il sourit et m'invita d'un geste éloquent … et exagéré. Je regardais devant moi pour ne pas le voir je me s'entais assez gêné que pour lui faire face.
- Quand je vous ai vu arriver je dois avouer que j'ai vraiment été tétanisé, puis une fois que Carlisle ma parler et qu'il vous à présenter je commençai seulement à me détendre, je vous ai regardé tour à tour quand j'ai croisé ton regard puis tu m'as dit « tu as un petit creux » en me montrant Bella du doigt, cette phrase si insignifiante sois t'elle et le sourire que tu ma fait, c'était comme si on se connaissait déjà, comme si nous étions de vieux amis qui se retrouvais après plusieurs année, je dois avouer que cette façon de te conduire à mon égard ma réchauffer le cœur, j'ai su tout de suite que si je devais construire ne serais-ce qu'une petite partie d'affection avec l'un d'entre vous se serais toi.
Il me regarda brièvement, pour ne pas m'embarrasser probablement, puis regarda devant lui un sourire non dissimuler se dessinais sur ces trais.
Le feu me monta aux joues puis voulant vite changer de sujet je lui fis part de mon souvenir.
Je lui racontais se que j'avais vu tout en marchant il regarda devant lui écoutant mon récit, une fois que j'en eu fini il ne tourna pas la tête, réfléchissant à se qu'il allait me dire.
- On dit que la vie de tout un chacun est parsemer d'embûche, pourtant seul quelques personnes pourrais avoir une occasion de s'en plaindre réellement, toi qui est au sommet de cette échelle, tu n'en à rien fait, j'ai du te demander de partager tes souvenirs à peine retrouver, tu ne voulais pas nous montrer tes sentiments, même si ils étaient plutôt dur à cacher. Je pense que tu es quelqu'un d'exceptionnel Noah, je l'ai su à la première seconde de notre rencontre, j'ai tout de suite compris qu'on allait bien s'entendre ne me demande pas pourquoi mais je l'ai sentis au plus profond de moi.
Sa tirade pris fin et il eu un grand rire puis repris de plus belle.
- Voila que je deviens sentimental.
- Je ne dirais pas ça, plutôt que tu as décidé de me dire tous de suite … et tout me dire « lui dis-je avec un petit sourire » de se que tu ressens. Une sorte de remerciement au fait que je t'ai parlé moi-même à cœur ouvert.
- Nous nous regardions et nous éclatâmes de rire pour dissimuler notre embarrât d'avoir parlé trop ouvertement, ni lui ni moi n'étions de ceux qui, normalement déballais au grand jour leur sentiment.
