NDA : Hello ! Bon ce chapitre est moins bien que le précédent, plus court aussi... Bref je n'en suis pas satisfaite mais la prochaone fois je ferais de mon mieux. Je profite que je suis malade pour poster, ça m'occupe. Merci à vous de lire. Merci à Mélanie pour cette correction.
Gwentsi : Merci beaucoup bah voilà la suite ^^
Ncislove54 : La voilà le psy ^^ Contente que ça t'es plut.
MelEstApple : O.o pire que les birdkillers ? Bah dans ce cas là * Va chercher Abby * tient tu peux faire sauter la CIA pas de problème !
Crazy'Leou : Rah t'exagères quoi ^^ En tout cas merci ma petite :P
« Nate Getz. » Déclara l'homme en tendant la main à Ziva.
Tony et elle avaient fait tout leur possible, s'étaient débattus contre le souhait du directeur, ils avaient montré les crocs mais tous ces efforts avait été vain. Les voilà donc devant le psychologue. Il avait un sourire rassurant, il leurs rappelait même quelqu'un... Mais ils ne savaient plus qui exactement.
La jeune femme, suspicieuse, jeta un regard en coin à cette main tendue. Elle refusa obstinément de la serrer. Nate comprit à cet instant que ça ne servirait à rien de vouloir saluer l'agent DiNozzo, qui aurait probablement la même réaction.
« Asseyez-vous. » Suggéra-t-il, à présent mal à l'aise.
Tony regarda le canapé avec dégout. La scène qu'il vivait à cet instant lui rappelait étrangement celle d'un film. Il se retourna vers Nate qui l'incita à s'assoir avec un simple signe de tête. Contraint, il fit comprendre à Ziva, d'un regard, qu'il valait mieux être un minimum coopératif. Le strict minimum.
« D'accord. » Marmonna cette dernière en se laissant lourdement tomber sur le sofa.
Le psy esquissa un sourire satisfait. Il savait ne pas être au bout de ses peines, il savait qu'il devrait redoubler d'effort pour réussir à pénétrer la carapace des deux agents. Léon lui avait ordonné, en souvenir des années où il travaillait dans l'agence, d'être prudent mais surtout de trouver des arguments convaincants pour les obliger à s'ouvrir. Seulement, ses études, comme son expérience avait déjà prouvé à Nate que l'on ne peut pas forcer quelqu'un à se confier.
« Bien... Alors, vous voulez savoir quoi ? » Demanda sèchement l'italien.
« Tout ce que vous voudrez bien me raconter.» Répondit-t-il sereinement
« Dans ce cas, rien. » Pesta Ziva.
Un silence pesant enveloppa la pièce. Il se trouvait dans une des salles du NCIS, Monsieur Getz voyageait trop pour avoir son propre cabinet. Très patient d'ailleurs, le psychologue laissa le mutisme des agents se prolongeait puisqu'il n'avait rien d'autre à faire durant trois jours.
« On peut y aller alors ? » Interrogea Tony, surpris par le peu d'insistance dont faisait preuve l'homme en face d'eux.
« Non. Pourquoi cette question ? »
L'espoir d'être libre qui avait animé l'agent retomba. Il s'enfonça dans le canapé qui était là depuis une bonne dizaine d'année d'après la couleur ternie. La mine sombre, il se borna encore plus. Il trouvait que l'attitude de ce psy était à la limite du sadisme...
« En fait, ça n'a rien contre vous mais... On ne veut pas rester ici. »
Nate posa son regard sur l'agent DiNozzo. Il le détailla un instant toujours dans le plus grand calme. Il savait comment lutter contre ce genre de personnes renfermées. A Los Angeles, les agents n'étaient pas coopératifs au début non plus... Mais la méthode qu'il employait portait ses fruits. Alors, ce n'était qu'une question de temps avant que ces deux-là cèdent.
« On peut aller parler ailleurs si vous le désirez. »
Ziva ferma les yeux et fit un signe négatif de la tête. Tout ce qu'ils voulaient c'était en finir, le plus rapidement possible.
« Si je vous dis qu'il y a un moyen pour que cette séance dure à peine dix minutes, vous me croyez ? » Demanda Nate.
« Quel est ce ''moyen'' ? » S'enthousiasma l'israélienne.
« Si vous commencez dès maintenant à tout me raconter, je pense que dans dix minutes vous serez dehors. »
Nate eu un sourire malicieux, une fois de plus l'espoir qu'il avait suscité chez eux s'était éteint. Elle le fusilla du regard, elle n'avait pas le temps de jouer à ce petit jeu inutile. Leur collègue était encore aux mains de la CIA et eux devaient raconter leur vie à un inconnu pour faire plaisir au directeur ? Ridicule !
« Je ne vois pas pourquoi on est là. » S'emporta Tony.
« Parce que, vous être en train de vivre une épreuve difficile. »
Nouveau silence, toujours les mêmes regards sombres et aucune coopération ne semblait être envisagée par les agents.
« Quelle épreuve difficile ? Je ne vois pas de quoi vous parlez ! » Contrattaqua l'agent David.
« Je parle de cette personne qui veut absolument détruire votre équipe, cette équipe qui est comme une famille pour vous. Et si on essaie de tuer notre famille, nos nerfs sont mis à rude épreuve... Voyez-vous là c'est pareil. Ce n'est pas une faiblesse il ne faut pas avoir peur de dire : Je ne vais pas bien. Il suffit d'en parler, d'extérioriser tout ça pour pouvoir lutter contre les problèmes. » Expliqua calmement Nate.
La carapace commençait à se briser, il le sentait. La jeune femme était restée figée, elle analysait probablement les propos du psy. L'italien quant à lui c'était un peu redressé, observant Nate. Ce dernier était sûr qu'il allait commencer à se confier.
« C'est vrai... ça va pas trop. On se croirait dans un mauvais film... Le bleu qui est arrêté par la CIA, Ziva qui a failli se faire tirer dessus... »
« Mais je ne me suis pas fait tirer dessus ! C'est une pauvre adolescente innocente qui a pris cette balle ! » S'emporta-t-elle contre Tony.
Le motif de cette gueulante ? Hier, son coéquipier avait refusé de la conduire jusqu'à l'hôpital où se trouvait la jeune fille dans le coma.
« Vous vous sentez coupable ? » Demanda Nate, question à laquelle il avait déjà sa réponse.
« Bien sûr ! »
Le visage de l'agent traduisait une colère intérieure qu'elle avait gardée depuis hier. Elle avait fait semblant d'aller mieux, de s'être calmée... Mais toute cette fureur avait bouillonné des heures et des heures en elle.
« Alors, je crois que votre collègue tient énormément à vous ». Assura Nate.
Ses pensées se dirigèrent vers Kensi et Deeks, les deux auraient réagi de la même façon. Deux regards surpris le fixé d'une façon presque... Amusante. Le psychologue savourait le spectacle.
« Sinon, il vous aurez laissé allez voir cette adolescente et vous vous serez rendu coupable pour rien. Il vous protège de l'autodestruction. »
Le regard bleu du marin couvait McGee depuis des heures. Le Geek avait passé la nuit dans la salle d'interrogatoire avec peu de confort et Gibbs avait veillait sur lui durant tout ce temps. Abby avait dormi à ses côtés aussi, la tête sur la table. Au début, elle avait lutté contre le sommeil, son regard triste ne se décrochant pas de l'écran, puis la fatigue l'avait contrainte à fermer les yeux.
« Gibbs ? »Murmura-t-elle.
Le concerné se retourna vers elle, un regard empli de tendresse se posa sur la bouille de la petite gothique. Elle lui fit signe de s'approcher, trop fatiguée pour parler fort. Il sourit, légèrement amusé.
« Oui ? » Demanda-t-il.
« Il va bien ? »
Elle s'inquiète pour lui, énormément. Elle s'attachait aux gens mais, elle était très particulièrement liée à lui.
« Oui, il a un peu dormi. »
« Tu la surveillé toute la nuit ? » Interrogea la scientifique pour confirmation.
Il fit signe que oui et s'assit à ses côtés. Elle voulait être sûr que McGee n'est pas était seul un instant. Il avait besoin de leur aide, il fallait tout faire pour l'aider à sortir du trou où il se trouvait. Gibbs tendit la boisson préféré d'Abby qu'il avait fait apporter par un stagiaire à la CIA. D'ailleurs, pour se venger, il avait même tout fait pour faire basculer le jeune homme du côté du NCIS, lui expliquant que l'intérêt du NCIS était bien plus utile à la nation.
« Merci, ça va me réveiller. » Chuchota-t-elle, ses yeux de nouveaux clos.
« Ah le directeur a appelé et... »Commença à annoncer son chef.
« Et ? » Insista Abby.
« Ils nous ordonnent de rentrer cet après-midi, il dit qu'il veut nous faire passer des évaluations psychologique. »
Cette nouvelle eut l'effet d'une bonne et fut plus efficace que la caféine. Les yeux grands ouvert, la gothique grimaça avant de tenter une attaque mais son patron lui fit un signe négatif de la tête. Ils devaient obéir aux ordres... En partie. Il enverrait Abby voir ce psy et lui resterait ici et si Léon insistait vraiment, Abby viendrait surveiller McGee dix minutes le temps que le marin remballe le docteur qui lui serait inutile.
Trois coup sec furent frappés à la porte, l'agent de la CIA apparut juste après ce fracas inattendu.
« Vous pouvez aller voir votre agent. » Marmonna-t-il d'un ton sec et froid.
« Bonjour à vous aussi. » Grimaça Abby.
Le regard dur de leur ennemi se posa sur la gothique, il eut un rictus moqueur devant cette mine endormie. Tout ceci déplut fortement à Gibbs qui défia son interlocuteur avec une ombre de menace dans ces yeux bleus. Aucun ne faiblit et ils se regardèrent dans le blanc des yeux un instant.
Le portable de Gibbs brisa cette atmosphère de conflit, mais il n'en oubliait pas sa rancœur.
« Allo. » Répondit Abby « ... Ah Monsieur le directeur, j'arrive. Oui... Gibbs va d'abord voir McGee... Oui il passera voir monsieur Getz... Coopération absolue, jurée. »
Et sur ce beau mensonge, la conversation se finit. Les employés du NCIS ordonnèrent sèchement à l'intrus de sortir un instant. Le calme revint peu à peu dans la pièce et les deux personnes présentes se mirent à chuchoter.
« File voir ce psy, dit lui ce qu'il veut entendre et revient vite d'accord ? Il ne faut pas laisser McGee seule une seule seconde. Je vais essayer de lui donner un moyen de communication, d'accord ? »
La gothique ne dit rien, mais il la savait d'accord. Tous les deux avaient prévus de faire échapper McGee, la CIA trouverait des preuves contre lui, le Rusé avait déjà fait accusé des gens. Gibbs laissa son agent s'en aller avec une appréhension qui lui faisait mal au ventre, il sentait que la prochaine attaque du psychopathe n'allait tarder et il s'imaginait le pire pour ses « enfants ».
Merci d'avoir lu ! Un avis ?
