Merci beaucoup pour toutes vos reviews auquelles je n'ai pas le temps de répondre aujourd'hui mais je n'y manquerais pas ! Bon week-end à tous !
Pride and prejudices : Chapitre 4
Si Sirius Black m'avait draguée à quelque moment que ce soit, ça avait été tout à fait passager ! En effet, une semaine s'était écoulée depuis notre petite conversation aux Trois Balais, où c'est vrai je l'avais peut-être une peu découragé (si inclination il y avait) en étant… comment dire… Un peu rude avec lui…Depuis cet après midi là, il ne s'était plus manifesté auprès de moi que par des bonjours/bonsoirs. Il n'avait pas essayé de me toucher, d'avoir une conversation avec moi, il m'avait à peine adressé la parole. Ce qui me faisait penser que Jane avait vraiment eu une illumination quand elle avait crût soupçonner un début d'idylle entre nous.
Mais d'un côté je dois avouer qu'il me manquait un peu, j'avais découvert un aspect totalement différent de sa personnalité, j'avais remarqué une personne charmante, aimable, drôle, sympathique et extrêmement fidèle. Enfin, un être à des années lumières de la réputation qu'on lui faisait. Et étrangement, son absence me provoquait un pincement au cœur. J'avais envie de le voir, de discuter avec lui…
En effet je me sentait affreusement seule depuis quelques jours, la demi finale du championnat de Quidditch approchait à grands pas et James Potter profitait de chaque instant libre pour entraîner d'arrache pied l'équipe. Jane qui était poursuiveuse n'était pratiquement pas là, et ma confidente me manquait elle aussi.
Comme elle l'avait prédit, la petite scène de Sirius me tenant contre lui aux Trois Balais avait fait jaser. Enfin, toutes proportions gardées, bien sûr, car la propagation de « l'évènement » n'avait (heureusement !) pas dépassé notre dortoir. Mais l'ambiance de notre chambrée était nettement moins… Cordiale…
Prish Richard, une de mes compagnes de chambre, n'était pas une de ces filles qui avait le béguin pour Sirius. Prish était juste une fille soucieuse de sa réputation et jalouse que Sirius « s'intéresse » à moi plutôt qu'à une fille comme elle. De plus, sa meilleure copine, Blair, avait, parait-il, un sérieux coup de cœur pour Black depuis des années. Au nom de la solidarité féminine (alors que Blair semblait pourtant ne pas se soucier de l'affaire) Prish avait décidé de faire de ma vie un enfer. Notre dortoir était officiellement en guerre, nous nous livrions à une guerre froide certes, mais une guerre tout de même ! Heureusement Prish était une fille de bonne famille, quoi qu'un peu trop futile (selon moi), elle avait été bien élevée ! Elle ne s'abaissait pas aux vacheries bien connues que les filles peuvent parfois se faire entre elles mais elle avait dans son sac un lot de bassesses dont elle n'avait pas hésité à me gratifier et qu'il est bien entendu inutile de mentionner. Je vous laisse imaginer.
Depuis j'évitais le dortoir en journée, je passais la plus part de mon temps dans la salle commune. De temps en temps Black s'arrêtait à ma hauteur lorsque j'étais entrain de lire mon roman près de l'âtre, il me lançait un bonsoir et un petit sourire gêné puis repartait.
Jusqu'à un samedi soir en revenant de la grande salle après le souper, j'étais seule assise dans un canapé ; Jane se préparait pour l'entraînement, j'en profitais donc pour terminer les dernières pages d'Orgueil et Préjugés quand il est venu m'aborder. Il était déjà vêtu de sa tenue de Quidditch ? Il déposa son balai sur un fauteuil avant de se laisser tomber à côté de moi.
- Tu lis quoi, me demanda-t-il gentiment en se penchant sur mon bouquin.
- Orgueil et préjugés de Jane Austen, répondis-je sans lever les yeux de mon livre.
- Ca parle de quoi ?
- C'est compliqué, répondis-je évasivement.
- Tu sais tu peux le dire si je t'ennuie, je partirais, tu n'es pas obligée d'être aussi froide, dit-il sur le ton de la conversation.
- Excuse-moi ! J'étais prise par le roman, dis je en relevant la tête pour rencontrer ses deux iris gris. Ca parle d'amour, d'orgueil et de préjugés. Je te le passerai quand j'aurais fini si tu veux…
- Pourquoi pas, répondit-il en souriant.
- Généralement, c'est un bouquin qui laisse les garçons indifférents mais tu peux toujours essayer.
Il me répondit par un sourire et me fît un petit clin d'œil.
- Tu attends le reste de l'équipe, demandais-je.
- Oui, James nous fait même travailler après le coucher du soleil, c'est un vrai bourreau…
- Surtout par ce temps… Avec le vent, la pluie et dans le noir, je ne veux pas être pessimiste mais il va plutôt vous faire crever…
- J'entends qu'on cloue déjà mon cercueil, dit-il en levant les yeux au ciel. Sinon la métamorphose ça avance ?
- Oui, j'ai bien évolué ! Tu as vu au cours d'hier, j'ai réussi à changer ma perruche en lampe de chevet ! Je suis fière de moi…
- Oui j'ai vu, c'est cool… Mais bon ça ne m'étonne pas du petit rat de bibliothèque que tu es… Tu sembles avoir une véritable passion pour les bouquins, je savais que tu ne manquerais pas d'exploiter celui là.
- Je ne suis pas un rat de bibliothèque ! J'aime juste beaucoup les romans, protestais-je gentiment.
- C'est vrai… Bon allez, j'y vais les autres sont tous là ! On se voit plus tard ! A bientôt j'espère !
Il me fît un clin d'œil et me tapota l'épaule. Jane vînt rapidement m'embrasser sur la joue et me souhaiter une bonne soirée avant de disparaître avec James et le reste de l'équipe.
J'ai passé la soirée plongée dans mon livre, que j'ai terminé avec un pincement au cœur comme à chaque fois que je terminais un roman. J'en ai aussitôt entamé un autre, j'étais bien, à l'aise, je somnolais presque quand une main vigoureuse me secoua l'épaule.
- Hey, Lucy !
J'ai sursauté, surprise, je cherchais du regard mon interlocuteur. Sirius, c'était Sirius. Il n'était plus vêtu de son uniforme de Quidditch mais d'un pull rayé et d'un jeans. Il semblait sortir de la douche, ses cheveux étaient encore humides et quelques mèches retombaient devant ses yeux gris.
- Qu'est ce que tu fais là ? Tu n'es pas à l'entraînement !
- Non ! Je me suis engueulé avec James, annonça-t-il en soupirant. Il m'a tellement pris la tête que je suis parti !
Il s'est assis à côté de moi et posa son bras sur le canapé, juste au dessus de mes épaules. Par soucis de ne pas m'attirer des ennuis j'ai jeté un regard à la salle commune, elle était presque vide, il y restait seulement quelques cinquièmes années qui terminaient leurs devoirs, à cette heure les plus jeunes étaient déjà monté.
- Ah, bon ?
- Tu avais raison, il va nous faire crever… J'ai manqué d'empaler Cooper avec mon balai et je me suis pris un coup de batte de Lewis en pleine poitrine, expliqua-t-il. On y voit rien dans ce noir !
- Je pensais que Lupin vous avait bricolé un éclairage…
- Tu parles ! Ca nous éblouis plus qu'autre chose… En plus Môsieur est malade, il n'est même pas là pour faire fonctionner sa fichue invention !
Ne sachant pas quoi répondre je lui ai fait un petit sourire pour lui dire que je comprenais.
- Le problème avec James c'est qu'il est tellement obstiné ! Il ne veut pas reconnaître que s'entraîner par ce temps et dans le noir c'est du suicide collectif ! S'il veut qu'on se blesse et qu'on attrape la crève, c'est la meilleure solution ! Mais …
- Tu as beau lui expliquer, il ne veut pas admettre qu'il a tord… Hé oui, je connais quelqu'un un peu comme ça, murmurais-je en lui faisait un petit clin d'œil.
- Quoi ? Moi ? Je suis pas du tout comme ça, se défendit-il.
- T'es de mauvaise fois, ris-je.
- C'est vrai, t'as un peu raison… Ca me mine cette histoire, je n'aime pas m'engueuler avec lui, soupira-t-il.
Il me regarda un instant et glissa ses doigts dans mes boucles brunes. Il se mit à jouer avec une mèche en l'entortillant alentour de ses doigts.
- Ca va s'arranger, je ne vous ai jamais vu fâché, ça ne va pas commencer maintenant…
- Sûrement oui…
Il sourit doucement en caressant ma nuque du bout des doigts.
- Dis-moi, tu aimes les Beatles, demanda-t-il soudainement.
- Oui beaucoup, pourquoi ?
- Ma cousine, Andromeda, m'a envoyé un vinyle de « Drive my car », je vais te le faire écouter !
Il s'est levé et m'a prise la main, il m'a entraînée dans son dortoir.
- Sirius, je ne peux pas venir ici, protestais-je.
- Tu n'en as pas envie ?
- Non, enfin si… Si bien sûr… Mais…
- Alors reste ! On ne fait rien de mal…
J'ai soupiré, et il a sorti de sous son lit, une platine sur la quelle il a posé le vinyle et les premières notes de la chanson se sont faites entendre.
- Tu aimes ?
- Beaucoup ! Tu en as d'autre, demandais-je en m'asseyant sur son lit.
- Quelques uns…
Il me sortis une pile de vinyles soigneusement rangés dans leurs pochettes en carton.
- C'est drôle qu'elle ne pète pas les plombs, d'habitude les appareils électriques ne prétendent pas fonctionner en présence de magie, dis-je en désignant la platine du menton.
- On l'a ensorcelée avec James, elle ne fonctionne pas à l'électricité, d'ailleurs je ne sais pas où je pourrais trouver une fiche pour la brancher à Poudlard, répondit-il en riant et en s'asseyant à côté de moi.
- Félicitation, c'est plutôt réussi ! Hey, les Poppys ! J'adore les Poppys, m'exclamais-je en me saisissant d'un vinyle.
- T'es vraiment bien une fille, toi !
- Je te signale quand même que ce sont tes vinyles !
- C'est vrai mais celui là n'est pas à moi, c'est à Daria…
- Une de tes ex copines ?
- Oui mais pose pas de questions, j'ai même pas envie d'en parler…
- Elle t'a brisé le cœur ?
- Un peu, répondit-il en faisant une moue bizarre.
- Hum, ça fait mal je sais un peu ce que c'est, murmurais-je.
Il eût un silence un peu gênant durant lequel nous avons simplement écouté la fin de la chanson. Il a retiré délicatement le vinyle et l'a rangé dans sa pochette.
- Ne fais pas cette mine triste, c'est du passé… Tu sais, j'ai vraiment passé une excellente soirée avec toi l'autre soir…
- On peut éviter de parler de ce soir là, s'il te plait… Ca me met excessivement mal à l'aise, répondis-je en rougissant.
- Ok, parlons d'autre chose !
Il s'allongea sur le lit et tapota le lit pour me faire signe d'en faire autant. Il attrapa un paquet de dragées surprises et le cala entre nous deux.
- Bon, on ne parle pas de l'autre soir et on ne parle pas de ma vie sentimentale, donc on a qu'à parler de la tienne, dit-il en enfournant des dragées dans sa bouche. Dis moi qui est ce vilain garçon qui t'as brisé le cœur.
- Tu veux vraiment parler de ça ?
- Ca m'intéresse, dit-il en s'installant plus confortablement pour me regarder.
- Ben y'a rien grand-chose à dire… Tu te souviens de William Green qui était en septième à Serdaigle l'année passée ?
- Le préfet ?
- Ouais, c'était lui !
- Jamais aimé ce type…
- Ben il s'est bien foutu de ma gueule…
- Ca s'est passé comment ?
- Le plus banalement du monde… Il m'a draguée pendant deux mois, il m'attendait à la sortie des cours, il m'envoyait des petits mots gentils, et tout et tout… Et puis ben voilà, on est sorti ensemble pendant un petit temps, il m'a allongée, il eût ce qu'il voulait et j'en plus jamais entendu reparler…
J'ai tourné la tête vers lui parce qu'il ne faisait aucun commentaire, il me regardait juste avec des yeux ronds, la bouche entrouverte.
- Quoi ?
- Ben, je sais pas, tu me dis ça comme ça, s'exclama-t-il.
- Comment veux-tu que je te le dise ?
Il s'est rapproché de moi, nous étions maintenant tous les deux allongés sur le côté face à face. Il a porté la main à ma joue et l'a caressée doucement.
- Tu dis ça avec détachement, comme si ça ne te faisait pas de mal, il caressait maintenant mon cou et ma nuque du bout des doigts.
- C'est peut-être parce que justement rien ne m'a jamais autant fait souffrir. Je ne me suis jamais sentie aussi humiliée de ma vie. J'ai su dès le moment où il a quitté la pièce après avoir enfin…tu vois…que il ne voulais plus rien avoir à faire avec moi. Il ne m'a traitée avec aucun respect, aucune considération, c'était simplement horrible. C'est sûrement la pire expérience de ma vie…
Il ne répondit rien mais ses yeux en disaient long, il comprenait, il compatissait. La conversation prenait une drôle de tournure, elle devenait intime. J'étais entrain de lui confier des choses que j'avais dites à très peu de gens. Bizarrement notre relation venait de passer en un instant du copinage à la confiance. Je sentais que je pouvais tout lui raconter, qu'il allait m'écouter, me consoler et soigner mes blessures.
- C'était...
- La première fois ? Oui, répondis-je en faisant un petit sourire ironique.
Il se rapprocha plus encore et posa ses lèvres sur mon front. Un simple baiser qui pourtant était tout ce que j'attendais de lui, juste un peu d'affection. Je n'avais pas besoin d'une réponse car il n'en y avait pas. C'était juste une peine de cœur comme une autre et il n'y avait pas d'explication, l'amour fait mal et c'est ainsi.
- C'est encore un préjugé mais j'étais persuadé que…
- Que j'étais vierge, dis-je en souriant.
- Ouais…
- Ben non, désolée de te décevoir, je ne suis pas si innocente que ça…
- Ca n'a aucune espèce d'importance mais c'est juste que je me rends compte que tu es tellement différente de la personne que je pensais que tu étais…
Il prit mon visage entre ses mains, le caressa un instant puis les laissa glisser le long de mes bras pour les poser sur ma taille.
- Moi aussi j'ai découvert quelqu'un d'autre en toi, avouais-je en passant mes bras alentour de sa nuque.
Il a sourit en guise de réponse et à approché son visage du mien, il a posé ses lèvres sur le coin de ma bouche, juste un petit baiser… Il en posa un autre sur ma mâchoire, encore un troisième dans mon cou et un dernier sur ma clavicule en écartant mon pull du bout des doigts. Il s'attarda plus longtemps à cet endroit, il suçota tendrement ma peau et la lécha doucement du bout de la langue puis un peu plus vigoureusement aspirant plus fort mon épiderme. Un frisson parcouru tout mon corps tandis que mes mains s'accrochaient à son pull et qu'un soupire s'échappait de ma bouche.
- Hey, t'es entrain de me faire un suçon, réalisais-je soudainement.
- Bien vu, rit-il en posant un baiser sur mon front et en glissant ses mains sous mon pull pour caresser mon ventre.
- Si ça ce voit je t'assassine, Sirius, dis-je comme si j'étais fâchée.
Une de ses mains remonta jusqu'à mon épaule en effleurant ma poitrine, malgré moi j'eus un petit sursaut. Il écarta le col de mon pull et jeta un œil.
- A mon avis ça devrait ce voir pendant au moins une semaine, dit-il en fronçant les sourcils faussement sérieux.
- Ah ben, bravo !
- Reste avec moi cette nuit, dit-il en enfuyant son visage dans le creux de mon cou et en me serrant plus fort. J'ai envie de te garder contre moi. Depuis l'autre soir, je n'arrête pas de penser à toi…
- Non…
Les battements de mon cœur s'accéléraient, et j'avais l'impression que mon organe allait exploser. Mon corps s'était raidi, soudainement je prenais peur. Il le perçut immédiatement et me serra un peu moins fort.
- Je ne te ferrais rien, je ne te forcerais à rien dont tu n'aies pas envie. C'est juste dormir, souffla-t-il doucement à mon oreille.
- Je peux pas, tes amis vont revenir, et si je ne rentre pas les filles vont le voir et tout le monde va me demander où j'étais… Je n'ai même pas mon pyjama !
Il rit un instant.
- Remus est à l'infirmerie, James passe la nuit dans la chambre de notre chère préfète en chef, Peter va arriver mais nous n'avons qu'à fermer les rideaux. Si on te demande quelque chose, hé bien dis la vérité… Et je ne pense pas qu'un pyjama soit indispensable…
- C'est interdit et …
Je ne trouvais plus mes mots.
- Laisses-toi faire, ne pense plus à rien, détends-toi, oublies un peu les règles et fais-moi confiance…
- D'accord, murmurais-je en le laissant éteindre les bougies et fermer les rideaux.
Il s'est allongé sur le lit, moi j'étais figée, allongée à côté de lui. J'étais persuadée de faire une erreur et pourtant mon cœur me criait de lui faire confiance. J'ai senti qu'il se déshabillait à côté de moi et j'ai commencé à paniquer.
- Tu ne vas pas dormir toute habillée, murmura-t-il doucement.
- Ouais… T'as raison, dis je en me redressant pour enlever mes tennis.
J'ai un peu hésité avant de me débarrasser de mon pull, je n'avais pas envie de me déshabiller devant lui. Mon cœur a fait un bon étrange dans ma poitrine quand j'ai senti ses mains attraper mon t-shirt pour me l'enlever. J'avais envie de lui dire non et pourtant je me suis laissée faire.
- Je te sens anxieuse, dit-il doucement tandis que ses mains descendaient vers mon jeans. Je ne vois rien, ne t'inquiètes pas.
- Ca me gêne un peu, avouais-je.
- Désolé, je suis … Excuses moi, bafouilla-t-il en se retournant pour chercher quelque chose dans sa valise.
- Sirius, attends je voulais pas… S'il te plaît…
Je posai doucement ma main sur son épaule. Il me tendît un t-shirt à lui.
- Non, c'est moi …
- Je suis moins expérimentée que toi, j'ai besoin d'aller doucement, avouais-je d'une petite voix.
- Je comprend tout à fait, je ne voulais pas te faire peur, chuchota-t-il.
Je pris le et m'allongeai de nouveau juste vêtue de mon jeans et d'un soutien-gorge. Je saisis ses mains et les posai sur moi. Il comprit le message et déboutonna mon jeans et le fit glisser le long de mes cuisses. Il s'allongea contre moi et je sentais son torse nu contre ma hanche, mon côté et mon épaule, il était tellement sexy même dans la pénombre. Une de ses mains se glissa dans mon dos, le caressa doucement avant de dégrafer mon soutien-gorge. Je retirai moi-même le morceaux de tissu et enfilai en vitesse sont t-shirt. Je me suis blottie tout contre son corps comme pour me rassurer. Il m'a enlacée, il m'a serrée, il m'a embrassée le cou, les joues, le front. J'ai calé ma tête contre son épaule et j'ai respiré son odeur envoûtante. Je ne savais pas très bien ce que j'étais en train de faire et je pense que lui non plus. Je ressentais juste maintenant ce besoin vital d'être auprès de lui.
- Je ne te ferais pas de mal…
- J'espère…
Fin chapitre 4
