Hello everybody, j'ai déjà commencé à écrire le prochain chapitre donc normalement jeudi prochain vous avez la suite :)
Chapitre du point de vue de Tsuna, n'oubliez pas de laisser un commentaire :)
PS pour les lecteurs de Lorenzo et Giulio, je vous promets que je ne l'ai pas abandonné, j'ai juste du mal à trouver une idée qui me plaise vraiment
Embrasse-moi
La journée était enfin finie. Je l'avais dit, Reborn prof, j'allais vivre un deuxième enfer. Et bah ça n'a pas loupé ! Au moindre regard ailleurs que sur le cours j'en prenais plein la gueule. Il m'a utilisé comme exemple aujourd'hui, ainsi il montre aux autres élèves ce qui va leur arriver s'ils ne font pas ce que Reborn dit.
Je soupirai en m'affalant sur mon lit. Reborn avait encore quelques trucs à faire avant de rentrer. Je ne pus empêcher un sourire heureux de venir sur mes lèvres. Il était enfin de retour. Je sentis mes lèvres s'étirait en un plus grand sourire encore alors que mes yeux se fermer doucement. Je n'eus conscience de m'être endormi que lorsque mon réveil sonna le lendemain matin. Je n'avais pas souvenir de l'avoir programmé. Depuis le départ de Reborn mon réveil ne m'avait pas servi. Je ne dormais plus depuis son départ. Et là je venais de passer une nuit des plus reposantes. Je ne voulais sortir du lit. Le réveil continuait de sonner. Il ne me disait rien d'ailleurs. Je voulus l'éteindre mais quelques choses m'en empêcher. J'émergeai un peu plus de mon sommeil et ouvrit les yeux. J'étais dans les bras de Reborn. Il me tenait fermement contre lui. J'écarquillai les yeux. Pourquoi mon Intuition ne m'avait pas réveiller ? Et s'il c'était s'agit d'un ennemi. Certes ce n'était pas un ennemi, mais Reborn aurait pu m'attaquer pour ne pas être assez à l'affut ! D'ailleurs pourquoi il ne l'a pas fait ? Et pourquoi il a dormi avec moi ? Et … Je panique complètement ! C'est quoi ce bordel ? J'essaie de ne pas bouger pour ne pas le réveiller. Je recule juste ma tête pour pouvoir le regarder. Il est … Magnifique. Et Mio Dio ! Il est torse nu et j'étais contre lui ! Je panique encore une fois! Merde j'avais réussi à me calmer. Je le sens bouger et resserrer sa prise sur moi.
« Contente-toi de dormir Bambino. Les questions pour plus tard.» Je regardai son visage et mon regard se planta directement dans le sien. Pourquoi il y avait tant de tendresse dans son regard ? J'étais complètement perdu ! Qu'est ce qui nous arrivait ? Je me ressaisie et prit la parole.
« Le … Le réveil à sonner. On devrait peut-être ce lever. » Il grimaça avant de me placer plus haut dans le lit pour mettre sa tête dans mon cou. Oh mio Dio ! Je sentis mes joues chauffé comme pas possible. Même une tomate devait être moins rouge que moi ! « Re … Reborn ? » Il soupira, prit son téléphone. Mais oui ! C'était son réveil ! Je ne vis ce qu'il fit mais il se rallongea contre moi et me pris de nouveau dans ses bras. Je rougis complètement. Qu'est ce qui lui prenait ?
« Il est tôt, continue de dormir tu en as besoin Tsuna. Tu as des cernes pas possibles. Alors dors. » Je détournai le regard.
« Tu avais remarqué ? »
« Evidemment, seul un idiot ne serai pas foutu de voir tes cernes. J'ai mis le réveil assez tôt pour que tu manges un peu avant de partir. Après tout tu as dormi directement après les cours. »
« Dit Reborn … » Il me lança un regard interrogateur. Je me sentis rougir de nouveau. « Pourquoi on a dormi ensemble ? » Il eut un rictus. Et putain qu'il était sexy comme ça.
« Tu ne m'as pas sorti mon lit. »
« Ce n'est pas une excuse tu sais trop bien ou il est ! » Il osait me rejeter la faute ! Il n'était pas possible celui-là ! Je me calmai instantanément en l'entendant rire. Oh ce rire ! Pas celui sadique, un vrai rire adorable, magnifique.
« Tu faisais un cauchemar. Alors je suis restait avec toi à te tenir la main. C'est le seul moyen de t'apaiser. » Je plongeai mon visage contre son torse, je n'osai le regardait tellement j'étais gêné. Je le sentis rigoler légèrement. Il était méconnaissable. Je l'aimais déjà de base, mais là, j'en étais raide dingue. Il semblait avoir décidé d'être naturel ce matin, et non sadique et j'adorais. Je me retenais à grande peine de l'embrasser.
« Dis Reborn … » Je sentis son regard sur moi. « Pourquoi es-tu revenu réellement ? Tu aurais pu envoyer un message pour les deux traitres. »
« Tu me manquais. » Il avait répondu ça avec un naturel déconcertant. Il n'était aucunement gêné de ses paroles contrairement à moi. A l'entente de ses paroles, je fixai mon regard dans le sien. Son visage se rapprocha du mien. Mon cœur battait à mil à l'heure. « Tu me manquais terriblement. » Sa voix n'était plus que murmure et sensualité. Je me sentais fondre. Ses lèvres étaient à quelques millimètres des miennes. Il ne bougeait plus. Qu'est-ce qu'il attendait pour m'embrasser ? Allez
« Embrasse-moi. » Oh merdia, je l'ai dit à voix haute. J'étais cramoisie, je ne savais où me mettre tellement j'étais gêné.
« Avec plaisir. » Il posa ses lèvres sur les miennes. Mio Dio ! Il embrassait si bien ! Il y avait tant de tendresses dans son baiser et … D'amour ? Je ne voulais pas que ce baiser s'arrête. Mais le réveil sonna. Je soupirai. Reborn me donna un chaste baiser. Il passa sa main dans mes cheveux et les emmêla. Avec un sourire satisfait il se leva et me conseilla d'aller manger pendant qu'il prenait sa douche. Je ne réussis à bouger jusqu'à qu'il sorte de la chambre. J'étais sur un petit nuage. Reborn était rentré ! Et il m'avait embrassé ! C'était le paradis ! Que rêvait de mieux ? Et en plus on avait dormi ensemble. Et qu'il était sexy torse nu. Je me ressaisis et regardai mon portable, j'avais en effet le temps de déjeuner.
Mon sourire ne quittant pas mes lèvres, je descendis petit déjeuner. Je dis bonjour à ma mère avant de m'assoir. Elle sursauta et me regarda avec de grands yeux. Un énorme sourire vint se mettre sur son visage. Je la vis partir et revenir avec un carton, elle fouilla dedans et ressorti une cafetière avec tout le nécessaire ainsi qu'une machine pour moudre les grains de café.
« Reborn-san est de retour ? Tu dois être content. » Je sursautai. Attend, juste à ma tête elle a su que c'était par rapport à Reborn ? Non ce n'est pas possible, il a dut manger avec eux hier. Oui ça doit être ça. Alors pourquoi elle ressort le nécessaire pour faire son café noir que maintenant ? « Tu as l'air d'aller mieux maintenant. »
« Tu l'avais remarqué ? » J'étais étonné, c'était si visible que ça ?
« Tsu-kun, une mère remarque toujours quand son fils va mal. Je suis heureuse que tu aille mieux aujourd'hui. Allez dépêche-toi de manger ou tu n'auras pas le temps de te préparer pour les cours. » J'étais touché.
« Arigato okaa-san. » Lorsque je fini de manger, Reborn entra dans la pièce, okaa-san l'enlaça.
« Tu m'avais manqué Reborn-san. Je suis contente de te revoir. » Je le vis légèrement gêné, il ne devait pas être habitué à avoir un bonjour comme ça de sa mère. Je souris légèrement en le regardant et partis me préparer alors que je vis ma mère lui tendre son café.
Une fois près, j'étais assez en avance pour attendre dans ma chambre. Reborn rentra dans la chambre à son tour.
« On part dans deux minutes. » Je rougis doucement, c'était la première fois que nous allons faire cette route ensemble. J'étais allongé sur mon lit, la tête contre le mur, les pieds sur le sol. Je le senti bouger. Je garder les yeux fermés. Je sentis le lit s'affaissait autour de moi. J'ouvris les yeux et le vis à califourchon sur moi. Son visage très proche du miens. Je me sentis rougir. « Tu es mignon comme ça. » Je rougis d'autant plus. Qu'est-ce qu'il lui arrivait ? On dirait qu'il me … Draguait ? Je ne les jamais vu se comporter ainsi. Il ancra son regard dans le mien avant de déposer un chaste baiser sur mes lèvres. Je rougis encore plus si possible. Il avait un sourire satisfait aux lèvres. Son téléphone sonna, il le regarda rapidement avant de se lever. Au même moment j'entendis la sonnette. « On ferai mieux d'y aller. Il serait mal venu que ton prof arrive en retard. » Il me tendit la main que je saisis. Il m'embrassa tendrement. Mon Dieu ! Je ne pouvais être plus heureux. Mais mon Intuition me disait que ce ne serait qu'à la maison. Je soupirai discrètement et me saisis de mon sac.
Une fois sorti je vis Gokudera et Yamamoto. Ils m'observèrent de la tête au pied avant qu'un énorme sourire ne vienne sur leurs visages. Ils ne dirent rien et on prit la route comme d'habitude. Une partie de la route ce faisait désormais en silence, on avait instauré cela au départ de Reborn, et faut avouer que sa faisait du bien, d'être juste ensemble sans parler. Après une bifurcation, Ryohei et Kyoko nous rejoignirent et les conversations commencèrent. Je vis Kyoko m'observait comme mes gardiens l'avaient fait juste avant. Un énorme sourire prit place également sur son visage avant qu'elle ne me saute dans les bras.
« Tu as enfin retrouvé le sourire. Tsuna-san est enfin de retour. Tu es de nouveau toi-même. » Elle me serra le plus fort possible, je pense qu'elle voulait s'assurer qu'elle ne rêvait pas. Malgré mes efforts, j'avais fait souffrir mon entourage. Je n'avais pas réussi à faire semblant après le départ de Reborn. C'était trop dur. Je sentais le regard de Reborn sur moi. Je le regardai et j'y perçus de la jalousie. J'avais dut rêver.
Avec le sourire aux lèvres, nous entrâmes dans l'établissement. Hibari nous observa, il semblait … Heureux ? Oh c'est vrai, sa fameuse surprise quand il a annoncé que Reborn était notre prof. Je me dirigeai vers lui, sous le regard choqué des autres. Je m'arrêtai face à lui avant de le remercier. Et je repartis. J'avais eu le temps d'apercevoir de la satisfaction dans son regard avant de partir.
On continua à avancer dans l'établissement. Tous les élèves c'était mis à m'appeler Vongola, Decimo, Juudaime ou se contenter d'un sama à la fin de mon prénom pour les non mafieux. Je retenais ma colère, j'avais horreur que l'on m'appelle ainsi, seul ma classe était censé être au courant. Alors pourquoi tout l'établissement m'appeler ainsi ? J'avais formellement interdit aux mafieux arrivant de m'appeler ainsi devant les civiles ! Reborn disparut de mon champ de vision. Il avait foutu sa merde en me faisant révéler devant la classe et maintenant tout le monde le savait. Je ne savais pas qui avait craché le morceau mais je lui en voulais. J'hésitais entre colère et tristesse. J'aimais absolument pas que l'on me nomme ainsi, je faisais des efforts pour Gokudera et Chrome, qui arrivait de plus en plus à ne plus m'appeler boss ou Juudaime mais si tout le lycée si mettait j'allais finir fou ! J'avançais les poings serrés, les larmes aux yeux. J'avais horreur de ça. Je préférais encore être appelé Dame-Tsuna qu'idolâtrer. Quand on nous traître comme un moins que rien, ceux qui accepte d'être vos amis le sont vraiment. Quand on est idolâtré, tout est faux. Je cherchai Reborn du regard, j'avais besoin de quelqu'un. Je sais que mes gardiens étaient là, mais ce n'était pas Reborn. J'avais perdu mon sourire.
Reborn réapparu à mes côtés.
« J'ai trouvé celui de ta classe qui a fait fuité l'information. » Mon regard s'assombrit alors que je le suivis. C'était un mafieux, il appartenait à une petite fagmilia que l'on protégeait mais qui ne savait tenir sa langue. Il nous confirmait une fois encore la réputation de la fagmilia. Reborn sortis Léon en pistolet au milieu de la cours et la pointa sur la tempe de l'élève. Il s'exclama à voix haute. « Le prochain qui fait pars du rang de Tsunayoshi Sawada, le prochain qui fait référence à la mafia en dehors des gardiens Vongola et de ses proches, le prochain qui dévoile un mot de ce qu'il s'est passé durant le cours d'hier et de ce qu'il se passe à l'instant seront tués de mes propres mains. » Il était … Excitant comme ça. Il me regarda voulant savoir s'il donnait l'exemple avec le jeune homme, je lui fis non de la tête. Il rapprocha son visage du jeune avant de lui chuchoter à l'oreille. « Tu as de la chance que Tsuna soit là, au prochain coup déplaisant de ta part, je te tue. » Je vis la commère tremblait, la sueur coulant sur son visage. Reborn retourna son arme et lui mit un coup de crosse. Il retourna vers moi alors que l'autre était évanoui au milieu de la cours, du sang coulant légèrement. Je vis au loin Kusakabe saisir son téléphone et moins d'une minute après une ambulance était présente. Elles avaient l'habitude de venir le matin … Et le reste de la journée aussi d'ailleurs.
