Environ 11h
« Allô ?
_ Madame Aleste ?
_ Oui, c'est bien moi. Confirma une voix féminine à l'autre bout du téléphone.
_ Bonjour Madame, Ian Meyer à l'appareil, je suis un des professeurs de votre fils. Est-il actuellement à votre domicile ?
_ Oui, oui il est bien à la maison, mais pourquoi me le demandez-vous ?
_ J'aurais souhaité pouvoir m'entretenir avec lui, s'il vous plaît.
_ A … A quel sujet ? Reno a fait quelque chose de mal ? S'inquiéta soudainement la voix. Oh monsieur, vous savez, il est un peu perturbé en ce moment et …
_ Rassurez vous madame, coupa doucement son interlocuteur. Votre fils n'a absolument rien fait de mal, je désirerais juste lui parler un instant.
La femme abdiqua : _ Bon, je vais le chercher alors, un moment je vous prie. »
Un instant s'écoula durant lequel l' interlocuteur au bout du fil put percevoir en sourdine la voix féminine interpellant son fils, le fils en question lui répondant avec cette morgue si caractéristique aux adolescents de cet âge, la mère à nouveau qui commençait hausser le ton, plus fatiguée que réellement autoritaire puis en écho un soupir résigné et plaintif de la part du rejeton. L'entente familiale cordiale dans toute sa splendeur. Enfin, la voix laconique du rouquin se fit entendre dans le combiné du téléphone.
« Ouais ?
_ Bonjour Reno, tu as une bien drôle de façon de t'adresser à un professeur dis-moi. Répondit une voix mielleuse. Et ta blessure à la gorge, tu l'as faite soigner ?
_ Hé mais attendez mais comment vous … Merde. » Lâcha t-il finalement.
Tseng émit un petit rire à l'autre bout du fil, tandis que les méninges de l'adolescent émergeaient progressivement de leur torpeur.
_ Okay, qu'est ce que vous me voulez ? Reprit froidement ce dernier.
_ Tu visualises le petit parking du Secteur 4, Reno ? Tu sais, celui qui est situé juste en face d'une boutique de matéria que nous connaissons bien tous les deux.
_ Ouais, je vois … Soupira t-il.
_ Tu vas m'y retrouver d'ici une petite demie-heure. Je te conseille d'être ponctuel. »
Puis sans autres formes de procédure ou de politesses, le Turk raccrocha.
XXXXX
Le milieu de la journée approchait et le soleil devait être au zénith à cette heure, mais dans les Taudis, il n'y avait pas le moindre moyen de s'en apercevoir. Il fallait se contenter d'une gigantesque toiture d'acier pour tout ciel et de projecteurs à la lumière blafarde en guise d'astre solaire ; en lieu et place du bruissement du vent, l'on devait également supporter l'incessant ronronnement lointain des énormes bouches d'aération qui ventilaient un air saturé et vicié dans le ghetto. Les Taudis n'avaient ni jour, ni nuit, ils étaient tout bonnement hors du temps et hors du monde, tout en étant malgré tout au cœur de la ville la plus peuplée de la planète.
Malgré l'heure, il n'y avait que peu de badauds à cet instant sur le parking. Et pour cause, le triple homicide de la veille avait été découvert au petit matin, et depuis lors, la boutique de matéria et ses alentours avaient été soigneusement évités par les passants. C'est en partie pour cette raison que Tseng avait spécifiquement choisi cet endroit pour fixer rendez vous à Reno, l'autre motif était de raviver la peur du rouquin en le forçant à revenir là où il avait cru voir sa dernière heure arriver.
Pour le moment, le Turk attendait patiemment sa source tout en feuilletant les informations qu'il avait pu glaner sur lui quelques heures auparavant. Reno Aleste, seize ans, fils de Nathan et Eliza Aleste, deux petits sœurs de douze et sept ans. Toute la famille résidait dans les Taudis du Secteur 4 depuis la naissance de l'aîné. Le père, petit fonctionnaire dans un des innombrables services administratif de la Shinra, travaillait à la surface sans avoir pour autant les moyens d'y installer sa famille ; la mère était préparatrice dans une petite pharmacie située non loin de son domicile, et à eux deux, ils cumulaient un revenu mensuel d'environ 23 000 Gils mensuels. Ils n'étaient pas pauvres, mais loin d'être riches, surtout avec une famille de trois enfants à charge, une bonne partie de leurs payes partait en fait dans les frais d'éducations de leurs gamins. Ces derniers étaient tous trois inscrits dans l'établissement scolaire des Taudis du Secteur 3 , une école tout à fait moyenne, lorsque comparée à ce que l'on pouvait trouver sur la plaque, mais ici bas, c'était de loin ce qui existait de mieux. Dans les Taudis, plus de la moitié des jeunes n'étaient plus scolarisés depuis longtemps. Les rapports sociaux – où plutôt leur absence - semblaient indiquer que les Aleste étaient de bons parents, rien ne laissait soupçonner que Reno et ses sœurs puissent être maltraités d'une quelconque façon que ce soit.
Le rouquin n'avait pas donc pas le profil du délinquant type, il ne vivait pas dans la misère, et contrairement à beaucoup de ses voisins, il avait une réelle chance de quitter les Taudis un jour. Et pourtant, à treize ans, il se faisait arrêter pour la première fois pour violence sur un professeur, ses parents avaient d'ailleurs du verser sous la table une somme conséquente d'argent pour que leur fils ne soit pas renvoyé sur le champ de l'école. Depuis lors, il avait été en contact avec divers gangs sans importance et avait été impliqué dans plusieurs petits délits à la gravité fluctuante.
Peut être Reno se rendrait il compte dans quelques années, penaud et amer, qu'il avait de son plein gré gâcher sa seule véritable chance de s'en sortir, de vivre une vie normal pour le frisson éphémère de se croire un instant au dessus du système.
Peut être était-ce au contraire cette normalité qu'il avait inconsciemment souhaité fuir. Cette normalité qui vous étreignait lorsque l'on se rendait compte que les rêves d'enfance ne se réalisaient que rarement, qu'ils s'oubliaient, et que la vie ne se résumait parfois qu'à voir venir le jour suivant, identique aux précédents. Quand le sel de l'existence ne se limitait qu'à quelques instants choisis, perdus au milieu de milliers d'autres insignifiants, il était compréhensible de souhaiter quelque chose de différent, un bref et hypothétique quelque chose d'exceptionnel.
Peut être était-ce tout simplement sa nature. Tseng estimait qu'un homme ne se mesurait pas uniquement à son environnement. La plupart des romans et films policiers aiment à donner à leur « méchant » un passé trouble peuplé de traumatismes, une enfance difficile censée tout expliquer, un Méa Culpa général en somme … Si de tels événements pouvaient évidemment jouer un rôle dans la personnalité d'un individu, on devenait souvent ce qu'on était par soi même, sans qu'un quelconque déclencheur soit nécessaire. Certains étaient irrémédiablement dotés d'un fond de générosité qu'ils n'épuiseraient jamais, quelque soient les épreuves que la vie leur infligerait. Certains étaient des monstres. Et ça, l'utaïte le savait mieux que personne.
L'arrivée tardive de Reno le tira soudain de sa reflexion.
Le rouquin s'avança vers lui d'un pas décidé , visiblement irrité.
« Elle est gentille ta maman. L'accueillit le Turk d'une voix espiègle.
_ Putain, mais pourquoi vous avez appelé chez moi ? Il le fixait de ses yeux verts emplis de colère alors qu'il arrivait à son niveau.
_ Je t'avais prévenu que je te recontacterai, Reno.
_ Mais merde, si jamais ma mère avait … » Un violent crochet du droit l'empêcha de terminer sa phrase, et l'envoya valdinguer au sol. Prit de surprise, il redressa lentement la tête et massa de la main sa mâchoire endolorie, toujours étendu sur le bitume du parking.
Voilà qui est mieux se dit le Turk quand leurs se yeux se rencontrèrent à nouveau. La peur voilait maintenant le regard du jeune homme, tandis qu'il dévisageait son agresseur, interloqué et affolé à la fois. Les lèvres de l'utaïte se fendirent d'un léger sourire, décidément il préférait cette expression soumise sur le visage du rouquin … Finalement, il ne lui serait pas être pas si pénible d'avoir un laquais comme lui en tant que source. D'avoir – enfin – un peu de pouvoir sur quelqu'un, aussi insignifiant ce quelqu'un puisse t-il être.
« Tu sembles oublier à qui tu t'adresses, il me semble. Reprit il, sans se départir de son rictus. J'ai été assez clément pour te laisser vivre une fois, et je serais toi, j'éviterais de prendre cette clémence pour acquise. Relève toi. » Intima le Complet Noir d'un mouvement du menton.
Sans dire un mot, le rouquin s'exécuta, tête basse.
« Puis de quoi te plains-tu ? Continua encore son interlocuteur. Tu t'es tiré sans problèmes du cambriolage d'hier soir, non? Si ce sont les autorités qui t'inquiètent, il n'y a pas de raison, les enquêtes portant sur des homicides ayant eu lieu dans les Taudis sont toujours … Disons … Brèves. A moins que tu n'ailles toi même te dénoncer, tu n'as pas de soucis à te faire.
_ C'est pas la flicaille qui m'inquiète … Rétorqua l'adolescent à voix basse.
_ Quoi donc, alors ?
_ Je dois de l'argent à la bande, c'est ça le truc.
_ Qu'est ce que c'est que cette bande, et pourquoi leur dois-tu de l'argent ?
_ En quoi ça vous intéresse ? Cracha t-il presque .
_Contente-toi de répondre, Reno. Soupira l'autre.
Le garçon enfonça ses mains dans ses poches et maugréa un instant avant de poursuivre : _ Il y a cette bande, avec qui je traîne depuis quelques semaines, je devais faire parti du groupe bientôt, puis juste avant, y a des gars que je connaissais pas qui me sont tombés dessus, comme ça, et ils ont essayé de me casser la gueule. Ma future bande est arrivée juste à temps et ils m'ont sauver la mise. Mais comme j'étais pas encore des leurs ils étaient pas censés m'aider, et ils m'ont dit que si je leur filais dix mille gils, on serait quitte pour le coup de main, et que je pourrais aller avec eux. »
Tseng se retint de rire, il n'avait pas d'informations sur la bande dont parlait le rouquin mais l'arnaque était connue. Un premier gang approchait un individu et lui laissait miroiter la possibilité de rejoindre le groupe, puis une seconde bande envoyée par la première mettait la main sur la recrue potentielle avant d'être mise en déroute dans une rixe factice par le gang de base. A la suite de quoi, le petit nouveau était informé qu'il avait une dette envers ses sauveurs, et qu'il lui faudrait la régler avant de pouvoir intégrer le groupe. Une astucieuse façon de récolter des fonds et de recruter de nouveaux membres par la même occasion, Reno s'était fait avoir comme un bleu.
« Tu m'en vois sincèrement attristé, vraiment. Continua le Complet Noir, mais je n'ai pas le temps de m'épancher sur tes petits soucis.
_ Fallait pas demander alors. Râla le rouquin à voix basse.
L'utaïte ignora la remarque et poursuivit : _ Je vais avoir besoin de ta coopération Reno, tu m'as confirmé cette nuit pouvoir identifier les clients de receleur de matéria. Tu en es vraiment capable ?
_ Bah … Ouais
_ Certain ?
_ Bien sûr que je pourrais, c'est notre territoire ici, on sait ce qui se passe. Fit il en écartant les bras, comme pour désigner l'intégralité des environs. Une lueur de satisfaction passa dans les yeux de son interlocuteur tandis qu'il reprit en tapotant sur une épaisse chemise en carton qu'il transportait sous son bras.
_ Parfait, dans ce cas là, je vais avoir quelques clichés à te montrer, et j'aimerais que tu les regardes attentivement, puis que tu me dises si tu as déjà vu ces personnes acheter de la matéria illicite là où tu sais. »
Le jeune Turk restait persuadé que l'idée de transférer la responsabilité du meurtre sur une tierce personne était la meilleure carte à jouer pour résoudre cette affaire au plus vite, aussi avait-il passé la majeure partie de la matinée à constituer une liste de prétendants potentiels pouvant enfiler le costume du tueur.
La recherche n'était pas si aisée qu'il n'y paraissait, pour que ce transfert paraisse crédible auprès du peuple, il fallait qu'un maximum de faits soient véridiques – on était jamais à l'abri de tomber sur un bouc émissaire avec un alibi de dernière minute, où trop éloigné de la victime, ce qui pourrait facilement faire tomber l'accusation. Il s'était donc intéressé à divers individus ayant un casier judiciaire pour meurtre, habitués des réseaux de prostitution, et publiquement susceptibles de vouloir nuire à la Shinra où par extension, à un des membres de cette famille.
Tout ce qui lui manquait désormais, c'était la confirmation qu'au moins une de ces personnes avait été en contact avec le revendeur de matéria au noir car si le rouquin était au courant du trafic, d'autres l'étaient inévitablement, et tous en tireraient invariablement la conclusion que le possesseur d'une matéria illégale provenant du même fournisseur ne pouvait être que lié au meurtre, l'information se propagerait alors comme une traînée de poudre en tant que vérité absolue dans sa globalité. Il suffirait par la suite de faire publier un démenti affirmant que Thomas Shinra avait été victime d'une machination vouée à ternir son image et celle de la compagnie, et l'affaire rentrerait d'elle même dans l'ordre.
Malheureusement pour lui, ses espoirs d'un dénouement rapide avaient vite été réduits à néant. Pour chaque photo qu'il avait présentée à sa source, la réponse avait été la même. Jamais vu. Connais pas. Aucun des candidats sélectionnés n'avaient pu être retenus.
La fabrication d'un bouc émissaire de toute pièce restait possible, mais il s'agissait alors d'un travail de recherche extrêmement minutieux qui demanderait beaucoup de temps. Et le temps, c'était tout ce qui manquait à l'utaïte. Un brin dépité, il se résolu tout de même à poursuivre l'objectif premier que les Turks s'étaient fixés, à savoir, refaire l'enquête à l'envers dans l'espoir de trouver une éventuelle faille dans les faits.
« Bon, lui au moins, tu dois le connaître. Poursuivit il alors qu'il lui présentait un cliché de Thomas.
_ Non plus, je sais pas qui c'est.
Là, le Turk était perplexe. L'incriminé n'avait pas été vu auprès du fournisseur chez lequel il était censé s'être procuré l'arme du meurtre.
_ Tu en es certain ? Fit il soudainement inquiet. Il s'est peut être déguisé pour venir ici, observe le bien.
_ Je suis pas aveugle ! Rétorqua l'adolescent, irrité. Sérieux, vous avez vu la dégaine de votre gars ? C'est pas le genre à passer incognito, surtout dans les Taudis ! »
Tseng se mit à prier intérieurement pour que l'homme qu'il était censé blanchir ne soit pas assez stupide pour avoir envoyé un de ses domestiques chercher une matéria de contrebande ; le blanchir allait encore devenir plus difficile si l'information qu'il se fournissait en équipement de combat illégal se répandait. Il passa en revue les photographies de son personnel, lorsque le rouquin s'arrêta enfin sur le cliché d'un homme d'une trentaine d'années à la stature imposante, et aux cheveux blonds coiffés en brosse.
Il s'agissait d'un certain Halley, garde du corps du neveu Shinra, et selon Reno, il était passé chez le revendeur la veille du meurtre. Le Turk digéra l'information en silence tandis qu'il réfléchissait à un moyen d'exploiter à bon escient ce fait nouveau.
« Bon, je n'ai plus besoin de toi pour le moment Reno. Soupira t-il. Avant de partir, rappelle moi combien tu dois à ton gang.
_ Dix mille. Répondit-il plaintif, le regard bas, comme si le seul fait de prononcer le montant lui était douleureux.
Sans un mot, Tseng plongea la main dans la poche intérieur de sa veste et en ressortit une épaisse liasse de billet qu'il se mit à compter sous les yeux interrogateurs du jeune homme. Enfin, il lui tendit une partie de l'argent.
« Tiens, Quinze mille. De quoi payer ta dette auprès de tes … Sauveurs. Avec le reste, achète toi un PHS, je n'ai pas envie de passer par tes parents à chaque fois pour te joindre. »
Confus, Reno saisit à deux mains la dizaine de billets, les fixant comme s'il se demandait s'ils étaient réels, puis il bredouilla un « merci » à voix basse, les yeux toujours rivés sur le contenu de ses mains.
C'est presque trop facile …
Un fin sourire étira à nouveau le visage de l'utaïte quand devant la perplexité du gamin il s'expliqua : « Nous sommes des amis Reno, tu me files un coup de main, je te file un coup de main en échange. C'est aussi simple que ça. Mais si tu cesses de répondre présent lorsque je le demande, je peux te garantir que notre amitié va sévèrement en pâtir, et je suis sûr que nous n'avons aucune envie ni l'un ni l'autre. Tu comprends ce que je veux dire ?
_Ouais, je comprends. Fit il, sans savoir s'il devait être reconnaissant où méfiant.
_ Je suis content de m'être fait un nouvel ami aussi intelligent que toi. » Acheva le Turk dans un ton mielleux.
XXXXX
Alors qu'il faisait route vers la surface, Tseng entreprit de contacter le directeur des Turks. L'information qu'il venait de recueillir pourrait se révéler d'une importance capitale, mieux valait qu'il joigne son supérieur au plus tôt avant de convenir de la suite des évènements.
« Oui? se contenta de répondre une voix lascive au PHS
_ Tseng. Thomas Shinra n'a pas acheté la matéria Feu de lui même, il n'a jamais été vu sur les lieux. C'est son garde du corps, Halley, qui l'a récupérée.
Vargas ne répondit pas tout de suite, et sembla méditer l'information avant de reprendre quelques secondes plus tard.
_ J'ai sous le nez la liste des personnes présentes au Naked Truth l'avant-veille. Halley était présent, lui aussi.
_ Shinra a amené son garde du corps avec lui la nuit du massacre ?
_ Oui, et il a également passé la nuit avec une des escort de Cornéo. Ce qui fait qu'il est l'une des personnes présentes au moment du meurtre.
Cette fois ci, ce fut au tour du subordonné de garder le silence. Ce Halley était à la fois impliqué dans l'achat de la matéria et à la fois sur les lieux de son utilisation. Tout cela était définitivement trop tentant pour ne pas en profiter, et presque trop louche pour être vrai.
_ Tseng. Reprit le directeur, ramenant l'utaïte à la réalité. J'ai envoyé Rude et Clive s'entretenir avec le petit Shinra à l'instant, rejoins-les et tiens les au courant de l'évolution de la situation. Ne cherche pas à confronter le garde du corps tout de suite, il faut d'abord qu'on tire un maximum d'informations sur lui auparavant. Ensuite, nous aviserons.
_ Bien, j'y vais tout de suite. »
De quatre :)
Un chapitre un plus centré sur Reno, il ne ressemble pour l'instant pas des masses au Reno du jeu, j'ai essayé de lui donner un coté... Normal, quelconque presque, histoire de changer un peu .
Le reste du chapitre est un peu confus... ce n'est pas celui dont je suis le plus fier j'avoue :s
Bref, à bientôt pour la suite, en espérant que la lecture vous ait plus :)
