coucou vous tous ! Voilà le chapitre 4 ! Alors, tout d'abord, il y a deux images que j'ai recuperée sur un forum ( je sais plus lequel) qui cause de HP4 et que je voulais vous montrer parce que y'en a une de Drago Malefoy trop belle et l'autre où on voit Rogue sourire pour de vrai. Alors, je vais essayer de vous mettre les liens mais c'est pas dit que les accepte. S'il les prend pas, dites-le moi dans une review.
Ce lien, c'est pour la photo de Drago :
h t t p / j . l a b a z . f r e e . f r / j a n i c k / H P 4 - 2 9 . j p g
Et celui-ci c'est pour Rogue souriant :
h t t p / j . l a b a z . f r e e . f r / j a n i c k / H P - 5 3 . j p g

Pour les images, copiez le lien et enlevez les espaces entre les caracteres, ca devrait fonctionner sinon demandez à ce que je vous les envoie. Phenix (edité le27/10 à 20h30)

Sinon, pour en revenir à la fic, j'ai pour l'instant plus que ce chapitre d'avance mais le 5 s'allonge de jours en jours. Peut-etre que d'ici à mecredi prochain je l'aurais finit sinon, ne vous inquietez pas si cette fic n'est pas updatée en même temps que les autres. Voilà maintenant place aux RAR :

ONARLUCA : Merci beaucoup ! J'adore les compliments, ca me permet de m'activer un peu pour vous faire plaisir ! Merci beaucoup et bonne lecture ! Kiss

BUBBLEGUM712 : Alors, oui, c'est ça le mot, enfin je crois. Mais l'essentile, c'est que j'ai compris que ca t'impressionnait que Lucius soir comprehensif envers son fils. Seulement, faut pas oublier que dix ont passé et qu'il en a un autre de fils. Enfin deux autres mais Andrews ne compte vraiment puisqu'il est à Hermione. Maieuh ! "L'astre sélénite", c'est la lune, pardi... M'enfin, je voulais juste faire un petit crochet poetique... boude... Enfin ! cesse de bouder . Hum, reprenons... Ou en etais-je ? Ha oui ! Alors pour l'histoire de noël, c'est pas grave, t'es excusée. Faut dire que j'avais pas trop trop precisé non plus, c'est ma faute, sorry. Pour ta semaine trop longue aussi t'es pardonnée. Je sais ce que c'est alors je te comprends . Sinon pour la cousine de Drago, tu sais, papa Malefoy (Lucius) et tonton Malefoy (Rufus), ils s'entendaient pas du tout en fait. Mais alors pas du tout du tout au point de ne même pas parler l'un de l'autre à leur famille, genre j'avais un frère mais il mort alors on en parle pas, si tu vois ce que je veux dire. Et puis j'ai pensé qu'il fallait quelque chose d'exterieur à sa maison, à Harry, à Gabriel et tout ça. J'ai même pas reflechit à la cousine, c'est venu comme ça, comme la plupart des rebondissements de mes histoires du reste. Sache que je ne planifie rien à l'avance, j'invente tout au fur et à mesure que j'ecris et je dois dire, sans me vanter, que ca rend bien, non ? lol ! oui, c'est compliqué les histoires de famille ! Aller, bonne lecture ! Kiss

ZAIKA: Ha, ma miss review express ! lol ! Le nouveau prof de potions, je vais peut-etre lui faire jouer un rôle plus present. Héhé, peut-etre que je vais le faire tourner autour de Harry, pourquoi pas... Ouai tien, faudra que je creuse cette idée.lol ! Aller, bonne lecture ! Kiss

MARION-MOUNE : Desolée de te stresser, j'essaie pourtant de finir mes chapitres sur des scènes ou peut pas y avoir de supsens, mais des fois, je peux pas faire autrement. Encore desolée ! Bonne lecture quand même ! Kiss

VERT EMERAUDE : Une histoire entre Drago et le prof de potion ? Mais non. Ca non, Drago est Harry et vice versa. Personne ne touche à Drago sauf Harry. Par contre, pour Harry et le prof de Potions... Mhm, j'en ai trop dit. Aller, bonne lecture ! Kiss !

TCHII : Moi aussi j'aime bien Dorian. Mais avoue qu'avait un grand frère qui frise les 30 ans c'est pas souvent. C'est preque son père Drago pour lui, donc il l'adore. En plus, il s'entend bien avec Gabriel qui a le même âge que lui mais qui est le fils de son frère... Tu me suis ? lol ! Aller, bonne lecture ! Kiss

SIRIA: Joli pseudo. Un diminutif de Sirius ? lol ! Oh j'adore ta review, je me suis ecroulée de rire en la lisant. Dis donc, si je veux pas me faire descendre, va falloir que je suive à la lettrece que tu me dit et que j'evite de faire quelque chose entre le prof de Potion et Harry... Hum autant commander ma pierre tombale tout de suite alors. Non, je rifole. Alors, pour ton info, va bien se passer un truc en Harry et le prof de potions, mais je te rassure, ca n'ira pas jusqu'au lit. Je vais m'arreter avant mais ca va quand même durer un petit moment. T'inquiete pas, sors pas ton bazooka maintenant, siteuplééé... lol ! Aller, bonne lecture ! Kiss !


Chapitre 4

Harry rasait les murs ce matin-là. Il était huit heures justes, et le Gryffondor semblait avoir envie d'éviter quelqu'un en ce dimanche matin.

Passant la tête au coin du mur, il vérifia que le couloir était vide et sortit de sa cachette.

> Professeur Potter ! s'exclama soudain une voix trop bien connue.

Un martèlement de pas s'en suivit et Harry soupira profondément en se mordant la lèvre inférieure pour ne pas hurler. Il s'empêcha également de partir en courant, préférant faire preuve de calme pour faire honneur à la maison Gryffondor. Respirant calmement, le brun se retourna et dit, avec un grand sourire un peu beaucoup hypocrite :

> Professeur Marono !

> Enfin, je vous trouve, Potter, dit Marono en s'arrêtant devant Harry, essoufflé. J'ai du parcourir la moitié du château, à croire que vous me fuyez.

> « Vous ne croyez pas si bien dire… » songea Harry en serrant les mâchoires discrètement. Vous me cherchiez ? demanda-t-il ensuite.

> Oui, je voulais savoir si, vu que nous sommes dimanche, cela vous aurait tenté de m'accompagner à Pré-au-Lard pour y déjeuner ?

> Vous accompagner à Pré-au-Lard ? répéta Harry. Pour le déjeuner, vous dites ? Hé bien…

> Ha… vous êtes prit ? demanda Marono.

> Hé bien, j'avais l'intention de rentrer chez moi retrouver ma famille…

> Ha bon. Dans ce cas, je n'insiste pas, dit Marono avec un sourire. On se reverra demain pour les cours. Bonne journée.

> Oui, bonne journée à vous aussi, dit Harry.

Quand le professeur de Potions un peu pot de colle eut disparut, le Gryffondor poussa un profond soupir puis regarda autour de lui.

> Bon, dit-il en prenant la direction du bureau de Dumbledore. Il va falloir que je rentre à la maison maintenant, si je veux être crédible.

Sans surprises, Dumbledore lui accorda sa demande et Harry fut de retour dans la maison du Chemin de Traverse en quelques seconde grâce au Transplanage.

> Il n'y a personne, dit-il après avoir fait le tour de la maison. J'aurais dû m'en douter, ils ne sont pas encore rentrés de Paris. Enfin, ce n'est pas grave, je vais pouvoir souffler un peu.

Au même moment, au Manoir Malefoy, Drago disait au revoir à ses parents et son petit-frère.

> Alors, tu es certain d'avoir bien réfléchit, fils ? demanda Lucius après l'avoir serré brièvement dans ses bras.

> Oui, père, et vous avez raison depuis le début. Comment voulez-vous que je sois honnête avec les autres si je ne suis déjà pas honnête avec moi-même ? Je vais rentrer à la maison et ensuite rejoindre Harry à Poudlard. Nous avons des choses à nous dire, enfin surtout moi.

Narcissa s'approcha alors et sehaussapour l'embrasser sur la joue. Elle en profita pour lui chuchoter quelque chose à l'oreille qui fit rosir les joues pâles de son fils.

> Mère, je vous en prie, dit-il avec un sourire gêné. Ces choses-là ne se commandent pas.

> Peut-être, dit Narcissa en haussant les sourcils. Mais on peut toujours espérer, non ?

Drago sourit puis il embrassa Dorian sur la joue avant de transplaner à la maison du Chemin de Traverse.

> Katia ? Gabriel ? appela-t-il. Vous êtes là ?

> Drago ?

Le Serpentard se retourna et vit Harry, debout dans la porte qui donnait sur le salon, un journal à la main.

> Harry ? dit le blond en posant son sac de voyage sur la table de la salle à manger. Mais qu'est-ce que tu fais ici ? Tu ne devrais pas être à Poudlard ?

> Je te retourne la question, dit Harry. Où sont Gaby et Katia ? Il leur est arrivé quelque chose ?

> Je l'ignore, dit Drago, étonné. Pourquoi ?

> Tu n'es pas partit avec eux à Paris ? demanda le Gryffondor en haussant un sourcil.

Drago sourit puis s'approcha de son mari en disant :

> Comment pourrais partir plusieurs jours en vacances sans toi, mon amour ?

> Je suis touché, dit Harry en souriant.

Drago lui prit les mains puis il l'embrassa passionnément et Harry en resta un peu interdit.

> Qu'ais-je donc fait pour mériter un tel baiser ? demanda-t-il quand le Serpentard se fut éloigné. Je n'ai pas été très sympa avec toi ces dernières semaines…

> Rien de spécial, n'ais-je pas le droit d'être heureux de te revoir après une semaine entière de séparation ? demanda Drago en s'appuyant contre le plateau de la grosse table en chêne ciré. Quant à ce qui s'est passé ces dernières semaines, mon séjour chez mes parents m'a permis de réfléchir sérieusement.

> Ha ? Tu allé chez tes parents ? Et pour réfléchir à quoi ?

> A nous, dit le blond. Enfin plus précisément au bébé que tu veux tant…

L'attention du Gryffondor s'en trouva aiguillonnée et il attendit que Drago continue.

> Je dois te dire quelque chose qui, je pense, ne va pas te plaire, Harry, reprit Drago en regardant partout sauf vers Harry.

> Ha ? Je t'écoute.

> Tu devrais t'asseoir avant.

> Je suis très bien debout, dit Harry, étonné. Vas-y, je t'écoute…

> Hum… D'accord. Voilà, en fait, je dois t'avouer que je t'ai menti.

> Menti ? Et c'est juste pour cela que tu prends un air si grave ? Mais ce n'est rien, mon amour…

> Si, dit Drago. C'est grave ce que j'ai fait parce qu'en te mentant, j'ai entretenu un espoir en toi, et également en tous nos amis et ma famille.

> Je ne comprends pas, dit Harry en fronçant les sourcils. Expliques-toi, s'il te plait…

> Je te parle de ce bébé, Harry, de celui que tu veux depuis la naissance de Gaby. Je… Je t'ai mentit en te disant que j'avais peur d'en avoir un autre…

> Mais comment ça ?

> Je t'en prie, Harry, ne me demande pas de me justifier, je serais incapable de le faire, dit le blond en fermant les yeux. Je ne sais pas ce qui m'a prit, j'ai mentit pour la première fois de ma vie, délibérément, et le pire, c'est que j'ai même pas prit la peine de dire la même chose à tout le monde… Je t'ai dit que j'avais peur d'enfanter à nouveau, j'ai dit autre chose à mes parents et encore autre chose à Hermione… Je suis navré, j'ai si honte… Tu dois m'en vouloir…

Harry regarda son mari pensivement. Il se passa la langue sur ses lèvres puis il dit :

> T'en vouloir ? Non, pas vraiment… Simplement, je ne comprends pas pourquoi tu m'as, tu nous as mentit aussi librement. Je suis déçu, voilà ce que je ressens. De la déception. Je ne te pensais pas capable de faire cela pour servir tes propres intérêts.

Les mots de monsieur Malefoy résonnèrent alors dans la tête de Drago et, dans un sursaut, il se rua dans les bras de Harry en répandant des excuses. Par réflexe, Harry le saisit contre lui et il remarqua alors que le blond tremblait. Il semblait en proie à une véritable crise de quelque chose, mais de quoi, le Gryffondor aurait bien été incapable de le dire.

> Calme-toi, Dray, chut, du calme… dit-il en faisant passer les bras de son mari sur ses épaules. Chut… Chut, mon amour, calme-toi…

> Harry… dit Drago en sanglotant au creux de l'épaule du brun. Harry, je m'en veux tellement, je t'en prie, ne me juge pas trop sévèrement, je n'avais pas conscience du mal que je te faisais en laissant planer cet espoir… Je t'ai menti en disant que mon corps refusait tout embryon, je t'ai mentit en te disant que j'avais peur qu'il arrive quelque chose à mon bébé avant sa naissance… Je suis désolé… désolé…

Harry serra le blond un peu plus contre lui et la caressa le dos en murmurant des mots apaisant. Ce faisant, il se dirigea jusqu'au salon où il fit asseoir le blond sur un sofa avant de prendre place à ses côtés. Drago s'assit sans résister et se laissa aussitôt retomber contre le torse de son mari en sanglotant doucement sans cesser de répéter qu'il s'en voulait.

Harry continua de bercer son compagnon jusqu'à ce qu'il soit complètement calmé, et là, il le repoussa en lui tendant son mouchoir.

> Drago, je ne t'en veux pas de m'avoir mentit, dit-il en lui passant le tissu sur les joues. Je ne t'en veux pas mais jamais je n'aurais pensé que tu en serais capable… Tu es si bien élevé… Je ne comprends pas pourquoi… Tout aurait été si simple si tu en avais parlé avant de t'embringuer dans le cercle vicieux du mensonge… Pourquoi, Dray ?

> Je ne sais pas, dit Drago en prenant le mouchoir.

Il se moucha bruyamment puis renifla et reprit :

> Je ne sais pas, cela fait si longtemps que je me sers des gênes de la demi-Vélane pour… pour ne pas avoir d'enfant, en fait… Je ne sais même plus ce qui a tout déclenché…

> Tes craintes étaient-elles fondées au moins ? demanda Harry. As-tu réellement peur qu'il arrive quelque chose à ce bébé pendant les premiers mois de sa vie ?

Le Serpentard se frotta le nez avec le mouchoir plié en deux de Harry, puis il renifla et hocha lentement la tête avant de dire :

> Oui, Harry, oui j'ai réellement peur que notre enfant ne soit enlevé comme Gaby l'a été… J'ai cru mourir quand tu m'as dit que mon bébé était mort-né… Pire encore quand les semaines ont passé et que chaque jour je pensais voir apparaître Hermione ou Ron avec notre fils dans les bras… Pour tout t'avouer, si pendant les cinq mois où notre fils a disparut, je n'ai plus voulu dormir avec toi, c'était simplement parce que je prenais une potion pour dormir et ne pas rêver. Sans cela, il m'était impossible de fermer l'œil et je ne voulais pas t'ennuyer avec mes insomnies.

Harry hocha la tête. Il savait cela car Pomfresh le lui avait dit un jour où Drago avait eut un contrôle avec l'Infirmière pour la cicatrice de la césarienne.

> Dis-moi, dit alors le Gryffondor. Cette semaine chez tes parents t'ont aidé à réfléchir, m'as-tu dit, n'est ce pas ?

Drago hocha la tête et dit :

> Oui, en effet, et je me suis décidé à affronter mes angoisses en face.

> C'est à dire ?

> Je me suis décidé à donner à Gabriel un petit-frère ou une petite-sœur.

Harry sourit alors largement puis il prit le visage du blond dans ses mains et l'embrassa passionnément. Il avait complètement oublié le mensonge. Quand il relâcha le blond, il le regarda dans les yeux puis l'embrassa à nouveau et Drago dû le repousser pour ne pas étouffer.

> Du calme, dit-il. Rien n'est encore fait…

> Non, mais ça ne saurais tarder, dit Harry avec un sourire gourmand sur le visage.

> Oh là, oh là, dit Drago. Du calme, j'ai dit que je m'étais décidé, mais je n'ai pas dit que c'était urgent au point de le concevoir ici-même sur le sofa…

> Allons dans la chambre alors.

Drago parut étonné un instant, puis il se mit à rire derrière sa main, puis dans le mouchoir de son compagnon qui lui, prit une jolie couleur rouge Gryffondor.

> Qu'est-ce qu'il y a de drôle ? marmonna-t-il.

> Ta tête, tu aurais dû voir ta tête… On aurait dit un gamin devant Honeydukes… Tu as presque réussit à me faire peur, tu sais ?

Harry marmonna quelque chose puis il se leva en croisant les bras. Drago le rejoignit en l'enlaçant, histoire de se faire pardonner, puis un bruit dans la salle à manger les tira de leur bulle de bonheur.

> Monsieur Drago ? dit la voix de Katia. Monsieur Drago, vous êtes à la maison ?

> Oui, Katia, dit Drago en se dirigeant vers la salle à manger, Harry sur les talons.

Quand il vit son père blond, Gabriel poussa un petit cri et lui sauta dans les bras. Drago le hissa sur sa hanche en souriant.

> Bonjour mon fils, dit-il en l'embrassant sur la joue. Alors ces vacances, c'était bien ?

Le garçon sourit largement. Il vit alors Harry et sourit de plus belle. Le Gryffondor s'approcha et prit le garçon dans ses bras en l'embrassant à son tour.

> Monsieur Harry ? s'étonna Katia. Mais que faites-vous ici ? Vous ne devriez pas être au château ?

> Si, dit Harry en rendant Gabriel à Drago. Mais j'ai préféré rentrer aujourd'hui.

> Oui, tiens, au fait, dit Drago. Pourquoi es-tu rentré ?

Harry le regarda puis sourit et dit :

> D'accord, pour tous vous dire, si je suis rentré, c'est pour échapper au professeur de Potions.

> A Rogue ? demanda Drago.

> Non, dit Harry. Rogue est partit en congé paternité, Miss Herridgea eut un autre bébé il y a quelques semaines et le Ministère à envoyé un autre prof de Potions, le professeur Lara Marono.

> Hein ? dit alors Katia. Lara Marono, vous dites ?

> Oui, pourquoi ? Vous le connaissez ? demanda Harry.

> Mon Dieu, je n'espère pas… dit Katia en cherchant une chaise à tâtons. Oh mon Dieu…

Elle se laissa tomber sur une chaise, sous le choc, puis elle demanda :

> Monsieur Harry, décrivez-le-moi, s'il vous plait…

Surprit, Harry regarda Drago puis dit :

> Hé bien… Il est très grand, plus grand que moi, il a les cheveux courts et coupés en brosse. Il les porte rouge vif… Il a aussi la carrure d'un joueur de rugby mais… Il est aussi très collant à ce que je j'ai pu remarquer. Cette semaine, il ne m'a pas lâché d'une semelle…

Au fil des énumérations, Katia était devenue de plus en plus blanche et soudain, elle s'effondra sur le sol.

> Katia ! s'exclama Harry en se précipitant sur elle.

Drago posa Gabriel un peu brutalement sur le solpuis aida son mari à remonter la jeune femme inconsciente sur une chaise.

> Katia, qu'avez-vous ? demanda le Gryffondor en lui donnant de petites tapes sur les joues. Drago, fait venir un Médicomage.

Le blond hocha la tête puis se dirigea vers la cheminée. Il prit un peu de Poudre de Cheminette dans un bocal et la jeta dans les flammes.

> St-Mangouste ! dit-il d'une vois claire. Il nous faut un Médicomage au 136, Impasse des Trèfles, Chemin de Traverse !

Il recula ensuite et les flammes devinrent vertes. Une forme tourbillonna alors dans l'âtre et un sorcier en longue blouse blanche apparut.

> Venez, dit Drago.

> C'est une Moldue ? demanda le Médicomage en voyant Katia.

> Oui, dit Harry en se redressant. Elle a fait un malaise dû à un choc psychologique…

> Quel genre de choc ? demanda le Médicomage en posant deux doigts sur la carotide de la jeune femme.

> Est-ce que le fait de découvrir que quelqu'un que l'on croyait Moldu est en fait un sorcier est suffisant ? demanda Drago.

> Hum… Je vois, dit le Médicomage en se redressant. Elle s'en remettra.

Il sortit de la poche de sa blouse un flacon rempli d'un liquide jaunâtre qu'il balada sous le nez de Katia. Celle-ci gémit puis ouvrit les yeux et la mémoire sembla lui revenir.

> Oh mon Dieu ! dit-il en basculant en avant, plongea son visage dans ses mains.

> Merci, dit Drago au Médicomage. Tenez pour le déplacement.

Il donna trois Gallions au jeune homme qui repartit ensuite par la cheminée en leur souhaitant une bonne journée.

> Alors Katia ? demanda Harry, inquiet. Ça va mieux ?

> Si on veut… dit Katia, le teint encore très pâle. Oh mon Dieu… ajouta-t-elle.

> Qui est le professeur Marono pour vous ? demanda alors Drago en s'approchant, Gabriel agrippé à lui. Est-ce un ami ?

> Un ami ? couina Katia dans un hoquet. Oh mon Dieu… Lara… Lara était le père de mon fils décédé…

> Quoi ? dit Harry. Vous voulez dire que…

> Oui, dit Katia. Je le connais depuis des années… Nous nous sommes rencontrés dans le métro londonien, nous nous sommes télescopés. Il m'a aidé à ramasser mes papiers et il a glissé son numéro de téléphone au milieu ainsi qu'un rendez-vous. Ne le connaissant ni d'Eve ni d'Adam, je n'ai rien fait et j'ai continué à vivre normalement jusqu'à ce que nous rencontrions à nouveau dans le métro, au même endroit et de la même façon. Alors que la première fois, j'étais pressée car la rame était arrivée en retard, ce jour-là, j'étais en avance et lui aussi. Il m'a alors proposé d'aller prendre un petit-déjeuner en attendant l'heure de se rendre au travail. Les jours suivants, nous avions prit l'habitude de prendre la rame de métro qui passait une heure avant celle de d'habitude et nous nous retrouvions pour le petit-déjeuner avant d'aller au travail. Ce « manège », si je puis appeler cela ainsi, a duré près de quatre mois. Ensuite, tout s'est emballé. Nous avons commencé à aller au restaurant le soir, à nous inviter mutuellement chez l'un ou chez l'autre, à aller au cinéma, jusqu'au jour où il m'a demandé d'emménager chez lui. C'était huit mois après notre rencontre dans le métro.

Elle marqua une pause et passa une main sur son visage qui reprenait peu à peu ses couleurs originelles. Elle reprit :

> Lara était un homme tout ce qu'il a de plus normal, très attentionné avec son « sucre d'orge » comme il m'appelait souvent. Avec sa forte carrure, il éloignait les autres hommes qui auraient eut envie de m'ennuyer, vous savez, un peu comme un lion protégeant sa lionne…

Harry sourit légèrement puis regarda Drago qui s'était assit et avait hissé Gabriel sur ses genoux. Il regarda ensuite Katia.

> Le jour où nous avons fêté notre anniversaire de rencontre, je lui ai appris que j'étais enceinte. Il était plus que ravi, il a littéralement sauté de joie. Nous nous sommes alors mis à la recherche d'un appartement plus grand, proche d'une école si possible. Nous avons trouvé et nous nous y sommes installés. J'ai arrêté de travailler à mon huitième mois de grossesse mais j'avais l'impression que quelque chose n'allait pas. Le bébé ne bougeait pas assez, il ne gigotait pas suffisamment mais mon médecin m'a dit que tout était normal. J'ai accouché le 9 janvier 1998 et mon bébé n'a pas hurlé. Il est resté muet, les yeux mi-clos. Quand ils me l'ont posé sur le ventre, j'ai sentit que quelque chose n'allait pas, j'en ai fait part au médecin, mais il a dit qu'il ne voyait pas ce que je craignais. Je suis alors retournée me reposer chez moi et mon bébé est décédé pendant la nuit, trois jours après sa naissance. J'ai alors cru faire un arrêt cardiaque quand Lara a appelé une ambulance de toute urgence. Je suis tombée dans une dépression profonde, je ne suis même pas allée à l'enterrement de mon enfant, j'étais bien trop malade. Lara m'a fait admettre dans un hôpital. Il est venu me rendre visite tous les jours pendant deux semaines environ puis, du jour au lendemain, il a disparut. Je ne l'ai pas revu depuis ni entendu son nom jusqu'à maintenant.

> Vous avez ensuite rencontré Steller qui vous a confié mon fils à allaiter, dit Drago en resserrant légèrement son étreinte sur la taille de Gaby. Harry, que penses-tu de cette histoire ? C'est quand même invraisemblable…

> Vous ne me croyez pas ? demanda Katia. Attendez, je vais vous montrer.

Elle se leva et disparu à l'étage. Quand elle revint, elle avait une boîte en carton, de type boîte à chaussures, qu'elle ouvrit et qu'elle vida sur la table devant Drago.

> Des photos ? dit-il. Des photos Moldues.

> Ce sont des photos de Lara et moi, dit Katia en en prenant une au hasard. Là, c'est quand nous sommes allés à Paris, et celle-là, nous étions à une fête foraine à Londres…

Harry prit une des photos et regarda l'homme dessus. Il la reposa ensuite en disant :

> C'est bien lui, Drago. C'est bien le Lara Marono de Poudlard, avec quelques années en moins. Quel lâche, ajouta-t-il ensuite en serrant les mâchoires. Je m'en vais lui dire ce que je pense de lui…

Il s'apprêta à transplaner mais Katia lui saisit le bras en disant :

> Non, monsieur Harry. Je vous en prie, n'y allez pas. Je voudrais lui parler avant… Cela fait plus de dix ans que je n'ai pas eut de nouvelles de lui… J'ai été sa compagne, vous n'êtes que son collège de travail…

> Mais vous êtes mon amie, Katia, dit Harry. Vous élevez mon fils, tout de même.

> Je sais, mais je vous en prie, ne lui dites rien, dit Katia en joignant ses mains dans une sorte de prière. Je veux lui parler avant…

> Très bien, mais demain les cours reprennent et nous autres professeurs, nous n'aurons plus beaucoup de temps libre…

> Quand retournes-tu à Poudlard, chéri ? demanda Drago.

> Demain matin, dit le Gryffondor.

> Alors emmène Katia avec toi. Elle pourra ainsi voir ce Marono en face et un prof de potions n'a pas des cours toute la journée durant.

Harry pinça les lèvres, signe qu'il réfléchissait, puis il finit par hocher la tête. Katia le remercia alors en lui sautant au cou et elle alla ensuite s'atteler au déjeuner en souriant. Cependant, derrière ce sourire se cachait une vengeance affreuse. La jeune femme était bien décidée à faire payer à son ex-compagnon les semaines de souffrance qu'elle a endurées après son départ.

Après le départ de Katia, Harry était ennuyé. Drago le vit bien et, envoyant Gabriel dans sa chambre pour se préparer pour le déjeuner, il en profita pour rester un peu tranquille avec son mari.

> Cette histoire me perturbe, dit Harry quand Drago l'entoura de ses bras en posant son menton sur son épaule.

Le Serpentard caressa le ventre de son compagnon puis dit :

> Mais tu sais, mon amour, Katia a le droit de se venger de cet homme affreux. Elle a perdu son premier enfant et lui, tout ce qu'il trouve à faire c'est de fuir comme un chat devant un chien. Tu ne trouve pas que c'est très lâche, surtout de la part d'un sorcier ?

> Oui, dit Harry. Mais Marono a l'air gentil comme ça… Il est un peu collant mais il est gentil…

> A ce que j'ai compris de l'histoire de Katia, oui, il est gentil, mais parfois, il ne faut pas se fier aux apparences. Regarde mon père, Harry. Au premier abord, il impose le respect mais quand on le connaît mieux, il n'est qu'un homme normal.

Harry baissa alors la tête en acquiesçant silencieusement, puis Drago le libéra de son étreinte en disant :

> Harry, mon chéri, ne te tracasse pas pour cette histoire. Marono a mérité ce que Katia va lui faire et, s'il a un peu de dignité, il acceptera les coups sans rien dire.

> Katia n'irait pas jusqu'à le frapper, dit Harry. Mais tu as raison. S'il reconnaît n'avoir pas été à la hauteur, il encaissera sans rien dire. Je vais envoyer un message à Dumbledore pour lui demander l'autorisation d'amener Katia demain avec moi.

> Il faudra lui donner de la potion Masque, dit le blond. Sinon le château refusera de la laisser entrer.

> Oui, je vais demander à Rogue s'il lui en reste un peu, il garde toujours des échantillons des potions qu'il fabrique.

Drago hocha la tête puis il se dirigea vers l'escalier en disant :

> Je vais parler à Gabriel de ce que tu sais, tu parleras à Katia ce soir ?

Harry hocha la tête à son tour puis il se dirigea vers son bureau, écrivit un court mot à Dumbledore qu'il donna à Edwige. Il transplana ensuite au manoir Rogue, situé non loin de celui des Malefoy.

> Monsieur Potter ?dit Rogue, venu lui ouvrir lui-même la porte. Quelle surprise, je ne m'attendais pas à vous voir chez moi un dimanche…

> Je vous dérange, professeur ? demanda le Gryffondor en voyant le bébé dans les bras de l'homme toujours vêtu de noir.

> Non, non, pas du tout, entrez, dit Rogue en s'effaçant pour laisser passer le Gryffondor à présent aussi grand que lui. Que me vaut votre visite ? Vous avez des ennuis avec mon filleul ?

Harry sourit puis dit :

> Non, Drago va bien, ne vous inquiétez pas. En fait, je suis venu vous demander si vous avez encore un peu de la potion Masque pour faire entrer un Moldu à Poudlard…

> Une potion Masque ? dit Rogue en haussant les sourcils.

Il se dirigea vers un Elfe de Maison, lui remit le bébé étonnement calme, puis revint vers Harry en disant :

> Hé bien, je ne sais pas… La dernière fois que l'on m'en a demandé, c'était miss Granger, pour faire entrer monsieur Greenwald au château, mais c'était il y a des années…

> Je sais, dit Harry. Seulement, j'en ai besoin pour demain et cela s'est décidé il y a quelques minutes…

> Vous comptez faire entrer miss Martin à Poudlard ? demanda Rogue en fronçant les sourcils. Elle qui n'est déjà pas très à l'aise avec vous…

Harry sourit à nouveau puis Rogue lui dit de le suivre. Ils traversèrent le grand hall d'entrée du manoir puis passèrent une petite porte et traversèrent un bureau qui ressemblait fortement à celui que Rogue avait à Poudlard, mis à part que les murs étaient recouverts de boiseries sombres.

> Entrez, dit alors Rogue en écartant un rideau orné d'un serpent rouge qui dardait une langue dorée. Voici ma réserve, c'est ici que je garde un échantillon de chaque potion que je fais ou que je fais faire à mes élèves. C'est très pratique pour en refaire ensuite sans avoir la recette dans un livre.

Harry hocha la tête puis Rogue entra à son tour dans la pièce, alluma un lustre chandelier fixé au plafond, puis il monta sur une échelle et la fit glisser le long des hautes étagères qui recouvraient les murs.

> Alors, potion Masque… dit Rogue en suivant du doigt les rangées de fioles plus ou moins poussiéreuses. Potion Masque, potion Masque… Ha ! La voilà.

Il prit une fiole et redescendit de l'échelle.

> Voilà ce que vous cherchez, Potter, dit-il en présentant le flacon au Gryffondor. Vous avez de la chance, elle a l'air encore active même après dix ans.

Harry regarda le liquide violet dans le flacon.

> Puis-je abuser d'un peu de votre temps pour en demander suffisamment pour une jeune femme Moldue de vingt-neuf ans, pour une journée environ ?

> Je n'ai guère de temps avec mes enfants, dit Rogue. Mais je vais essayer. Revenez ce soir, après le dîner et vous aurez votre potion.

> Très bien, dit Harry avec un signe de tête. Merci.

> Mais de rien, voyons, dit Rogue avec un petit sourire.

> Severus ! clama soudain une voix non loin.

Un pleur de bébé se fit entendre et Rogue regarda vers la porte du bureau. Il soupira puis dit :

> Le devoir m'appelle, Potter, je suis désolé. Venez, je vous raccompagne à la porte.

Harry suivit Rogue dans le hall et tomba sur Miss Herridge, madame Rogue à présent, portant un bébé enroulé dans une sorte de couverture argentée, et braillant de toute la force de ses petits poumons.

> Yvan a faim, dit la femme en tendant le bébé à Rogue qui le prit. Maren est dehors sans surveillance, il faut que j'aille m'en occuper. Peux-tu te charger de donner à manger au petit ?

Rogue hocha la tête puis il reconduisit Harry à la porte d'entrée et celui-ci dit, juste avant de transplaner :

> Vous avez un très beau bébé, professeur Rogue. Il vous ressemble.

Rogue sourit légèrement puis le Gryffondor transplana et Rogue s'en retourna s'occuper de ses enfants.

Drago attendait Harry dans la salle à manger. Quand il le vit arriver du bureau, il lui tendit une lettre qu'Edwige venait d'apporter. La chouette était d'ailleurs fort occupée à picorer les miettes qui se trouvaient dans la corbeille à pain posée sur la table.

> C'est Dumbledore ? demanda le Gryffondor. Qu'est-ce qu'il dit ?

> Qu'il serait ravi de revoir Katia, dit Drago avec un sourire.

Harry haussa les sourcils en dépliant le parchemin où s'étalait la fine écriture du professeur. Il sourit puis dit :

> Rogue va me préparer la potion Masque, j'irais la chercher après le dîner.

Drago hocha la tête puis il se leva et prit son compagnon dans ses bras. Harry l'enserra et dit :

> Mon amour… Je suis fier que tu m'aie fait confiance au point de me révéler ce que tu me cachais depuis si longtemps. Tu as eut beaucoup de courage pour m'affronter, alors que tu sais que lorsque je me mets en colère, ce n'est pas fictivement.

> Pour tout t'avouer, dit Drago en reculant. J'ai eut très peur que tu ne lève la main sur moi ou pire, que tu me tournes le dos. J'ai été indécis jusqu'à ce que je te voie ici, dans cette pièce, aussi surprit en me voyant que moi je l'ai été en te voyant. A vrai dire, je pensais transplaner au château et te parler là-bas, tranquillement dans notre Tour, mais le Destin en a voulut autrement.

Harry sourit puis il embrassa son mari avant de s'en aller dans son bureau répondre au professeur Dumbledore.

La porte du bureau refermée, Drago remonta dans la chambre de son fils. Il l'y avait laissé quelques minutes plus tôt en pleine réflexion et son absence l'intriguait.

> Gabriel ? demanda-t-il en toquant doucement à la porte. C'est papa, tu m'ouvre ?

Un coup contre le mur renseigna le Serpentard qui poussa doucement la porte et trouva son fils allongé sur son lit, sur le ventre, les bras sous le menton et le regard perdu quelque part entre son bout du nez et le bois de la tête de lit à dix centimètres de là.

> Gaby, tout va bien, mon ange ? s'inquiéta Drago en s'approchant, laissant la porte ouverte derrière lui.

Gabriel hocha la tête mais ne bougea pas plus. Drago s'assit alors au bord du lit et posa une main sur le dos de l'enfant qui frissonna.

> Gaby chéri, dit le Serpentard. Je sais que c'est dur ce que je t'ai avoué tout à l'heure et à voir ta réaction, tu dois m'en vouloir, mais je suis désolé, je n'ai moi-même aucune excuses valable à te fournir. Je sais combien tu veux quelqu'un pour jouer avec toi, mais comme je te l'ai dit, j'ai peur, Gaby…

Gabriel soupira alors puis se tourna sur le dos et s'assit. Il regarda son père puis saisit son carnet à sa taille et en arracha une page. Il écrivit quelque chose dessus puis la tendit à Drago qui la lut en silence.

> Je sais, dit le blond en baissant ses mains sur ses genoux. Oui j'ai trahit ta confiance, et celle de Harry, et aussi celle des mes parents, celle d'Hermione et pour cela, je m'en veux énormément. Quand j'ai révélé à Harry quelle énormité j'avais fait pour me protéger, j'ai voulu disparaître, me transformer en souris et fuir dans un trou du mur… Tu ne peux pas imaginer à quel point j'ai été mal à l'aise devant ton père et à quel point je le suis devant toi. J'ai tellement honte de mon comportement que je mériterais que Harry me tourne le dos.

Drago baissa alors les yeux et Gabriel le regarda. Il dut alors ressentir la peine de son père blond car il le saisit par le cou et se glissa sur ses genoux en enfouissant son visage dans le cou du Serpentard.

> Mon fils… Mon petit ange… dit alors Drago en le serrant contre lui.

Gabriel sourit puis il recula et passa une jambe de chaque côté du corps de son père. Drago le prit alors sous les bras puis se leva et tint l'enfant dans ses bras. Il le berça un instant puis l'embrassa sur la joue et le reposa sur son lit.

> Oh attend ! dit-il soudain. J'ai quelque chose pour toi, je l'ai acheté mardi dernier et j'ai complètement oublié de te le donner. Je reviens.

Gabriel regarda son père quitter la chambre et il l'écouta gagner la sienne, farfouiller dans les tiroirs de la commode, puis revenir en tenant quelque chose dans son dos.

> Regarde…

Drago tendit alors la peluche en forme de zèbre façon dessin-aminé et Gabriel la prit aussi délicatement que si elle était en porcelaine. Cependant, l'accolade qu'il lui donna ensuite aurait suffit à briser les os de tout être humain normalement constitué !

Drago se mit à rire puis Gabriel se mit debout sur son lit et tomba dans les bras du Serpentard qui le serra contre lui avant de le repousser en lui caressant le visage.

> Tu es ma plus grande fierté, mon bébé… Et même si j'ai un autre enfant, tu resteras mon petit bébé pour toujours, je te le promets.

Gabriel sourit largement puis il embrassa son père sur la joue avant de se laisser tomber en tailleur sur son lit et de se mettre à jouer avec sa nouvelle peluche, nouvelle peluche qui prendrait le numéro vingt-sept dans la collection du garçon.