Disclaimer : Capcom.
"Aidez moi. Ecoutez moi, je vous en supplie. C'est la vérité." Leyasu se tortilla dans sa chambre. Il n'était que peu de temps qu'on lui mis déjà dans une chambre sans aucun formalité et sans aucun moyen de communication. Il ne pouvait compter sur personne. Ses amis, le pensait fou, sa famille croyait qu'il faisait une dépression et sa petite amie pensait elle aussi que Leyasu était fou et qu'il avait pris une quelconque drogue. Il avait touché à cette chose auparavant mais il avait arretez suite à une énième ruputure.
"Eh ! Mec." Leyasu s'arreta de hurler et de gesticuler. Il pensait qu'il avait halluciner. Les hôpitaux psychiatriques était très réputés pour faire en sorte que chaque hommes qui y entrent n'en ressortent jamais avec de bonnes intentions. "Mec." Leyasu tendis l'oreille. Cette fois ci, il pensa que ce n'était pas une hallucination, et encore moins un rêve.
Il entendis une troisième fois "Mec. Ici." Il chercha la voix du regard et vis une mini fissure dans le mur de sa chambre. "Qui est tu ?"
"Peut importe qui je suis, ce qui importe c'est l'endroit où tu te trouve."
Leyasu tressalllit "Où sommes nous ?"
"Shinjuku's Psychatrik Hospital. Une asile très réputés pour sa frayeur, un hopital psychatrique mais le pire d'entre tous. Si t'es ici, c'est pas pour rien..."
"Je n'ai rien fait. C'était une terrible méprise, une erreur. Je n'ai rien fait à part dénoncer des poupées qui m'avaient attaqués dans le commissariat où je travaillait. J'avais entendu des rumeurs sur des sortes de poupées démoniaques, sauf que les miennes étaient différentes des photos que j'avais vues."
"Des poupées hein ?" L'homme rit "Quel hasard, je suis exactement ici pour la même chose que toi. Mais le pire dans tout ça, c'est que pour moi, la partie n'est pas finis, elle vient tout juste de recommencer."
"Qu'est ce que tu veux dire par là ? Que c'est poupées vont nous resauter dessus."
"Oui, sauf que cette fois ci, les regles seront fait pour nous et non pour chacun. Même si tu n'as pas confiance en moi, je supporterais les poupées que tu as connus et tu supporteras les miennes."
Leyasu jeta un coup d'oeil vers l'obscurité du couloir que sa chambre donnait "Je veux juste sortir de cette enfer. Comment on sort d'ici ?"
"Ecoute moi bien, tu à le choix. Veux tu faire alliance avec moi ou veut tu te débrouiller seul pour sortir d'ici ?"
"Mais je ne te connais même pas. Je ne sais même pas à quoi tu ressemble."
"Ai juste confiance en moi. Je connais cette asile de dégénérés. J'y suis depuis 6 long mois. Je sais où se trouve les sorties, les postes de gardes, les issus de secours, le comptoir des clés... Tu auras sans doute besoin de moi comme carte mais je vais quand même te dire ceci : si on veut sortir d'ici vivant et vainqueur du jeu, on doit jour avec 'elle'."
"'Elle' ? Tu veux dire..."
L'homme au cheveux argenté hocha la tête "La petite fille. Oui, 'elle'. Plus connu sous le nom d'Emily."
Leyasu se gratta l'arrière de la tête. L'affaire de cette petite fille avaient attirés les plus curieux des journalistes. Nombreux sont les inspecteurs et médiums qui ont vérifiés chaque pièces et chaque recoins pour détecter une activité suspecte paranormale.
"Je veux juste rentré chez moi. Revoir ma femme, manger un bon petit plant devant une série télévisé et surtout, oublié ce cauchemar."
Motochika ne put dire quelque chose que sa porte en métal s'ouvrit dans un long bip, trois homme en blouse vinrent le cherché "Chosokabe !" Motochika se retourna vers Leyasu et murmura "Je viendrais t'expliquer tout dès que je reviens... En attendant je dois te dire ces trucs, si tu entend rire, regarde la jusqu'a ce que qu'elle disparaisse, si tu entend un clown, ne bouge pas d'un cil, si tu vois une marionnette venir vers toi, cours le plus vite possible en changeant de pièce."
Les infirmiers s'impatientèrent et forcèrent Motochika à partir.
Motochika continua de parler à Leyasu "Quand à tu-sais-qui, trouve là, et attrape là avant la fin du compte à rebours. C'est tout ce que je peux dire. Bonne chance."
Et puis Leyasu se retrouva à nouveau seul. Il avait tans de questions à poser à cet homme. Mais là n'était pas le problème. Le poblème était Comment allait t il reussir à sortir de sa cellule si on lui courrait après ?
