Bonjour mes chers lecteurs et lectrices x)


Désolé pour ce retard mais disons ... Ouais j'avais une grosse flemme. Une flemme phénomènale. J'ai même pas écris depuis 3 semaines. Ouais honte à moi.


Mais du coup vu que beaucoup me l'ont demandé je publie la suite de cette fic. Alors je vous présente en ce jour ce cher chapitre 4 que j'ai pris beaucoup de plaisir à écrire x)

Au rendez vous : Bastoooon :D


Bon comme j'ai la flemme (oui encore XD) je vais aller très vite dans les réponses aux reviews :

Clem2605: Il ne me semble pas qu'on se connaît alors bienvenue et merci de lire cette fic :) J'espère que cette suite te plaira :)

Sweet chérie : Alors toi tu as beugué car tu m'as posté deux reviews XD Alors espèce de psychopathes sadiques dramaturges que j'aime, voici du DRAMAAAAAAAAAAAAA comme on aime ^_^ Bonne lecture ! Drama is life !

Cyclone : Yo Cycy ... Ouais nouveau surnom. Pathétique je sais. XD Pas mal tes hypothèses espèce de psychopathe. Tu verras :p Et oui je l'ai remarqué aussi qu'elle souffrait beaucoup XD Allez bonne lecture !

Solenne: ca y est tu t'es inscrit ? Non ? pas encore ? XD Sérieux ? Tu veux de la violence ? Mais où est donc passé l'innocence des lecteurs? *soupir* Oui je connais cette fic. c'est même ma préférée de Dragons ;) Bonne lecture !

Deadly : MA CHERIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIE ! BORDEL UNE REVIEW DE LA FOLLE DINGUE *_* pendant un chapitre de cul ... comme par hasard tiens, chaudasse. alors je sais pas si je dois être flattée d'être comparée à l'auteur de 50 nuances de Grey XD Oui je m'en doute t"inquiète. Mais Harold badass arrive. Et c'est rien comparé à Je te sauverai. Bonne lectuuuuuure ! *kiss*

Darky : yo cousin ! t'as pas fini de faire ta victime ? Entre les tortures de Je te sauverai et la violence ici, t'en a pas assez ? XD Bref voilà la suite. En octobre. Sorryyyyyyy XD

Hiccstridinfini : la voilà la suite ! Bonne lecture ! :)

Sissi1789: Merci x) Bonne lecture pour la suite !

Krokmou emma : ta réaction est excellente Emma XD J'adore ! Bon allez bonne lecture pour ce chapitre sale folle dingue perverse et créatrice de la fic "Je te sauterai." XD


Merci pour vos views (+ de 2000 views en 3 chapitres :o Merciiiiiiiiiiiiiiiii), vos reviews, vos follows, ... etc. Je vois qu'elle a du succès cette fic (j'ai l'impression plus que Je te sauverai XD) ... Je ne l'aurai jamais cru XD Merciiiiii !


Voilà sans plus tarder, voici le chapitre. J'espère que vous l'aimerez !

Bonne lecture x)


Chapitre 4 : Rébellion

Lorsque la fin de journée approche, ils se préparent pour retourner sur Berk. Alors qu'Harold vérifie la selle de Krokmou, il se retourne vers la jeune fille et il voit qu'elle est en train de refaire sa tresse. Soudain, une question lui vient dans son esprit.

« Dis moi Astrid ? »

« Oui ? »

« Que vas tu faire une fois rentrée sur Berk ? »

« Que veux tu dire ? »

« Tu ne peux pas mettre ta capuche indéfiniment pour cacher ton hématome, alors comment vas tu le cacher ce soir ? »

« Je ne comptais pas venir ce soir manger avec tout le monde. »

« Quoi ? Mais pourquoi ? » demande-t-il brusquement en se retournant vers elle.

« Comme tu le dis, je ne peux pas le cacher indéfiniment avec ma capuche. Et ce matin, je n'ai rien trouvé de mieux pour le cacher. Alors le mieux, c'est que je ne me montre pas. »

« Et tu es consciente que les autres vont se poser des questions. Surtout qu'il risque de ne pas disparaître demain... »

« Oui. Et je compte sur toi pour trouver une excuse. »

« Astrid ... »

« S'il te plaît Harold. »

Harold soupire résigné. Puis, en la regardant se coiffer, une idée lui vient.

« Attends Astrid ! J'ai peut être une idée ! » dit il en s'avançant vers elle.

La jeune fille le regarde confuse. Et elle le regarde encore plus confuse, lorsqu'Harold commence à la coiffer. C'est bien la première fois qu'elle voit le faire ça. D'habitude, il aime défaire sa tresse – notamment pendant leurs ébats – et non la coiffer. Après plusieurs minutes de galère pour le jeune homme – après tout il n'a pas l'habitude et c'est même Astrid qui le tresse à ses dépens – et de confusion pour la jeune fille, il sourit fièrement de son travail.

« Et voilà comme ça c'est mieux ! »

« Harold qu'est-ce que ... »

« Si tu fais cette coiffure, ta frange cache ton œil et donc ton hématome. Tu n'as qu'à inverser le côté où tu fais ta natte et ta tresse et c'est bon. » dit il fier de lui.

« Mais Harold, je ne fais plus de frange cachant un œil depuis un petit moment. »

« Tu n'as qu'à dire que c'est une nouvelle coiffure. »

« Mais … tu crois vraiment qu'une franche peut camoufler ça ? »

« Bah regarde. » dit il en cherchant quelque chose dans la sacoche de Krokmou, d'y sortir un miroir et de le tendre à la jeune fille.

Astrid admire le travail d'Harold et admet qu'il est plutôt doué, même s'il avait l'air de galérer plus tôt. Et en plus, il a raison. Sa franche camoufle en grande partie son œil au beurre noir. De plus, quand ils vont rentrer, il fera nuit ou presque, et l'hématome sera plus invisible, notamment grâce à cette nouvelle coiffure. Astrid sourit.

« Merci Harold. » dit elle en lui rendant son miroir.

« Ça te convient ? »

« Oui. » lui répond-t-elle en terminant sa coiffure, et parfaire le camouflage.

Une fois finie, elle se retourne vers Harold, qui la regarde, un sourire béat sur le visage.

« Quoi ? »

« Tu es magnifique. Cette coiffure te va très bien. »

« Et bah voilà, on a une excuse du pourquoi j'ai changé de coiffure. » rigole-t-elle, suivi d'Harold.

« Allez on ferait mieux de rentrer avant que le soleil ne se couche. »

« Je te suis. » dit Astrid en se dirigeant vers Tempête.


Ainsi, ils décollent de Poussière dans l'œil et quelques heures plus tard, ils arrivent sur l'île de Berk, volant à travers un magnifique coucher de soleil, offrant une vue paradisiaque.

Ils atterrissent devant le grand Hall, descendent de leurs dragons et constatent qu'il n'y a pas foule dehors. Ils se disent qu'ils doivent tous être dans le grand Hall pour le dîner. Alors ils décident de les rejoindre également. Mais, ils sont interrompus soudainement.

« Harold ! »

Le jeune homme se fige sur place et se retourne doucement.

« Et merde ... » dit il en apercevant son père arrivé droit vers lui.

Astrid regarde également Stoik arrivé et décide qu'il vaudrait mieux qu'elle s'éclipse.

« Je pars en avant. Je vais aller nourrir Tempête. »

« Tu sais qu'ils ont passé leur journée à se goinfrer ? »

« Oui. Ce sont des dragons. » rigole-t-elle

« Des ventres sur pattes plutôt. » dit il avant de se prendre un coup de queue sur la tête de la part de Krokmou, vexé, ce qui fait rire Astrid.

« Sûrement mais la nourriture sur Poussières dans l'œil est tellement riche. » rigole-t-elle toujours.

« Heureusement avec les goinfres qui nous servent de dragons. Ils n'ont fait que manger, dormir, manger, ... oh un peu jouer, mais encore manger. » rigole-t-il

Astrid éclate de rire, surtout en voyant Krokmou bouder, avant de dire : « Ton père arrive. Je file au grand Hall. À tout de suite. ».

Puis, elle lui fait une bise sur la joue, avant de saluer le chef et de se diriger vers le bâtiment. Stoik lui rend son salut et la regarde bizarre.

« Elle a changé de coiffure ? »

« Oui. Ça lui va bien je trouve. »

« C'est vrai. Bon Harold ! Où étais tu passé ? »

« Ici et là. Dans les airs. »

« Harold ! »

« Désolé Papa. Je suis partie explorer les îles avec Astrid. On n'a pas vu le temps passé. »

« Harold je sais que tu aimes explorer, mais tu as des responsabilités maintenant. Tu ne peux plus te permettre ça. »

« Papa je suis juste parti une journée, ce n'est pas la mer à boire. »

« Si fiston. Surtout quand on est en chef. »

« Ça tombe bien je ne le suis pas. »

« Oui mais tu vas le devenir. »

« Oui mais ce n'est pas encore le cas. Papa, j'ai pris ma journée pour explorer. Ce n'est pas si grave. Ce n'est pas comme si j'avais ramené une armada pour nous tuer. »

Stoik soupire face à l'entêtement de son fils et de son côté rêveur.

« Et puis, tu voulais passer du temps avec ta copine ? » dit il avec un sourire moqueur.

« Oui aussi. »

« Harold, Harold … Bon tant pis. Mais tu aurais quand même pu me prévenir. »

« Oui c'est vrai c'est sûr que tu m'aurais laissé partir. » dit il avec sarcasme.

« Il y a peu de chances en effet. Mais Harold partir comme ça sans prévenir ... »

« Papa tu t'en es douté que j'étais parti voler. Ni moi ni Krokmou n'étaient là. Sachant qu'Astrid et Tempête n'étaient pas dans les parages non plus. »

« Oui je m'en suis douté, fils. »

« Bon allez, je file au grand Hall. Krokmou et moi on a faim. » dit il pour terminer cette conversation.

À l'entente de ça, Krokmou se dandine sur place, comprenant qu'il allait manger.

« D'accord, on y va. » dit il en partant avec son fils.


Arrivés à l'intérieur, Stoik part dans son coin, alors qu'Harold cherche Astrid et ses amis. Et là il la voit au fond de la salle, semble-t-il gênée, ce qui ne lui ressemble pas. Il remarque Rustik et les jumeaux en train de trop la coller, et il comprend pourquoi. Ils essayent sans doute d'obtenir des réponses de leurs absences d'aujourd'hui, et s'ils s'approchent trop de son visage, ils risquent de l'apercevoir. Il se dirige donc vers elle pour lui donner un coup de main.

Quant à Astrid, en train de se servir à manger, essaye de s'éloigner de ses amis lourds. Voyant la détresse de sa maîtresse, Tempête pousse un rugissement dans leur direction, ce qui fait reculer les vikings de plusieurs mètres, illico.

« Merci Tempête. »

« Non mais Astrid qu'est ce qui lui prend à ton dragon de faire ça ? » s'énerve Rustik

« Vous l'étouffez et empiétez dans son espace. Tempête y a vu du danger. C'est naturel. » intervient Harold.

Astrid est contente de le voir. Il va pouvoir mettre fin à cette interrogatoire et les éloigner d'elle.

À la réflexion d'Harold, Rustik croise les bras moqueur.

« Ouais mais toi tu empiètes toujours son espace intime, si tu vois ce que je veux dire. »

« C'est ma copine Rustik. »

« Alors forcément nous on est un danger public ? »

« Pour Tempête oui. »

« Si cruel Harold ! » pleure faussement Kranedur.

« Laissez là tranquille maintenant. »

« Mais dis donc où vous étiez passé tous les deux ? » demande Kognedur

« Explorer. » lui répond simplement Harold.

« Sans nous !? Si cruel ! » continue de pleurer faussement Kranedur, ce qui fait lever les yeux au ciel Harold.

« Et ? Vous avez découverts de nouvelles espèces de dragons ? » demande Varek tout excité.

« Hélas non. Rien de nouveau. »

« Vous êtes partis toute une journée et vous n'avez rien vu ? » demande Kognedur avec moquerie.

« Si tu veux mon avis, Harold a exploré d'autres choses, si tu vois ce que je veux dire. » dit Rustik tout bas à Kranedur, qui pouffe de rire.

Malheureusement tout le monde a entendu. Harold et Astrid fusillent du regard Rustik, et en totale synchronisation avec leurs humains, Krokmou et Tempête donnent un coup de queue à la tête de Rustik qui est assommé pour le moment.

« C'est bon vous avez fini là ? » demande Harold.

« Pas du tout ! On va découvrir tout ce que vous avez tramé tous les deux ! » dit Kognedur, suivi par un hochement de tête de son frère pour acquiescer.

Harold lève les yeux en ciel exaspéré – encore – et se dirige vers Astrid.

« Ça va ? »

« Ouais, mais j'avais peur qu'ils le remarquent alors j'ai paniqué. J'étais sur le point de les frapper pour les calmer, mais Tempête a été plus rapide que moi. » sourit elle.

Harold sourit avant de dire : « Allez viens. »

Puis, une fois qu'ils ont nourris leurs dragons, ils prennent leur repas, et s'installent à la table de leurs amis – Rustik étant revenu à lui – qui n'arrêtent pas de les bombarder de questions, parfois embarrassantes – mais rapidement calmé par une Astrid furieuse – parfois lourdes. Astrid s'est assise près du mur, l'ombre de celui ci, cachant une partie de sa tête. Une fois leur repas fini, elle se pose contre le mur, le bras d'Harold – assis à sa droite – entourant ses épaules, pour qu'elle puisse repose sa tête. Ainsi, la bande d'amis – après avoir fini d'harceler les deux tourtereaux – commence à parler de tout et de rien, rigolant, buvant, mangeant, vivant pleinement.


Quelques heures plus tard, la nuit déjà présente, le sommeil commence à arriver et petit à petit, ils vont tous se coucher. C'est alors lorsqu'Astrid baille – bien qu'ils n'ont rien fait de spécial aujourd'hui – et qu'elle décide d'aller se coucher.

« Je vais y aller moi aussi. »

Harold la regarde avant de dire : « Je t'accompagne. »

« Non c'est bon tu peux rester. Je vais rentrer à la maison. »

« A la maison ? Tu n'es pas sérieuse ? Je viens avec toi ! Je reste avec toi cette nuit. »

« Tu veux dormir avec moi à la maison ? » demande-t-elle surprise.

« Bah oui. Hors de question de te laisser toute seule. »

« Non non pas question Harold. Si mon père te voit, il va te tuer dans ton sommeil. Pas question de prendre le risque. »

« Alors viens à la maison. »

« Quoi ? »

« Viens dormir à la maison. Mon père ne risque pas de te tuer pendant ton sommeil. » rigole-t-il.

« Tu es sûr ? »

« J'insiste. »

« D'accord. Il faut juste que je récupère un truc chez moi. »

« Mais ton père … »

« Ne t'inquiète pas. Il est trop tôt pour qu'il soit à la maison. Il doit encore se soûler quelque part. »

« D'accord. On y va alors. Bonne nuit Varek. » dit Harold à l'attention de ce dernier, qui feuille le livre des dragons pour la ixième fois.

« Vous partez ? Bonne nuit vous deux. »

Ainsi, suivi des dragons, ils se dirigent main dans la main vers la maison Hofferson, avant d'aller à la maison Haddock.


« Harold ! »

Ils se retournent et voient – une fois encore – Stoik se diriger vers eux.

« Papa qu'est ce qui se passe ? »

« Il faut que je te montre un truc avant que tu ailles te coucher. »

« Ça ne peut pas attendre ? »

« Non vraiment pas. »

« Vas y. Je passe à la maison vite fait. » intervient Astrid.

« Quoi ?! Non pas question ! »

« Harold tout va bien. Je te l'ai dit. Il est trop tôt pour qu'il soit à la maison. Et puis cette fois, je prends Tempête avec moi. »

« Astrid … »

« Vas y ! Je n'en ai pas pour longtemps. Je t'attends chez toi. »

« Bon d'accord. Mais sois prudente. » dit il vaincu avant de l'embrasser chastement sur les lèvres.

Astrid hoche la tête pour acquiescer et se dirige vers chez elle, Tempête sur ses talons. Puis Harold se retourne vers son père, qui le regarde curieusement.

« Quoi ? »

« Pourquoi tu l'as demandé d'être prudente ? »

« On ne sait jamais. » dit il en hochant les épaules.

« Y a -t-il quelque chose que je devrais savoir ? »

« Oublie ça. Donc qu'est ce qui se passe ? »

« Ah oui. Viens avec moi dans la réserve. » dit il en emmenant son fils à l'opposé de la direction d'Astrid.

Mais pour autant qu'Astrid lui a rassuré que tout allait bien se passer, Harold a une boule dans son estomac, comme si quelque chose de mauvais allait arriver. Il a un mauvais pressentiment. Il espère en finir vite pour la retrouver rapidement.


Astrid arrive assez rapidement devant chez elle, avec tout de même une boule de stress dans l'estomac. Et si elle a tort ? Et s'il est, en fait, là ? Elle secoue la tête pour se reprendre en main. Elle est Astrid Hofferson sans peur ! Elle ne doit pas avoir peur. Même si c'est plus facile à dire qu'à faire. Une fois devant la porte d'entrée, elle se retourne vers sa dragonne, qui la suit de très près.

« Restes ici Tempête. »

La dragonne rugit pour désigner son désaccord.

« Ne t'inquiètes pas. J'en ai pour une minute. Tout va bien se passer. » rassure Astrid en caressant sa dragonne.

Bien que Tempête ne soit pas rassurée pour autant, elle laisse Astrid partir chez elle. Elle se couche devant la porte, prête à bondir en cas de danger.

Astrid entre dans sa maison, qui est toujours sens dessus dessous. Avec tout ça, elle n'a toujours pas eu le temps de tout ranger. Mais elle ne se préoccupe pas de ça tout de suite, car elle a promis à Harold, mais surtout Tempête qu'elle se dépêchait. Elle ne voudrait pas qu'ils débarquent en panique. Alors elle commence à chercher ce pourquoi elle est venue ici.

« Alors où est ce que j'ai pu le mettre ? » marmonne-t-elle en fouillant chaque recoin de la pièce.

Mais soudain, la porte d'entrée claque en se fermant. Astrid fait un bond, met la main sur le manche de sa hanche en se retournant. Mais en le voyant, elle se fige sur place. Son père est là, caché dans l'ombre, appuyé contre le mur. Il avance doucement mais dangereusement.

« Tu te fous de moi Astrid ? »

« Qu'est ce … Qu'est ce tu fais là ? »

« Tu oses encore me poser cette question ! »

« Non je veux dire … je te croyais encore sorti ... » dit elle apeurée en reculant pour tenir une distance entre elle et son père.

« Astrid tu as osé me désobéir ! » dit M. Hofferson de plus en plus menaçant.

« De quoi tu parles ? » recule-t-elle toujours

« Tu te fous de moi ! Je t'ai vu ce matin avec ce vaurien ! Je t'avais interdit de le voir ! » hurle-t-il.


À l'extérieur, Tempête attend toujours Astrid, mais une voix grave venant de l'intérieur – qu'elle sait qui n'est pas d'Astrid – la fait réagir tout de suite. Ses pupilles se dilatent, elle montre les crocs et grogne férocement.


De retour à l'intérieur, Astrid garde toujours une distance entre elle et son père et maintenant en reculant, s'approche subtilement de la sortie.

« Harold n'est pas un vaurien ! C'est l'homme le plus incroyable que je connaisse. Et je l'aime ! »

« Qu'est ce que tu viens de dire ? » dit il en prenant une arme dans sa main.

« J'aime Harold. Et il n'est pas question que je le laisse tomber, car il n'est pas ce que tu veux. Il n'a peut être pas la musculature d'un viking comme Rustik, mais je m'en contrefiche. Il est bien plus intelligent que tous les vikings réunis et il a une force que toi même tu ne peux pas soupçonner. » dit elle en resserrant son emprise sur la manche de sa hache.

« Espèce de sale putain ! » hurle son père en l'attaquant avec son arme.

Mais Astrid a attrapé des réflexes, mais surtout elle a senti le coup venir. Alors pour la première fois depuis que son père l'a bat, elle sort sa hache et barre le coup de M. Hofferson. Sur le coup, elle ne revient pas qu'elle a réussi à résister à son paternel. C'est parce qu'elle pense justement à Harold, lorsqu'elle a riposté. Harold lui donne une force qu'elle ne soupçonne même pas. Elle est sûre que lui aussi ne le soupçonne pas. Alors même si ce n'est pas la première fois qu'elle stoppe des coups qui lui sont destinés, c'est la première fois lorsque ça vient de son père. Et elle remarque une chose : elle n'a plus autant peur de lui par rapport à hier. Elle se dit qu'elle devra remercier Harold pour ça.

Malheureusement pour elle, M. Hofferson est dans une telle colère – et étant ivre ne doit rien arranger – alors après qu'elle a barré son coup avec sa hache, son animosité s'est amplifié et il a enchaîné par un coup de poing d'une rare violence, qu'Astrid n'a pas pu esquiver à temps. Elle est alors projeté contre le mur, le nez en sang. Sous le coup de la violence, elle se retrouve un peu sonnée et sans défense. Sa riposte n'aura pas été longue. Elle regarde son père s'approcher d'elle, encore plus dangereux que d'habitude, arme à la main. Elle essaye de trouver une solution de survie pour se sortir de ce gué-pied, mais étant sonnée et blessée, son cerveau a plus de mal à réfléchir convenablement.

Et alors que M. Hofferson allait la frapper à nouveau, une explosion détruit la porte d'entrée. Tous les deux se protègent le visage, dû à l'explosion. Puis, Astrid regarde l'auteur de cet acte. Et ses yeux s'agrandissent de surprise, lorsqu'elle voit Tempête, rugissant de colère. La dragonne voit sa maîtresse mal au point, et son bourreau la menaçant. Alors sa fureur de dragon s'agrandit et elle tire une boule de feu dans sa direction, l'éloignant d'Astrid. Celui ci se retrouve expulser à plusieurs mètres et à moitié sonné. Puis, Tempête se met devant Astrid pour la protéger, sort ses épines et pousse un terrible rugissement.


À plusieurs lieues de la maison Hofferson, l'explosion et le rugissement se font sentir, notamment pour une certaine furie nocturne, qui réagit en conséquence. Il grogne à son tour férocement ce qui alerte tout de suite son humain, qui sent son mauvais pressentiment s'agrandir, et file à toute vitesse vers l'endroit en question.


De retour au combat opposant Tempête et M. Hofferson, celui ci se relève difficilement, sa fureur de plus en plus forte.

« Maudit reptile. Je vais te massacrer » dit il en sortant son épée.

Comme réponse, Tempête grogne de plus en plus férocement. Et alors que M. Hofferson commence à charger vers elle, la dragonne attaque avec un lancée d'épines. Le viking l'évite et assène un coup d'épée à la nuque du reptile. Mais Tempête fait un bond sur le côté, et donne un coup de queue propulsant le viking loin d'elle, mais surtout loin d'Astrid. Puis, elle charge en lui sautant dessus. M. Hofferson roule sur le côté et vise le ventre de la dragonne. Mais Tempête se protège avec ses ailes et recule. Puis, elle lance une boule de feu, qui détruit une partie du mur. Mais le viking l'a esquivé.

Voyant le combat sanglant devant ses yeux, Astrid essaye d'intervenir et se relève.

« Tempête ! Je t'en supplie arrête ! »

Entendant la supplication de sa maîtresse, la dragonne se détourne de son adversaire quelques secondes, regardant Astrid inquiète. Mais malheureusement, ces secondes lui coûtent cher, car M. Hofferson en profite pour lancer de toutes ses forces, une massue trouvée à proximité, sur la tête de la dragonne. Celle ci, sonnée sur le coup, s'écroule. Astrid la regarde horrifiée et sachant pertinemment la suite. M. Hofferson s'approche dangereusement de la dragonne, épée en main. Tempête, reprenant ses esprits, se secoue la tête à cause du choc et regarde d'un air féroce le viking s'approchant d'elle. Elle lance une boule de feu dans sa direction, mais il l'esquive et il lui lance d'autres armes à une vitesse fulgurante, que Tempête se protège la tête avec ses ailes. Lorsqu'elle relève la tête pour attaquer, M. Hofferson – par elle ne sait quel moyen – a réussi à entourer sa mâchoire d'une corde, l'empêchant toute morsure ou feu de sortir. Elle secoue la tête pour se libérer, ne voyant pas que le viking est près d'elle, lève son épée, prêt à lui donner le coup de grâce. Au moment où il abaisse son épée pour couper la tête de la dragonne, celle ci se retourne vers lui, le regardant d'un air féroce, même si elle est sur le point de se faire décapiter. Elle ne capitulera jamais, même face à la mort. Elle n'est pas la dragonne d'Astrid pour rien.

Et alors que le coup allait être asséner, M. Hofferson s'écroule sur place, inconscient. Tempête le regarde surprise au sol, et lorsqu'elle voit sa maîtresse, brandissant une barre en métal, objet qu'elle s'est servie pour frapper, elle la regarde encore plus surprise.

Ayant vu la position dangereuse de Tempête, Astrid n'a pas cherché longtemps. Elle a pris le premier objet qu'elle a sur les mains, s'est mis derrière son père – son angle mort – et vu qu'il était trop occupé à essayer de tuer sa dragonne, elle a pu se glisser derrière lui sans problème. Et avec toutes les forces dont elle dispose, elle l'a frappé en pleine tête. Il s'est écroulé aussitôt sous le coup. Elle ignore s'il est mort et pour l'instant, elle s'en contrefiche. Elle tient toujours la barre en métal dans les mains tremblant et sous le choc. Alors elle réalise quelque chose : elle l'a fait. Elle a frappé son père. Elle a riposté. Elle lui a résisté. Elle a protégé et sauvé Tempête, comme elle, elle l'a fait toute à l'heure. Après toutes ces années de maltraitance, Astrid a enfin trouvé la force de riposter et de lui rendre l'appareil. Elle n'en revient pas. Alors toujours sous le choc, elle lâche la barre, recule pour se cogner contre le mur, et reprend son souffle petit à petit. Bien que cela ne lui ressemble pas, étant une grande guerrière, mais cette action a été guidée par une montée d'adrénaline, dû au fait qu'elle voulait protéger sa dragonne, malgré sa peur de son père. Et lorsqu'elle le voit, là, inconscient sur le sol, elle réalise que finalement, elle n'a plus peur de lui. Elle n'a plus peur. En prenant conscience de ça, elle regarde sa dragonne, qui essaye toujours d'enlever sa muselière improvisée. Alors doucement mais sûrement, elle se dirige vers le reptile, arrive à sa gueule, lui enlève la corde, et une fois fait, prend sa tête dans ses bras pour un câlin. Voyant qu'elle a l'air d'aller bien, Tempête se détend et profite du câlin.

« Tempête, merci. Merci pour tout. »

La dragonne ronronne de plaisir.

Mais soudain, elles entendent un gémissement de douleur à proximité. Elles se tendent tout de suite en se retournant. Tempête remontre les crocs et grogne sauvagement. Astrid pose sa main sur son museau pour la détendre, et se met devant Tempête, regardant son père d'un air déterminé. Celui ci se relève, et regarde Astrid d'une telle fureur à faire effrayer le plus valeureux des vikings. Mais pas Astrid. Non la jeune fille décide que c'est fini, qu'elle n'a plus peur et soutient son regard.

« Comment as tu osé, salope !? »

« Je t'interdis de toucher à mon dragon. » dit elle d'un calme effrayant, ignorant l'insulte.

« Je te l'ai dit, sale putain. Je fais ce que je veux de ton reptile. Tu ne m'en empêcheras pas de l'éventrer. »

Tempête rugit férocement au commentaire du viking. Astrid passe sa main sur son museau pour la calmer.

« Et moi je te l'ai dit. Papa. Tu ne toucheras pas à mon dragon. »

« Tu oses me résister. »

« Je n'ai plus peur de toi. Alors oui je te résiste, je te combats et je gagne. Je n'ai plus peur de toi. C'est fini maintenant. Le jour où tu te défoulais sur moi pour te calmer est révolu. Va te défouler sur quelque chose d'autre. Mais c'est terminé. Je ne serais plus ton punching-ball. Tu n'as plus d'ordres à me donner. Je suis majeure maintenant. Je vis ma vie comme je l'entends. Je suis Astrid Hofferson sans peur. Je suis l'une des meilleures dragonnières de l'archipel, et l'une des meilleures guerrières. Ma meilleure amie est un dragon, qui est l'un des dragons les plus rapides et les plus forts de l'archipel. Et mon petit ami est Harold Haddock troisième du nom. C'est le meilleur chevaucheur et la personne la plus incroyable que je connaissance. Son meilleur ami est une furie nocturne, le dragon le plus intelligent, rapide et puissant que le monde n'ait jamais connu. Et c'est le fils du chef. Tu lui dois du respect. Alors je m'en contrefiche que tu hais les dragons, que tu hais Harold. Ils font partis de ma vie maintenant. Et je ne te permettrais pas de me les enlever. Et je sais que tu me hais. Tout ça pour quoi ? Parce que je suis une fille et que tu voulais un garçon. Je suis une fille et donc plus faible qu'un garçon. Mais voilà tu vois, je suis plus forte que les garçons. Mais ça tu sais pourquoi ? J'ai voulu te prouver que j'étais digne d'une Hofferson, digne de toi. Alors je me suis entraînée, encore et encore. Mais ça n'a jamais été aussi bien pour toi. J'étais toujours cette faible que tu battais et violais alors que tu n'as jamais voulu de moi. J'étais une bonne à rien à tes yeux. Bonne à maltraiter. Mais tu vois, j'ai connu des choses autre que la peur et l'envie de combattre. L'amitié. L'amour. La confiance. La liberté. Et tu sais le plus ironique dans tout ça ? C'est Harold qui m'a appris tout ça. C'est lui qui m'a fait découvrir toutes ces nouvelles choses. Ce vaurien que tu dis m'a appris bien plus de choses que toi en une décennie. Et je suis très heureuse avec lui. Il est bien meilleur que toi dans tous les domaines. Et c'est lui qui m'a donné la force de te combattre, de ne plus avoir peur. Alors c'est toi le vaurien. C'est toi le misérable. C'est toi le faible. Tu n'es qu'un lâche et tu le seras toujours. C'est toi qui n'est pas digne d'être un Hofferson. C'est toi qui a perdu. Je suis Astrid Hofferson, dragonnière et petite amie d'Harold Haddock. C'est ce que je suis vraiment. Et tu ne pourras jamais changer ça. Tu as perdu, père. Je n'ai plus peur de toi. Tu ne pourras plus me faire du mal. C'est terminé. Adieu. »

Puis, elle se retourne et commence à sortir de chez elle, suivie de Tempête. Pendant le discours d'Astrid, M. Hofferson a vu de plus en plus rouge, et notamment lors de la fin de ce discours. Et lorsqu'elle a finit et commence à s'éloigner, il prend une hache à proximité de lui, hurle enragé et l'envoie de toutes ses forces vers la jeune fille. À l'entente de ce hurlement, Astrid se retourne surprise et voit la hache arrivée vers elle. Mais elle n'a même pas le temps de réagir, car elle se voit se faire pousser à plusieurs mètres, par une tête bleue écailleuse. Et un hurlement de douleur retend. Elle se retourne effrayée et voit sa dragonne s'effondrer, la hache sur son dos.

« TEMPÊTE ! hurle Astrid paniquée, en se dirigeant vers celle ci.

Sa dragonne, ayant réagi plus rapidement, a poussé Astrid et a pris la hache à sa place. Elle l'a protégé encore une fois et Astrid n'a rien pu faire. La jeune fille s'agenouille près de la dragonne, ne sachant pas trop quoi faire, tellement la panique de la perdre est présente. Quant à M. Hofferson, il sourit victorieux. Puis, il prend une planche de bois à proximité – sûrement dû à un meuble détruit lors des bagarres – s'approche d'Astrid par derrière, qui trop occupée par la santé de sa dragonne, ne l'entend pas. Et avant que Tempête a pu prévenir du danger, le viking la frappe avec violence à la tête, la planche de bois se détruisant sous le choc. Astrid s'écroule illico. Tempête pousse un hurlement de panique en sa direction, mais la hache sur son dos, lui fait trop mal pour qu'elle puisse réagir. Quelques instants plus tard, M. Hofferson cherche son épée, la ramasse et revient vers sa victime. Entre temps, Astrid a repris un peu connaissance, se tient la tête à l'endroit blessé, et voit qu'elle saigne. Puis, toujours couchée, elle tourne la tête vers sa père, approchant avec une épée.

« C'est toi la faible Astrid. Tu l'as toujours été. Et tu le seras toujours. L'amitié, l'amour ne sont que des besoins de faibles. Tu es une faible et tu le seras jusqu'à ta mort. » termine-t-il en abaissant son épée pour l'abattre.

Astrid regarde l'épée se diriger vers elle et ferme les yeux attendant le coup, tandis que Tempête hurle de désespoir ne pouvant rien faire.


Dans la maison Hofferson, tandis qu'un cri de désespoir retend, un bruit d'épée résonne et le sang coule.

A SUIVRE


Alala que je suis cruelle de vous couper en pleine action :p C'est plus drôle sinon :p Alors qu'est ce que vous en avez pensé ? Et oui on a retrouvé notre Astrid intrépide et guerrière qu'elle est... Pour un petit moment avant de ... :p


Après cela quel va être le sort de Tempête ? Quelle va être la réaction d'Harold ? Stoik va-t-il être mis au courant ?

Vous le saurez dans le chapitre suivant x)


A bientôt ! On se retrouve dans Je te sauverai ... peut être ... Si la flemme n'est pas trop présente XD


R.S.59