Chapitre 3 : Alice et le Pays des Merveilles
Elle lui tendit une seringue usagée.
-Harry, continua-t-elle, quelqu'un se drogue.
-Mais… Qui ? Et Pourquoi ?
-Je ne sais pas.
-Il faut qu'on trouve qui c'est. Et qu'on l'aide avant qu'il ne soit trop tard.
-Trop tard ? Que veux-tu dire Ron ?
-L'un de mes frères se droguait… mélange entre drogue moldu et sorcière… ces saloperies te détruise l'organisme.
Harry n'avait jamais su qu'un des frères de son meilleur ami avait été toxicomane un jour, pourquoi ?
-Parce qu'il ne te fait pas assez confiance, voyons.
Harry secoua la tête pour chasser cette maudite voix et dit :
-Comment savoir qui se drogue ?
-Cette merde ça te change avant de te tuer.
-Donc il faut qu'on regarde qui à changé, chez les filles griffondore.
-Mais là, faut qu'on aille en Défense Contre les Forces du Mal.
-Heu Harry, s'il te plait, ne nous fait pas perdre trop de point.
-Pourquoi ?
-Reste calme, quoi qu'il arrive.
-Mais pourquoi ?
Ils entrèrent dans la salle à ce moment là. La salle, qui était absolument… affreuse.
-C'est quoi cette déco abomina-guimauve ?
-Chut Harry, elle va bientôt arriver.
Comme si elle avait entendu les paroles d'Hermione, Ombrage entra en classe.
-Rangé votre baguette, Mr Potter, dit-elle.
Harry jeta un cou d'œil autour de lui pour constater qu'aucun de ses camarades n'avait sa baguette dehors, que seul leurs livres étaient posés devant eux.
-Pourquoi ?
-On dit : « pourquoi, Mme Ombrage »
-Pourquoi, Mme Ombrage ?
-Votre absence excuse votre ignorance.
La colère monta d'un cran en Harry.
-Sachez seulement que nous estimons que votre enseignement à été jusqu'à présent trop irrégulier et que je suis charger de mettre en place une étude de la Défense Contre Les Forces Du Mal théorique qui suit le programme mit en place par le ministère.
-Théorique ? répéta Harry. Vous croyez qu'il suffira de répété ses cours appris par cœur pour battre Voldemort et ces mangemort ?
La classe avait frémit à l'entente du nom interdit, et Ombrage avait perdu son sourire de crapaud.
-Vous-Savez-Qui est mort.
-Et moi je suis Merlin.
-Votre insolence vous coûtera chère.
-Qu'est-ce que vous voulez que ça me face ! Je trouve que je paye assez quand on me traite de fou alors que c'est complètement faux ! s'énerva Harry en se levant.
-Mr Potter, veuillez vous calmer. Sachez également que je serais contrainte de sévire si vous continuer à essayer de faire peur à vos camarades en disant des mensonges.
-Des mensonges ? Des mensonges ?
-La voix du jeune homme était blanche. Il releva sa manche gauche, dévoilant une grande cicatrice sur son avant-bras.
-Et sa, c'est des mensonges peut-être ? Lorsque Pettigrow m'a ouvert le bras pour prendre mon sang, à moi, l'ennemi de Voldemort, pour faire renaître son maître, vous croyez quoi, que ce son des mensonges ?
-Mr Potter, vos pratiques masochistes ne nous regardent pas !
Harry se leva d'un bond mais il ne hurla pas sur la professeur comme s'y attendait chacun des élèves, non, il ramassa ses affaire et quitta le cour.
En passant devant Ombrage, il s'arrêta et demanda :
-Si ce que vous dites est vrai, alors je suppose que, selon vous, l'Avada Kedavra qui à touché Cédric n'était qu'un pur accident ? (Ombrage gardant les lèvre pincée, il poursuivit) C'est une insulte à sa mémoire et vous le savez.
La fin de la phrase n'était pas adresser à Ombrage mais à la classe à laquelle Harry avait jeté un regard froid avant de sortir.
Le jeune énerver monta jusqu'au dortoir, dans le but de prendre son balais et de faire quelque tour de terrain pour le détendre, mais quand il fut face à son lit, il eu une meilleur idée. Déposant négligemment son sac par terre, le gryffondore plongea la tête la première dans sa valise et en extirpa la Carte des Maraudeurs.
Avec une pensée triste pour son parrain en cavale et son père disparu, il murmura :
-Je jure que mes intentions sont mauvaises.
Le vieux parchemin se changea immédiatement en carte animée de Poudlard et Harry put constater que la salle qu'il souhaitait visiter était vide.
-Parfait… Méfait accomplit.
La carte redevint un morceau de parchemin.
Recouvert de sa cape d'invisibilité Harry murmura à l'oreille de la gargouille le mot de passe, simple à deviner lorsque l'on connaît le directeur, puis grimpa dans le bureau vide de toute vie. Vide mais pas silencieux. Les tableaux des anciens directeurs allaient de cadre en cadre et discutait tranquillement, croyant être seul.
Fumseck, le phénix, somnolait sur son perchoir.
Après avoir parcouru du regard toute les étagères de l'étrange bureau, Harry avisa deux parchemin enroulé poser sur une étagère près du sol, en dessous de celle du Choipeaux.
Il s'en approcha, s'agenouilla et saisit le premier parchemin qu'il cacha sous sa cape afin que les tableaux ne le voient pas.
Il le déroula. Il était vierge de toute écriture hormis « Liste » et « Année : »
Harry ne s'en étonna pas. Il savait, grâce à Hermione, qu'il suffisait d'écrire une année pour avoir la liste complète des élèves inscrit à Poudlard.
Il l'enroula à nouveau et le remit en place pour ce saisir du second.
-Hey ! Qui est là ! Montrez-vous !
Aïe aïe j'vais mourir ! pensa Harry.
-Mais enfin, s'exclama une voix féminine, tu va arrêter d'être paranoïaque ? Il n'y a personne dans ce bureau !
-Mais…
-J'ai dit « il n'y a personne dans ce bureau » comprit ?
-Oui madame.
Qui qu'est put être cette directrice, il est évidant qu'elle à du se faire obéire par tout ces élèves et Harry la remercia silencieusement en déroulant le second parchemin qui était plus cour que le premier.
Sur celui-ci, il n'y avait écrit que « nom : »
Parfait
Harry tendit encor une foi la main hors de la cape pour prendre l'encrier et la plume poser sur l'étagère et par chance personne ne le vit.
Il écrivit, lentement : « William Dumbledor »
Aussitôt le nom s 'effaça puis l'encre réapparue pour écrire :
Nom: William Albus Dumbledor,
Année de scolarité: 1937-1941
maison: Serdaigle
Adresse :Manoir Dumbledore
L'encre disparue.
Harry releva la tête, réfléchi puis se pencha pour écrire : « Tom Jeudusort »
Comme avant l'encre s'effaça pour laisser place à :
Nom : Tom Elvis JeudusortAnnée : 1937-1944
Maison : Serpentard
Adresse : Orphelinat de Londres
Donc ils ont fait leur scolarité ensemble, enfin presque…
Il remit le parchemin, l'encrier et la plume à sa place et se releva pour partir lorsqu'un éclat lumineux attira son attention.
La Pansine de Dumbledor.
Gryffondore jusqu'au bout des ongles, donc très curieux, il s'en approcha et, sans vraiment le vouloir, plongea dans un souvenir du directeur.
Il était dans un bureau, celui de Défense Contre les Forces du Mal à en voir l'agencement et le directeur était là, assis à son bureau, ces éternelles lunettes en demi-lune posé sur son nez, lisant un quelconque parchemin.
Mais en l'observant de plus près, l'adolescent put constater qu'il était plus jeune : il avait moins de ride et sa barbe était plus courte.
Puis soudain…
Sans frapper, Tom Jeudusort était rentré, faisant claquer la porte :
-Vous aurez au moins put venir à la mise en terre. C'était votre fils.
La voix de Tom n'était qu'un murmure, mais un murmure de haine et de douleur.
-Mon fils est mort il y à deux ans, répondit Dumbledor.
Le silence briser de tant à autre par le tonnerre.
L'orage… Si le directeur savait qu'il se tenait à coté du plus puissant mage noir du siècle et que, à voir le visage dudit mage, il n'allait pas tarder à se déchaîner.
Tom fulminer de l'indifférence du professeur.
-Tu l'as tué, reprit Dumbledore.
-Vous savez que c'est faut.
Tom quitta le bureau en courant.
Harry était à nouveau dans le bureau du directeur, le cerveau oppressé par une seul et unique question « Qui était William Dumbledor pour Tom Jeudusort ? »
Puis il se rappela que le temps passait et qu'il ferait mieux de quitter le bureau avant que le propriétaire ne revienne.
Cependant, à peine eu-t-il déposé sa cape dans sa valise, que Ron, car les cour venaient de finir, pénétra dans le dortoir et lui fit savoir que MacGonagal souhaitait lui parler.
-Tout de suite.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que le professeur de Métamorphose ne semblait pas de bonne humeur.
-Professeur.
-Je ne veux plus d'esclandre dans le cours de Melle Ombrage.
C'était claire, simple, directe.
-Mais…
-Pas de mais, Potter. Il y à une nuance entre savoir la vérité et dire la vérité. Le monde n'est pas près.
Harry baissa la tête en signe d'acceptation.
-Je dois aussi vous faire savoir que vous êtes coller tout les soir de la semaine jusqu'à noël ET que je ne ferait rien pour alléger votre peine.
-Oui, professeur.
-Potter, faites attention, Ombrage est dangereuse.
Il quitta le bureau et rejoignit la Grande Salle
Les cours de l'après midi se passèrent bien, et le soir venu, Harry se présenta au bureau d'Ombrage.
Elle lui tendit un parchemin et une plume en lui demandant d'écrire « Je ne dois pas dire de mensonge »
Harry serra les dents et fit remarquer qu'il n'avait pas d'encre.
-Ho il n'y en à pas besoin !
Il commença donc à rédiger et constata qu'effectivement, il n'en avait pas besoin puisque la plume écrivait rouge sombre, presque brun.
Cependant, lorsqu'il eux finit la première phrase, il ressentit une vive douleur sur le dessus de sa main droite et lorsqu'il la regarda, il put y voir s'inscrire les mot dans sa chaire avant de s'effacer.
-Qu'est que… ?
-Quelque chose ne va pas, Mr Potter ?
-Nan, tout vas très bien.
face de crapaud, si tu crois que je vais te faire le plaisir de me plaindre, tu te met le doigt dans l'œil jusqu'au coude !
Vers vingt-trois heures, alors que sa chaire était ouverte et gonflée, Ombrage le libéra enfin.
Que faire ?
Il n'avait nul envies d'aller dormir (demain étant samedi, il pourra faire la grâce matinée) et malgré la douleur, il ne voulait pas revoir l'infirmière de si tôt.
Prit d'une illumination divine, il sortit du château et se dirigea vers la serre numéro sept, aussi appelé « la Roserai ».
C'était l'un de ses endroits favoris et avec l'heure tardive, elle sera sûrement vide.
La Roserai, comme l'indiquait son nom, réunissait toute les espèces de rose de se monde, qu'elles soient moldus ou sorcières.
Pour Harry, c'était le lieu le plus enchanteur de Poudlard : la beauté des odeurs se mêlait à la beauté des couleurs et des formes.
La serre était immense et alors qu'il progressait dans cet univers à part, une voix derrière lui le fit sursauter :
-Tu saigne petit griffondore.
Bien sur, il l'avait reconnut mais contrairement à d'habitude, elle n'était pas traînante, froide et méchante, non, elle était douce, calme et posée.
-Je sais.
-Laisse-moi arranger ça.
Drago lui prit la main, doucement pour ne pas lui faire mal et le conduisit dans un coin reculé de la serre.
Il se saisit d'une rose rouge sombre et lui enleva un pétale, puis il s'approcha d'Harry et, lui reprenant la main, passa le pétale sur la plaie.
Harry se tendit mais lorsqu'il constata que du pétale coulait un liquide qui soignait sa main, il se clama.
-Voilà, murmura Drago en caressant la main redevenu intacte.
Se contacte si doux fit perdre les pédales au griffondore et il suivit son instinct de serpentard qui lui dictait de fuir.
Une fois dans sa chambre, Harry s'endormit comme une masse, ne préférant pas repenser à se qui venait de se passer.
Le lendemain soir, alors qu'il tournait en rond dans son lit, ne parvenant pas à trouver le sommeil, Harry se leva, s'habilla et, armé de sa Carte pour éviter Rusard, il se dirigea vers la serre numéro sept.
-Se n'est pas très griffondore d'avoir prit la fuite.
-Se n'est pas très serpentard de soigner son ennemi.
Il se regardèrent dans le blanc de l'œil pendant deux minute avant de rire.
-Merci, dit Harry.
-C'est Ombrage ?
-Ouai.
-Elle est folle.
La discutions continua ainsi jusqu'à ce qu'il ressente de la fatigue, soit environs trois heures.
Trois heures à apprendre à se connaître.
Et c'est heureux qu'ils s'endormirent, heureux d'avoir chacun un nouvel ami.
Trois semaine plus tard…
Harry était énervé. Après trois semaine d'investigation, rien, niet, nada, que dal ! Ils ne savaient toujours pas qui se droguait et pourtant, se n'était pas faute d'avoir cherché !
Et cette Ombrage qui ne le lâchait toujours pas !
-Que de colère !
Drago le connaissait bien maintenant.
Presque tout les soirs ils se voyaient dans la septième serres (NdA : en tout bien tout honneur ! j'vous vois venir là, bande de pervers ! ) alors que le jour, ils restaient les bon ennemi de toujours.
-C'est pas le moment !
Drago le soigna, comme la première foi, sans qu'il ne fuit.
-Alors qu'est ce qui t'énerve.
-Ombrage.
Drago observa le brun, allonger entre les roses. Son visage montrait une colère plus profonde, qu'une femme tel qu'Ombrage ne pouvait pas déclencher.
-Et ?
-Rien.
Le serpentard s'assaille à coté de lui et reposa sa question.
Avec un soupir, Harry lui expliqua que quelqu'un chez griffondore se droguait et qu'il ne savait pas qui.
Drago sourit. Harry lui faisait confiance et il pouvait l'aider.
-Debout, on va en boite.
-Pardon ?
-On va en boite, la ou t'aura plus de chance de trouver ta ou ton drogué.
Alors que Drago laissait tombait son uniforme de Poudlard pour ne plus être qu'en habille civil, Harry lui restait stoïque.
-Pardon ?
-Tu m'agace. Viens.
Drago le conduisit hors de l'enceinte de Poudlard, jusque dans Prés-Au-Lards.
-On est samedi soir, donc il ou elle devrait être là.
-Mais comment tu sais tous ça ?
-Parce que.
-Mais…
-Bon écoute maintenant tu ne m'appel plus Drago mais Alice.
-Alice ? Mais c'est un nom de fille !
-Je sais. Ecoute, l'endroit ou je t'emmène est complètement à part. Là bas, tu n'es plus le Sauveur de l'humanité et moi je ne suis plus l'Héritier de la plus grade famille de Sang-Pure.
-Pourquoi « Alice » ?
-Parce que la première fois que je suis entré dans se monde, j'y est été emmener par une fille portant un T-shirt avec un lapin blanc dessus.
Vingt minutes plus tard, il était à l'extérieur de Prés-Au-Lards.
-C'est là.
-Mais y'a rien.
-Si. Tend la main.
Harry le fit et sentit une étrange chaleur.
-Suis-moi.
Drago s'avança à reculons les yeux fixés sur l'adolescent et disparut soudain.
Le griffondore, surprit, prit son courage à deux mains, et se mit en marche.
Il traversa un champ magnétique étrange et eux sous ses yeux une boite de nuit au néon bleu.
Drago l'attendait et lorsqu'il fut là, il passèrent devant la foule de gens qui attendait devant l'entré.
Les videurs, reconnaissant le blond, les laissèrent entrer.
-Tu n'es peut-être pas Drago Malfoy, mais tu à toujours ton statu spécial.
-Viens.
Il le conduisit à l'étage, là où la musique n'était pas assourdissante, où l'atmosphère était tamisée, la lumière, douce et chaude.
Drago se dirigea vers le bar ou il devait être tout aussi connu. Il échangea quelques mots avec le barman avant de se diriger vers une alcôve, suivit par Harry.
Une serveuse vint et déposa sur la table deux verres à pied, deux cuillères, des allumettes, un sucrier (avec du sucre en morceau) et une bouteille rouge.
Drago plaça les cuillères en équilibre sur les verres, déposa dessus un morceaux de sucre, fit couler du liquide rouge, qui imprégna les morceaux, avant d'y mettre le feu.
Quand les flammes s'éteignirent, il mélangea le reste du sucre avec le liquide qui avait viré au noir, puis il tendit un verre à Harry qui avait été fasciné par ces gestes.
-Qu'est-ce que c'est ?
-De l'absinthe, sorcière, donc plus forte que celle moldu. J'espère que tu supporte l'alcool.
-Moi ? Oui bien sur !
Il n'aillait tout de même admettre qu'il n'avait jamais but que de la bière au beurre.
-Non ne…
Il avala cul sec.
C'était bon et… il s'effondra inconscient.
-J'avais dit que c'était fort.
-Mais nan Alice, c'est délicieux.
Harry c'était redressé. Ses yeux brillaient, ces joues étaient roses.
Il parcourut du regard la salle. Près d'eux, quelqu'un fumait le narguilé.
La vu d'Harry devint trouble et lorsqu'elle fut de nouveau nette, la personne n'était plus humaine, c'était une chenille et la fumée qu'il crachait, prenait la forme de lettre colorée.
-Et Alice, Alice ! S'exclama Harry en tirant la manche du jeune homme, Une chenille ! Une chenille qui fume !
-Ok, tu reste là.
Sans attendre de réponse, Drago se leva.
Mais se n'était pas du goût d'Harry que de rester seul, aussi ce dernier se leva-t-il et essaya de suivre le serpentard mais il se perdit au milieu de la foule.
-Alice ? T'es où ?
-...Les rododhindron ! Et les Mohmranes en graine !
En entendant l'étrange chanson, Harry leva la tête et poser sur la barre ou était accroché les spot, un chat, rayer rose et violet, qui chantait.
-Excusez-moi, mais je cherche mon chemin, est-ce que vous pourriez m'aider ?
-Cela dépend de là où vous souhaité aller, répondit le chat.
-Je ne sais pas.
-Alors ça n'a pas d'importance ! … Au fait, il est parti par là, dit le chat en montrant une direction.
-Qui donc ?
-Un certain garçon, rit le chat en se coiffant temporairement d'une perruque blonde.
-Vous êtes sur ?
-Sur de quoi ?
-Mais qu'il est partit par-là !
-Mais qui?
-Mais le garçon !
-Quel garçon ?
-Mais vous venez juste de dire que… Ho c'est agaçant !
-Savez-vous vous tenir sur la tête ?
Le chat en disant cela avait retiré sa tête et se tenait en équilibre dessus.
-Rooo !
-HA Harry tu es là ! Mais à qui tu parle ?
-Mais au chat !
Il montra la barre mais l'animale avait disparu.
-Tiens, boit ça, ça va te redonner du bon sens.
-Mais je vais très bien.
-QU'ON LUI COUPE LA TETE !
Harry sursauta, apeuré, en entendant ce cri.
Il parcouru la salle du regard et tomba sur deux personne en train de jouer au carte, carte qui prenait vie.
-Alice, réveil-moi ! Je veux pas finir décapité ! Réveil-moi, s'il te plait !
Harry s'était coller à Drago et murmura sa supplique emplit de peur à son oreille.
-Boit ça et tu te réveilleras.
Il lui tendit un petit flacon et il s'empressa d'en avaler le contenu.
Il ressentit une lourde fatigue tomber sur ses épaules et il s'accrocha à Drago pour ne pas tomber.
-Aller, viens, on rentre, se sera pour une autre foi.
Il ne virent pas, la jeune fille, élève à Poudlard elle aussi, les regarder partir, triste et haineuse à la fois.
A suivre...
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Désolé pour le temps de publication mais maintenanty'en aura surement qu'une par moi, (pitètre deux).
Rewiew svouplai!
