Bonjour à tous,

apres une assez longue absence je revien avec le troisième chapitre.

donc trève de bla bla et bonne lecture à tous


EMMA : Merci pour tes reviews elle m'ont fait très plaisir. Quant à la liaison fraternel entre Damon et Eve elle se dévoilera et s'accentuera plutard dans les chapitre suivant.

Nis Simpson : Merci pour ton commentaire. J'espère que la suite te plaira autant que le début.


Chapitre 3

Il faut l'avouer il n'avait pas tout a fait tort. Si une chose était sûre c'est bien que Stefan n'était pas revenue ici pour pleurer sur la tombe de notre père. Enfin son père plutôt. Je n'ai jamais considéré cet homme comme un père. Enfin je pense vous l'avoir déjà dit, vous serez tout sur cet homme bien assez tôt.

- Je te préviens Damon, je ne compte pas faire l'arbitre entre vous d'eux, le prévenais je.

- Voyons ma chère sœur, me dit il d'un ton presque mielleux comme si il voulait m'amadouait, on se passera de toi pour nos querelles, continua-t-il. Au faite tu ne serais pas là pour perdurer la malédiction 'Lockwood' ? me demanda mon aîné d'un ton sarcastique.

- En effet, répondis-je en lui adressant sourire faux pour dissimuler mes réels émotions.

- Hum, et comment va ton ami ? quel est son nom déjà … dit il avec une moue songeur. Ah oui, Kévin c'est ça ? continua-t-il avec un grand sourire provocateur.

Cette fois ci je ne pus pas refouler mes sentiments. Ma mâchoire se sera. Damon avait l'air satisfait de sa réplique, mais ce juste avant que je lui donne un puissant anévrisme.

Flash-back

San Francisco, 16 juin 2000

Je rentrais dans une jolie maison victorienne, qu'on avait acquis avec Kévin mon petit ami. Des sacs de nourritures humaines dans les bras, je peinais à ouvrir la porte. Mon ami m'ouvra l'ouvra après m'avoir entendu galérer devant le seuil de ma maison.

- Enfin tu es rentrée, m'accueille Kévin avec un très beau sourire au lèvre.

Je ne pus résister et l'embrassais avec passion.

- Désolé il y avait un monde fou au supermarché, dis je.

- Tu es toute pardonnée, répliqua-t-il.

- Il y avait intérêt, lui répondis je avec ironie.

Il me débarrassa de mes sacs en papier carton. Puis me vola un second baisé.

- Alors que vas-tu me préparer de beau à manger pour se soir, questionna-t-il d'un ton joueur.

- Et bien tout d'abord mon amour, je vais prendre un bon bain bien chaud, pendant que tu coupes la salade, la viande et tout le reste, répliquais-je.

Il acquiesça d'un sourire et d'un petit rire qui lui resta coincé dans sa gorge.

Je me dirigeais vers l'étage. A mi parcourt je m'arrêtais, puis me retournais vers lui avec un grand sourire.

- Oui ma puce ? m'interrogea-t-il.

- Evites de te couper chéri, le prévins-je.

Il me regarda incrédule.

- Tu es à croquer mon chéri, mais pas à ce point, lui expliquais-je.

Cette fois ci il ne pu se retenir de rire. Je me retournais le laissant seul dans la cuisine.

Dans la salle de bain je me faisais couler un bain moussant bien chaud. Une fois prêt j'entrais délicatement mes pieds dans l'eau bouillant, comme si ma vie en dépendait. Après avoir immergé mon corps en entier dans le liquide parfumé, je reposais ma tête sur le rebord de la baignoire.

Je fermais les yeux. Me détendis doucement. Je me mis à réfléchir un petit moment sur ma très longue vie. J'en étais arrivais au fait d'avoir tout révélé à Kévin. De lui avoir confié mes secrets les plus noirs. J'allumais la musique pour penser à autre chose.

Après mettre enfin décidais à sortir de l'eau qui avait refroidit, je me séchais.

Je m'habillais d'un petit short violet cousu dans un tissu souple, ainsi qu'un débardeur moulant, blanc. Je m'attachais les cheveux en une queue de cheval haute, puis descendis les escaliers.

La maison était calme, trop calme. Il n'y avait aucun bruit, ce qui m'inquiétais. Je ne percevais même pas un battement de cœur ou une respiration.

- Kévin ? l'appelais je. Kév tu es où ? continuais je.

Il n'y avait aucune réponse. Je poussais doucement la porte du saloon. Rien. Il n'y avait strictement rien dans cette pièce.

Je décidais de revenir dans la cuisine. Là où j'avais laissé mon homme préparer la salade et coupais la dinde.

J'ouvris la porte prudemment. Sur l'îlot central de la cuisine, se trouvait une salade dans un bol transparent. Elle était composé de salade verte bien sur, de petite tomate, de fromage et de… de viande rouge ? J'avais pourtant achetais de la dinde.

Je m'approchais de l'îlot comme hypnotisais par cette salade. Ce n'était pas de la viande. Non. C'était un organe. Un organe humain. Soudain l'odeur du sang frais introduit mes narines.

Je me précipitais derrière le meuble. Là par terre, Kévin était allongé baignant dans son propre sang. La poitrine ouverte. Il n'avait plus de cœur.

Aucun son ne sortait de ma bouche devant cet effroyable spectacle. Je me laissais tomber à côté de son corps inanimé. De longues et grosses larmes dévalèrent mes joues mattes. Je mis sa tête sur mes genoux. Le berçais tout en pleurant.

- Non … non pas toi. Je t'en supplie, réveille toi. Non pas encore, pas encore … Non … pleurais je. Je suis désolé mon amour, je t'en pris pardonne moi, murmurais je.

Je continuais à le berçais. L'encerclant dans mes bras. Je l'embrassais une toute dernière fois. Mon regard se posa sur mon haut maintenant rouge écarlate, puis mes mains couvertes de son sang. Son sang qui m'attiré tant.

Fin du Flash-back

Assis dans le vieux canapé du salon, j'avais fermé les yeux. Je les ouvris brusquement pour faire disparaître ce douloureux souvenir.

Je soufflais un bon coup, puis me dirigeais en direction du bar. Je pris un verre, mais le reposais directement. Je saisis la bouteille de bourbon et bus au goulot.

- Pas la peine de te soûler pour moi petite sœur, dit mon aîné d'un ton sarcastique.

- La ferme Damon, claquais je.

- Ça c'est tellement mal fini avec lui ? railla-t-il.

- Comme avec tout les autres, répondis-je.

Je remontais dans ma chambre afin de me reposer après cette longue journée.


Je me réveillais avec beaucoup de mal. Je n'avais nullement l'envie de sortir de dessous mes draps. Je voulais juste restais là, dans mon petit cocon. Mais c'était impossible. J'avais une mission et je devais l'accomplir.

Je sautais de mon lit et filais sous la douche. Après avoir fini de me préparer et de mettre habillais d'une mini jupe et d'un débardeur, je descendis dans le salon. Me versais une poche de sang dans un verre et le bu d'une traite. Je fis de même avec un verre de bourbon pour me donner du courage.

Je chaussais mes escarpins noirs, pris mon sac de cour et mes clés. Je me dirigeais vers la porte d'entrée, quand mon frère m'interpella.

- Tu comptes sortir comme ça ? m'interrogea Damon.

- Oui pourquoi ça te dérange ? raillais je.

- En effet tu restes ma petite sœur, m'informa-t-il.

- Et depuis quand tu t'inquiète à mon sujet ? me renseignais-je.

- Depuis tout le temps sœurette, répondit il.

- Vraiment et bien tu as de drôle de manière de me 'protéger' et de toute façon j'ai plus de 160 ans donc ce que je fais ne regarde que moi, claquais-je.

Il ne me répondit qu'avec son fameux sourire qui cache le fond de sa pensée. Je soupirais d'exaspération, puis me retournais.

- J'arrivais devant ma voiture, m'installais, mis le contacte et partis vers le lycée. Je garais mon véhicule sur le parking de l'établissement.

Je rentrais dans l'enceinte du bâtiment, puis allais vers mon casier. Je pris mes affaires de mathématiques puis partis vers la salle de cour. Je passais devant un groupe de cinq garçons. Ils devaient avoir à peu près 18 ans.

- Oh mon gars regarde moi ce qui arrive ! s'exclama l'un deux.

- Ça c'est de la bonne ! fit un deuxième.

- Oh mon dieu son cul !déclara un autre.

- Celle là est pour moi, annonça l'avant-dernier garçon.

- T'as fumé ou quoi ? questionna le dernier.

- Non mais je te jure que je la serre, confia-t-il.

- Mais t'es malade mec, dit le deuxième. De toute façons Tyler Lockwood est dessus mon vieux, renseigna-t-il.

- Je me la ferais bien dans les toilettes, signala le premier.

S'en était trop, je me retournais et m'approchais d'eux.

- C'est quoi votre problème ? les questionnais je, sur les nerfs.

Hé beauté, ça te dis de venir avec moi dans les toilette, me proposa-t-il avec un sourire qui montrait qu'il était fier de sa réplique. J'arborais un sourire qui disparût très vite.

- Ecoute moi bien crétin, lui répondis je, si tu me manques encore un fois de respect, je t'éclate ta tête de moineau contre le mur, lui dis je d'un ton calme.

- Vas y donne moi la fessé, dit il avec ironie.

En moins de temps qu'il n'en faut. Je lui plaquais la tête contre les casiers. J'étais plus qu'énervais. Les seules personnes qui avaient osé me parler comme cela, ne sont plus de ce monde pour en parler.

- Qu'est ce que tu n'as pas compris dans le fait de ne pas me manquer de respect ? le questionnais je. Je pense avoir était clair, et avoir utilisé des mots à ta porté, non ?

- Oui … je … je suis dé ... désolé, bafouilla-t-il, je m'excuse, continua-t-il.

- Tu n'as pas intérêt à recommencer, et ça vaut pour vous quatre aussi, les prévins je.

Ils acquièrent d'un signe de tête. Je relâchais l'homme et repartis en direction de la salle de mathématiques. Un grand sourire sur les lèvres fières. Le Lockwood sera peut être plus facile à avoir que je ne le penser.

Voilà pour ce troisième chapitre.

J'espère qu'il vous a plus et n'hésitez pas à laisser de reviews ça fait toujours plaisir.

Le chapitre 4 très bientôt.

bis

Eve