CHAPITRE 4 : LES LARMES DE DRAGON

Les semaines s'écoulèrent très lentement jusqu'au jour d'Haloween. A part les petites disputes de Ron et Hermione qui étaient de plus en plus fréquentes, la vie à Poudlard était assez paisible et rien ne laissait à penser que le plus grand mage noir de tous les temps était en liberté. En effet, Voldemort n'avait montrer aucune trace de lui depuis les vacances et le ministère pouvait ainsi se persuader que le seigneur des ténèbres était toujours à l'état d'esprit. Fudge n'avait prévenu aucun auror du danger dont l'avait pourtant avertit Dumbledore l'année précédente. Azkaban était toujours gardée par les détraqueurs et les géants semblaient introuvables. En apparence, absolument rien n'avait changé Mais au fond, certains savaient bien ce qui était entrain de se produire. Voldemort avait récupéré ses forces. Il semblait même qu'il en possédait plus qu'avant. Rogue le savait car sa marque lui faisait bien plus mal qu'elle ne l'avait jamais fait. Il en avait biensûr tout de suite avertit Dumbledore mais, de toute façon, que pourrait faire le vieil homme ? Personne ne peut se battre contre un ennemi invisible. Tout ce que ce dernier pouvait faire était de se méfier de tout le monde. De bien observer les faits et gestes des personnes en qui il n'avait pas totalement confiance et d'attendre un faux pas pour savoir comment vaincre son ennemi avant que se ne soit lui qui le fasse. Plus les choses semblaient s'améliorer, plus le directeur doutait. Comment défendre tous ces enfants alors qu'il ne savait même pas qui étaient véritablement ses alliés ? Seul un cercle très fermé avait l'entière confiance du vieil homme. Moldingus, Severus, Pompom, Remus, Minerva et Sirius ne le trahiraient jamais il en était sur. Pourtant, il y avait quelque chose qu'il ne leur avait jamais dit. De toute façon, à quoi cela servirait-il à part à se poser encore plus de questions que celles qui les hantaient déjà tous maintenant ? Il se promit qu'au moment où ils auraient besoin de les utiliser, il leur expliquerait tout. Mais pour l'instant, la véritable utilité des pierres qui se trouvaient dans une boite en bois dans son bureau devait rester secrète. Tout sera révéler le moment venu.

Le lundi matin, Harry, Ron et Hermione se rendirent à leur cours de potions.

_ Je donnerais n'importe quoi pour ne pas être obligé d'assister à ce cours tous les lundis, dit un Ron ronchon à ses deux amis.

_ Moi je donnerais tout pour ne plus aller à celui que nous avons cet après-midi, lui répondit un Harry tout à fait d'accord.

_ Non mais vous vous rendez compte de ce que vous dites, leur répliqua une Hermione choquée ! La défense contre les forces du mal et les potions sont, avec la métamorphose, les matières les plus importantes pour les buses. Imaginez-vous le retard que nous pourrions prendre si nous manquions seulement un de ces cours ?

_ Non mais Herm' il faut te calmer, lui lança Ron. Le monde ne s'écroulera pas parce que Hermione Granger n'a obtenu que 99% à ses buses !

_ Ron, lui répondit-elle, que feras-tu si tu n'as pas ton examen de fin d'année ? Je te paris ce que tu veux que durant ce semestre nous allons trouver pleins de moyens de nous faire tuer et que nous allons tous les expérimenter. Avec le retard que nous allons sûrement prendre, comme chaque année, nous ne nous en sortirons pas avec des révisions de dernière minute !

_ Tu exagères, lui répliqua l'intéressé ! On dirait qu'à part les buses tu n'es préoccupée par rien d'autre !

_ Par rien d'autre ! Non mais ça va pas, lui lança-t-elle rouge de colère. Tu crois vraiment qu'en ce moment je n'ai pas d'autres soucis en tête ?

_ A désolé, j'allais oublié ton Vicky !

_ Calmez-vous, lâcha un Harry qui se demandait lequel des deux allait explosé en premier.

_ Comment oses-tu dires que je ne pense qu'à ça, reprit-elle comme si Ron lui avait dit la chose la plus horrible qu'elle n'avait jamais entendu ? Comment oses-tu dire que je ne pense pas au seigneur des ténèbres et à ce qu'il risque de nous faire ? Comment oses-tu dire que je ne pense pas à vous tout le temps craignant qu'il vous arrive quelque chose ? A quoi croîs-tu que je servirais si je n'étudiais pas tous ce qui pourrait nous aider ? Penses-tu que je souhaite n'être que la sang-de-bourbe qui ne fait que vous gêner dans vos exploits ? Peut-être le croîs-tu mais Vicktor lui ne le croies pas. Alors je t'interdis de le rabaisser uniquement parce que lui, au moins, il croit en moi !

Hermione avait dit cela tellement vite que Ron eu à peine le temps de la retenir quand elle essaya de s'enfuir en pleurant.

_ Jamais au grand jamais je n'ai pensé de telles choses, lui répondit ce dernier d'une voix qui était redevenu calme et pour l'occasion rassurante.

_ Hermione, lui dit gentiment Harry, nous sommes désolés de t'avoir laissé croire à cela. Tu comptes énormément pour nous rien ne nous ferait plus de peine que ton absence. Pourquoi vouloir veiller sur nous alors que c'est nous qui veillons sur toi ?

_ Je ne voulais pas te faire de peine, reprit Ron, tu sais très bien que de toute façon je ne fais que te taquiner avec Krum. Tu ne dois pas t'inquiéter pour nous seul Harry et moi avons le droit de faire cela pour toi, lui dit-il un grand sourire aux lèvres. Et puis regarde, ton amulette nous protège bien assez comme ça, dit-il en montrant la chaîne qui n'avait pas quitté le coup d'Harry depuis son anniversaire.

_ Je n'aurais pas du m'emporter, leur expliqua-t-elle. Mais je ne suis pas une gamine et je sais ce que je suis pour eux. Je ne voudrais pas que tu penses que les buses sont la seule chose qui m'intéresse Ron et pour Vicktor de toute façon, quoique je dise, tu le penseras toujours un peu alors…

_ Je ne penserais plus rien de lui. A partir de ce jour je te promets de ne plus rien dire sur ton petit ami…

Elle le regarda interloquée c'était la première fois qu'il qualifiait Vicktor comme étant son petit ami sans être péjoratif.

_ Mais par contre, quand vous aurez rompu, je me défoulerai.

Elle lui sourit et laissa échapper un petit rire. Jamais un de ses amis ne la laisserait tomber, elle en était persuadée.

Harry était fier d'avoir de tels amis et de voir à quel point chacun tenait aux deux autres. Il se doutait que cela devait en coûter à Ron d'avoir fait une telle promesse à Hermione et il ne put s'empêcher de remarquer que son ami n'avait toujours pas lâcher le bras de la jeune fille. Oh oui, cela serait sûrement dur pour le rouquin, même s'il ne se rendait toujours pas compte à quel point ; et peut-être que cela était mieux ainsi.

_ Dépêchons-nous d'aller en potions, leur dit Harry.

_ Ce n'est pas parce que j'ai pleuré que tu dois te forcer à dire la phrase qui te répugne le plus au monde, lui dit Hermione le sourire aux lèvres. Mais tu as raison allons y. J'espère que cette scène a échappé à tous les Serpentards.

A ces mots une voix familière les interrompit :

_ Et bien que s'est-il passé Granger, lança Malfoy, ton bulgare t'a laissé tomber à moins que se ne soit Potter.

_ Lâch…

_ Je ne penses pas que se soit ça Drago, coupa Stevens. Ce cher Gryffondor et loin d'être une bonne raison de pleurer. Allez viens, on va être en retard en potions, et elle attrapa son bras et jeta un regard qui tue à Harry avant de partir en direction du cachot de Rogue.

_ Cette fille est vraiment bizarre, lança Ron à Harry en suivant la même direction que leurs camarades. A-t-elle dit cela pour défendre Hermione et pour t'enfoncer ou seulement pour te vanner ?

_ Je ne sais pas, lui répondit le brun, mais ce qui est sure c'est qu'elle me déteste et cela depuis le premier jour.

_ Harry, lui répondit Hermione, tu as quand même réduit son maître à l'état de larve il y a quatorze ans. Je pense que c'est une bonne explication.

_ Ah oui c'est vrai, j'avais… " oublié ".

_ En tout cas maintenant on est vraiment en retard dit Ron en entrant dans le cachot.

_ Potter, Weasley, Granger, cinq points en moins chacun pour vous apprendre à être à l'heure à mon cours, aboya Rogue avant de retourner s'asseoir à son bureau.

_ Ca commence bien, siffla Ron en allant se mettre entre ses deux amis dans le fond de la classe.

Harry détestait les cours de potions. Il s'y sentait extrêmement mal à l'aise. Dans ce cachot régnait le mystère. A chaque fois qu'il s'y trouvait, il ne pouvait s'empêcher de se poser des questions sur tout. Sur ses parents, sur leur mort, sur Voldemort et la raison pour laquelle il ne voulait pas tuer sa mère, sur Rogue. Oui, en ce moment il se posait beaucoup de questions sur Rogue. Pourquoi Dumbledore lui faisait-il autant confiance ? Il était inutile d'aller poser la question au directeur. Non seulement cela ne le regardait pas mais le vieil homme avait déjà refusé de lui expliquer la raison de la mort de ses propres parents il était évident qu'il n'éclairerait sûrement pas Harry sur les raisons qu'il lui font penser que le professeur de potions est un homme bon… Un homme bon ! Rogue, un homme bon ! Non mais vraiment l'atmosphère de ce cachot le faisait délirer. L'odeur de l'asphodèle qu'il était entrain de mettre dans son chaudron lui montait à la tête. Il ne se sentait vraiment pas bien. Peut-être serait-il prit de vertiges s'il continuait à respirer le parfum de sa décoction. Mais, soudain, il se sentit bien. Il ne s'était jamais sentit aussi bien auparavant. En y réfléchissant bien, peut-être avait-il déjà eu une fois cette magnifique sensation dans tout son être. Oui, mais quand ? Et ce doux air annonciateur d'un bonheur passé qui revenait hanter sa mémoire. Mais quand, mon dieu quand, avait-il déjà entendu cette chanson. Et quelles en étaient les paroles ? Etaient-elles importantes pour lui ? Il n'en savait rien mais la chaleur qui entrait en lui pendant qu'il essayait de remettre une voix sur cette mélodie était tellement agréable qu'il en oublia où il était. Pourquoi se soucier de l'asphodèle quand on peut entendre une merveille pareille ? Tout ce qu'il désirait était de retrouver où il avait déjà entendu cette chanson auparavant. Cela l'obsédait. Et si jamais il n'avait jamais de réponse à cette question ? Décidément, il ne cesserait de s'interroger tant qu'il se trouverait dans le cachot de Rogue. Mais après tout, cela ne le faisait pas se sentir mal au contraire, alors pourquoi arrêter ? Peut-être parce qu'à ce moment précis Ron lui donna un grand coup de coude dans les cotes qui le fit immédiatement partir de son état de quasi-transe.

_ Harry mais qu'est ce qui te prend, lui souffla Hermione avant de le relever un peu de sa chaise sur laquelle il était entrain de glisser ?Remets-toi bien voyons, lui redit-elle en essayant de le ramener à la réalité.

_ Monsieur Potter, trouvez-vous mes cours tellement ennuyeux pour vous permettre de chanter et vous assoupir en classe, lança un Rogue presque amusé de pouvoir se dire qu'il avait devant lui un bon prétexte pour ôter des points aux gryffondors ?

Harry entendait les rires bruyants de tous les serpentards et tout ce que reçu son professeur de sa part fut un sourire béat et un léger :

_ Désolé, cela ne se reproduira plus.

_ Et bien j'espère que cela ne se reproduira plus. J'enlève 15 points aux gryffondors et ils pourront vous remercier, vous et vos amis bien sur, de leur avoir fait perdre 30 points en une matinée, lança un Severus très heureux à un Harry très embarrassé mais extrêmement de bonne humeur.

Quand Rogue tourna le dos pour retourner à son bureau, Harry pu très distinctement entendre la voix de Drago qui lui lançait :

_ Potter, oh je t'en pris continue, tu as une si belle voix ma chérie !

Et aux rires des serpentards de reprendre de plus belle. Et à Harry de se retourner vers le premier rang pour lancer une réplique sanglante. Ce qu'il vit le coupa net. Le regard que lui lançait Ange était tellement noir qu'il rendit d'un coup effrayants ses yeux verts. Ses magnifiques yeux verts. La bonne humeur de Harry s'envola tout de suite quand la jeune fille le transperça de haine. Pourquoi le détestait-elle autant ? Qu'avait-il bien pu faire pour éveiller en l'espace d'une minute autant de colère en elle ? Et merde, satanée ambiance du cachot de rogue ! Toujours à se prendre la tête là dedans.

L'après-midi, dans un cours de défense contre les forces du mal toujours aussi ennuyeux, Harry, Ron et Hermione cherchèrent de brillantes idées pour que Malfoy, Stevens ou, qui sait, peut-être même Rogue se fasse renvoyer. Le professeur Fletcher ne s'était pas rendu compte une seule fois dans l'année que ses élèves passionnés ne l'étaient pas tant que ça. Au milieu d'une imitation (plutôt réussite il faut l'avouer) de Rogue en épouventard grand-mère de Neville interprétée par Ron, Mc Gonagall arriva ayant remplacé son air sévère habituel par un autre attristé et quelque peu déçu.

_ Moldingus, demanda-t-elle, pourriez-vous me laisser Potter cet après-midi, le directeur veut lui parler ?

_ Oui, lui répondit-il, bien sur emmenez le Minerva. Je suis désolé mon cher, il s'adressait alors à Harry, mais vous allez devoir manquer un cours très intéressant sur la façon dont les vampires ont besoin de boire le sang de leurs victimes d'une manière longitudinale pour permettre au globules rouges de fabriquer plus vite …

_ Il ne faudrait pas faire attendre Albus trop longtemps, coupa la nouvelle sauveuse d'Harry, le sujet est très important.

_ Très bien allez-y alors, lui répondit le prof-aspirine légèrement triste.

Dans les longs couloirs qui menaient au bureau du directeur, personne ne décrocha un mot. Harry commençait à s'inquiéter de la distance que prenait son professeur envers lui. Il la regardait avec insistance et se demandait quelle pouvait bien être la chose très importante dont Dumbledore voulait lui parler. Au moment où Minerva tourna la tête elle s'aperçut que le regard interrogatif d'Harry était braqué sur en sa direction.

_ Harry, elle ne s'était encore jamais adressée à lui d'une façon aussi proche, j'espère que tout cela est faut et qu'il ne s'agit une fois de plus que de la paranoïa de Severus. Vous savez très bien que je déteste dénigrer mes collègues et je tiens à vous dire que si tout ceci s'avère être vrai, je serais extrêmement déçu par votre attitude. Il sera de mon devoir de vous infliger une sanction exemplaire et puisque vous ne pouvez pas être renvoyé en raison de la… disons " situation politique actuel ", je peux vous assurer que vous ne serez plus que de très rares fois tranquille à Poudlard, je m'en chargerai personnellement. Cela me fait vraiment de la peine d'avoir à vous dire cela et je n'aimerais pas que vous m'en teniez rancœur. Je… je suis sur que vous n'avez rien fait et je vous ferais confiance si vous me dites que c'est le cas…

_ Je n'ai rien fait, lui répondit-il un sourire au lèvres, croyez-moi professeur !

_ Je vous croies Harry, mais il va maintenant falloir tirer les choses au clair. Fondants du Chaudron.

Pendant que la gargouille laissait passer le professeur Mc Gonagall et Harry dans le bureau de Dumbledore. Celui-ci se posait pleins de questions. De quoi avait bien pu l'accuser Rogue ? De quoi voulait parler la responsable des Gryffondors en disant " sanction exemplaire " ? Il avait terriblement peur à l'idée que cette dernière et le directeur retirent l'estime qu'ils avaient placée en lui. Mais d'un côté il était rassuré de pouvoir se dire que même après avoir commis la pire des bêtises (espérons que se ne soit pas le cas), son professeur de métamorphose aurait toujours un peu de bonté envers lui. Si ce n'est même beaucoup. Il ne fallait pas oublier que Minerva venait sûrement de dire, pour la première fois de sa vie, du mal de Severus Rogue. Mais qu'est ce que cet homme avait bien pu inventer ?

_ Assis toi Harry, lui dit Dumbledore, nous avons à parler.

Le jeune homme s'exécuta. Rogue était dans la salle et le dévisageait d'un regard plein de haine.

_ Harry, reprit le directeur, ne me mens pas, cette amulette est-elle à toi ?

Il lui tendit le beau bijou que lui avait offert Hermione pour son anniversaire.

_ Oui, il m'appartient. En faite, je me souviens l'avoir encore autours du cou ce matin même. Je ne mettais pas aperçu de l'avoir perdu.

_ Vous voyez, grogna Severus plutôt surpris, il l'avoue lui-même. Que vous faut-il de plus Albus ?

_ Du silence ! Reprenez-vous Severus et laissez moi terminer !

_ …

_ …

_ …

Beaucoup de mouches passent…(j'ai pas voulu dire d'anges de peur que vous confondiez avec le perso alors désolée si ça veut rien dire…).

_ Bien, Dumbledore rompit (enfin) le silence. Harry, ton professeur de potions à retrouver ta chaîne dans son bureau après s'être rendu compte que des larmes de dragon avaient été volées de son armoire personnelle. Es-tu rentré dans le bureau du professeur Rogue pour te venger des points qui ont été retirés à gryffondor par ta faute ?

_ Non, je vous le jure professeur Dumbledore, répondit-il de sa voix la plus sincère.

_ Alors comment expliques-tu la présence de ce bijou à l'endroit du vol ?

_ Je ne me l'explique pas j'ai pleins d'ennemis vous savez, dit-il d'une voix hésitante.

_ Sais-tu à quoi servent les larmes de dragon Harry ?

_ Non.

_ Elle font disparaître pendant quelques heures ou quelques minutes des marques de reconnaissances très prononcées.

_ Je n'ai pas vraiment tout compris.

_ Cela semble évident, sortit Rogue !

_ Severus ! Elles cachent des choses comme des tatouages ou des cicatrices…

_ Ah…

_ Qui donc à part toi en aurait eu besoin, lui demanda le vieil homme ?

_ C'est sûrement ce qu'a du se dire celui qui a fait ça professeur, lui répondit un Harry estomaqué.

_ Je veux bien te croire. Rendons-nous ensemble dans cette salle pour constater par nous même des dégâts. Ne m'en voulez pas Severus mais peut-être que ces ingrédients ont tout simplement été…déplacés…par mégarde…quand vous ne vous en rendiez pas compte…

_ Ces larmes ont bien été volées Albus.

_ Et bien c'est ce que nous allons voir, allons-y !

Tout en marchant, Harry s'inquiétait. Pas seulement de savoir ce qu'ils allaient bien pouvoir trouver dans le bureau de Rogue et quel serait le prix à payer pour cet acte qu'il n'avait pas commis, mais aussi de comprendre qui lui avait joué ce tour et pourquoi. Cela pouvait être Malfoy. Non, il n'était pas assez intelligent, quoique… Ou peut-être Stevens. Non, elle n'avait aucun alibis, la haine est-elle un alibi ? A moins que Doby ait encore voulu le protéger. Mais de qui et pourquoi ? Peut-être Cho Chang pour l'avoir snobé depuis le début de l'année. Non mais qu'est ce qu'il racontait ! Lui, snober Cho Chang ! N'importe quoi ! Jamais il ne ferait une telle chose ! Mais si, c'est ce qu'il faisait depuis des semaines ! Pourquoi faisait-il cela ? Elle est mignonne, sympa, gentille. Qu'est ce qu'il lui prenait ? Il n'avait aucune envie de la voir ou de parler avec elle. Pourquoi cela ? Ce doit sûrement être à cause de la mort de Cédric, si Hermione était là elle lui dirait qu'il devait sûrement faire un blocage émotionnel ou un truc du genre. Lui dirait-elle vraiment cela après tout ? Il avait beaucoup changé en quelques mois et Cho pas du tout. Elle n'était pas pour lui. Au moins cette sale histoire lui avait fait comprendre quelque chose. Quand il arriva dans la salle, Harry compris qu'il n'avait plus aucune chance. Elle était dans un tel état qu'il était évident qu'ils n'allaient pas retrouver les larmes. Harry sentait déjà les regards déçus de tous Poudlard s'abattre sur lui à part ceux des Serpentards qui le dévisageaient avec amusement. Comment avait-il pu être berné ainsi ? Si seulement Sirius était là. Cela faisait depuis son anniversaire qu'il n'avait pas reçu de nouvelles et son parrain lui avait promis de passer à Poudlard. Et en ce moment, il avait vraiment besoin de lui. Si seulement Black, Ron ou Hermione étaient là, il se sentirait tellement moins triste. L'accusé et les trois adultes se dirigèrent vers le placard de Rogue dans lequel se trouverait soit un malencontreux accident et des excuses (très peu probable), soit trois années à Poudlard dans le déshonneur et la honte…

FIN DU CHAPITRE hi, hi, hi…

Merci à cécilia et mystikal pour leur review qui m'a fait très plaisir.

Merci à Saralou. Désolée, je n'ai pas trop d'idées pour Harry mais je pense que tu en as trouvé maintenant. Continue c'est vachement bien.

Merci à siria. Je vois que tu aimes Ange et tu verras par la suite si tu as raison…

Merci à sailor digitale. Merci aussi pour tes supers fics. Et un troisième merci pour la fic de Naia que tu m'as conseillé. Continue tes fics qui sont supers géniales. Et évite de raconter les films que tu te fais sur ma fic à tout le monde. Qui sait; avec ton imagination tu finirais peut-être par avoir raison…(mais là t'as tord; je tiens à le dire au cas où les personnes qui lisent cette page se précipitent dans les reviews en croyant avoir la suite).

Je suis désolée pour ce chapitre, se sera le plus nul de l'histoire je vous le promets! Je la connais par cœur et pour les 13 chapitres normalement prévus celui-là est le pire. Alors pour ceux qui croyaient que le 4 serait mieux que le 3 soyez pas dessus. Le prochain chapitre va vite corriger tout ça. Le titre: Un Noël agité…

J'espère que vous allez reviewer et que ça vous a plu. Ca me ferais vachement plaisir même si c'est pour me dire que c'était encore plus pourri que ce que je pensais. Après mures réflexions, si vous trouvez que c'est de la merde ne reviewer pas; j'sais pas si je m'en remettrai. Par contre, quoi que vous fassiez, vous avez de gros bisous de ma part pour vous être arrêter et m'avoir lu!!!