Chapitre 04 : Griffondor, réaction, action.

La réunion s'exposait depuis une bonne demi-heure mais Sirius Black n'y prêtait aucune attention.

Assis nonchalamment sur une des chaises de la cuisine, il passait son temps à dévisager son Serpentard aux yeux noirs, qui a aucun moment n'avait détourné le regard de son nouveau joujou. Il l'examinait sous toutes les coutures, prêtant intérêt à chaque expression ou mouvement du visage, dans le but entêté de déceler pourquoi son corps réagissait avec autant d'enthousiasme depuis sept longues journées. Seulement Sirius, de plus en plus mal à l'aise face à cette situation, provocant encore une réaction inconfortable à sa position assise, se mit à boire plus que de raison. Un verre, pour chaque tressaillement élancé dans son corps à la vue de cette mer noire en proie à le noyer. Autant dire, un nombre indécent de décilitres d'alcool, au regard de son pantalon menaçant d'exploser au sens propre, comme au sens figuré.

Severus, de son côté, savourait pleinement son effet.

Maître incontesté en Occlumencie, il avait subrepticement lu quelques unes des pensées non platoniques de l'Animagus, qui bien trop occupé à tenter de se soustraire de son désir, ne remarquait absolument rien. Suivant ces informations, il répondait en conséquence, jouant avec magnificence de chaque nouvelle faiblesse trouvée chez Black. Un regard plus prononcé, un levé de sourcil, un mouvement de bouche déplaisant, un déplacement de quelques uns de ses doigts sur la table… Enfin, tout ce qui mettait son Griffondor dans un état proche de la luxure.

« Merde… Cet enfoiré n'a pas bientôt fini de me fixer ainsi ? Et, ce rictus sadique qu'il m'octroie par moment, Merlin ce qu'il me peut m'exciter… STOP ! On se calme Sirius. Severus Snape n'est PAS excitant. Il est même repoussant. Anti-sexe pour être exact avec son nez proéminant, ses cheveux gras, et un manque manifeste de goût en matière de fringues ! Tiens, l'a pas l'air content tout à coup. Ah non… ce regard… Mais bordel, détourne-toi » !

Severus, toujours dans la tête du Griffondor, vivait les bonnes pensées comme les mauvaises, s'obligeant ainsi à retenir sa rembarre réactive dès que la description physique de Black à son égard apparut.

Ce qui dans le même temps n'eut pas l'air d'éveiller la suspicion naïve des autres invités, ignorants du débat psychologique que se livraient, à l'insu pour l'un, leurs deux membres les plus tempétueux.

- « … rius… »

Sirius toujours focalisé sur Snape, restait sourd des voix alentours.

- « SIRIUS » ! cria Dumbledore.

- « Hein » ? réagit finalement l'interpelé, une pointe d'agacement dans la voix contre le coupable ayant osé le sortir de ses pensées toutes plus licencieuses les unes que les autres.

- « Voyons mon enfant, j'essaie en vain d'attirer votre attention depuis plusieurs minutes », attesta le Directeur visiblement pantois. « Nous tous ici présents, aimerions connaître votre opinion au sujet du plan proposé par Maugrey » !

- « Si tant est bien sûr, que Maître Black soit capable de la moindre pensée », releva avec sarcasme Severus, pertinemment conscient que l'Animagus n'avait rien écouté de la conversation, trop attaché à lutter contre lui et ses nouvelles tendances.

- « Ta gueule Snape » ! jura Sirius, bouillant.

- « Toujours aussi élégant à ce que je vois » !

- « Je t'ai TOI comme exemple, alors ce n'est vraiment pas difficile », renvoya le premier avec un grand sourire.

- « Black ! Si tu oses… », menaça le Professeur, le regard assassin et au bord de se lever pour en découdre plus avant.

- « Cela suffit vous deux », les interrompit Remus, in-désireux d'assister à une autre de leur dispute.

- « C'est pas moi », tenta de se défendre Sirius, revêche.

- « Sirius », le blâma plus fortement son meilleur ami, éreinté par son comportement puérile.

- « Mais… »

- « J'ai dit : Stop » !

Le Griffondor insoumis, fusilla de ses yeux bleus le Loup, mais cessa toute riposte verbale. En colère, il se resservit un autre verre, entamant la dernière bouteille amenée par Kingsley et retournant à ses pensées, il se contre-ficha pas mal des idées loufoques de Maugrey ou des plans foireux de Dumbledore.

Lorsque quelques instants plus tard, alors qu'il était de nouveau entièrement obnubilé par deux pupilles ébènes, il fut bousculé par Tonks.

- « QUOI » ? s'enflamma-t-il ardemment et bien éméché, maintenant que la dernière bouteille était finie, et pas du tout ravi qu'on ose encore venir le déranger.

- « Pardon », s'excusa la métamorphe. « On a besoin de la place pour étaler la Carte. Pourrais-tu te déplacer, s'il te plaît » ?

Sans lui laisser le temps de la réponse, elle joignit geste et parole, poussant la chaise de son cousin, grinçante et stridente sur le sol de la cuisine. Toutefois, comme Tonks n'était pas reconnue pour son adresse, c'est sans véritable surprise qu'elle l'expulsa un peu trop fort (1), l'envoyant plus prêt, bien trop prêt du corps du Serpentard. Serpentard opportuniste qui assistait avec une joie dissimilée à la scène.

L'alcool ayant entamé pas mal sa lucidité, il fallut à Sirius quelques instants pour réaliser sa nouvelle position. Quand il prit pleinement conscience de son nouveau voisinage, il se figea, souffrant d'un bras qui n'était pas le sien dans son dos.

- « Merde ! Pas maintenant », s'effraya-t-il, statufié. « Merde. Merde. Merde » !

- « Vraiment Black, tu me facilites la tâche », médita Severus dont l'esprit toujours présent dans la tête de sa victime vivait l'effet engendré par ce simple contact.

Tout Serpentard qu'il était, il exploita le hasard Tonksien et poussa plus avant le jeu. Il fit mine de repousser le Griffondor de ses deux mains et fit errer quelques doigts le long de son épine dorsale, histoire de tester les limites du sac à puces.

Tentative entièrement réussie. Sirius, à la fois chauffé par le whisky et cette chaleur humaine qui l'envahissait beaucoup trop à son goût se remit brusquement debout, s'écartant aussi vif que peut de son bourreau.

- « Putain, je m'en vais le prendre violemment sur cette table s'il continue à m'exciter à ce point » !

Une suggestion emportée de luxure à laquelle le Maître des cachots ne s'attendait pas. Il déglutit.

- « Un problème Sirius », demanda Tonks, visiblement inquiète d'avoir pu le blesser dans sa maladresse.

Le brun aux yeux bleus occulta la question, s'immergeant de nouveau dans sa mer d'onyx. Cependant, incapable de tenir plus longuement, menaçant de jouir ici-même devant tous, il s'éclipsa précipitamment hors de la cuisine, sous le regard étonné des convives. Enfin, tous excepté Snape, satisfait de cette réaction et se délectant intérieurement de son forfait.

- « A la tienne, mon cher Black », félicita-t-il silencieux, tout en portant son verre à sa bouche. « A la tienne… »

La réunion terminée, l'Animagus caché, fut rejoint par son meilleur ami dans le salon, lieu de son échappée. Ce dernier, sur le départ, désirait saluer son plus proche une dernière fois, la séparation n'étant jamais facile.

- « On se revoit bientôt Sirius, d'accord » ?

- « Mmh… » bouda ledit Sirius dont l'isolement imminent pesait déjà.

- « Sirius, écoute… », essaya-t-il de le rassurer, comprenant sa mauvaise humeur.

-…

- « Je… »

- « Ah, mon cher Sirius », intervint soudain Dumbledore joyeux, en venant à leur rencontre. « Je vous recontacterai dès que la date de notre prochaine réunion sera décidée. En attendant, comme d'habitude, vous… »

- « Je sais ! Pas bouger », grogna l'ancien prisonnier, parfaitement instruit des mots du Grand Chef. C'était les mêmes répétés chaque fois, encore et encore, comme un disque rayé d'avoir trop tourné.

Dans la suite, tous les membres de l'Ordre quittèrent le QG, délaissant sans même un dernier regard, l'oiseau dans sa cage dorée.

Un oiseau oublié qui préféra tuer cette éternelle solitude dans un autre verre d'alcool dont la bouteille s'ennuyait dans le bar du salon à force d'être gardée pour quelque occasion partagée entre amis.

- « A quoi bon » ? rumina l'homme en se servant généreusement. « De toute manière, jamais personne ne fait escale dans cette déglinguée baraque. Seuls les membres de l'Ordre en franchissent le seuil, sans jamais prendre du temps pour visiter, donc… à la tienne mon brave Sirius » !

Il trinqua, faisant cogner son verre contre la bouteille presque vide.

Son toast avalé, et récuré jusqu'au plus loin dans son cristal, il se dirigea, titubant légèrement, vers les escaliers, résolu de retrouver sa chambre. Seul endroit où il se sentait un peu chez lui. Mais, dans le couloir, une lumière émise dans une autre pièce troubla son vœu.

- « La bibliothèque », pensa-t-il, étonné en changeant sa destination.

Il força ses pas vers cette clarté inopportune et arrivé devant la porte entrouverte de ladite Bibliothèque, il eut la mauvaise surprise d'y découvrir Severus, cherchant apparemment encore quelque chose.

Le Griffondor aussi alerte que possible, poussa plus avant la porte, s'adossa sur le chambranle pour ne pas risquer de perdre l'équilibre dû à son taux d'alcool alarmant, et calmement, sortit un petit livre gardé précieusement depuis plus de cinq jours dans l'arrière de son pantalon.

- « C'est cela que tu cherches, Snape », questionna le Griffondor en secouant le bouquin de sa main droite.

Tout de suite avisé, Severus fit volte face vers la voix déplaisamment intruse. Il plissa les yeux pour voir plus clairement ce que tenait l'impromptu Black quand jugeant que ce dernier lui donnait une autre occasion du jeu, il sourit sournoisement.

- « En effet, Maître Black », affirma-t-il de sa voix la plus exquise possible tout en se rapprochant.

Intrigué, Sirius amena le livre à hauteur de ses yeux, puis, sans prêter attention à la distance de plus en plus courte qui les éloignait l'un l'autre, il lut : Magie noire, origines et évolutions au travers des peuples et des âges.

- « Magie noire ? Normal pour un Mangemort après tout », signifia-t-il en reportant son regard au Serpentard. Un geste cependant dangereux car ce fameux Serpentard ne se tenait plus qu'à un pas de lui. Il en eut le souffle coupé.

- « Et quoi de plus habituel… que de trouver un tel ouvrage dans la réserve privée de la famille Black », susurra à voix basse Severus, posant délicatement sa main sur le livre et emprisonnant par la même celle de son homologue.

Celui-ci, n'ayant pas prédit l'approche du Professeur, cessa sa respiration en constatant que leurs visages n'étaient plus séparés que par quelques centimètres.

- « Dé… DEGAGE » ! réussit à déblatérer Sirius, sans toutefois faire un seul geste pour se défendre, paralysé qu'il était par toutes les émotions que lui procuraient le souffle chaud de Snape sur son visage.

- « Sinon quoi » ? riposta la voix Snapienne, un rictus au coin de la bouche.

Un silence tomba dans la pièce, ponctué uniquement par le cœur de Sirius tambourinant avec force dans sa poitrine.

- « Alors » ? insista le professeur en posant son autre main à la gauche de la tête de Sirius, l'encadrant ainsi de part et d'autre.

- « Enfoiré ! Sale putain d'enfoiré » ! maudit Sirius. « Putain de corps, réagit » ! s'ordonna-t-il en vain.

Severus, dégustait sa victoire. Un tel plaisir ne lui avait pas été offert depuis longtemps, mais ne voulant pas jouer toutes ses cartes le même jour, il décida, à regret, de couper court pour ce soir.

- « Vraiment pathétique mon cher Black », conclut-il en arrachant le livre de la main du Griffondor qui n'avait toujours pas fait un seul mouvement.

Il prit la sortie, aussi royal que satisfait.

Contrairement à l'abandonné, dont le cœur retrouvait peu à peu mais difficilement un rythme normal. Il repensa les dernières rixes de Snape.

- « Pathétique ? MOI ? JE SUIS… PATHÉTIQUE » ?

Il était en colère. Enfermement prolongé, frustration, alcool, qu'importent les raisons, c'en était tout simplement trop pour lui.

Ses poings se crispèrent, son souffle s'accéléra, son regard se durcit, et alors qu'il faisait tout depuis une semaine pour se retenir de céder à ce que son corps lui ordonnait, il se laissa dominer. Entièrement… Dominer.

D'un pas rapide qu'il contrôla par miracle, il rattrapa Severus presque arrivé à la porte. Il le retourna sans ménagement et lui envoya son poing en pleine figure avec une telle violence que le Maître des potions, totalement pris au dépourvu, tomba sous le choc. L'Animagus, précipité, suivit son mouvement, se posant sur le corps du Serpentard et avec force, il l'emprisonna à son tour entre ses jambes placées de part et d'autres de ses hanches. Il lui attrapa le col de ses deux mains pour le ramener à hauteur de son visage, puis succomba finalement à sa lubricité.

- « Je te hais ! JE TE HAIS » ! répéta-t-il, inconsciemment.

Avant que sa proie ne puisse réagir, il entrava sa bouche de la sienne.

Aucune délicatesse ne se fit ressentir dans ce baiser volé. C'était sauvage, presque bestial. Sirius mordait avec délice, suçait avec appétit chaque millimètre des lèvres douces de sa victime. Profitant même de la surprise de cette dernière, il ajouta sa langue dans son antre chaude et humide, entamant immédiatement un rude combat avec sa jumelle. Celle de Severus pour le repousser, et la sienne pour rester dans cet endroit quasi orgasmique.

Montrant son mécontentement farouche, le corps sous lui, commença à se débattre, hargneux, mais sa position l'avantagea et il resta Maître de la situation, exploitant chaque mouvement pour son propre plaisir.

- « Putain de merde, c'est bon » ! estima-t-il les yeux fermés, de plus en plus enivré par toutes ces nouvelles sensations. « Mais arrête de te débattre autant », ajouta-t-il en empoignant brutalement deux bras pour les plaquer au sol, sans rompre le baiser. « Si tu continues, je vais jouir dans mon pantalon sans avoir… Ah…. »

Il s'arrêta net. Une bosse imprévue titillait ses fesses.

Déconcerté, il rouvrit les yeux, récupéra sa langue toujours au chaud dans la cavité salivaire du Serpentard et cherchant des réponses, il plongea dans le regard paniqué lui faisant face. Une Panique mêlée à quelque chose de plus… consensuel.

- « Du désir… » devina l'attaquant un sourire obscène aux lèvres. « Soit » !

Sans se soucier véritablement de ses actes, il envoya un sort d'entrave sur son captif pour lui interdire tout mouvement. Il se déplaça plus bas dans une position propice à l'objet de son tout nouveau dessein et s'installa aussi confortable que possible sur les cuisses de sa Némésis. Puis, laissant glisser ses mains maintenant libres jusqu'aux boutons du pantalon, il les défit un à un, avec une lenteur maîtrisée, voir sacrée. Il voulait profiter au maximum des yeux noirs terrifiés du chemin scabreux qui s'ouvrait indépendamment de sa volonté.

Quand le passage fut assez grand, il faufila assurément sa main droite dans le boxer noir de son fantasme.

Il se lécha les babines en rencontrant l' hampe gonflée de désir seulement quémande de délivrance. Ainsi, son Serpentard se trouvait dans le même état que lui…

Il sourit avec franchise devant cette constatation sacrilège.

- « Mmh… et il est plutôt bien monté, d'après ma main à présent pleine de lui », apprécia-t-il allégrement.

Délicatement, il libéra le membre de ses chaines élastiques, lorsque dans un désir fou de goûter plus loin son Mangemort, il le prit en bouche, intégralement. Sur le moment, il fut stupéfait par la température presque caniculaire de cette érection. Mais passé la surprise, il se grisa d'autant plus, son propre pantalon se faisant douloureux sur son sexe tendu à l'extrême. Il décida en conséquence de se soulager aussi. Quand il fut à son tour au grand air, il entama sans attendre un mouvement de va et vient avec sa main gauche au même rythme que sa bouche sur la verge tumescente de Snape, dont le premier gémissement se fit soudain entendre à cette attention inattendue.

La langue de l'Animagus joua de tous ses muscles autour de ce membre impatient, et les premières gouttes acres perlèrent rapidement dans sa prison de chair.

- « Délicieusement bandant », jugea le rouge et or, ravi de son effet sur l'impassible et froid Serpentard.

Il aurait souhaité que cet état dure des heures. Hélas, quelques minutes suffirent pour que l'homme n'en puisse plus. Sa main s'enflammait déjà sur son érection glissante de sperme. Il ne parvenait plus à se restreindre, et c'est trop vite qu'il se libéra complètement sur le pantalon noir de Severus, qui ne résista pas plus, lui non plus, en sentant le cri de jouissance de Black vibrer sur son propre sexe. Il se vida dans la bouche qui le domptait toujours, et Sirius, étourdi, avala sans se poser de question. La dernière goutte engloutie, c'est repu qu'il se retira, laissant finalement tomber l'objet de plaisir, redevenu mou, de son ennemi de toujours.

De longues minutes écoulées, ce dernier, redescendu sur Terre, s'émancipa du sort d'entrave emprisonnant sa mobilité. D'un mouvement brusque, il repoussa le corps au dessus de lui rendu sans défenses et le bascula contre le mur du couloir. D'une même impulsion il se releva, sa respiration se faisant quand même difficile à cause de l'orgasme foudroyant que venait de lui faire subir l'Animagus. Bancale mais debout, il se rhabilla rapidement, se lança un sort de nettoyage, et regarda avec le plus grand mépris la chose inerte adossée au mur.

Une chose qui sentant ce regard empli de dégoût au dessus de lui, rompit le silence et d'une voix victorieuse, proclama:

- « Tu sauras mon cher Serpentard, que quand le mot Réaction arrive à l'oreille d'un Griffondor, Action n'est jamais bien loin » !

Severus ne rétorqua pas, déstabilisé par les mots qu'il avait, à peu de choses près, lui-même employés. Il décampa aussi vite que ses jambes le lui permirent, laissant toujours seul Sirius, dont les larmes, devenues trop lourdes pour ses yeux, coulèrent sur ses joues.

- « Je viens de tailler une pipe à Snivelus, première pipe jamais taillée de ma vie soit dit en passant, et la seule chose qui m'importe c'est de m'être fait durement rejeté ? Mon pauvre Black tu es complètement irrécupérable. Je t'en fouterais moi, des Réaction, Action » ! déplora-t-il en tapant rageusement sa tête contre le mur.

Les larmes quittèrent l'ancien prisonnier que très tard cette nuit-là, et il s'endormit à même le sol, en rêvant à toutes les Réaction, Action qu'il pourrait faire, rien que pour ressentir à nouveau la chaleur du Serpentard. Une chaleur qui lui manquait déjà… douloureusement.

(1) Pour Tonks, Hip Hip Hip HOURRA ! Mouahahaha…