Bonjour !
Bon, alors, j'attends toujours les commentaires sur mon roman qui est en train de se faire lire. Je n'ai eu aucune nouvelle encore et c'est tellement stressant ! Mais je remercie tous ceux qui me soutiennent et qui me motivent. Ça m'encourage à tenir le coup. :)
Maintenant, place au nouveau chapitre... heu... en espérant qu'il ne sera pas trop... trop. Enfin, bon, vous ne pourrez pas dire que je ne vous aurai pas averti ! N'empêche, pour certains, je vous suggère de prendre une grande respiration avant de commencer la lecture...
Je remercie Clair-2-lune, Alienor-fantastic, Efahelle, Piichi21, Olivia Severus, Malh et Alc'hweder pour avoir commenté le chapitre précédent.
(Les personnages et l'univers magique appartiennent à JK Rowling.)
Bonne lecture !
Chapitre 4 — Tornade d'émotions
Guettant chacune de ses réactions, Severus respirait près de l'oreille de Sibylle en plongeant une fois encore ses doigts dans les abondantes perles sur sa poitrine. Il la sentait frémir et cela l'excitait. Si seulement il pouvait la déshabiller un peu. Il aurait aimé sentir sa peau contre la sienne pour mieux la sentir frissonner.
Bien sûr, elle était toujours le professeur Trelawney, mais, à l'entendre pousser de petits gémissements de temps à autre tandis qu'il lui caressait les seins en contemplant son visage, dépourvu de lunettes, se crisper dans des expressions mêlées d'embarras et d'envie, il arrivait plutôt bien à l'oublier. Ce n'était plus qu'une femme. Une femme qui se tortillait délicieusement sous l'emprise des plaisirs charnels.
Cela faisait déjà un moment que son sexe s'était gorgé de sang, mais Severus voulait prolonger encore les préliminaires. Observer Sibylle se mordre la lèvre inférieure, les yeux fermés, en poussant des soupirs de désir, lui était trop bon. Il avait envie de l'embrasser. Mais elle tourna la tête lorsqu'il tenta d'approcher de nouveau sa bouche de la sienne. Alors il baisa délicatement sa joue et descendit sa main le long de sa taille, de sa cuisse, puis la remonta lentement sous ses jupons.
— Non ! s'écria brusquement Sibylle, le faisant sursauter de surprise. Ne me touchez pas là !
Dans un cliquetis de bracelets, elle empoigna l'avant-bras de Severus et le repoussa.
— C'est déjà assez pénible comme ça sans devoir tolérer que vous mettiez vos doigts partout !
— Mais je..., protesta Severus.
Mais elle l'interrompit d'un ton cinglant :
— Ne me touchez pas là, j'ai dit ! Et puis, bandez-vous, là ? demanda-t-elle d'un ton impatient. Il me semble que ça prend du temps ! Si ça continue, je vais finir par exploser !
— Mais j'en venais avant que vous ne vous remettiez soudain à bramer !
— Allez-y et cessez votre cirque. Plus ça continue, plus cela en devient douloureux !
Severus se redressa dans un mouvement brusque et arracha les colliers qui s'étaient accrochés dans les boutons de son pyjama. Plusieurs perles tombèrent sur le sol dans un martèlement sonore avant de rouler dans tous les sens. Sibylle leva précipitamment les bras devant son visage en étouffant un cri apeuré, comme si elle s'était attendue à ce qu'il la frappe. Mais Severus se contenta de l'observer froidement durant un moment, avant de constater d'une voix basse :
— Vous n'avez jamais appris à vous abandonner aux plaisirs sexuels, vous.
Derrière ses mains baguées, Sibylle hocha fébrilement la tête de gauche à droite.
— Enfin, si, se reprit-elle en le regardant à travers ses doigts. Mais c'est juste que... vous comprenez... vous êtes mon collègue... je ne peux pas tolérer que vous me touchiez comme ça... Après ça, je ne pourrai plus supporter de vous revoir dans les couloirs du château sans éprouver du malaise...
— Mais vous acceptez néanmoins que je vous pénètre, fit observer Severus d'un ton ironique.
— Non, je n'accepte pas ; je n'ai pas le choix ! rectifia-t-elle. Et c'est déjà trop ! Seulement, j'aimerais m'en tenir au strict minimum parce que c'est déjà assez humiliant pour moi !
— Dans ce cas, trouvez-vous quelqu'un d'autre !
D'un mouvement agacé, Severus s'ôta de sur elle et roula sur le dos à son côté.
— Franchement, marmonna-t-il. Comme si je pouvais bander n'importe quand comme bon me le semble — surtout pour vous ! Je ne suis pas un Inferius insensible qu'on peut lui faire faire n'importe quoi ! Si vous aviez consenti à fermer votre bec et à vous laisser faire, je serais sans doute parvenu à quelque chose. Mais, là, j'en ai assez !
— Non, Severus, dit aussitôt Sibylle en se tournant vers lui, la voix soudain suppliante. Ne m'abandonnez pas.
— Je suis fatigué, répliqua-t-il. Il est très tard et j'ai un cours double à donner demain, en début d'après-midi. Je crois que vous feriez mieux de rentrer dans votre tour et de revenir me voir lorsque vous aurez décoincé un peu.
— Mais...
Elle se redressa sur ses coudes et s'approcha de lui, le regard désespéré sous ses cheveux en désordre.
— Il... il y a bien un moyen de vous provoquer une érection sans avoir besoin de me toucher, non ? Que faites-vous quand vous êtes seul ?
— Cela ne vous regarde pas, répondit-il sèchement. Et puis quand je suis seul, je suis seul. Là, je suis avec vous c'est différent. Je ne vais pas me branler en vous regardant comme un abruti, tout de même.
— Et pourquoi pas ? Si c'est cela que ça prend pour que vous...
— Non ! trancha Severus d'un ton catégorique.
— Mais enfin, Severus ! s'exclama Sibylle. Faites un effort, je vous en prie ! Il n'y a vraiment rien à faire pour vous exciter de façon simple ?
Severus leva les yeux au plafond et se croisa les bras sur les couvertures. Enfin, une idée vicieuse lui vint à l'esprit.
— Oui, répondit-il alors, avec un sourire lascif.
— Quoi ? demanda-t-elle précipitamment.
— Taillez-moi une pipe.
Un grand silence s'abattit sur la pièce. Sibylle n'aurait pas eu une expression différente si on lui avait annoncé qu'elle allait mourir dans quelques secondes. Subitement, elle avait pâli. Sa voix n'était plus qu'un faible murmure lorsqu'elle balbutia :
— Q-quoi... ?
— Taillez-moi une pipe, répéta Severus, moqueur. Quoi, vous ne savez pas ce que cela signifie ?
Sibylle ouvrit la bouche, la referma, puis l'ouvrit à nouveau.
— Heu... je... enfin... si, mais...
— Alors, allez-y, l'encouragea Severus, faites-moi bander. Ensuite, vous n'aurez qu'à vous empaler et le tour sera joué.
Sibylle blêmit davantage. Elle était à présent aussi blanche qu'un cachet d'aspirine.
Bien sûr, Severus savait qu'elle refuserait. Cependant, rien qu'à la voir dans cet état valait le coup. Il ricana.
— Eh, bien, Sibylle, reprit-il d'un ton doucereux. Qu'attendez-vous ? À moins que vous préfériez vous laisser faire entre mes mains ? C'est votre choix...
— Vous êtes infâme, Severus ! éructa-t-elle d'un ton haineux.
Et elle se laissa retomber sur le dos, près de Severus qui eut un petit rire mauvais.
— Bon, alors, murmura-t-il, toujours railleur, bonne nuit.
Il jeta un dernier regard oblique vers elle et se tourna sur le côté en remontant les draps à son cou. Il ne lui donnait pas deux minutes avant qu'elle ne fasse son choix et qu'elle décide de le laisser l'embrasser de nouveau. Elle n'était pas si stupide. Elle savait bien que ses heures étaient comptées.
Severus attendit donc patiemment le moment où la voix de Sibylle s'élèverait derrière lui. Mais elle resta silencieuse. Elle ne bougea pas non plus. Severus fonça les sourcils. S'était-elle soudainement endormie ?
Au moment où il se posait la question, il entendit sa respiration s'accélérer un peu, puis devenir saccadée. Pendant un instant, il crut qu'elle pleurait. Mais les petits gémissements qu'elle poussa ensuite n'eurent rien à voir avec des sanglots.
Severus se retourna et vit alors Sibylle, les yeux fermés, une main crispée sur les perles de ses colliers, l'autre sous les couvertures en train de...
— Mais que faites-vous ? demanda-t-il, perplexe.
Sous le coup de la surprise, Sibylle expira brusquement en rouvrant les paupières. Elle tourna vers lui son visage qui avait repris des couleurs, mais ne cessa pas le mouvement de sa main sous les draps.
— Je... je fais... descendre... la pression..., haleta-t-elle, une mèche de cheveux lui tombant devant le regard. Je n'en... peux... plus... c'est...
Elle gémit en refermant les yeux.
—... devenu trop... fort..., acheva-t-elle dans un souffle.
Abasourdi, Severus continua de l'observer avec des yeux ronds. À présent, elle s'agitait en se cambrant, la tête rejetée en arrière, étouffant de plus en plus de gémissements. Severus sentit alors des bouffées de chaleur le submerger, comme une succession de vagues déferlant dans tout son corps. Le désir venait de l'assaillir de nouveau.
Il s'approcha, comme hypnotisé. Mais dès qu'il déposa le bout de ses doigts sur son bras qui remuait, Sibylle cracha :
— Ne me touchez pas !
Et elle continua à pousser des soupirs, la respiration précipitée, comme si rien ne s'était passé. Severus, qui avait sursauté au moment où elle avait crié, fut contrarié. Comment pouvait-elle exiger de lui qu'il reste gentiment à côté d'elle alors qu'elle se tortillait ainsi de plaisir sous ses yeux ?
— Je vais instantanément bander si vous me laissez vous toucher maintenant, dit-il alors, bien que son membre intime fût déjà dur comme de la pierre. Laissez-moi...
Sibylle tourna la tête et le regarda. Son souffle irrégulier, ses lèvres entrouvertes et ses joues rougies par les sensations qui lui semblaient intenses le rendaient fou. Jamais il n'aurait pensé qu'un jour, il aurait éprouvé de telles envies irrépressibles d'embrasser le professeur Trelawney.
— Vous... pouvez... me... pénétrer... ? demanda-t-elle, pantelante. Là... ? Maintenant... ?
Tous ses sens étaient en ébullition lorsque Severus acquiesça, le cœur battant avec frénésie dans sa poitrine.
— Oui..., murmura-t-il.
Et il plongea la main sous les draps. Aussitôt, Sibylle paniqua :
— Non, Severus, je vous ai demandé de ne pas me...
Mais la fin de sa phrase se transforma en un long cri de plaisir lorsqu'il prit la place de ses doigts entre ses cuisses humides. Néanmoins, elle lui agrippa le bras pour essayer de le retirer. Mais son geste manquait de conviction, comme si la sensation était trop exquise. Elle finit alors par le relâcher et rejeta la tête en arrière en gémissant de plus belle.
Severus était de plus en plus excité. Le désir l'étourdissait tandis que la partie la plus sensible du corps brûlant de Sibylle mouillait abondamment sous ses doigts et qu'il tenait les yeux fixés sur les délicieuses expressions de son visage. À quelques centimètres de ses lèvres, il s'enivrait de son souffle éraillé, des cris de jouissance qu'elle poussait.
Puis, il n'en put plus...
D'un geste rapide, il captura ses lèvres dans un baiser profond et, tout en caressant avidement sa langue de la sienne, il vient se positionner au-dessus d'elle, entre ses cuisses écartées. Sibylle s'était raidie, mais n'avait pas cherché à le repousser. Elle répondait timidement au baiser, les mains levées à la hauteur de la tête de Severus, comme si elle voulait le toucher, mais qu'elle n'osait pas. Son corps en entier frissonnait.
Tout en ne cessant de l'embrasser, Severus glissa une main sur sa poitrine envahie de perles, le long de sa taille enroulée de châles, puis ses doigts plongèrent à nouveau dans la chaleur de ses jupons et revinrent caresser la chair tendre au bas de son ventre. Sibylle étouffa un gémissement contre sa bouche. À présent, elle frémissait tellement que c'en était jubilatoire pour lui.
Alors, sans plus tarder, il lâcha ses lèvres afin de la regarder dans les yeux, libéra son érection de son pyjama et d'un coup de bassin, il s'enfonça en elle.
Severus ne sut dire si c'était la réaction euphorique que Sibylle manifesta à ce moment-là ou bien la chaleur électrisante qui se propagea dans tout son corps qui fut le plus extatique. Il était tout simplement aux anges. C'était anormalement agréable, même. C'était si plaisant qu'il était certain que s'il bougeait maintenant, il atteindrait instantanément l'orgasme.
— Oh, oui, allez-y, Severus, souffla Sibylle en ondulant son bassin sous lui, dans une invitation pressante. Allez-y...
Severus crispa les mâchoires en serrant les paupières et commença alors à effectuer de lents va-et-vient, tout en se concentrant pour ne pas jouir tout de suite. On aurait dit que toute la tension sexuelle accumulée plus tôt faisait irruption, là, maintenant, et qu'il ne pouvait plus se contrôler. Mais lorsque Sibylle s'agrippa à ses hanches pour le forcer à aller plus vite, il geignit et décida de céder à la tentation. Tant pis s'il éjaculait trop tôt pour elle. Il ne parvenait plus à résister.
D'un seul coup, il accéléra sa cadence et revint prendre possession de la bouche de Sibylle, bâillonnant ses cris. Il sentit ses longs doigts se crisper sur ses flancs et ses jambes s'enrôler autour de sa taille tandis que ses colliers cliquetaient au rythme de leurs mouvements acharnés. Le désir montait en lui comme un fourmillement brûlant dans tout son corps. Ses nerfs s'embrasaient. Il se trouvait au bord de l'orgasme. Il le savait ; il allait se soulager d'un instant à l'autre. Les sensations tourbillonnaient en lui comme jamais.
Mais il n'éjaculait pas...
Que se passait-il ? Tandis qu'il continuait de pilonner Sibylle à un rythme qui devenait étourdissant, alors que son corps se transformait en volcan, qu'il avait l'impression d'éclater bientôt en mille morceaux, l'orgasme, curieusement, ne venait toujours pas.
Puis soudain, il comprit : la potion agissait sur lui depuis un bon moment déjà, à l'instant même où il s'était inséré en elle...
— Putain de merde ! s'exclama-t-il alors, sans s'arrêter, ses yeux exorbités fixés sur Sibylle qui se tordait de plaisir sous lui, la bouche grande ouverte.
Comment avait-il pu oublier ce détail assez considérable concernant cette damnée potion aux effets contagieux ? Comment avait-il pu oublier la raison pour laquelle Lucius raffolait autant du Sexumtentia ?
— Quoi ? haleta Sibylle entre deux gémissements. Qu'est-ce qu'il y a ?
Severus s'agrippa plus fort sur les draps et tenta de contrôler sa respiration agonisante, la sueur l'inondant. Il avait mal aux bras à force de tenir la position ; ses jambes flageolaient. Il sentait que ça montait vers une explosion imminente, puissante, terrifiante... Pour la première fois de sa vie, il redoutait son orgasme... Il savait qu'il allait s'effondrer... Mais il ne pouvait pas s'arrêter. C'était atrocement douloureux, mais si bon à la fois...
— Nous allons mourir, c'est ça ? demanda Sibylle, le souffle saccadé. Nous allons...
Elle s'interrompit d'un hurlement jouissif, puis tourna la tête de côté en mordant son poing. Severus la dévorait des yeux. Réduit maintenant à son instinct animal, il agrippa le collet de Sibylle et déchira violemment sa robe au niveau de sa poitrine. Une abondance de perles vola en tous sens avant de se répandre sur le sol, comme une pluie fracassante, rejoignant les autres autour du lit et sous la commode.
La vue de son soutien-gorge l'enflamma davantage. Les palpitations de son cœur triplèrent de vitesse. Lorsqu'il toucha la dentelle de ses seins d'une main agitée de tremblements, il sentit alors que le volcan en lui était sur le point de cracher sa lave bouillonnante. Incapable de tenir plus longtemps sa position, il se laissa tomber sur ses coudes, pressant son corps sur celui de Sibylle, et serra étroitement les paupières et les mâchoires, prêt à subir l'orgasme le plus torrentiel de sa vie. Il avait l'impression qu'il éjaculerait ses tripes.
Sous lui, Sibylle s'était mise à hurler comme jamais et pour un bref instant, Severus regretta de ne pas avoir soumis sa porte à un sortilège d'insonorisation. Mais le surplus de vagues de plaisir furieux qui le submergèrent finit d'effacer tout dans son esprit en dehors de son corps qui se convulsa et les spasmes qui le consumèrent. Il était en train de jouir violemment, vrillé par un orgasme qui ne finissait plus de le réduire en morceaux. Il lui semblait éjaculer des litres et des litres. Toute son énergie se déversait en Sibylle et il avait l'impression que son âme allait y passer également.
— Aaaaaaaaargh ! hurla-t-il en harmonie avec elle. Meeeeeeeerrrrrlin !
Au moment où il crut mourir, il s'écroula de tout son poids sur Sibylle, la tête dans son cou, cherchant à retrouver une respiration normale. Il se sentait paralysé, trop lourd pour remuer le moindre muscle. Pourtant, il devait bouger. Sibylle s'était immobilisée sous lui et il fallait qu'il vérifie qu'elle va bien. Mais ses membres en gelée restaient incapables d'effectuer le moindre mouvement.
— Sibylle..., murmura-t-il d'une voix faible à son oreille. Sibylle...
Pas de réponse.
— Sibylle, parlez-moi...
Mais elle resta silencieuse.
Les entrailles de Severus se ratatinèrent. Elle ne pouvait pas avoir succombé. Elle ne pouvait pas...
— Sibylle !
Il essaya de retenir sa respiration bruyante afin d'entendre la sienne. Mais, peut-être en raison du fait qu'il commençait à paniquer, il ne percevait aucun signe de vie de sa part. Alors, au prix d'un effort énorme, il réussit à se redresser sur ses bras flageolants et scruta son visage fermé, luisant de sueur, dont les paupières étaient closes. On aurait dit qu'elle dormait. Peut-être était-ce le cas ? Severus l'espérait de tout son être.
Lentement, la gorge nouée d'effroi, il s'approcha de son nez afin d'y déceler une respiration quelconque. Dès qu'il sentit un souffle infime sur sa joue, il fut si soulagé que sa tête lui tourna. Il retomba aussitôt sur le dos, à côté d'elle, et se laissa alors sombrer dans l'inconscience, à bout de force.
Et voilà, chers lecteurs, vous venez d'assister à mon tout premier lemon. Mes doigts ne cessaient de se figer sur le clavier de mon ordinateur quand j'écrivais cette scène. Et je me tapais le front en me disant : non mais, qu'est-ce que j'écris là ? Dois-je maintenant aller me cacher... ?
Je vous remercie toutefois d'avoir lu. :)
