Oha-yooo ! (o^▽^o)
Merci pour vos review ! Sachez et la grande partie de vos compliments vont à SunWings sans qui ces textes n'existeraient pas~ (/^-^(^ ^*)/ Ce os est plus courts que les autres, juste deux pages openOffice, c'est dire (≧▽ ≦ ) Mais c'est ça aussi l'inspiration, à la fois longue et fugace ! La naissance d'une idée ne prend parfois qu'un instant avant de faire rallonger le temps des spectateurs qui l'admire. C'est pour cette raison que sans l'idée, il n'y a pas de texte/dessin : donc un gros bravo à Sunwings pour sa liste incroyable et démesurée !
Sur ce, je vous souhaite une agréable lecture et un bon grignotage~ \(^ヮ^)/
Théo qui fanboy sur un paladin célèbre, et Bob qui est jaloux
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- C'est pas vrais !
Le cri peint de choc mais bouleversé d'enthousiasme firent sursauter les aventuriers, plus encore en découvrant qu'il venait de Théo. Ce dernier avait un air ahurit en regardant une affiche sur le panneau trônant près de l'esplanade du marcher. Les amis s'échangèrent un regard avant de dévisager le guerrier, ne comprenant pas pourquoi il semblait aussi retourné.
- Un problème ? demanda Grunlek, soucieux, Balthazar haussant plutôt les épaules dans une moue exagéré d'incompréhension alors que Shin lui posait une question silencieuse.
- Hänsel Keller ! Il est en ville demain !
- Qui ça ? souffla l'archer, perdu.
- C'est un membre de mon ordre..., répondit le soldat en essuyant son visage, essayant de se reprendre, piaffant sur place.
- Pourquoi tu t'excites pour un simple paladin ? le questionna le mage, ne saisissant toujours pas son comportement anormal.
- C'est pas un simple paladin, c'est l'un des plus grand ! Il était normalement assigné à Castelblanc mais il a fini par partir en guerre à cause du manque d'effectif. Non seulement il l'a gagner, mais en plus il a prit la tête de son armé en plein milieux de la bataille à la mort de son général ! Il a juste tout dégommer et radier de nombreuses hérésies dans tout le Cratère ! On raconte même qu'il a tué deux diables à lui tout seul !
- C'est impossible, siffla l'érudit en croisant les bras, agacé de son discours.
- Eh bien, sourit le nain. Tu sembles beaucoup apprécier cet homme !
- Tu parles, c'est mon modèle ! Si j'ai voulu être paladin un jour c'est grâce à lui !
- C'est trop mignon, on t'avait encore jamais vu aussi enthousiaste pour quelque chose, pouffa Shin d'une voix railleuse.
- On reste ici ce soir ! Je veux le voir arriver !
- Tu veux pas qu'on campe devant les portes de la ville, quand même, sourit amèrement le demi-diable sur un ton ironique, toujours sur la défensive.
- C'est une bonne idée ! Y'a un petit coin hors du chemin en plus !
- Merde, t'es sérieux en plus ! rit Shin aux éclats.
- Je ne veux pas le rater ! C'est la chance d'une vie ! Il était en campagne à l'autre bout du Cratère, il va sûrement repartir pour un bon moment !
- Bob a du papier, tu pourras garder un souvenir écrit de cette rencontre, sourit l'ingénieur, trouvant son ami des plus adorables.
- Ah, oui ! Bob, donnes-moi ça maintenant, avant qu'on oublie !
- Non.
L'amusement se coupa sous le tons sec du pyromencien, tous se tournant vers lui avec étonnement. Théo, la surprise passée, s'énerva et secoua sa paume pour insister sur sa précédente demande.
- T'en a plein du papier vierge, alors donne moi une feuille ! Et pas un morceau déchiré sde brouillon, un beau papier, c'est quand même Hänsel Keller !
- Ah ! Mais t'as fini avec ce type à la fin ! Ça devient agaçant ! explosa le mage en décroisant les bras, poing serrer aussi fort qu'il le pouvait.
- Putain, mais qu'est-ce qui te prend ? C'est juste une feuille que je te demande !
- T'as qu'à la demander à ce Keller ! Je suis sûr qu'il serait ravis de te la passer après s'être touché avec ! Comme ça, ça t'en fera un de bon souvenir !
Il poussa un grognement sous la rage et tourna les talons, avançant dans la rue pour bifurquer vers un passage entre deux bâtiment. Ses amis le suivirent, un sourire fluet aux lèvres en comprenant pourquoi il s'énervait autant. Théo rattrapa sans mal le demi-diable et le captura dans ses bras, profitant de leur isolement dans cette ruelle adjacente à la foule. Son prisonnier se débattit, même s'il savait qu'il n'avait aucune chance d'égaliser sa force.
- Lâche-moi !
- Bob, pouffa doucement l'autre, amusé de sa réaction.
- Lâche-moi, putain !
- T'es jaloux ? demanda-t-il en posant son menton à la jonction de son épaule et de son cou.
- Pfe ! Eh puis quoi encore ! rougit le fils des enfers, s'arrêtant de bouger mais continuant d'essayer de repousser les bras qui l'enserrait en détournant le regard.
La réponse fit doucement rire le guerrier qui enfouit son visage dans son cou, écartant les mèches de son nez pour déposer des baisers sur la peau blafarde. Balthazar résista, lui criant de le lâcher, qu'il n'était qu'un abruti surmonté d'une tête de mule. Son compagnon ne se laissa pas démonter, continuant son étreinte jusqu'à qu'il se calme. Il leva le menton pour admirer le visage empourpré et contrarié de son homme, le trouvant terriblement mignon. Sa pensée passa directement par sa bouche sous le spectacle.
- T'es presque potable, comme ça, fit-il avec un sourire moqueur en coin.
Le demi-diable le fixa, vexé, avant de comprendre le réel sans de sa phrase. Il détourna les yeux, plus rouge que jamais, s'engonçant quelque peu en marmonnant avec l'intonation la plus râleuse qu'il put, en vain.
- Et toi t'as l'air d'un abruti à sautiller comme un gosse devant des bonbons pour un paladin à la noix..., fit-il, boudeur.
Théo pouffa et embrassa à nouveau sa nuque, réussissant à le convaincre après quelques baisers à se retourner face à lui. Ils s'embrassèrent alors langoureusement, étroitement enlacer tandis que leurs amis montaient la garde afin qu'ils ne soient pas surpris par un habitant. Les amants ne se séparèrent qu'une fois apaisé de leur besoin de proximité, se donnant encore un peu d'affection en collant leur visage l'un contre l'autre. Les émotions les rendaient frêle alors que leurs doigts effleuraient leur épiderme avec toute la tendresse du monde.
- Ça, Keller ne pourrait jamais me le faire ressentir...
Le paladin avait parlé d'une voix suave au-quelle il savait parfaitement que Balthazar ne pouvait pas résister. Ce dernier sourit doucement, les yeux encore fermés pour savourer l'étreinte que son homme lui offrait. Il accepta de se séparer de lui, bien qu'à contre-cœur et le suivit. Soudain, il pâli et alla tirer l'épaulette du guerrier, requinqué d'une nouvelle colère.
- Hey, attend ! Ça veut dire que tu vas l'embrasser ? Hey, oh-oh, nan ! Je refuses que tu fasses ça, tu m'entends !
Théo explosa de rire avec Shin et Grunlek, préférant laisser son amant paniquer et fulminer par sa jalousie. C'était bon de la ressentir, cela montrait à quel point le mage tenait à lui et ça le rendait terriblement heureux.
