Il inspirait et expirait presqu'autant fort que le cris qu'il venait de sortir. Il ne se concentrait que sur ça. Quand soudain ils s'arrêtèrent. Il ne sentait que l'objet dans son anus. Il leva la tête et vit Tony devant lui. Il ne l'avait même pas entendu remonter tellement consacrer ailleurs. Il devint rouge et il avait tellement chaud qu'il crut qu'il allait s'évanouir il en était presque mauve.
« Que veux-tu que je fasse ?
-Tu as très bien compris. Articula-t-il entre plusieurs respirations.
-Mais je ne suis pas sur d'avoir bien compris.
-Prend-moi… ! Fait quelque chose. Ne me laisse pas dans cette situation…
-Avec plaisir, lui chuchota-t-il à l'oreille. »
À peine qu'il eut enlever l'engin dans le derrière de son presqu'amant, qu'il entama déjà à le masturber. Quelques coups suffit pour qu'il se déverse dans ses mains. Barton s'était tellement retenu qu'il pensait qu'il allait exploser. Ensuite, il lui laissa le temps de respirer pendant qu'il se déshabillait. Il s'installa derrière l'agent et il entra en lui. Sa main gauche attrapa la corde, ce qui lui donnait encore plus d'emprise sur Clint. Puis, il commença les mouvements de vas-et-viens. Les premiers coups n'était pas trop vite ni trop fort, mais le plus jeune souffrait quand même, puisque la dernière fois remontait à assez longtemps. À peine qu'il commençait à s'habituer, que le playboy commença à aller plus vite et cette fois il toucha la prostate ce qui fit lâcher un cris de la part du dominé.
« Ahhnn ! Umhhh ! Umhhh !...Ahh!ahhhnnnnnn ! To...Tony ! Plus fort ! »
Il ne comprenait pas comment, mais pour être un génie sa il l'était. Il avait réussit à détruire tout les murs que l'agent s'avait construit pour se genre de situation que personne n'avait pu démolir comme lui. À tous les coups il criait de plus en plus fort en en demandant encore. Le milliardaire positionna sa main sur son cou le rapprochant de force vers sa bouche.
« Tu m'appartiens, personne ne pourra de procurer les même sensations que moi, seul moi et moi seul le pourra.
-Tony...je ne peux pas te promettre cela…
-Tu restera enfermé et personne ne te trouvera, dit-le et tu ne m'obligera pas à le faire.
-Tony…je… je veux bien, mais à une condition…
-Je t'écoute.
-En mission cette promesse ne comptera pas.
-Grrrr
-Tony je t'en prit ! Je vais bientôt… !Clint recommença à respirer fort, plus fort. Rien ne sera vrai...dans ses situations ! Je t'en prit Tony Stark !
-...Bon d'accord, si tu me promet que tout ce qui se passera dans ses moments ne sera jamais vrai.
-Je te le promet ! Umh !...umhhhh ! »
Le Playboy recommença ses coups de boutoirs et après 3 coups Barton se laissa aller. Il y en avait une grosse quantité sur le lit et se fut au tour du milliardaire de se déverser à l'intérieur de son amant.
Tony se laissa tomber sur le dos et prit son téléphone en main pour ouvrir les menottes. Clint alla rejoindre son amant à son tour maintenant libéré. Il ne se colla pas à lui ayant presque peur qu'il lui fasse subir quelque chose d'autre. À près tout, avant qu'il ne le prenne, son manège avait quand même duré plus de 3 heures depuis la pipe. Puis, il repensa à la promesse.
« Pour être clair, en mission je dois parfois faire des choses, mais même si elles vont avoir l'air, mes sentiments ne seront pas vrai.
-Tant que tu me reviens toujours et que tu ne le fait qu'en cas de mission, cela me va.
… Je t'avais dit que tu allais en demander encore.
-N'en parlons plus…
-Pourquoi ?
-Tu...tu es quand même mon coéquipier et maintenant je n'ai plus aucun secret concernant mon corps envers toi.
-Et c'est cela que je souhaitais depuis si longtemps.
-Et depuis quand ?
-Depuis la période New York.
-…
-Je n'ai pas aimé te penser seul avec Loki.
-On ne s'était parlé que quelque fois avant cela.
-Et la première dois j'ai eu le coup de foudre, la deuxième je t'ai examiné, surtout le cul, la troisième je me suis imaginé te prendre tout de suite dans la salle de réunion et la quatrième tu étais sous l'emprise de Loki.
-Ensuite tu as pensé à moi tout ce temps ? Demanda Clint un peu surpris.
-Oui, mais je me suis forcé de ne plus y repenser et dernièrement j'ai flanché. »
La conversation se fini ainsi après que Tony s'est remarqué que Barton s'était endormi. Il se colla à lui et l'entoura de ses bras avant de s'endormir à son tour.
