Scorpius Malfoy
Scorpius Malfoy – OC
Tout Public
Romance
Disclaimer: Chère JK Rowling, je te remercie solanellement pour la énième fois de me prêter tes personnages, même si c'est surtout pour les avoir fait vivre que je te remercie avant tout.
Hop, voilà. Le résultat de mes élucubrations catastrophiques lorsqu'une auteur se demande ce que pouvait bien ressentir un de ses acteurs lorsqu'il se retrouvait condamné à jouer son script...
Scorpius Malfoy
ou
Version Avec Morale De Conte De Fée Du Code Moral Des Egocentriques
Prologue
Mon père était Draco Malfoy.
Un homme que je reverrais. Tout simplement. Qui m'avait tout appris.
Je tirais gloire et honneur de la fortune de ma famille, je tirais honneur de mon nom, même si je le savais légèrement souillé par une appartenance de mon grand père décédé et de mon père à l'ordre des mangemorts, ainsi que par la marque noire qui s'effaçait lentement sur l'avant-bras de mon paternel. J'étais orgueuilleux et sûr de moi-même.
J'étais Scorpius Malfoy, et j'entrais à Poudlard pour faire prospérer l'oeuvre de puissance qu'érigeaient mes ancêtres depuis des siècles.
J'étais beau, intelligent, et j'allais devenir le Prince.
Le Prince des Serpentards. J'aurais du succès auprès de toutes les filles, je serais le maître incontesté, celui dont le nom agissait mieux que du venin, celui dont l'ombre s'étendrait sur chacun des murs du château comme autant d'avertissement mortels et insidieux.
Puissance.
Oui, j'allais régner. Tout simplement.
J'étais jeune, à cette époque. Je n'avais même pas encore onze ans.
J'avais toujours été élevé dans un luxe parfait, de ma naissance à ce jour où tout changea, même si je pris pas conscience des répercussions immédiatement. Je mis même beaucoup de temps à les intégrer.
Je ne pouvais concevoir un instant que mon univers n'était pas un palais doré, où chacun des murs rutilait, verni, poli, tout juste repeint. Je ne pouvais pas concevoir mon avenir comme une route sinueuse. C'était une autoroute sur laquelle je filais en limousine noire. Ou peut-être en Ferrari.
Quoique j'avais honte de le dire, mais j'avais toujours préféré les porshes. Et eu un petit faible pour les Twingo. Vertes, surtout.
Jamais je ne l'aurais avoué. Être incolable en voiture moldue aurait été le summum de la honte pour un Malfoy, un sorcier d'une lignée si pure de sang.
J'étais bien naïf à cette époque.
Trop, sûrement.
Mais l'avenir me réservait deux trois surprises assez goûteuses, je dois dire.
