Chapitre 4
Du côté de Livaï :
Pour une fois que l'autre verre de merde me sert réellement à quelque chose, je peux dire qu'elle n'est pas totalement bonne à rien. Pas que je lui dirais de toute façon, elle risquerait de me faire encore plus chier. Elle avait trouvée l'adresse du gosse au cul sexy et me l'avait envoyée par sms. Il habite apparemment dans un quartier assez riche un peu en dehors de la ville. Je suppose que c'est pour être plus tranquille et respirer un air plus potable.
Durant le reste de la semaine j'ai remarqué que ma proie ne se présentait plus au lycée. Ce qui en l'occurrence a eu raison de mes nerfs. Pauvres petits lycéens en profusion ont bien faillit se pisser dessus à cause de mon aura meurtrière. Bien que, je dois reconnaître que attiser la peur par ma simple présence a toujours eu le don de m'amuser dans un certain sens, il se trouve désormais que sans le gosse de merde, je m'ennuis comme un rat mort.
Le pire qui s'est produit pendant son cloisonnage, c'est que désormais les sales mômes de cette merde d'établissement l'admirent comme s'il était Jésus. Fuck Jésus et ces chiennes en chaleurs ! Putain, ces salopes glousses comme des bécasses dès que quelqu'un prononce le nom du petit merdeux.
Elles pensent sincèrement qu'elles vont réussir à avoir son cul ?! Tss, son putain de popotin sexy en diable m'appartient ! Ce gosse est MA propriété ! Je vais défoncer quiconque qui ose ne serais ce que poser un doigt sur lui. Je suis possessif et territorial et quand je veux quelque chose je l'obtiens peu importe le moyen utiliser. Ce gamin a attiré mon attention à ses risques et périls, maintenant il va devenir ma chose qu'il le veuille ou non, son avis m'importe peu !
Je suis un Prince, j'ordonne et on m'obéit c'est ainsi. Mais ce gamin m'a tenu tête sans même ravaler ses mots et sans trembler comme toutes les mauviettes de ce bahut. Ce gosse est suicidaire mais intéressant !
J'ai sonné chez lui mais c'est sa mère qui m'a ouvert la porte. Une femme qui m'avait l'air assez sympathique et douce contrairement à son abruti de fils. Je suppose que ses gènes ont sauté une génération.
Je mis en place ma poker face et fut heureux qu'elle m'invite à dormir chez eux. Quel bonheur, pouvoir le torturer dans sa propre maison, on ne pouvait pas rêver mieux. Par ailleurs, j'espère que sa chambre est nikel car sinon je lui la fait récurer avec une brosse à dent jusqu'à ce que sa brille. Il est hors de question que je dorme dans une porcherie.
Lorsque que sa mère nous dirige vers sa chambre, je remarque que la maison est plutôt grande avec un décors magnifique et surtout il n'y a pas un grain de poussière, c'est parfait.
Sa mère frappa à une porte qui doit surement être la chambre du gamin qui d'ailleurs l'ouvrit avec un air foutrement emmerdé. Mais son regard quand il m'a remarqué un peu en arrière est inestimable. Il s'est presque décomposé sur place avant qu'une lueur de rage ne s'installe au fond de ses yeux.
Pendant la conversation avec sa mère, je le vois se retenir de venir m'étrangler mais je ne fais plus attention à lui est observe sa chambre pour constater qu'elle est propre. Dommage, je ne pourrais pas admirer son joli cul pendant qu'il récure le sol à quatre pattes.
Sa mère m'introduit dans la chambre du gosse et celui-ci m'assassine du regard. Une fois la porte fermé, un sourire traverse rapidement mon visage. C'est le moment de s'amuser en toute intimité. Il va falloir que j'envois un message à gros sourcil pour pas qu'il me pète une crise de nerfs en constatant que j'ai disparu sans garde du corps, pas que j'en ai besoin de toute façon mais que voulez vous, quand vous êtes l'héritier d'un royaume vous finissez toujours avec des pots de colles au cul.
Je le provoque un peu et comme le gamin qu'il est, il répond au quart de tour. Finalement, il sera facile de lui fourrer ma bite dans son cul avec son petit parie de merde. Chaton, tu ne sais pas à quel point tu me facilite la tache. Ne t'en fais pas je vais tellement bien t'enculer que tu en redemandera.
Après m'avoir chauffé, il se dégage de mon emprise et va s'installer sur son lit avec la guitare qu'il a fait tomber. Si tu veux jouer on va jouer, trésor. Je m'assois donc derrière lui en collant son dos à mon torse. Je le sens se tendre mais je m'en fou, je passe ma main sous son t-shirt et du bout des doigts je caresse délicatement son ventre. Profite de la douceur chaton cela ne durera pas. Malgré, les caresses que je lui procure, il ne bronche pas et se met à jouer de la guitare comme si de rien était.
Je dois avouer qu'il joue bien mais j'aimerais qu'il utilise ses doigts de fée pour venir titiller autre chose que son instrument de musique. Je suis sûr que ses mains sur ma queue seraient parfaites.
Me léchant les lèvres, je remonte mes mains vers ses tétons et les pinces légèrement pendant que mon autre main descend vers la boucle de sa ceinture pour lui la retirer et la glisser dans son boxer. Sa respiration devient hachée mais il ne me cède toujours pas. Hum, j'aime quand on me résiste, c'est encore plus excitant. Je vais te faire supplier pour que je t'encule.
Je sors sa bite de son boxer et commence à la branler doucement le faisant gémir. Putain, ce gosse est grave chaud, ça va être tellement bon de le baiser. Je lèche le lobe de son oreille et descend pour sucer son cou. Je veux le marquer pour que tout le monde sache qu'il m'appartient mais avant que sa peau ne marque il se dégage de mon étreinte et me cloue au lit avant de se mettre à califourchon sur moi.
-Ce n'est pas juste si je suis le seul à avoir du plaisir ! Il me lance un sourire qui pourrait faire peur s'il n'avait pas une tête de gamin sortit de la maternelle.
Je pose mes mains sur son cul et lui répond :
-Alors suce moi !
Du côté de Eren :
Putain de bordel de nom de Dieu de bon Dieu de sainte mère de mes couilles ! Il est entrains de me branler alors que ma mère est juste en bas. Heureusement, ma mère a fait insonoriser toutes les chambres, allez savoir pourquoi ? En tout cas, là je peux vous dire que je la bénis pour avoir eu cette brillante idée.
Il essaye de me marquer comme ci j'allais me laisser faire. Je ne suis pas du bétail connard ! On ne me marque pas ! Je ne t'appartiens pas salopard. Tu veux faire mumuse, on va faire mumuse. Tu veux que je te suce et bien tu ne vas pas être déçu, je jure que tu ne vas plus pouvoir baisé quelqu'un d'autre tellement tu vas être obséder par ma bouche suçant ta putain de grosse bite.
Je me descend de ses hanches et me dirige vers la porte pour la fermer à clé. Bah ouais, je n'ai pas envie que ma mère débarque dans ma chambre sans frapper pendant que je taille une pipe à un mec.
Une fois fait, j'allume ma chaine hi-fi laissant une musique aux aires latines se diffuser dans la pièce. Je balance mes hanches de gauche à droite tout en commençant à faire descendre mes mains sur la bosse qui déforme mon jean en la frottant sensuellement sous le regard avide de Livaï.
J'enlève complètement ma ceinture que je fais tourner au dessus de ma tête comme avec un lasso en bougeant mes reins d'avant en arrière. Je lui jette ma ceinture et le regard bien dans les yeux, je me lèche les lèvres. Tout doucement, je retire mon pantalon. J'ai envie de le sentir contre moi mais je veux gagner le défi que je lui ai lancé et je gagnerais par tous les moyens.
-Je vais te sucer comme tu n'en as jamais rêvé ! Commençais-je à chanter.
Je m'avance vers lui et m'installe sur ses genoux et me frotte sans honte contre son érection.
-Bébé, ne me mens pas, je sais que tu vas kiffer.
Ses mains attrape le bord de mon t-shirt et me le retire sauvagement. Je gémis près de son oreille pour l'exciter encore plus.
-Ma bouche sur ta bite descendant au rythme de la musique.
Je déboutonne sa chemise et admire son torse tonic en me mordillant la lèvre d'envie. Putain, qu'est-ce qu'il est bien monté. Je passe mes mains sur son torse en continuant de me déhancher sur lui.
-Ne t'inquiète pas bébé, je vais soulager ta trique ! Finis-je de chanter en me mettant à genoux devant son érection. Je déboutonne son pantalon, ouvre sa braguette pour sortir sa bite.
Je commence à le caresser puis avance mon visage vers sa pointe que je lèche tout en le regardant dans les yeux. J'y voyais de la luxure à l'état pure. Ouais, je vais gagner. Sans prévenir je mets entièrement sa bite dans ma bouche, lui déclenchant un long gémissement.
Je commence des va-et-vient lent pour le frustrer, ce qui marche à merveille car il passe sa main sur ma tête pour me maintenir et commence à me baiser la bouche. Ne voulant pas lui laisser le contrôle. Je décide de passer à l'étape supérieure. Tout en le laissant continuer, je laisse mes dents effleurer sa queue.
Un râle de plaisir carrément bestial lui échappa me faisant sourire légèrement. Merde, il me rend dingue. J'accélère mes mouvements voulant le faire jouir. Dans un dernier effort il se libère dans ma bouche. Merde, il aurait pu prévenir. Je vous jure les princes n'ont vraiment aucune manière. Râlant intérieurement, j'avala tout de même et me releva pour me réinstaller sur ses genoux et l'embrassa sans vergogne. Il me serra dans ses bras et approfondit le baiser. On débuta un balais endiabler, j'avais vraiment très chaud. Il s'allongea m'emportant avec lui et inversa nos positions, il allait me retirer mon boxer quand on frappa à ma porte.
Nom du petit bonhomme en mousse, on ne peut pas rester tranquille dans cette foutu baraque ?! Bon d'un autre côté, la personne derrière cette porte à sauvée mon cul mais putain je bande toujours et je ne vais pas supporter de rester toute la soirée comme ça. J'enfile vite fais mon boxer et un jogging dans mon armoire et file ouvrir ma porte légèrement pour ne pas qu'on voit Livaï à moitié à poile.
-Ah mon trésor, vous pouvez descendre pour passer à table.
-D'accord maman, on arrive.
Je referme la porte sans attendre de réponse et me cogne la tête contre elle. Putain, ma mère avait un sourire amusée sur le visage qui ne me dit rien de bon. Ne me dite pas qu'elle se doute de ce qu'on vient de faire. Oh mon dieu la honte ! Je vais creuser un trou et m'y enterrer pour le reste de ma vie. Livaï me fou une claque au cul qui me redresse automatiquement et me chuchote "Prépare bien ton joli petit cul car dès le moment où tu as sucé ma bite tu es devenu miens !". Je sens que les emmerdes ne font que commencer. Dieu, protégez moi de ce monstre et de la honte qui me guète.
Coucou les ami(e)s
Voici le chapitre de la semaine, j'espère que vous l'avez aimé :) Je suis désolée mais je ne pourrais pas répondre à vos reviews car j'ai mes partiels et je ne fais que passer à coup de vent pour vous poster mon chapitre car sinon bah il n'y en aurait pas eu de la semaine.
Hey oui, chaud, chaud, chaud. Sacré Eren, moi je dis, Livaï garde le bien en laisse parce qu'il vaut de l'or, moi aussi j'aimerais un striptease avec une chanson personnalisé. Me fusille pas du regard je ne vais pas te le voler ton Eren. Ah je vous jure, qu'est-ce qu'il peut être possessif celui là.
Passez une bonne semaine, bisous.
Shimizu-alike
