Ma p'tite note: Je pensais pas posté la suite avant Noël, mais j'ai eu une bouffée d'inspiration folle alors...Tadaaaa!

-Même si je m'appelle Carter Mikaelson, je hais cette famille plus que quiconque. Plus que toi.

Il avait arrêter de m'étrangler en me rejetant par terre, face contre terre. J'avais aspiré tout l'air que je pouvais pour reprendre mes esprits. Je ne pouvais pas m'évanouir maintenant, de quoi j'aurais l'air après? Il me prenait déjà pour une faible, autant qu'il ne me prenne pas non plus pour quelqu'un de fragile. J'avais mis plusieurs minutes avant d'être capable de refaire sortir un mot de ma bouche. J'avais tellement de question à lui demander et pourtant tout ce que je pensais à faire c'était de le contredire. Ah, les vieilles habitudes…

-Personne ne les détestent plus que moi, j'avais craché difficilement, essayant de le regarder dans les yeux.

Il m'avait fixé avec ce même air sarcastique qu'il semblait abordé sans cesse. Mon dieu, qu'est-ce-qu'il m'énerve!

-Le truc, Kat, c'est que...

-Ne m'appelle pas Kat ! J'avais réussit à articuler malgré ma trachée écrasée.

-Timide? Je ne pensais pas ça de toi, Kat.

J'avais ris intérieurement. Il était tellement occupé à flâner devant moi qu'il ne me verrait pas venir. Il se tenait à même pas soixante-dix centimètres de ma jambe gauche alors ce fût facile de le mettre à terre; il m'avait suffit de tracer un arc de cercle avec ma jambe, et l'idiot était tombé. Heureusement pour lui qu'il avait ces stupides réflexes de vampire; il avait atterrit sur les coudes.

-Tu n'aimes vraiment pas ce surnom, dis-donc, avait-il remarqué.

J'avais beau être Katherine Pierce, j'étais frustrée. Il aurait au moins pu se blesser, voir saigner!

-Ma famille, ou plus particulièrement Klaus, à peut-être voulut faire de toi un élément de son rituel magique, te forçant indirectement à te suicider, avant que tu renaisses sous forme de vampire, puis en te chassant pendant plus de cinq cent ans pour reprendre la pierre de lune que tu lui avait volé et en lançant une rumeur qui disait que si un vampire avait cette pierre, il pourrait alors résister au soleil et que si c'était un loup-garou qui l'avait, il pourrait contrôler la fréquence de ces transformations, mais il m'a fait pire.

J'étais perplexe. Non pas parce qu'il pensait avoir subit pire que ce que j'avais subis, mais parce qu'il connaissait toutes ces choses sur moi, alors que je ne connaissait absolument rien sur lui, excepté qu'il s'appelle Carte Mikaelson et qu'il était mort.

-Comment tu sais tout ça sur moi?

-Les morts parlent, avait-il répondu en se relevant doucement. Tout ça pour dire que Klaus, m'a poignardé en plein cœur avec la seule chose à laquelle j'étais vulnérable,

-C'est bizarre. Aussi cruel qu'il peut l'être, je ne comprends pas pourquoi Klaus, ton frère, t'aurais poignardé, j'avais demandé tout en essayant de me relever, malgré ma tête qui me tournait.

-Et bien, j'aurais peut-être du mentionné que Klaus est plutôt mon demi-frère, et pas seulement parce qu'il est un hybride engendré après que notre mère se soit tapé un loup-garou, il m'avait répondu tout en me tendant la main. Mon père n'était pas un simple humain comme Mikael mais un sorcier.

-Un sorcier? J'avais répété interpellé par ce qu'il venait de dire et aussi sa main tendue vers moi.

Il voulait m'aider à me relever où il allait me lâché au beau milieu pour que je retombe par terre?

-Apparemment ma mère avait une certaine attirance pour les hommes qui n'étaient pas son mari. Elle à d'ailleurs essayer de couvrir les traces de magie qui circulaient dans mes veines lors du rituel qui nous transformerait en vampire. Mais, cela n'a pas marcher et quand Klaus à découvert que j'étais aussi né d'un «amour» illégitime, il à commencé à me voir comme une menace.

-Et il t'as tué.

-Il se peut que j'ai essayé de le tuer avant en lui plantant un pieu de chêne blanc en plein cœur, mais oui.

J'avais attraper sa main et il m'avait tirer vers le haut avec plus de force que je m'y était attendue. J'avais maladroitement posé une de mes mains sur son torse pour éviter de lui rentrer dedans, et l'autre était toujours dans sa main.

«Gênant». Même si la moi d'avant en aurait profiter pour essayer de le séduire ( un peu comme avec Elijah, je n'en avait plus envie maintenant. Je ne sais pas si c'était d'être redevenue humaine ou de «mourir» qui m'avait changé à ce point, mais mon côté calculateur commençait à s'atténuer sérieusement. La seule chose que je ressentais c'était de la gêne. J'avais l'impression d'être devenue comme Elena, en train de rougir quand je touche un garçon plutôt séduisant.

Il n'y avait aucune chance pour que , moi, Katherine Pierce, je me transforme en sainte-nitouche. J'étais une de ces femmes qui t'aguiche et qui te rejette quand tu les veux finalement.

-Qu'est-ce-qui va pas chez moi? 'avais pensé à voix-haute.

-Je ne pense pas que tu veuilles que je réponde à cette question.

Katherine, ne le frappe-pas, tu vaux mieux que ça, montre-lui que tu peux te contrôler, que…

Ma main qui était sur son torse se transforma en coup de poing entre les côtes. Au moins, j'avais gardé mon impulsivité. Il ne s'était même pas tordu de douleur, quelle déception. Il avait juste crispé ses mâchoires, signe qu'il était du genre à encaisser les coups sans rien dire et qu'il avait beaucoup plus de self-control que moi. Je m'étais éloigné de lui de quelques pas, prenant ma tête entre mes mains.

-Je. Suis. Sérieuse. Quelque chose ne tourne pas rond depuis que je suis ici.

Je deviens «gentille» et stupide.

-Oui, je devrais probablement te parler de ça…

-Quoi?

-Tu vois, cet endroit, c'est là où tu atterris quand les portes du voile te sont refusées.

«Sans blague» j'avais pensé en m'assurant d'essayer de ne pas faire de remarque sarcastique devant lui car j'avais vraiment envie de savoir où j'étais.

-Si cette dimension existe c'est parce que nous sommes trop dangereux pour être confrontés aux autres créatures surnaturelles, même mort.

-Alors quoi? On arrive tout ici et on est censé s'entre-tuer jusqu'à ce qu'on disparaissent?

-Plus ou moins. Si cette dimension s'appelle l'oubli, ce n'est pas simplement parce qu'une fois qu'on meurt les autres penseront de moins en moins à nous, jusqu'à nous oublier. C'est parce que cet endroit aspire ce qu'on est.

-Mais comment c'est possible?

-La seule chose que l'on sait, c'est que ça commence avec notre personnalité; chaque défaut ou qualité sera effacé. Puis ça continue avec notre mémoire; chaque secondes de ta vie seront effacés du cerveau de la seule personne qui s'en rappelle encore, toi. Et enfin, nous sommes entièrement effacés; plus personne ne se rappellera de notre existence, de notre naissance jusqu'à notre mort.

-Mais il y aura toujours des traces du passé d'une personne inscrites dans le monde réel.

-C'est là que cela devient encore plus flippant; l'oubli n'est pas que dans la mort, cette dimension affecte aussi le monde des vivants. Tout ce qui disparaît ici, disparaît là-bas aussi.

-Alors je vais disparaître? Cinq cent ans de vie, réduite en cendres?

-Oui.

-Non! Non, non, non…Je ne laisserais pas ça m'arriver à moi.

-Pourquoi?

-Je veux que chaque personne qui m'ait blessé se souvienne de mon visage. Comme ça, quand je me vengerais, il me regarderont à nouveau droit dans les yeux et ils réaliseront l'erreur qu'il ont commise.

Et je ne veux pas oublier Nadia. Je suis sûrement la pire chose qui ne lui soit jamais arriver, mais durant le peu de jour que nous avons passer ensemble, elle à réussit à me montrer à quel point une personne pouvait en aimer une autre. Qu'être une famille ça aurait pu être possible, après tout, j'étais sa mère et elle était ma fille.

-Katherine, cela fait presque neuf cent ans que je suis ici et je n'ai jamais trouvé un plan concret et réalisable seul.

-Je croyais que l'oubli aspirait qui on était? Cela fait moins d'une heure que je suis là et pourtant, je me sens déjà différente. Pourquoi tu n'oublies pas?

Il avait soupiré en pensant à la longue nuit d'explication qui l'attendait encore.

-En réalité tu es la depuis presque vingt-quatre heures.

-Je suis sûr que non.

-Katherine,tu n'es plus dans le monde des vivants, le temps passe différemment ici. Parfois plusieurs minutes passent comme des heures, d'autres fois des journée passent comme des minutes, on ne peux jamais vraiment le savoir.

-Alors comment tu le sais?

-Je sais combien de temps je mets à voir mes défauts s'effacer. Tu te souviens de quand je t'ai aider à te relever? Je n'aurais jamais fait ça si plusieurs heures n 'était pas passé. Ce n'est pas qui je suis.

J'avais continué de faire les cents pas devant lui, cela m'aidait à mieux réfléchir et absorber les si j'avais bien comprit, le temps n'obéissait à aucunes règles et j'allais oublier qui je suis dans pas longtemps à cause de cette dimension surnommée «l'oubli».

Génial! La mort ne pouvais pas être mieux! Qu'est-ce-que j'avais été stupide quand j'avais espérée pensé que je trouverais un peu de répit dans la mort.

-Alors comment tu te rappelles de tout ça si tu es là depuis presque un millénaire? Comment tu arrives à rester toi-même?

-Je ne suis plus vraiment moi-même. Mais si tu veux tellement ta réponse; c'est le sang des autres. Tu ne t'es pas demandé pourquoi il était noir?

-Si mais, je pensais juste que c'était la couleur normal du sang d'un mort.

-Katherine, un mort ne saigne pas.

-Carter, je ne sais pas si tu as remarqué, mais je n'ai pas vraiment l'impression d'être «morte» au sens littéral du termes.

-Alors c'est quoi pour toi d'être morte?

-Plus d'activité cérébrale, plus de cœur qui bat, plus de pouls qui palpite. Je pensais qu'une fois que notre cerveau s'arrêtait de fonctionner, on arrêtait de penser, et donc d'exister.

-Pour un mortel, c'est juste. Mais pas pour un vampire comme toi ou comme moi.

Il s'était avancé vers moi, et il avait posé fermement ses mains sur chacune de mes épaules pour m'empêcher de continuer ma marche nerveuse.

-Je suis morte en humaine, je ne devrais pas être ici.

-Non, Katherine, tu es morte dans le corps d'une vampire, avec une âme d'humaine et tout ça grâce à ton sang de voyageur. Tu es spéciale.

Si c'est ça être spéciale, alors ça craint.

-Juste...parle-moi du sang.

-C'est comme un traitement. Quand tu bois du sang d'un autre mort, sa mémoire t'est transmise. Autrement dit, tu te rappelles de qui tu étais, tandis que tu lui «voles» une partie de sa vie sous formes de souvenir.

-C'est pour ça que j'ai vu la mort de Gregor après avoir bu de son sang?

-Oui.

J'évitais son regard. Hors de question qu'il voie mes yeux briller à cause des larmes humides que j'essayais de retenir tant bien que mal. C'est juste que je trouvais tout ça injuste, même pour une personne comme moi.

-Donc, il n'y à aucun moyen de juste mourir et d'en finir une fois pour toute avec tout ça?

-Non.

Géniale, justement, j'avais prévu de me laissé pourrir ici pour le restant de mes jours.

Oh mon dieu, je venais de réaliser que je gardais toute mes phrases cassantes pour moi. J'évitais la confrontation. J'avais besoin de sang, et très vite. J

'avais sentie les veines sous mes yeux qui réapparaissaient. J'avais avancées mes crocs vers le cou de Carter, mais quand je les aient refermés à l'endroit où se trouvait sa carotide quelques secondes plus tôt, je n'avais rencontré que de l'air.

-En neuf cent ans, personne n'a réussit à boire mon sang. Pas même une seule fois. Ce n'est pas avec toi que cela commencera.

-Mais j'en ai besoin !

-Ont ira te chercher un nouveau venu plus tard, d'accord ?

-Pourquoi un nouveau?

-Parce qu'ils se rappellent de plus de chose.

Maintenant je comprenais pourquoi à la minute ( ou l'heure?) où je m'étais retrouvé dans cette dimension, on m'avait attaqué.

-Pourquoi pas maintenant?

-Parce qu'a nous deux et avec ton côté humain/vampire/voyageur et mon côté vampire originel/sorcier, ont à peut-être une chance de s'échapper.

J'espère que ça vous à plus!