Auteur : Poppycat (mwa !)

Genre : humour ( roulement de tambour) Romance… ( et torture ... muhahaha)

Rating : K /T changera pas pour cette partie

Disclamer : Casse sa tirelire : deux boutons trois pièces de dix francs et deux euros en pièces de un cents… Argh pas assez pour acheter le droits de fma…Tant pis, Fma ne m'appartient pas c'est à Arakawa sensei et à Square Enix…

Note de l'auteur : suis d'humeur à continuer cette fic. En discutant avec l'autre folle qui à cause d'une remarque idiote (J'te gâte là, la miss hein ? XD°) m'a donné l'idée pour cette fic on s'est dit que c'était dommage de laisser Al et Hei-chan agir aussi sagement. Le problème étant que ceux qui apprécient le yaoi shounen ai n'apprécie pas forcément que les choses aillent plus loin, ou n'ont pas forcément l'âge. Moi-même n'étant pas très douée pour écrire des agrumes, si lemon il y a , je ne promets rien, il sera posté à part, dans une fic classée M et je préciserais l'emplacement du passage dans cette fic(si j'arrive à en sortir un… j'arrive pas à poster ce genre de truc XD je l'écris , j'hésite à poster , j'abandonne et çà termine à la corbeille de mon pc( Ed : t'es pourtant assez vielle , t'es ridicule… Poppy (planquée): je sais !) ).

Mieux comme çà nan ?

Sans oublier un grand merci aux reviewers !

Allez place à la scéance de torture…euuuh la fic…


Chapitre 4 : Hei-chan is my Kuma-san

TERMINUS, HAMBOUG TOUS LES PASSAGERS SONT PRIES DE DESCENDRE DU TRAIN.

Edward poussa un soupir soulagé en saluant les deux militaires qui avaient fait la route avec eux. Quelle plaie, entre les compliments déplacés de Mustang et les mains baladeuses d'Havoc en l'absence d'Alphons le voyage lui parut une éternité.

-« Tu les connaissais ces types ? On aurait dit que tu étais capable d'anticiper leur réaction comme si c'était de vielles connaissances. » finit par demander Alphons.

-« … »

-« Edw…euh…Katia ? »

Ed eut un léger sursaut, comme s'il avait été brutalement tiré d'un rêve.

-« Mmm … Oui , je les connais, dans une autre vie , on va dire. »

Alphons demeura perplexe, Edward était athée et possédait un esprit des plus cartésien et des plus rationnels, du genre rabat joie à essayer d'expliquer tout phénomènes paranormaux, croyances ou autres fait non ordinaires par la science ou la logique. Et pourtant parfois cet esprit semblait s'évader dans un autre monde irrationnel , imaginaire, si loin du leur et pourtant si important aux yeux d'Edward…

-« T'avais pas parlé d'un autobus qui ne passe qu'une fois toutes les trois heures ?Faudrait se grouiller, non ? En plus j'ai une de ces faim… »

Le Edward terre a terre était de retour, youpi.

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Alphons monta les bagages dans le bus à moitié vide et contempla Edward en train de discuter avec le chauffeur . Personne ne semblait avoir remarqué la véritable identité d'Edward jusqu'à présent. Les militaires du train lui fournissaient un bon exemple, ils n'avaient pas lâché son ami de tout le voyage, persuadés d'avoir affaire à une jeune femme. En même temps, se dit Alphons en laissant son regard parcourir la silhouette d'Ed de la tête au pied, difficile de s'en douter. Ses yeux s'attardèrent sur sa taille fine et son regard glissa le long de ses jambes .Il finit par remarquer un petit détail manquant.

Ed vint s'asseoir en souriant et constata avec étonnement la moue boudeuse d'Alphons.

-« T'as pas mit les bas… »

-« J'ai dessiné un trait au crayon derrière ma jambe… Mme Gracia m'a dit que l'on pouvait faire ça. »

-« Ma mère va s'en rendre compte. »

-« Et alors…Au fait tu ne m'as pas tellement parlé de ta famille… »

Al leva les yeux au ciel…Ca faisait un bout de temps qu'il attendait cette question, il s'y était pourtant préparé mais ne savait toujours pas quoi répondre.

-« Y'a mon père et ma mère…Je ne sais pas si ma sœur sera à la maison. »

-« Et ils sont comment ? »

-« Gentils… » Al n'avait pas trouvé mieux selon lui il vallait mieux lui en parler le plus tard possible. « A quelle heure part le bus ? »

-« 18h30… »

-« J'espère que l'on sera arrivés à l'heure pour prendre la charrette… »

-« Eh ? »

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Le bouquet, le pompon, l'apothéose… Au grand étonnement d'Ed le bus les avait lâchés en rase campagne à 5 km d' Halstenbek.

-« Il faut que tu m'expliques là…fit il en se massant les yeux doucement, de peur de faire partir le maquillage. »

-« Bah en fait mes parents n'habitent pas vraiment à Halstenbek mais au beau milieu de la campagne environnante, il faut prendre une charrette pour rejoindre le village…Je comprends que ça doit être dur à concevoir pour toi qui n'as vécu qu'à Londres et à Munich… » fit il légèrement agacé par la mine ennuyée d'Ed.

-« Détrompes-toi la campagne, je connais… »

Ca , oui, il la connaissait, la campagne, il regarda l'air nostalgique, le paysage défiler lentement sous ses yeux tandis que la charrette s'éloignait de plus en plus d' Halstenbek.

Risembull…Ca y ressemblait beaucoup… de grandes prairies verte et des vergers, une densité de population frisant les une vaches par habitant… Al soupira. Si Edward devait tirer cette tête tout le week-end, cela promettait d'être joyeux…

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-« Je trouve qu'il se fait tard… Les enfants devraient déjà être arrivés…J'espère qu'ils n'ont pas eu de problèmes … »Izumi Heiderich jeta un regard inquiet vers la route espérant voir apparaître son fil et son amie d'un instant à l'autre…

-« Savoir se sortir d'une situation délicate est une qualité qui se transmet de génération en génération dans la famille Heiderich, ma douce » , fit une voix grave derrière elle…

-« Mwais, mais en tout cas il a intérêt à courir vite… Me faire faire du souci comme çà… »fit elle, son visage doux et inquiet prenant rapidement un air autoritaire et légèrement effrayant.

Elle vit apparaître au loin une grande silhouette légèrement courbée sous le poids d'un chargement, accompagné d'une seconde, plus petite , trottinant à ses côtés.

-« Les voilà », fit Elle en souriant. « il était temps, il fait presque nuit.. »

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-« Il faut que je t'explique, ma mère et ma mère sont des gens sportifs et ont un caractère bien trempé… »

Ed l'écouta d'un air semi intéressé en passant le portillon de la cour.

Quelque chose de volant lui passa au dessus de la tête pour finir sa course au beau milieu du visage d'Alphons.

En y regardant de plus près, en se baissant à côté de son camarade étalé au sol, il remarqua qu'ils venaient d'avoir affaire à une botte féminine taille 38… Méchant çà...

Soudain un beuglement atroce se fit entendre.

-« ALPHONS ALEXANDER HANS HEIDERICH !AVAIS-TU DANS L'IDEE DE FAIRE MOURIR TA PAUVRE MERE D'INQUIETUDE. »

Ed se figea, cette voix il la connaissait bien…Il se retourna lentement et blèmit. Son maître, ou plutôt son alter ego , se tenait sur le porche , la seconde botte à la main l'air visiblement en colère. Il recula inconsciemment essayant de mettre la plus grande distance possible entre lui et la femme.Craignez le courrou légendaire d'Izumi , braves gens, la malédiction de la pseudo femme au foyer aux pulsions meurtrières plane sur la contrée.

-« Bonsoiiirr maman, » finit par articuler Alphons en se massant le crâne. « Tu sembles aller bien … »

-« Je vais toujours bien. »coupa-t-elle.

Elle s'approcha d'un pas rapide en fusillant Al du regard. Ed ferma les yeux s'attendant à un massacre.

-« Dans mes bras imbécile ! » fit elle en le serrant fort et en lui ébouriffant les cheveux. Puis son regard se porta su la blondinette accompagnant son fil.

-« Vous êtes ? »

-« Katia madame » répondit Ed sur le champ tendu, droit comme un i.

Elle lui jeta un regard intrigué puis lui fit la bise.

-« Entrez , vous n'allez pas rester là …ET ON SE DEPECHE!! Le repas est prêt et çà va refroidir »

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Ed crût s'évanouir en découvrant le père d'Al, ou était-ce après que ce dernier l'ait salué en le prenant dans ses bras, dans une étreinte mortelle (se transmettant de générations en générations).

Ils dînèrent dans le calme et échangèrent quelques banalités après le café. Izumi jugeant que le voyage avait du être fatiguant pour les deux jeunes gens elle repoussa son interrogatoire pour bru (/belle fille) potentielle au lendemain .

-« J'ai préparé votre chambre, les enfants. Désolée, Katia mais vous allez devoir partager la chambre d'Al. Mais d'après ce que m'a dit Alphons, vous vous fréquentez depuis plusieurs mois , et je suppose que vous n'y verrez aucun inconvénient. » Annonça-t-elle en donnant une petite tape affectueuse à son fils.

-« euh, non… »fit Ed assez mal à l'aise.

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Ed détacha enfin son chignon et ébouriffa des longues mèches blondes .Alphons poussa un soupir en se laissant tomber sur le lit, pour le moment tout semblait s'être plutôt bien passé. Sa mère n'avait pas posé trop de questions embarrassante et Ed avait écouté silencieusement le long discours de son père sur les origines de sa famille sans broncher. Ed se laissa tomber à côté de lui puis s'étira de tout son long.

-« Suis mort… Encore deux jours… »

-« A t'entendre, on dirait que subis un calvaire », rétorqua Alphons avec une grimace.

-« J'ai juste hâte de me débarrasser de tout ce fatras » , répondit le blondinet en désignant ses vêtements., « pyjama et dodo » ajouta-t-il en se redressant .

Il farfouilla dans son sac attrapant un caleçon large et un tee-shirt et se dirigea ver la salle de bain.

Al ferma les yeux , jusqu'à présent Ed n'avait pas trop râlé … Le fait de devoir faire lit commun avec lui ne semblait pas trop le déranger non plus. « Au pire, y'a toujours le vieux fauteuil », se dit-il, » Il m'est déjà arrivé de m'endormir dessus pendant quand j'étudiais trop tard, j'en suis jamais mort. »

Il respira un grand coup appréciant le silence… Un silence de trop courte durée à son goût .Un juron coloré se fit entendre depuis la salle de bain ainsi que quelques bruits de choc.

-« Un problème Ed ? »

-« … »

-« Je peux entrer ? »

-« … »

Il poussa la porte avec précaution découvrant Un Edward visiblement furieux, le visage rouge d'embarras et de colère.

-« J'arrive pas à me débarrasser de cette foutue de jupe la fermeture dans le dos m'est difficile d'accès et elle s'est coincée .RHAAA , et ce (insérer un juron ici) de soutien gorge est coincé dans mon automail. »

-« Beugles pas si fort… les parents sont pas si loin… »

-« Tu sais, je veux bien te faire plaisir, mais cette situation commence à sérieusement m'agacer… »

Al commença à décoincer la glissière de la jupe .

-« Tu me souffles dans le bas du dos et j'aime pas çà. » Objecta Ed en se tortillant.

-« Et c'est toi qui te moquais de moi pour ces histoires de proximité… »

-« mwais , » marmonna l'intéressé enfin libéré de la jupe maudite.

Al lui donna une tape amicale dans le dos, lui décrochant un sourire.

-« Allez , fais voir la brassière de la mort… »

Soudain le visage d'Ed prit une teinte écarlate, refermant d'un geste vif les pans de sa chemise.

-« Allez , joues pas les vierges effarouchées, y'a rien là-dessous, mis à part un peu de rembourrage. »lâcha sèchement Alphons, commençant à perdre patience

-« Je vais me débrouiller. »

Alphons retira d'autorité la chemise d'Ed et examina le problème.

-« Je vois, la bretelle s'est coincée entre la peau et le socle métallique et le tissus s'est prit dans la mécanique … »

Il leva le nez de l'épaule de son ami pour fixer son visage. Edward était blême et fixait le sol l'air absent.

-J'aime pas çà …

-« Arrêtes ta comédie Ed… Tu vas m'en vouloir combien de temps pour 50 grammes de lingerie ? »

-« … J'aime pas quand on regarde mes plaies d'aussi près. »

Al se tut, refroidit par la réaction d'Ed. Son dos et son torse étaient couverts de cicatrices, certaines légères,d'autres plus profondes creusant la peau pâles de douloureux sillons .

Il tira légèrement sur la bretelle et entendit un gémissement. Il entreprit de dégager le tissus en douceur, Ed ne bougeant pas et poussant quelques petites exclamations de douleur quand Al venait à faire bouger l'un des câbles nerveux. Le grand blond passa son doigt le long du bord métallique, à cheval entre la peau et l'acier. Ed fut parcourut d'un frisson et s'éloigna de lui l'air blessé. Ils n'échangèrent pas un mot de la soirée, le blondinet aux yeux d'or se roula en boule dans un coin du lit et s'endormi immédiatement. Alphons passa une bonne heure à contempler le plafond en se demandant s'il n'avait pas fait une gaffe…

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Il souleva une paupière essayant de distinguer les aiguilles du réveil… Trois heures du mat'…

Alphons, le cerveau embué, grogna et se demanda ce qui l'avait réveillé.

Il avait bien chaud et était installé confortablement, mis à part cette tête posée sur çà poitrine et ces deux bras le serrant fort, à lui en briser les côtes.

-« Oh non, pas çà… »

Edward avait une manie amusante qui dans cette situation devenait vite gênante. Dans son sommeil, il avait tendance à attraper tout ce qui passait à sa portée, et à serrer contre lui le malheureux objet de son choix inconscient, s'y agrippant comme si sa vie en dépendait. Souvent Alphons, en voulant le tirer du lit, l'avait retrouvé son oreiller dans les bras à la manière d'un gamin essayant d'étrangler son ours en peluche. Tout y passait, oreiller, coussin du sofa, manteau posé à côté de lui dans le train, livre sur lequel il s'était endormi, du moment que l'objet représentait un masse assez consistante pour être calé confortablement au creux de ses bras . Ce soir là Ed avait gagné le gros lot , l'ours en peluche géant avec fonction auto chauffante. Il souriait dans son sommeil, béat, frottant occasionnellement son visage cotre cette surface douce et chaude. Al tenta de se libérer de son embrasse, en vain, Ed était têtu, même inconscient et malgré sa petite taille, possédait une force assez impressionnante. Le grand blond abandonna à bout de souffle, jetant un regard noir à la petite masse endormie qui poussait des soupirs d'aise la tête confortablement calée dans le creux de son cou.

Il essaya de se rendormir, tentant d'ignorer l'autre abruti qui lui ronronnait quasiment dans l'oreille. Il écouta son propre souffle, puis celui d'Ed, compta les moutons, essaya de se focaliser sur quelque chose de bien ennuyeux. Impossible de se rendormir… Et cette chaleur désagréable dans son bas ventre…

-« … pipi »pensa-t-il désespérément tandis qu'Ed resserrait son étreinte, ravi de son nouveau support nocturne.

La nuit promettait d'être longue…


fin du chappie


OMAKE

(où il est question d'ours en peluches fuyards et de confréries secrète des jupettes anonymes)

Salle de repos de Fanfiction . net, secteur FMA , 17h30.

Ed : C'est pas vrai, je n'étouffe personne en dormant !La preuve…

Il sort une boîte en carton de toutes les couleurs avec « la chambre à Mr nounours » marqué dessus en grosses lettes enfantines. Il ouvre la boîte et découvre avec horreur qu'elle est vide.

Aphons : y'a un papier dans le fond de la boîte… Y'a quelque chose d'écrit dessus..

Marre des emplois à risque, je tiens à mon petit cou de fourrure syntétique et à mon rembourrage . Tchao mon gars .J'me casse. Signé nounours.

Ed : Ma vie n'est qu'une succession de souffrances et de déceptions…

Poppy : T'en fais pas, au moins elle a toujours de l'importance pour les fanfiqueur(euses)…

Ed : Toi et tes idées tordues...

Un grand bruit se fait entendre dans le fond de la pièce. Envy apparaît avec tout son fatras de militant pro-jupettes et hurle comme un damné.

Envy : YEEEPAH !!NOTRE PEUPLE VAINCRA !! 250 cornemuseurs écossais ont rejoint la confrérie !!! La révolution est en marche. Enfin presque, ils étaient pas très d'accord quand je leur ait demandé si ils pouvaient raccourcir leur kilt.

Al Ed : Confrérie ?

Envy (surexité) : Ouiiii ! J'ai crée la confrérie secrète des porteurs de jupe anonymes, et croyez moi, on va pas tarder à se faire connaître !!!

Ed : Et vous allez faire comment, pour vous faire connaître.

Envy : Médiatisation de masse.

Al : T'as pas dit que c'était anonyme et secret…

Envy : Ma vie n'est qu'une succession de souffrances et de déceptions…


merki d'avoir pris le temps de lire :)