Chapitre 4 : Harry passe à l'action
En ce réveillant ce jour là, Harry eut une drôle d'impression, comme une boule dans l'estomac, un mauvais pressentiment concernant les évènements qui allaient se produire aujourd'hui.
Madame Pomfresh déjà réveillée à cette heure de la matinée s'approcha de son patient à peine sortit du sommeil et lança sur lui une série de sortilèges de diagnostiques pour vérifier que tout son métabolisme fonctionnait parfaitement bien et, ne voyant rien d'anormale, elle l'autorisa à sortir pour aller déjeuné dans la grande salle avec ses camarades.
Harry ne se le fit par dire deux fois et fila vers sa salle commune qui à cette heure de la matinée était vide. Après avoir consulté en vitesse l'horloge accrochée au dessus de la cheminée qui lui indiquait qu'il était 6h45, le jeune Griffondor se rendit dans le dortoir des garçons, et une fois là-haut, il prit des vêtements dans sa malle et se dirigea vers la salle de bain où il y prit une agréable douche revigorante.
Un quart d'heure plus tard il sortit, se dirigea vers sa table de chevet afin d'y récupérer sa baguette magique en sachant parfaitement que Ron avait du la ranger dans le dernier tiroir de celle-ci et y trouva comme il le pensait sa baguette. Celle-ci une fois glissée dans la poche de son jeans, Harry sortir à pas de loup du dortoir puis de la salle commune direction la grande salle.
Depuis son réveil jusqu'au moment ou il s'assit dans la grande salle avec une dizaine d'autre élèves de différentes maison pour y prendre son vrai petit déjeuner depuis un peu plus d'un siècle; l'impression de malaise d'Harry ne l'avait pas quitté, il avait l'impression qu'une terrible nouvelle allait s'abattre sur lui et même en étant habitué à ce genre d'évènement le jeune homme appréhendait cette nouvelle.
Après son petit déjeuné, Harry se leva pour quitter la grande salle lorsque les portes s'ouvrir pour y déverser une floper d'élèves en quête de se fraya un chemin par eux puis parvint à sortir dehors. L'air était frais et Harry pouvait prédire que les beaux jours approchaient, le printemps viendrait bientôt cogner aux porte de Poudlard.
Harry se dirigea vers le lac où il y fit quatre fois le tour complet. En marchant, Harry réfléchissait aux évènements qui c'étaient produits et se demandait se qu'il devait faire. Devait-il se rendre dans les appartements de Severus pour lui parler et lui avouer ses sentiments? Devait-il attendre? Pourquoi est-ce-que Severus se sentait-il tellement coupable ? Était-ce parce qu'il avait encore une fois fais une bêtise qui l'avait déçu ? Harry ne savait plus quoi penser.
Puis il en vint à la conclusion qu'il n'arriverait à rien en se posant des questions dont il ne connaissait pas les réponses et pris son courage de Griffordor à deux mains et décida de retourner au château pour poser les questions directement au concerné.
Arrivé à une intersection qui le conduisait directement dans les appartements du professeur de potion Harry s'arrêta en entendant des voix parler doucement, ne voulant pas être entendus il avança le plus prêt possible de la statue qui se trouvait devant lui et écouta la conversation du professeur McGonagall avec le professeur Trelawnay qu'il avait reconnu d'après le son de leur corde vocal.
Ce qu'il y comprit c'est qu'il semblerait qu'un de leur collègue est présenté tôt dans la matinée sa démission à Dumbledore et que celui-ci malgré la tentative de dissuasion, les conseils et les encouragements de Dumbledore le professeur en question avait maintenu sa décision et qu'il était en ce moment même entrain de faire ses baguages. Elles se dirigèrent ensuite vers les escaliers se situant à l'opposé de l'endroit où Harry se cachait. Celui-ci était perplexe, un professeur avait démissionné et comptait s'en aller dans la journée, voilà ce qu'il avait comprit.
Ne comprenant pas vraiment de qui il pouvait s'agir Harry décida de ne pas approfondir le sujet, il avait d'autre chose à penser.
Arrivé devant le porte des appartements de son professeur au corps d'athlète Harry frappa Trois coups, attendit un peu, entendit un grognement d'énervement, surement que Séverus ne souhaitait pas être dérangé à cette heure de la matinée puis, après quelques secondes la porte s'ouvrit....
Mais que va t-il se passer ensuite ????....^^
