L'Autre Femme

Disclaimer : Ceci est un travail de fanfiction. Elle n'existe qu'à partir des œuvres de J.K. Rowling et de l'imagination de l'auteur. Tous les personnages, lieux et concepts utilisés dans cette fanfiction appartiennent à J.K. Rowling et à la Warner Bros. Company. Les autres personnages comme Sigrid « Sissy » Snape, Sheldon « Donnie » Schwitz et Wilhelmina « Billie » Wright sont issus de l'imagination de l'auteur de cette fanfiction.

Rating : Tous publics.

Chapitre 4 : Déchirure

Jusqu'à ce que soudain, une explosion démonta la porte. Hermione se rendit compte qu'il faisait alors bien nuit dehors. Mais Ronal Weasley, les yeux rouges, les cheveux en bataille, n'avait pas l'air de penser la même chose. Il regardait Hermione.

-Qu'est-ce que tu fous chez lui ! Tu oses emmener MES ENFANTS CHEZ LUI ! Hurla-t-il.

Il était manifestement complètement ivre et surtout fou de rage.

-Je me déplace comme bon me semble, Ron.

-Non, je ne laisserai pas mes enfants avec le con graisseux ! Lui cria-t-il lui imprimant son haleine avinée dans le nez.

Et il s'avança pour prendre Hugo dans ses bras. Mais celui-ci, mort de peur, se jeta hors de sa portée, s'accrochant aux robes noires de Snape.

-Ron !

-LA FERME ! Cria Ron à nouveau.

Mais cette fois-ci, il leva son bras et la gifla. Hermione était trop étonnée pour protestée. Elle resta sur le sol la bouche ouverte. Ron ne semblait pas vouloir s'arrêter là. Il levait sa main pour la frapper à nouveau quand Snape lui prit le bras.

-Vous ne voulez pas la frapper, fit-il d'une voix rocailleuse pleine de menaces.

-Vous n'avez pas le droit ! C'est MA FEMME ! MERDE ! C'EST MES ENFANTS ! MÊME AUJOURD'HUI DIX ANS APRES VOUS NE POUVEZ QUE NOUS FAIRE SOUFFRIR...

-Weasley, vous n'aurez jamais plus que le quotient intellectuel d'un cornichon frit, fit Snape d'un ton acide. Vous n'avez aucun droit sur votre femme. Et dans votre état, personne ne vous confierait un poisson rouge, quant à deux enfants en bas âge, c'en est hors de qu...

-Expelliarmus ! Cria Ron.

Snape n'eut bien entendu pas le temps d'esquiver. Il était encore faible de son coma. Mais Hermione se leva et prit la sienne.

-Dehors, Ron, dit-elle. Tu vas trop loin.

-Mais... Mione, fit Ron d'une toute petite voix. Tu ne peux pas comprendre...

-Qu'est-ce que je ne comprends pas, rétorqua Hermione. Que tu as les capacités émotionnelles d'une cuiller à café ?

-Non, c'est toi qui continue de fréquenter le graisseux alors que tu as une famille...

-Ma famille, j'en prends soin. Je les nourris, je les soigne et je leur fais faire des balades au parc pour qu'ils voient des enfants moldus. Et toi qu'est-ce que tu fais ? Tu empêches Rose de sortir, tu m'empêches de voir un ami sincère et tu défonces une porte avec un maléfice dans un quartier moldu et tu cries complètement ivre que tu es propriétaire... Non, Ron, tu vas trop loin. Et si tu ne sors pas maintenant, tu peux faire une croix sur ta famille.

Ron, abasourdi, ne sut que faire. Hermione le poussa dans le dos jusqu'à la porte et la répara avant de la verrouiller soigneusement. Elle regarda par la fenêtre un moment, attendant de le voir Transplaner, ce qui mit une bonne demie heure.

Puis elle mit son visage dans ses mains et elle s'efforça de ne pas pleurer.

Elle aimait tellement Ron. Mais à ce qu'il paraissait, sept ans de mariage était un cap difficile à passer pour tous les couples... Non, il ne fallait pas chercher cette excuse. Ils n'étaient tout simplement pas fait pour vivre ensemble. Une telle déchirure... Une telle déchirure dans son cœur que d'admettre que le père de ses enfants ne serait jamais l'homme de sa vie. Et pourtant tout s'était annoncé si bien. Si seulement Ron pouvait voir à quel point Snape avait changé. Mais non, il ne le ferait jamais. Il avait encore dans la tête le redoutable Maître des Potions, le plus détesté de Poudlard depuis Phineas Nigellus et encore... Nigellus avait réussi à se mettre à dos certains élèves de Serpentard et même toute son équipe professorale !

Mais Snape n'avait pas eu le choix. C'était un rôle que lui imposait l'Espion, ne le voyait-il pas ? Non, Ron était un gars tout en muscles, un gars d'action et un gars de petite femme bien tranquille qui prend soin de lui et qui n'est surtout pas indépendante...

Alors quand elle rentra ce soir là après que Snape lui ait dit un au revoir sur un ton plus courtois que d'habitude, elle coucha les petits immédiatement et alla voir Ron qui semblait sobre à présent.

-Ron... Je pense que nous devrions penser à divorcer...


Voila de quoi faire plaisir a certaines personnes. Merci a tous mes lecteurs qui ont mis mon histoire dans leurs alertes. Je vous informe des maintenant que cette histoire est en quelque sorte une annexe de mes deux grandes histoires Les Trois Fleurs et The Godric Knights. Vous risquez donc meme brievement dy retrouver nos amis.

Mon foie va bien =D

A bientot !