Titre : Rêves et sentiments

Auteur : Kaeru

Disclaimer : Je suis super fière de ce chapitre… Mais je n'y gagne pas d'argent car à part Saphina (qui d'ailleurs n'est pas dans ce chapitre) je ne possède aucun des personnages. Mais je m'aime pour l'avoir pondu !!! (il était une heure du mat')

Pairing : comme d'habitude

Résumé des épisodes précédents : A la suite du départ de Sasuké, Naruto décide de partir du village, ne pouvant continuer à faire semblant d'être heureux. On les retrouve trois ans plus tard, Sasuké revenant au village pour Naruto et ce dernier en vadrouille on-ne-sais-où avec une personne du nom de Saphina qui l'entraine afin de ramener son brun près de lui (et le conquérir par la même occasion)(C'est fou comme ils sont nombriliste, même pas capable de voir que leur sentiments sont réciproque… Lamentable)

Genre : Romance/ Drama-Angst (bin oui, ils se torturent tous seuls)

Avertissement : Ai-je besoin de le répéter ?

Beta lecteur : Ilyena

Note : Passé de Naru-chan (il se torture tout seul, c'est comme ça que j'ai remarqué que ma fiction était aussi du Angst). Flash back qui s'étant sur plusieurs chapitres où il raconte son histoire depuis sa fuite de Konoha. POV de Naru (toujours, c'est mon perso principal) en « je »

Note 2 : Les (…) sont les commentaires de Naruto à lui même tandis que les (K: …) sont mes commentaires.

Bin finalement il n'y a pas eu de ménage. Je le ferais vers le chapitre dix, quand tout le monde aura bien compris !!

Je m'aimeuuuh !! Allez, je vous lâche (même si je trouve que mon chapitre est génial), bonne lecture !!

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Chapitre 4

Depuis mon départ de Konoha, Saphy est la seule personne à m'avoir accepté, qui plus est, en toute connaissance de cause sur mon démon intérieur. Elle m'a appris tout ce qu'elle savait sur mon affinité -le vent-, comment contrôler Kyuu-chan et utiliser son chakra pour diverses choses.

Elle m'a plusieurs fois fait des avances, mais jamais aussi explicite que celle là. Malheureusement pour elle, c'est à toi que je veux appartenir. Du coup, elle m'a aussi enseigné -verbalement et théoriquement, je précise- ce genre de chose (bin quoi ? On fait ou on fait pas, si je veux te conquérir, je dois posséder toutes les connaissances)

En ce moment, elle parle avec Kyuu (je ne tiens même pas à savoir de quoi) et mystérieusement, ma mémoire me fait remonter mes souvenirs jusqu'à ma fuite de Konoha…

-Flash Back- (K: qui va durer un sacré bout de temps)

Au matin, je suis déjà loin de mon village natal. La fatigue menace de me faire effondrer mais je dois partir. Partir loin, le plus loin possible de toi.

Le silence est tel que j'ai l'impression de m'entendre penser… à toi, bien sur puisque tu occupes une place importante dans mon esprit mais aussi aux merveilleuses années, les plus belles de ma vie, passé avec toi et Sakura. Je souris douloureusement, quand je revois ton visage flotter devant mes yeux mais j'aime penser à toi, malgré cet énorme trou noir que je possède dans la poitrine par ta faute…

Je deviens même fou je parle de toi comme si je me confiais à toi, comme si tu pouvais m'entendre…

Finalement, je décide que ma folie est une partie de moi qui s'adresse à une partie de toi (encrée à tes dépend dans mon cœur) et je ne veux pas la repousser. Je ne sais pas combien de temps cela va durer mais je ne veux pas savoir. Ce serait comme te perdre une nouvelle fois et je ne le supporterais pas.

Malgré la force que me confis Kyuubi, je me retrouve épuisé et perdu par la même occasion. Ma démone me suggère alors de me reposer quelques minutes, ce que je fis avec joie.

Je trouve une caverne, étroite mais bien protégée avant de m'y faufiler (chassant au passage les chauve-souris) et de m'endormir rapidement…

Mais comme d'habitude, tu viens hanter mes rêves (dès fois je me demande si tu ne m'as pas envoyé un genjutsu qui ne se déclencherai que dans mon sommeil…). Ce rêve me semble familier, je l'ai déjà fais…

Tu te tiens devant ta demeure, avec un sourire démoniaque et des yeux de glace qui ne te ressemblent pourtant pas. Tu me fixes, avec un air de dégout qui me met au supplice. Je sais que le reste est tout aussi horrible (K : Non, non, c'est pas la flem' de l'écrire, même s'il est minuit) mais la douleur qui me transperce à ce moment là me fait complètement oublier tes paroles acides.

Oui, c'est vrai, j'aurai aimé t'avouer mes sentiments sans avoir peur de cet inévitable rejet. Mais je te comprends, cette réaction est banale après tout. Tu as ta fierté, et je comprends que l'idée de m'aimer, moi, l'abruti, (et un homme qui plus est) t'es inconcevable. Même si j'aurais aimé que ce ne fusse pas inéluctable. J'aurais aimé passer du temps à mieux te connaître au lieu de laisser cette rivalité s'interposer entre nous. Et j'aurais aimé ne pas t'aimer à un point où ne pas te voire ne serais-ce qu'un jour ne me détruise autant…

J'ai si mal que je ne différencie même plus la limite entre le sommeil et le réveil. Je sais en revanche que je pleure car les sanglots se répercutent autant dans la grotte que dans ma tête mais cela ne change rien, rien au vide que je ressens.

J'ai mal, j'ai si mal que c'en est devenu épouvantable. J'ai tellement envie que tout s'arrête, et mettre un terme à tout cela par moi même est bien plus que tentant. Mais je ne peux pas… je ne peux rien faire… c'est impossible…

Instinctivement, je me met en position fœtusal. Elle me permet de limiter temporairement la propagation de ce trou noir qui me dévore jour après jour, tel un rituel effroyable et douloureux. Cette sensation de manque me rend faible alors qu'elle renforce mon océan de peine... Je veux que tout s'arrête, tout simplement…

- Sasu…petit ange… revient…

Ses mots se répètent à l'infinie, sorte de litanie qui sonne étrangement comme une prière. Ma prière. Je sais que toute ma vie est basé autour de ses trois mots, ses trois simples mots qui possèdent tout pouvoir sur moi.

Si tu savais comme je t'aime… Si tu savais… Si seulement tu avais pu répondre à mes sentiments si fort que je ressens pour toi… Si tu les avais seulement vu, je crois que rien de tout cela ne se serais passé ainsi…

Mais tout est fini maintenant… Je suis vide…

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Je me souviens à peine des mois qui suivirent. Je voyais des gens dans mes rares moments de lucidité quand ce n'était pas des chemins ou des forêts . C'est comme si mon âme c'était terré au plus profond de moi, comme si rien n'avait existé…

Je crois que c'est Kyuubi qui a pris ma place à ce moment là. Je sais que je devrais la remercier mais je ne m'en sens pas capable. Je me sens si faible… Et je suis perdu… Sans toi je suis perdu, dans les tréfonds de ma peine, pour vous, inimaginable.

Je me rappelle aussi de la lune. Je ne manquais jamais chaque pleine lune, prière silencieuse à cet astre étrangement pâle, sorte de réelle réincarnation de ton âme.

J'étais sur que toi aussi tu regardais cet astre pâle et à chaque fois, c'était comme un miroir entre nous. Je le voyais comme ça. Je ne cherchais même pas à savoir si c'étais vrai. J'y avais cru avec tellement de conviction que pour moi c'était la vérité.

Au fur et à mesure dans cet exil de peine et de douleur, je me suis crée un monde… Un monde d'illusion où rien de tout cela n'était vrai. Une hallucination qui me sauvait et m'enfonçait en même temps dans ma folie.

Tu y étais, ainsi que Sakura, Kakashi-seinsei, Iruka, Tsunade, et même Ero-sennin… Je n'avais pas besoin de plus. Je revivais notre monotonie habituelle : Chaque matin, quand je me levais, je déjeunais rapidement, faisait un minimum de toilette tout en enfilant mon jogging et d'aller au pond… Là je te voyais et je me sentais vivre à travers tes réponses, même insultante… Bien sur, je draguais Sakura, afin que personne ne remarque cette faiblesse que j'avais pour toi. Ensuite, Kakashi arrivait en retard (pour ne pas changer) sous nos grognements à Sakura et à moi. Toi tu ne disais rien, indéchiffrable, comme d'habitude, fidèle à ta réputation, à toi tout simplement…

Nous faisions ensuite quelque missions ou des entrainements. Parfois, nous avions une pause déjeuner où j'invitais toujours Sakura (qu'elle refusait) alors que mon être tout entier te le demandais à toi. Bien sur, tu ne comprenais jamais le vrai sens de cette phrase, tu ne comprenais pas qu'elle s'adressait à toi véritablement… Mais cela ne m'empêchais jamais de renouvelé ma question, encore et encore, inlassablement…

Le soir arrivait où je disais au revoir à Sakura, tandis que mon cœur te criais tous ce qu'il ressentais par un simple « s'lut ». Tu n'y répondais que rarement mais ses fois là même quand tu répondais par un « hum » mon cœur s'allégeait considérablement, se gonflait d'un espoir vain…

Et chaque soir, indéfiniment, rituel de mon cœur, je regardais la lune, cet astre qui te ressemblais tant… Car contrairement à toi, je pouvais la regarder de tout mon soûl…

Oui, je sais, je t'aime. En sachant tout ça maintenant, tu devrais comprendre l'ampleur de ses mots. Car rares sont les personnes qui aime au point où moi je t'aime… Un amour à la fois impossible et incompréhensible où toutes contraintes n'avaient pas sa place.

Mon amour était comme ça…

Et mon monde d'illusion permettait de le garder de cet océan de peine et de douleur, de le sauver de ce trou noir destructeur qui vivait en moi… Au prix de ma raison, de mon envie de vivre qui me caractérisait tant autrefois, de la réalité. Car en m'enfonçant dans ce monde pour préserver mon amour, je ne vivais que par lui… oubliant la réalité, oubliant ma promesse, ma prière…

Tu y étais avec moi dans ce monde imaginaire… Je n'avais pas besoin de t'y ramener…

Kyuu a essayé plusieurs fois de détruire ce monde, de me forcer à retourner dans la réalité, de me raisonner… Mais cela ne servit à rien car dans mon monde, elle n'existait pas. Bien que je l'apprécie à un point inimaginable pour un humain, je l'avais bannie de ma vie… Peut-être m'aurais-tu mieux accepté avec cet tare en moins. Car oui, je m'en étais rendu compte, j'étais une tare aux yeux de tous. Même pour les personnes que j'aimais, Iruka, Sakura et surement toi aussi…

Je voulais fuir cette réalité.

Je voulais juste t'aimer.

Je voulais jute… pouvoir… t'aimer…

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Cela aurait pu continuer ainsi plusieurs années même toute ma vie, si un étrange chakra ne m'avais pas sortis de ce vide. Un chakra qui ressemblait énormément à la lune. Au début, j'ai cru que c'étais toi… Mais non, j'avais oublié que, même si tu ressemblais à la lune, ton énergie intérieur ne pouvait pas avoir cette force là en commun avec elle.

La personne au chakra lunaire me suivait, j'en étais sur et… Aussi incompréhensible que ce fut… J'ai eu peur de perdre ma vie… Car tout en restant suffisamment éloigné d'elle (noyé par cet océan d'abyme) pour décrire cette scène à l'imparfait, j'ai eu soudain envie de vivre…

Tellement puissante que ce ne fut ni l'instinct, ni Kyuubi…

C'était ton image qui me poussait à me sauver…

C'était mon inconscience qui t'avait ramené pour me pousser à vivre mais peut-importe car pour moi, celui qui ne voulait pas ma mort…

…C'était toi…

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Je m'aime, je m'aime, je m'aime, je m'aime !! (Lecteur (je vous connais bien, je sais que vous tirez une tronche de trois kilomètres de long et que vous allez me gronder pour avoir couper ici) : …)

Sinon… Pour les reviews… c'est mort ?

Allez, comme je suis gentille (je m'aime), le chapitre suivant est la rencontre Naru-Saphy donc stressez pas pour la vie de Naru. = 3

Merci encore aux 8 reviewers (puisque Eve'ee1 en a écrit deux) qui m'ont donné le courage de continuer (d'autant plus que je traine le chapitre 11 depuis deux semaines que j'en suis déjà à mon sixième jet, que je me rate à chaque fois et qu'en plus je peux pas me permettre de rater puisque c'est mon chapitre CENTRAL). Sur ceux, je vous laisse patienter encore une semaine. Bon courage =3 (Ily : cette bouille ne va pas arrêter la colère des lecteurs qui veulent la suite. Kae : je sais mais c'est toi qu'ils vont harceler pour savoir la suite puisque je suis injoignable en semaine Mwahahahaha)