Bien le bonsoir !

Disclaimer : Hetalia appartient à Hidekaz Himaruya.

Réponse à la review anonyme de Guest : merci pour ta review ! Je suis très contente de lire que tu aimes à ce point. Yeeees peut-être arriverais-je à te convertir totalement au PruAus xD Mon planning de publications est là pour me rappeler de poster ne t'en fais pas ;) A bientôt !

J'avais annoncé sur Twitter que je posterais demain, mais j'ai eu fini mon examen de philo plus tôt et du coup, j'étais motivée pour corriger et éditer ce chapitre. J'espère que vous l'aimerez ! Cette fois, le Spamano fait un caméo ! Et mon amour pour les Bretzels, aussi.

Playlist YouTube : /watch?v=zdeNU2bxX18&list=PLiAGOJyChRm12ekuh7C5NTRhu_7KK3fbh

Grande annonce : le scénario est entièrement révisé et bouclé. Il avait besoin de pas mal d'actualisation puisqu'il datait d'il y a deux ans... NDS comportera normalement 10 chapitres et un épilogue.

Bonne lecture, j'attends vos reviews ;)


Chapitre IV

Octobre 2016.

Gilbert se réveilla cet après-midi-là en sachant d'avance que son voisin lui aurait laissé une note. Il se trouvait apparemment chez lui en ce moment même Gilbert avait été réveillé au son d'un morceau de Prokofiev que Roderich Edelstein travaillait dans l'appartement voisin. C'était bien. C'était doux.

D'habitude, Gilbert se mettait au travail immédiatement après son réveil, pour plancher sur les idées dont la nuit avait été porteuse -ou plutôt le sommeil, la nuit ayant peu de chose à y voir dans son cas- avant de prendre une douche. Il avait rarement faim, ou oubliait de manger.

Entendre Roderich depuis son appartement avait changé cela. C'était sa musique qui l'éveillait désormais. Et puisque le pianiste était déjà occupé de jouer, Gilbert le laissait faire. Il lui témoignait ce respect. Alors il se retrouvait tout seul dans son appartement vide, sans rien à faire. A des moments comme ça seulement, la faim se rappelait à son bon souvenir et il fallait bien qu'il mange. Il se leva et traversa l'appartement jusqu'à la cuisine, ouvrit le frigo et constata qu'il ne lui restait plus grand-chose de comestible. Avec un soupir, il se résigna à passer au supermarché le soir-même. Fort heureusement, il ouvrait jusque 22 heures...

Il estima qu'il n'avait rien à craindre d'un paquet de céréales, mais n'osa pas les noyer de lait : son dernier carton était périmé depuis le mois passé.

Son bol de céréales sèches en main, il marcha jusqu'au couloir de l'entrée et récupéra la feuille de papier qu'il savait qu'il trouverait là. Francis l'avait convaincu, finalement... Gilbert espérait qu'il n'aurait pas à le regretter.

« Vous m'en voyez désolé. J'espère que ce n'est pas trop grave ?

Peut-être alors pourrions-nous correspondre (continuer à correspondre?) par l'intermédiaire du papier... ?

Roderich »

Malgré lui, Gilbert sourit. Ce Roderich était décidément surprenant.

« C'est contraignant, mais on s'y habitue.

C'est d'accord.

Gilbert »

oOo

Ils finirent par trouver un... Un rythme. Plus ou moins harmonieux. Ils ne se gênaient pas dans leurs pratiques musicales quotidiennes. L'un et l'autre montraient suffisamment de respect à la musique et au travail acharné et nécessaire du musicien pour se taire quand l'autre s'exerçait. Roderich monopolisait généralement l'après-midi ou la soirée, en fonction de ses horaires à l'Universität -horaires que, du reste, Gilbert finit par intégrer et s'adapta à eux- alors que Gilbert continuait de bercer l'Autrichien au moment d'aller dormir, après qu'il l'eut écouté une heure ou deux plus avancées dans la nuit. Si bien que ce n'était jamais silencieux, au cinquième étage, ou peu s'en fallait. C'était comme si leur conversation écrite se poursuivait à travers la musique, les morceaux choisis. Ils se répondaient par cet intermédiaire. C'était devenu un jeu, en quelque sorte. Prendre le relais de l'autre, montrer maîtrise et dextérité, surprendre celui qui, immanquablement, écoutait de l'autre côté.

Et cette symbiose musicale était rythmée par les mots.

Roderich avait la vague impression de se retrouver en classe, ado, quand la grande tendance était à se passer des mots. Sauf qu'il ne savait pas à qui. C'était étrange, ces échanges. C'était un format entre les notes que les colocataires se laissaient habituellement sur une porte de frigo et les longues lettres qu'on utilisait jadis pour épancher son cœur. Et leur contenu n'était pas du tout anodin. Ils se découvraient. Ils se mettaient à nu au fur et à mesure, s'ouvraient l'un à l'autre, apprenaient à se connaître.

« Quel genre de problème est-ce ?

Vous m'en voyez ravi. Où avez-vous appris le piano ?

Roderich »

Bien sûr, même si Roderich progressait avec son voisin, ça ne voulait pas dire que ce dernier ne lui mettait plus les nerfs à vif de temps à autre. Comme lorsqu'il ignorait délibérément une partie de sa missive, par exemple.

« Je suis autodidacte pour tous les instruments que je maîtrise. Et vous ?

Gilbert »

« Je suppose que la première partie s'est perdue entre nos deux appartements ?

C'est assez incroyable que vous n'ayez jamais eu de professeur et que vous jouiez si bien. Encore une fois, je vous fais part de toute mon admiration.

Pour ma part, j'ai étudié la musique à Vienne. J'ai ensuite enseigné à l'Université de musique et des arts du spectacle. Je travaille maintenant à l'Universität der Kunste ici à Berlin.

Je n'ai trouvé aucune de vos compositions sur Internet ni dans mes ressources musicales. Est-ce normal ?

Roderich »

« Je suppose la même chose.

Merci.

Je ne signe pas mes œuvres de mon nom. Peut-être Hohenzollern vous est-il plus familier ? Ceci dit vous ne trouverez pas beaucoup plus d'informations à son sujet.

Vous ne jouez que du piano ?

Gilbert »

Bien évidemment, Roderich poussa plus avant ses recherches. Et, bien évidemment, ça ne donna effectivement pas grand-chose. Une maigre page Wikipédia ne répertoriait ni détails personnels, ni photo. Seulement sa réputation d'ermite bourru et horriblement talentueux, une liste d'albums instrumentaux et les films dont il avait composé la bande originale.

Roderich les visionna tous sans exception.

« Vous ne me répondrez pas, n'est-ce pas ? Est-ce donc si gênant ?

J'ai au moins trouvé quelques morceaux, je suis déjà satisfait. Quel talent !

Je suis aussi violoniste. J'étais doué, mais j'ai arrêté à mon entrée à l'université. Le piano exigeait tout mon temps, et demeure mon seul et unique amour. Je me demandais d'ailleurs qu'est-ce qui vous a fait choisir le luth ?

Roderich »

« Ça n'a simplement aucune importance.

Si vous vouliez les entendre, il suffisait de me le demander...

Ce n'est pas si mal.

Peu de gens lui accordent de l'attention. Pourtant il produit des morceaux incroyables. Il suffit d'être connaisseur.

Gilbert. »

« Dans ce cas, je vous le demande. Vous me joueriez cette Valse des Voleurs qui figure dans Gentlemen Bastards ?

Roderich »

Cette fois, c'était lui qui avait délibérément passé sous silence certaines parties. Les réponses aux dires -quelque peu- présomptueux de Gilbert. Le violon rendait la carrière de Roderich « pas si mal que ça » aux yeux du compositeur... ? Qu'il aille se faire foutre ! Il avait été sacrément doué, merci bien ! Il avait perdu sa dextérité, faute de pratique, et puis le violon ne lui permettait pas de s'évader aussi efficacement que le piano... Là où le clavier lui procurait la sérénité, l'archet le rendait tendu. Trop concentré, car il ne maîtrisait pas l'instrument aussi parfaitement que l'autre, son préféré. Mais il avait du talent, c'était certain. Il avait appris avec les meilleurs professeurs de Vienne, rien de moins, comme pour le piano. Mais quand il avait fallu choisir, il avait fait son choix, et ne le regrettait absolument pas. Il jura intérieurement d'emmener son violon ensommeillé à l'université, où il trouverait une salle de classe isolée pour s'entraîner à l'abri des oreilles indiscrètes et se réapproprier un morceau complexe. Et une fois prêt, il en mettrait plein la vue à son voisin un rien mégalo. Non mais.

Et il était un connaisseur, bon sang. Dans son domaine, certes. Mais quand même. Non mais.

« C'est bien parce que c'est vous.

Demain soir, 21h30... Tendez l'oreille.

Gil. »

C'était en quelque sorte un... Un rendez-vous, non ? Un rendez-vous musical, bien entendu. Mais Roderich n'en sentit pas moins son pouls s'accélérer.

oOo

Roderich se hâtait de rentrer, presqu'en courant pour le moins, au pas de charge. Il finissait toujours plus tard le jeudi. Et cette semaine, la jeune Zwingli -prodige s'il en était- était venue lui demander conseil quant à un morceau, ils avaient discuté, elle le lui avait joué, puis il lui avait donné quelques indications et les lui avait montrées, et il n'avait pas vu le temps passer. Voilà qu'il risquait de manquer le rendez-vous !

Dans son empressement, il faillit percuter de plein fouet un Méditerranéen au sang chaud qui sortait de l'immeuble enveloppé dans un manteau beige et une colère noire, en marmonnant en italien des malédictions que Roderich comprit. Il s'excusa poliment mais le jeune homme l'ignora superbement apparemment, la collision évitée de justesse n'était pas l'objet de son courroux.

L'objet en question suivait en hâte, sous la forme d'un homme au teint hâlé lui aussi, l'air contrarié, les cheveux bruns.

« Bonsoir, Monsieur, désolé pour... Lovi, attends ! Madre de Dios... Lovi ! »

« Drôle de couple. L'un maudit en italien, l'autre jure en espagnol, et ils se disputent en allemand. » songea Roderich avant de s'engager dans l'ascenseur, qui évidemment tarda à venir. Il se résolut à gravir les volées de marches et s'écrasa contre sa porte, le souffle court. Aucun son en provenance de l'appartement voisin.

Il s'octroya un moment de pause avant de déverrouiller son logis et d'y entrer, envoyant valser ses chaussures dans un coin du hall, suspendant son impair et ôtant dans sa lancée son blazer sombre. Il vérifia sa montre. 21 heures 15. Il soupira. C'était tout juste.

Il fit chauffer de l'eau pour du thé, dénicha un bretzel dans sa huche à pain et décréta que c'était un repas tout à fait convenable. Il troqua ensuite sa chemise et son pantalon contre quelque chose de confortable, un pull et un bas informe. Puis il récupéra sa tasse de thé, son bretzel, et rejoignit son poste d'écoute privilégié dans le cagibi. Gilbert ne tarderait pas à commencer son récital.

oOo

Gilbert avait trouvé étrange que l'appartement voisin reste silencieux toute la soirée. Il avait fini par remarquer que, le jeudi, Edelstein revenait plus tard. Mais généralement, plus tôt que ça... Peut-être avait-il un contretemps, un imprévu, ou peut-être simplement qu'il ne rentrerait pas ce soir. Gilbert pensa que, si ç'avait été le cas, il en aurait très certainement été informé d'une petite note, mais... Rien.

Il ne commença à jouer qu'à l'heure convenue. Peut-être pour un appartement vide, peut-être pour un voisin absent, il n'en avait cure. Il jouerait quand même cette Valse des Voleurs. Il aimait cette composition, et il ne l'avait plus interprétée depuis bien longtemps c'était comme retrouver une vieille amie après une longue séparation, pour ce que Gilbert en savait. De toute façon, il ne s'était jamais préoccupé de son auditoire auparavant, il n'allait pas commencer maintenant. Même si, pour être honnête, il devait bien admettre que jouer expressément pour quelqu'un, à la demande de quelqu'un, était nouveau pour lui. Il avait toujours joué pour lui, uniquement pour lui-même. Ceux qui l'écoutaient, par mégarde ou en cachette, il s'en fichait. Il n'aimait pas spécialement être entendu, il n'aimait pas spécialement non plus les louanges d'oreilles profanes qui ignoraient de quoi elles parlaient. Si ça ne tenait qu'à lui, il aurait continué à jouer et composer pour le seul plaisir de ses propres oreilles, au lieu de devoir vendre les parties de son âme à l'industrie musicale pour assurer une quelconque rentrée d'argent et pouvoir subsister. Aux yeux de Gilbert, au début, ç'avait paru une forme de prostitution. Il relativisait à présent, comprenant que ce n'était pas si terrible, mais... Savoir que des gens l'écoutaient et aimaient ça le laissait indifférent.

Roderich... Était différent à tous ces niveaux, dirait-on. C'était bien. Peut-être que ce serait enrichissant. Après tout, l'Autrichien était pour ainsi dire le premier musicien avec qui Gilbert interagissait de sa carrière.

Il s'assit devant le clavier noir et blanc et posa ses doigts albâtre sur les touches. La Valse se mit à résonner et emplit tout le cinquième étage.

oOo

Séparé du pianiste à l'œuvre par une mince paroi de briques seulement, Roderich sentit son estomac sauter dans son thorax lorsque les premières notes lui parvinrent, enjouées, subtiles, pleines d'espièglerie, de malice et d'entrain. C'était clairement autre chose que sur YouTube.

L'Autrichien fut transporté. L'espace d'une valse, il se crut transporté dans la cité gouvernée par les voleurs, par les Salauds Gentilshommes qui avaient fasciné Roderich à l'écran, et l'enchantaient musicalement par l'intermédiaire de Gilbert. Il les imaginait bondir d'un toit à l'autre, s'introduire en douceur et discrétion chez leurs cibles, monter leurs arnaques avec le raffinement et l'ingéniosité qui leur étaient propres. C'était tout cela qu'il y avait dans cette valse. Et ce fut cette richesse d'émotions, ces paroles dénuées de mots, ces images multiples véhiculées par un seul intermédiaire qui subjuguèrent Roderich.

L'appartement du taciturne était plongé dans le silence à présent. Peut-être attendait-il une réaction, une manifestation. Roderich aurait aimé se ruer sur la porte et crier son admiration au compositeur et interprète, mais c'était au-dessus de ses forces. Comme pétrifié sur place, il ne bougeait pas. Impossible. Il était complètement ailleurs. Son bretzel à moitié mangé lui restait en main alors que son regard regardait au-delà du mur face à lui, alors que son esprit voletait à des milliers de kilomètres de là.

La musique psychédélique succéda au silence et Roderich sembla retrouver ses esprits. Cette écoute à l'aveugle avait été terriblement puissante... Qu'est-ce que ce devait être quand on avait le pianiste en face de soi, bien visible !

C'était décidément surnaturel, oui. Ça lui rappelait un peu le Fantôme de l'Opéra maintenant qu'il y pensait. Il chassa cette pensée avec un ricanement indulgent pour lui-même. Il était stupide. Ce n'était qu'une admiration aveugle. Il n'existait rien de pareil à une entité diabolique mélomane et incroyablement douée. Ce n'était que du domaine de l'humain. Et peut-être que Roderich avait du mal à l'admettre parce qu'il se sentait inférieur et envieux.

Il mordit sans conviction dans son bretzel et récupéra un morceau de papier froissé et un stylo sur un établi abandonné dans le cagibi. Il écrivit simplement :

« Merci. »

Il s'attarda sur le palier, appréciant un instant cet univers incompréhensible de la musique progressive. Puis il glissa le papier sous la porte et rentra chez lui. Il sombra dans le sommeil, bercé par les expérimentations nouvelles de Gilbert.

oOo

Le lendemain matin, quelle ne fut pas sa surprise de découvrir une note incongrue :

« Merci de m'écouter et de me laisser jouer.

Vous n'avez jamais pensé à composer ?

Gilbert »

Voilà que l'énigmatique bonhomme se faisait plus loquace que lui ? Il décrocha le Post-it et le relut. Un sourire vint immédiatement aux lèvres de Roderich. Pour la première fois, Gilbert relançait la discussion de lui-même et s'intéressait à son voisin de plus près.

C'était déjà un grand pas en avant, non ?

oOo

« C'est normal. En tant que musicien, je comprends l'importance d'un travail régulier et rigoureux.

Je compose de temps en temps, mais je n'ai guère le temps de m'y adonner aussi souvent que je le voudrais.

Roderich »

« Je n'ai pas tenu de statistiques mais croyez-moi, ce n'est pas « normal ».

C'est dommage. Je serais curieux d'entendre.

Gilbert. »

« Je dois être un peu fou dans mon genre.

Je n'ai pas grand-chose à vous interpréter qui soit de moi, je regrette...

Roderich »

« C'est soit vous soit les autres.

Vous voulez bien me jouer ça, alors ?

Gilbert »

Leurs échanges se poursuivaient et se régularisaient, même s'il fallait toujours un jour ou deux à Gilbert pour répondre. Roderich ne s'en formalisait pas -apparemment, communiquer demandait un grand effort à son interlocuteur, et il pouvait comprendre : il avait eu suffisamment de problèmes d'ouverture à l'autre par le passé pour savoir à quel point trouver des mots peu, et idéalement pas, blessants pour autrui pouvait être compliqué.

Cette fois, le Post-it caractéristique ne lui était pas parvenu tout seul, mais collé sur un paquet de quelques feuilles de papier. Des partitions. Pas de titre, pas d'auteur. Les yeux de Roderich coururent sur les notes et le morceau se joua dans son esprit. Il ne le connaissait pas, mais il avait quelque chose de particulier... Un décalage entre l'usage du piano, instrument classique, et l'extravagance complexe de la composition audacieuse.

C'était signé bien que le nom de l'auteur fût absent c'était une création de Gilbert. Ou plutôt, de Hohenzollern...

« Vous êtes-vous même un excellent interprète... »

« J'aimerais l'entendre joué de vos mains. »

« Pourquoi ? »

« J'ai le droit, je vous ai joué la Valse. »

« Touché. »

Roderich décida donc d'emporter les partitions avec lui sur son lieu de travail, et de les travailler là-bas. Et quand il serait prêt, il jouerait pour Gilbert. Quand ce serait parfait, et pas avant. Ce morceau-là plus qu'aucun autre, il se devait de l'exécuter à la perfection. Il ne jouait que du classique... Interpréter une composition moderne serait un défi pour lui. Et il n'avait vraiment, vraiment aucune envie de décevoir Gilbert.

Allons donc ! Voilà qui arrangerait son stress presque permanent.


Roderich n'a pas du tout hérité de certains traits de caractère de l'auteur, non non non...

Traduction

Madre de Dios : mère de dieu (juron espagnol)

Notes

Hohenzollern : dynastie prussienne (Old Fritz notamment)

La Valse des Voleurs est un morceau créé pour l'occasion mais inspiré de Dance of the Knight de Prokofiev qui apparait dans Roméo et Juliette (oui, encore, désolée)...

Le Bretzel est une pâtisserie salée allemande en forme de noeud, saupoudrée de gros sel. Un de mes gros coups de coeur exportés de Berlin. Je suis en manque. J'ai faiiim, bourdil.

Le Fantôme de l'opéra est un roman de Gaston Leroux. Et j'crois qu'il y a une comédie musicale qui en est tirée.

Voilà pour janvier ! On se retrouve aux alentours du 15 février.

Portez-vous bien ~