Yo ! donc voici le chapitre 4, on arrive vers la fin mes petits amis il y en a encore un, avec un lemon ufufu, bref tout ça pour dire que le prochain chapitre seras le dernier.
Concernant celui-ci, y'a encore un nouveau personnage, seulement un je crois, des nouveauté, enfin bref enjoy !
vava: Encore une vois merci, je sais pas trop quoi dire d'autre, je suis contente de voir que ma fic n'est pas un gros bordel (ce qui ne serais pas étonnant venant de mo vus que je suis la fille a plus désordonné que se monde ai porté) et que je n'ai pas exagéré en intégrant Erik. Entout cas bisou et profite bien de ce chapitre là.
Armin étudiait, comme d'habitude, enfin du moins il essayait. C'est que c'était plutôt barbant même pour quelqu'un de studieux comme lui c'était terriblement chiant de trop étudier sans interruption. Il soupira et s'étala à plat sur son bureau, Remuant les vues de ses amis dans sa tête, il se retrouvait avec toute la 14éme au grand complet, il retrouvait tout ses amis, les un après les autres, ils avaient maintenant le droit de vivre heureux comme ils l'avaient toujours souhaité, sans se sentir oppressés par la mort et la vue de ces murs gigantesque morbides et pourtant si vitaux. Il se plaignait mais sa vie avait été plutôt tranquille après la guerre, il avait vécus avec Mikasa, s'étaient consolés mutuellement de la perte d'Eren. C'est pour ça que sa vie n'avait pas pus être parfaite à sa sortie des murs, elle était calme, agréable, mais pas belle et parfaite, car il manquait quelqu'un, il y avait tellement de tâches d'ombre dans son cœur et tellement de sang sur ses mains qu'il n'avait jamais vraiment pus vivre heureux. Il avait vécus tranquillement, il était content de la vie qu'il menait avec sa meilleure amie, mais les regrets et la tristesse revenaient au galop quand ils les oubliaient un peu trop, ça avait parfois quelque chose de fatiguant, très fatiguant.
Deux coup se firent entendre contre le battant de sa porte suivit d'un "Armin" grave et familier auquel Armin répondit par un "entre", son père apparut à travers la porte, un homme blond d'une quarantaine d'année mais bien conservé, les cheveux bien peignés, l'air intelligeant et réfléchit comme son fils et la carrure pourtant puissante. Erwin Smith, Chef des bataillons d'exploration, et actuellement son véritable père aussi bine dans cette vie que dans la précédente. Le nom complet d'Armin était Armin Smith, Arlert était le nom de jeune fille de sa mère. Il n'avait jamais su la vérité dans sa précédente vie, persuadé que ses parents étaient ses parents biologiques, or seul sa mère l'était. Quand ses souvenirs avaient commencés à lui revenir l'une des premières choses qui l'avait étonné était de vois que son nom de famille était Arlert et non Smith, mais connaissant le nom de famille de sa mère, il n'avait pas été plus alarmé que ça. Armin avait toujours eu besoin d'Eren et de Mikasa, que ce soit avant, maintenant, ou plus tard. Alors quand il avait vus son meilleur ami se faire dévoré par un titan à la barbe épaisse et grise, quand il l'avait vus sortir de la nuque de l'un d'eux, il avait accourut chez son ami le lendemain, presque en pleurs, pour parler, ils se souvenaient, tout les deux, de cette vie d'horreur et de destruction, ce beau monde cruel. Ils avaient appelés Mikasa, dans cette vie elle n'était pas la sœur adoptive d'Eren, elle n'avait pas perdus ses parents, ils se rendaient tous compte qu'après tout ce qu'ils avaient vécus précédemment, cette vie était un cadeau, un monde idyllique qu'il fallait chérir, ce qu'ils firent tout les trois en vivant pleinement. Ils profitaient de leur vie, celle que les titans leur avaient volé.
Le plus choquant pour Armin fut de voir son père devant lui dans ses rêves, en tant que supérieur, dans un procès décidant de la vie d'Eren, il le voyait proposer un plan, un moyen de persuasion pour obtenir la garde d'Eren et utiliser sa force. Il l'avait vus droit, sur de lui, inflexible. Il était comme il le connaissait. Il l'avait vus se présenter en tant que chef des bataillons d'exploration, les effrayant tous lors de la cérémonie visant à choisir son corps armé. Sur le coup ça ne paraissait pas malin pour quelqu'un qui souhaite recruter. Mais il savait bien que son père était loin d'être un idiot, et son seul but était d'éviter les soldats qui s'engageaient par curiosité ou par un quelconque élan d'héroïsme qui fanerait sur un champ de bataille. Ce qu'il voulait s'était ceux qui avaient vus la mort, ceux qui sentaient prés à vivre et à surmonter l'épée de Damoclès qui leur pendait à tous au-dessus de la tête, voilà se qu'il voulait, des soldats, des vrais, quitte à finir perdant en nombre.
Armin était quelqu'un d'intelligeant, il avait bien comprit que son père était, dans leurs précédentes vies, un supérieur, et non quelqu'un avec qui lui, une nouvelle recrue, pouvait se permettre d'être familier. Alors pourquoi diable étaient-ils parents ? Ça le troublait, vraiment, il essayait tant bien que mal de comprendre, si bien que ses agissements envers son père avaient changés sans qu'il ne s'en rende vraiment compte. Erwin sentait bien, en tant que père, que quelque chose n'allait pas, ils avaient alors parlé seuls à seuls, entre père et fils, pour comprendre ce qu'il se passait. A table autour d'une bonne tasse de thé pour l'un et d'un jus de fruit pour l'autre.
Armin était troublé, durant toute sa vie il avait appelé celui qui se trouvait être un supérieur important dans sa précédente vie "papa", et là, il ne savait pas quoi faire. Pourtant le père qu'il avait devant lui était tellement chaleureux,
-Bien, Armin, quelque chose te tracasse n'est-ce pas ?Son père lui souriait, ouais il n'était pas le major Smith à cet instant, mais bel et bien son père qui venais pour avoir une discutions avec lui. Bon il fallait se lancer.
-Et bien, je fais des rêves, dedans il y a des titans, il y a Eren qui se transforme, trop de gens meurs et tu...
-Je ne suis pas ton père n'est-ce pas ?
Armin acquiesça, juste avant de se rendre compte qu'il venait de finir sa phrase, il releva vivement la tête, évidemment, comment avait-il pus ne pas y penser. S'il voyait son père dans ses rêve et également dans sa vraie vie, c'est qu'il avait lui aussi vécus à l'époque des titans et qu'il avait été réincarné lui aussi, alors il n'y avait pas de raison pour qu'il n'ai pas de souvenir. Parce qu'apparemment il en avait.
-Tu veux dire que...
-Je me souviens de beaucoup de chose moi aussi, en fait j'ai eu le temps de tout me souvenir, depuis le temps.
-Mais pourquoi...Enfin je veux dire, pourquoi c'était pas toi mon père ?
Erwin ne pus s'empêcher de rire gentiment face à la question presque innocente de son fils. Dit comme ça sa question il avait fait pas mal d'effet, il avait l'impression qu'Armin était triste de ne pas être son fils, et ça le touchait énormément.
-Mais je l'étais, je l'ai toujours été.
-Hééée ?
-J'était déjà un soldat des bataillons d'exploration, j'ai eu une histoire avec ta mère à cette époque, j'étais pas encore chef, mais j'allais bientôt le devenir, c'était moi le favoris pour ce poste. Ta mère avait été blessée, par un homme, on se connaissait déjà un peu nous étions de bonne connaissances, sans non plus être de meilleurs amis. Je l'ai consolé, si tu vois ce que je veux dire.
-Je suis pas idiot papa.
-Excuse-moi, le chef des bataillons est mort prématurément environs un mois après, lors d'une expédition, il me semble qu'il avait fait preuve d'une simple petite erreur de timing qui lui avait été fatale. Heureusement que sa mort n'a pas causer un grand branle-bas qui aurais couté encore plus de vies. J'ai repris les choses en mains une fois la surprise passé, et j'ai pus limité les dégâts. Cela à suffit à me nommé chef, j'étais devenus le Major Erwin Smith. Ta mère est venue me voir le jour même, en privée elle m'avait annoncée sa grossesse, et avait affirmer que le doute n'était pas permis quant au père, elle l'avait appris une semaine plus tôt et avait hésité tout ce temps pour venir m'en parler.
Erwin se stoppa, il remuait ses souvenirs et remettait tout en ordre pour tout raconter en détail à son fils qui méritait de savoir. En même temps il ses plongeait parmi ses flash avec nostalgie et cherchait les mots corrects pour raconter cette histoire.
-Et ?
-J'ai été idiot. Erwin inspira profondément. Je ne pouvais pas m'occuper d'un enfant, je ne voulais pas lui faire vivre la peur de probablement ne pas voir son père revenir d'une expédition. Du moins c'est ce que je voulais me dire, j'avais surtout peur d'avoir un enfant de mal l'élever, qu'il me déteste.
-Alors pourquoi maintenant ?
-Il n'y a plus de Titans, plus de bataillons d'exploration, je voulais rattraper ma faiblesse et tenter de profiter de ce que j'ai bêtement repoussé.
Erwin détourna les yeux, il regardait dans le vague, pas qu'il ne voulait pas regarder son fils dans les yeux, il était juste en train de plonger complètement dans ses souvenirs.
-Maintenant que j'y pense j'ai tout foiré, j'envoyais des hommes plein d'espoirs vers leurs morts prochaines, j'ai tout foutue en l'air avec mon fils et c'est un autre homme qui a vus sa naissance. J'ai petit à petit perdus mon esprit sain au profit de la folie, j'ai finit ma vie pathétiquement, chez les fous.
Il ferma les yeux, et quand ses paupières se rouvrirent, ses deux orbes bleus étaient encrés dans les deux océans de son fils.
-Je ne sais même pas comment ta vie à finie, quel père pathétique je fais. Je suis tellement heureux de voir que j'ai une deuxième chance avec toi, j'espère juste ne pas tout gâché à nouveau, et gardé un semblant d'esprit sain.
Il parlait sincèrement, et une multitude de sentiments traversait Armin à ce moment. Il décida d'arrêter de réfléchir, Erwin avait toujours été son père et le serait toujours, quoi qu'il arrive. Alors merde, oui il l'appelait "papa" et il allait continuer, perce que la simple idée de l'appeler "major" ou de le vouvoyait le faisait rire. Dans cette vie il n'était pas orphelin, il avait un vrai père. Sans parler il se leva, contourna la table et tira la chaise à côté de son père, s'asseyant de travers dessus il leva les bras, quémandant un câlin à Erwin, c'est qu'on fait plus viril, mais tant pis. Son père ne se fit pas prier pour lui donner ce qu'il réclamait, a vrai dire il avait lui aussi d'un peu de démonstration d'amour filiale en ce moment, il n'avait pas eu le temps de vivre avec lui par le passé, pas de temps de s'occuper, de savourer ces petites choses entre un père et son fils, pas le temps de le découvrir. Alors dans cette vie, il n'allait pas se priver pour prouver à son fils qu'il l'aimait.
Le second plus choqué avait été Eren, voir le père de son meilleur amis comme un supérieur a respecter, quelqu'un avec autant de charisme et d'importance au sein de l'armée. Il n'avait cependant rien dit à son ami, il avait attendus, le temps d'être sûr qu'Armin se souvienne d'Erwin en tant que Major et non en tant que père. C'est le blond qui était venus lui en parler en premier, il l'avait invité chez lui, pendant qu'ils étaient seuls, sans les parent d'Armin, son meilleur ami lui avait raconté la discutions qu'il avait eu avec son père, et ils avaient conclus qu'Eren aussi n'allais pas changer ses habitudes envers le père de son amis. Il connaissait Erwin depuis qu'il était ami avec le fils, c'est-à-dire depuis l'école maternelle, il agissait avec lui presque comme avec un membre de sa famille alors il n'allait pas changer du jour au lendemain sous prétexte qu'il avait été major dans une autre vie.
Erwin était le premier rentré ce jour là, et il avait décidé de s'asseoir à table avec les deux garçons. Bon en fait c'est Armin et Eren qui l'avaient invité, alors que lui ne voulait pas briser la tranquillité des deux adolescents. Armin avait suggéré quelque verre et des biscuits, et il avait insisté pour aller les chercher tout seul, quel fils intelligeant au regard perçant.
-Eren.
-Oui ?
-Merci pour t'être occupé d'Armin quand moi j'ai lâchement échoué.
-De rien, c'est normal. Il faut aussi remercier Mikasa
Eren n'avait pas mis longtemps avant de comprendre ce dont parlait Erwin. Il n'aurait peut-être pas tout de suite comprit si son meilleur ami de lui avait pas reporté la discutions mais là, il n'avait pas à chercher longtemps.
-Tu m'en veux.
-Tu trouve que ça serais logique. Il hocha les épaules. Nan je t'en veux pas, je veux dire, tes raisons avaient beau être lâches, elles étaient plutôt compréhensible, je crois que beaucoup auraient fait pareils, ou même auraient tenté de l'élever et s'y seraient pris comme des pieds à cause du boulot de chef des brigades. Et c'est pas comme si tu l'avais abandonné une deuxième fois.
-Tu as peut-être raison.
Erwin s'était senti soulagé, bien il pouvait maintenant vivre une vie correcte, avec son fils.
-Quelqu'un te demande, je l'ai faite entrée dans le salon.
-Qui c'est ?
-Une blonde, tu dois la connaître, je suppose.
Son père était en train de jouer la carte du Mystère avec lui, enfin bon, il savait qu'il aimait bien, ça, des fois. Mais il n'y avait qu'e deux blondes qu'il connaissait suffisamment pour qu'il y en ait une qui vienne chez lui, d'ailleurs il avait sa petite idée. En bas, assise à la sable de la salle à manger, salle de réception de la maison, il y avait belle et bien une blonde, elle portait un eternel hoodie blanc, ses cheveux étaient attachés et son visage état marqué par un nez large, pour une fille.
-Annie.
La jeune fille se tourna vers lui, un micro sourire sur les lèvres. Armin était heureux de la voir, il l'avait toujours trouvé spéciale, intelligente, froide mais parfois gentille et chaleureuse. Il s'assit sur la chaise juste à côté, souriant, il ne la quittait pas des yeux.
-Tu veux pas aller dans un endroit plus privé ?
-Tu viens de t'assoir.
-Je peux me relever aussi. A moins que ce ne soit une manière détournée de me dire que tu préfère rester ici.
Annie autorisa un petit rire à sortir, un rire agréable et léger, un vrai rire de fille, pas un gloussement de pintade. Armin le trouvait adorable au possible.
-Bien alors ta chambre sera parfaite, enfin je suppose que venant de toi elle est propre et bien rangée.
Le blond lui offrit radieux en guise d'acquiescement, ils montèrent dans la dite chambre sous le regard espiègle de l'homme de la maison. Arrivé dans la pièce Armin lui demanda de s'installer comme elle le voulait, de se mettre à l'aise, le temps qu'il aille lui chercher quelque chose. En bas il croisa son père qui lui souriait tout à fait subjectivement et Armin n'avait pas mis longtemps avant de comprendre ce que son regard sous-entendait.
-Papa…
-J'ai encore rien dit.
-Tu pense tellement fort que je l'ai entendu.
En remonta avec du jus de fruit et des petit biscuits, il trouva la blonde assise sur son lit, déposant tout son chargement à même le sol il prit place aux cotés de la blonde, ils étaient proches, très porches, leurs épaules se frôlaient sans que cela ne les dérange, le silence était agréable et léger. Mais Armin se sentit le besoin de le briser.
-Qu'est-ce qui t'amène ici ?
-J'ai pas le droit de venir.
-Bien sûr que si, je suis juste curieux de savoir ce qui t'a fait venir ici.
Elle fit basculer sa tête sur l'épaule du blond qui n'esquissa pas un mouvement de recul ni ne sursauta, il apprécia juste le contact.
-Je suis content.
-Je sais.
-Je t'aime tu sais, beaucoup.
-Je sais aussi.
Leurs mains se joignirent d'un même accord, Armin déposa sa tête sur celle déjà présente sur son épaule. Il aimait Annie depuis un moment, depuis un long moment, depuis toujours. Bon ok ça faisait un peu niais comme phrase, mais l'idée était là, il l'aimait depuis tellement longtemps que ça lui semblait un, se éternité. Bien avant qu'il ne découvre qu'elle était le titan féminin, et même après. Seul avec Mikasa au bord de la mer, il n'y avait pas que la perte d'Eren qu'il avait du supporter, mais aussi la sienne. Il espérait juste que la vie serait plus chanceuse pour aux maintenant, même s'il fallait qu'ils démarrent lentement.
-Rivaille
-Mmm ?
-Je dors ici ce soir.
Une affirmation plus qu'une question, impossible de lutter contre le gamin, surtout que Rivaille n'allais pas refuser alors qu'il pourrait profiter de lui toute la nuit, c'est qu'elle allait être longue, la nuit. Et dire qu'il aimait ce gamin au point de crever pour lui
-Prépare tes fesses et appelle au moins ta mère.
-Tellement élégant, mais moi aussi je t'aime.
Jean venais de sortir de l'appartement, seul, Eren était resté avec son amant, surement pour la nuit. Il soupira, pendant tout le temps de sa visite improvisée chez Rivaille il avait vue Jaeger collé à l'ex-caporal. Ils semblaient énormément tenir l'un à l'autre, et cela n l'étonnerait pas si ça avait été le cas aussi dans leur précédente vie. Mais il ne s'en souvenait plus, tout ce qu'il savait c'est que Marco avait été son amant, et que Sacha et Connie se tournaient autour. Eren et Rivaille avaient su se monter discrets, ça ne l'étonnais pas de la part du caporal.
Mais il avait une histoire personnelle à régler et des sentiments à mettre au clair, même s'il avait déjà la réponse pour sa deuxième question. Le fait était qu'il appréciait beaucoup Marco, énormément, les seuls ombres à son tableau c'est qu'il ne savait pas si ses sentiments d'aujourd'hui arrivaient au niveau de ceux d'hier, et qu'est-ce qui lui disait que Marco l'aimait aussi ? Strictement rien, il fallait bien l'avouer. Ils étaient meilleurs amis, mais pour l'instant c'était tout.
S'installant dans le parc ou il se trouvait avec Eren précédemment, les mains enfouies dans les poches, les jambes étendues devant lui. Il fit le point. Il adorait Marco, vraiment, énormément, il y avait eu une sorte de fusion entre eux ce truc qui leur avait permis de s'élever mutuellement au rang de meilleurs amis en à peine un mois. Il se sentait bien avec lui, aussi bien qu'avec ses autres amis, comme s'ils se connaissaient depuis longtemps et qu'ils étaient fait pour s'entendre, ce qui était un peut le cas si l'on s'accordait à ses souvenir.
D'ailleurs plus il repassait ses souvenir et plus il se sentait s'emballer pour Marco. En fait au-delà du meilleur ami, Jean le trouvait très attirant. Son visage candide mais sans être idiot, avec ses tâches de rousseurs particulièrement sexy quand on savait qu'elles s'étendaient sur tout son corps. Il avait cette gentillesse naturelle qui l'attirait indéniablement vers lui et qui s'opposait à son corps fort et finement musclé. Pendant un instant Jean se permit de l'imaginer le visage rouge, gémissant de plaisir. Il devait au moins s'avouer que c'était une vision très plaisante, qu'il fallait mieux qu'il efface de sa rétine avant de se retrouver avec un sérieux problème en plein milieu d'un parc, ouais pas pratique.
Il releva les fesses de son banc, toujours les mains dans les poches, au moins il était sûr de le désirer physiquement, aucun problème là-dessus. Mais les sentiments, est-ce qu'ils s'étaient réellement aimés par le passé ? Parce que si c'était le cas il ne se poserait peut-être pas cette grande question. Ou ses souvenirs étaient encore trop frais ? Pourtant cela faisait un moment que ceux de Marco étaient arrivés et s'étaient surtout achevés avec la mort de celui-ci. D'ailleurs revoir son corps disloqué, son visage à moitié arraché, sa chemise couverte de sang, la vision semblait être son l'enfer tellement il sentait se sentait morose et dépressif à chaque fois qu'il la voyait, un sentiment de mal-être puissant l'envahissait et en général il restait dans cet état pendant la journée.
Ou alors c'était ça, l'amour, ressentir, même deux milles ans plus tard la douleur de perdre sa moitié (nda : sans mauvais jeu de mot avec la mort de Marco). Dans ce cas la ça fait vachement mal, et y'avait surement d'autre moyen pour se prouver d'avoir franchit la limite entre désir et amour. Mais Jean ne s'en formalisa pas, il devait surement aimer Marco, peut être pas autant qu'Eren aimait Rivaille et inversement, peut être plus, il n'en savait rien, mais ce qu'il savait c'est que ça ne lui ferait pas autant mal si Marco n'avait été qu'un meilleur ami à qu'il aimait parfois allonger dans son lit.
Sur ses bonnes pensées il s'allongea justement sur le sien, de lit, le portable en main, il regarda fixement son font d'écran pendant un moment, dessus il y avait Connie, Sasha et Marco en train de faire une grimace chacun, avec preuve de grande originalité pour le couple d'idiot, s'il-vous plait. Il esquissa un sourire en direction de son appareil, et dire qu'il avait eu tout ses amis sous la main tout ce temps. Qu'ils savaient tous et pas lui. Ces dernières pensées le motivèrent à ouvrir son répertoire et aller chercher le nom de Marco. La voix qui emplit ses oreilles lui donna de légers frissons de plaisir.
-Allo ?
-Salut, c'est Jean, je voulais juste savoir si jamais t'étais libre demain.
Il y eu un moment de blanc, signe que le brun à l'autre bout du fil réfléchissait.
-Et bien normalement je dois voir Berthold.
-Oh et bien après demain alors ?
Encore un autre blanc, Jean avait l'impression que son cœur palpitait et que sa respiration s'accélérait tellement il était impatient de savoir ce qu'il lui répondrait, ou alors il avait juste envie d'entendre la voix de Marco.
-Non demain, ça ne dérangeras pas Berthold d'annuler, je crois même que ça l'arrangeras.
-T'est sûr ?
-Oui, il fait semblant de rien mais il y a quelque chose qui cloche avec Reiner, et je suis persuadé que c'est parce qu'il passe ses samedis avec moi.
-Oh.
Jean en apprenait des choses, il savait que Marco passait du temps avec Berthold, et d'ailleurs ça ne lui plaisait pas, mais l n'avait pas du tout remarqué qu'il pouvait y avoir un petit froid entre Reiner et Berthold à cause de ça. Pas pour se vanter mais il était loin d'être con et il aurait du voir ce genre de chose, il était trop omnibullé par Marco et se souvenir pour s'en être rendus compte, d'un côté il s'en voulait un peu, ne pas avoir prêté plus attention à deux amis.
-Alors à demain.
-Oui à demain, je t'enverrais un SMS en cas de changement de programme, mais à demain, chez toi ?
Jean était surpris, Marco venais de lui proposer de lui même s'il pouvait venir chez lui. Ouais dit comme ça pouvais ne pas avoir beaucoup d'importance, mais ça en avait dans la situation de Jean, à vrai dire il ses sentait un peu comme une écolière en fleur, et ça l'énervait au plus au point, mais il fut ravit que Marco propose, ça voulais dire qu'il n'avait pas été déçus de ses précédentes visites, et qu'il voulait revenir.
-Si tu veux alors soit, on ira ou tu veux.
Il fut ravis d'entendre un petit rire résonner à son oreille, magnifique, et pour l'avoir auparavant entendus, il savait que c'était encore plus beau en vrai.
-Mon dieu Jean on se croirait à rendez vous amoureux ! A demain alors.
-A demain.
« Un rendez-vous amoureux » il ne croyait pas si bien dire. Bon ok ça n'allais ps être un rendez-vous amoureux à proprement parler, mais Jean aait bien l'intention de parler de leur relation. Dit comme ça il se faisait penser à une collégienne qui parle problème de cœur avec son copain, beurk. C'est peut être pour ce côté niai, casse-couille et complètement aléatoire des filles qu'il avait tendance à reluquer plus les gars, et ce depuis un moment, il virait de Bi à homo. Une fille c'est jolie, mignon, mais grattez un peut et aujourd'hui vous trouvez plus de pimbêches que de vrai fille. Quoique ce genre de nana se revendique comme étant les « vraie fille », pour lui une fille devait être forte, avec un bon caractère, une bonne répartie et de quoi ne pas se laisser marcher sur les pieds. Quelqu'une de simple et naturelle, comme Annie, Sasha et Mikasa. Car porter une truelle de maquillage, changer votre vernis écaillé tout les deux jours et revêtir les dernier fringues à la mode ne fait pas de vous une vraie dame, mais plutôt une peste, enfin en général.
Le « Bi tendance gay » soupira face à son coup de gueule solitaire, ouais il commençait vraiment à devenir gay. Est-ce que d'avoir vus Eren collé à son petit-ami comme ça lui avais fait réaliser ? Va savoir, tout ce qu'il savait c'est qu'il avait vraiment envié le bonheur des deux hommes, et qu'il avait sur le coup ressentit le besoin presque urgent d'avoir lui aussi quelqu'un à serrer comme ça, aussi fort qu'il l'aimait. Et tatala ! Devinez qui s'est imposé à son esprit sans qu'il n'ait à faire quoi que ce soit ! Ouais, il avait vraiment besoin de Marco. Il avait pris une décision, qu'il mettrait en application le lendemain.
Á : Reiner
On fait quelque chose demain ?
De : Reiner
Tiens ça y est ? Tu t'intéresse à nouveau à moi.
Á : Reiner
Tu exagère un peu non ?
De : Reiner
Soit, c'est tout à fait normal que la quasi-totalité de des samedis soient pour Marco alors que c'est avec moi que tu sors.
Á : Reiner
La quasi-totalité ? C'est ce que je dis, t'exagère. C'est une crise de jalousie ?
De : Reiner
J'exagère à peine oui ! Et certainement pas ! Tu me vois te piquer une crise, comme ça, comme dans les films ?
Á : Reiner
Une crise oui, comme dans les films non sinon tu m'aurais fait ça en pleine rue ou dans une café histoire que plein de monde nous remarque. Un restaurant c'est bien aussi.
De : Reiner
Je maintiens que ce n'est pas une crise de jalousie et tu vire pas un peu de sujet là ?
Á : Reiner
T'as tout les symptômes du jaloux, et c'est toi qui à commencé.
De : Reiner
Un vrai gamin, je t'ai connus plus mature que ça.
Á : Reiner
Donc c'est vraiment une querelle de couple, tu me reproche d'être un gamin et de pas assez faire attention à toi, comme une fille.
De : Reiner
Tu m'énerve, tu le sais ça ?
Á : Reiner
Je sais, mais tu m'aime hein ! Même si je vais voir Marco pratiquement un samedis sur deux pour parler du passé et du temps ou j'étais le titan colossal parce qu'il est curieux que je lui dois bien ça pour avoir causé sa mort, tu m'aime quand même hein ?
De : Reiner
…Désolé mec, et oui je t'aime, tête de nouille, alors demain tu ramène ton cul à la maison ou je viens de chercher par la peau du cou. Et ralentis sur les souvenirs douloureux, Marco ne voudrais pas que tu fasses du mal pour lui. Et ne culpabilise pas trop, ou tu vas te pourrir cette nouvelle vie, profite plutôt du cadeau qu'on nous offre.
Á : Reiner
Oui maman, mais dans ce cas ne culpabilise pas trop non plus, profite toi aussi.
De : Reiner
Je t'emmerde mon amour et demain je compte bien profiter, de toi. Et je ne culpabilise pas
Á : Reiner
Essaye pour voir, et tes parents ? Si tu culpabilise, quoique tu dises, comme moi, comme Annie.
De : Reiner
Leurs emplois du temps jouent en notre faveur demain, je pourrais de faire crier sans qu'on vienne nous interrompre, prépare-toi mentalement. Ok, peut être un peu.
Á : Reiner
Je suis obligé d'être tout le temps préparé avec toi. Un peu beaucoup, et je le sais très bien.
De : Reiner
Mais c'est pour ça que tu m'aime. Je m'avoue vaincus.
Á : Reiner
Et c'est moi le gamin…Tu fais bien.
Maintenant j'ai juste vous parler des reviews, je suis plutôt déçue de voir que ma fiction est lue mais que je me retrouve avec seulement deux ou trois reviews par chapitre. Je ne suis exigeante, pédante ou je ne sais quoi, je parle pour tout les auteurs, mais tout ce qu'on vous demande c'est un petit mot, pas besoins de faire un pavé de quinze ligne, juste une ligne pour nous dire que vous avez aimez, ou que c'était sympa, mignon, triste ou je ne sais quoi, c'est suffisant, on va pas vous bouffer ni vous incendier si vous n'écrivez pas un roman. J'estime que c'est normal de recevoir un petit mots quand on voir le temps que certaines passe dessus, c'est donnant donnant, on vous fait partager nos écrit et en retour demander un petit mot est parfaitement légitime. ça vous prends même pas cinq minutes et ça encourage vraiment les auteurs de voir que notre fiction est lue et appréciée. Même ceux qui n'ont pas aimé, vous pouvez nous dire ce qui vas pas, ont ne vas non plus arriver chez vous avec une Kalach' ni sauter de désespoir du haut d'un pont. Je vous invite en tout cas à lire la fiction de MlleLauChan "Et pis quoi encore ?" sur le fandom de One Piece, qui résume assez bien la situation.
souvenez vous que quelque mots, ce n'est pas cher donné pour les pavé que certaines écrivent et le temps qu'elles y passe. Et je remercie tout ceux qui en poste.
Mais nous méprenez pas non plus, je n'incendie personne, je fait juste part d'un fait que je trouve assez décevant. à ma grande honte j'ai longtemps fait partie de ceux qui poster des review une fois sur 10, maintenant j'essaye d'en mettre un max, de ne pas oublier. d'aileus si vous oubliez, rien ne vous empêche de revenir et de poster.
Enfin voila, c'était un petit coup de gueule, sur ceux, à dans une semaine.
Bye
