Chapitre 4: Comme chien et chat ...
Le lendemains Spanish Awards fut simple et reposant, la veille, j'avais réussit à tenir tête à Edward, il m'avait donc laissé tranquille pour le reste de la soirée, Jacob gagna deux prix et Alice et Jasper finirent dans la chambre d'hôtel de ma meilleure amie.
Ma journée de travail se finit enfin, une fois arrivée à l'accueil de l'entreprise de Charlie, un réceptionniste vient à ma rencontre pour me signaler qu'une personne m'attendait, il m'amena donc à elle. Oui, elle, Marie, celle qui m'a trahi, elle était debout devant une peinture et semblait s'y intéressait grandement. Elle se retourna et nos regards se croisèrent elle me fit un sourire des plus hypocrite.
- Bella, bonjour, je suis heureuse de te voir !
- L'hypocrisie ne te vas pas Marie je te l'ai déjà dit, ça te vieillit; lui répondis-je en souriant
- Je te reconnais bien là. Ne t'inquiète pas je ne vais pas te retenir longtemps, je voulais juste te mettre en garde: ne t'avise pas de tourner autour de mon mari Bella.
Je souris, amusée par ses paroles et par son audace qui la tourne en ridicule.
- Futur ex-mari plus précisément mais ne te fait pas d'ulcères pour ça, je ne tourne pas autour de pommes mûres à l'extérieur mais pourries de l'intérieur.
- Mens si tu veux, mais je sais que tu travailles avec lui tu es l'avocat qui s'occupe de son affaire, tu étais aussi présente hier à la cérémonie à la même table que nous. Tu traînes autour de lui tu attends et quand le moment sera prêt tu te jettera sur lui ! Je suis même sûre que tu as fait cela exprès !
Je crains que cette fois elle soit devenue folle, peut-être est ce pour cela qu'ils divorcent? Peut-être que toucher deux mots à Edward sur son mariage catastrophique me permettrait de le gêner tout en recueillant des informations? Il faudra que j'étudie ça plus tard pour le moment il faut que je fasse comprendre à la potiche devant moi qu'elle me lâche.
- Je le saurais si tu fais quoique ce soit ! Je vais te surveiller tu n'auras pas mon mari ! Et ne t'avise pas de rentrer chez nous pour poser des micros ! ragea-t-elle.
Ok là elle est soit folle soit conne.
- Ecoute Marie tu as toute ta vie pour être conne tu prendrais pas quelques jours de vacances? Ou alors fait toi enfermer dans un asile.
Sur ce je tournais les talons et sorti dehors pour héler un taxi pour rentrer à l'hôtel.
Arrivée à l'hôtel j'eus de nouveau une surprise si l'on peut appeler ça comme ça.
- Mademoiselle Swan!
- Oui Javier, qu'y a-t-il? demandai-je au réceptionniste
- Nous avons reçu des bouquets de fleurs pour vous et il y en a beaucoup nous n'avons pas pu vous le déposer devant votre porte, m'informa-t-il pendant qu'il m'entraîna vers une porte derrière la comptoir.
Derrière cette porte se trouvaient une dizaine de bouquets de roses blanches.
- Une carte a été livrée avec, la voici.
Hoy siento en el corazón
un vago temblor de estrellas
y todas las rosas son
tan blancas como mi pena.*
E.
- Pouvez- vous renvoyer ces fleurs à leur émetteur? demandai-je
- Oui bien-sûr, mais vous ne voulez pas les garder ?
- Non je n'en ai aucune envie, je vais par contre y laisser à mon tour une carte.
Une dizaine de minutes plus tard le livreur arriva et je lui tendis la carte.
Quand Edward recevra ces roses il pourra y lire:
El optimismo es propio de las almas que tienen una sola dimensión.**
Depuis que j'avais retourner ces fleurs et plus particulièrement écris cette carte, une petite voix dans ma tête ne faisait que me soufflait que j'avais lancé un jeu qui pourrait s'avérer être dangereux pour moi. Elle n'avait peut-être pas tord mais seul l'avenir le dira.
Mais l'avenir peut arriver plus vite que prévu, mon but du jour: aller demander la liste de tous les sous-traitants avec qui l'entreprise d'Edward travaillait. Autrement-dit, il fallait rencontrer Edward.
- Mademoiselle Swan pour Monsieur Cullen je vous pris, annonçais-je à l'accueil de son bureau.
- Monsieur Cullen vous attends Mademoiselle, sont bureau et celui à la fin du couloir.
Une fois arrivée devant l'imposante porte noire laquée, je pris une profonde inspiration tentant de ressembler mon courage et toqua à la porte puis l'ouvrit. Edward était assit à son bureau et était concentrer sur les papiers devants lui. Il releva la tête quelques secondes après mon entrée, un souris se forma sur son visage ce qui déclencha la voix dans ma tête: on dirait qu'il regarde sa prochaine proie.
- Bonjour Bella, murmura Edward avant de se lever et de se diriger vers moi. Tu n'as pas aimer mes roses, pourtant elles étaient s'insèrent.
- Garde ton charabia pour toi Edward, je suis venue uniquement dans un but professionnel.
- Soit, de toute façon d'autres occasions se présenteront durant lesquelles nous pourrons parler de choses privées, nous pourrons aussi faire des choses privées.
- Je veux la liste de tous tes sous-traitants, tes contrats avec eux, et tous les rapports les concernant. l'informai-je faisant fi de ses remarques.
- Très bien Mademoiselle Swan je vous les ferais envoyer aujourd'hui. Autre chose ? demanda-t-il d'un ton professionnel en changeant complètement de personnalité.
- Pour aujourd'hui oui, Au revoir Monsieur Cullen, lui dis-je en me dirigeant vers la porte de son bureau.
- Marie est venue te voir que t'a-t-elle dit?
Je retournais surprise par sa question.
- Comment le sais-tu?
- Je le sais c'est tout, alors?
- Pourquoi veux-tu le savoir?
- Arrête de me répondre par d'autres questions, j'ai besoin de le savoir !
- A quoi penses-tu? Que je détiendrais des informations qui pourrait s'avérer être en ta faveur pour ton divorce? Franchement je crois que vous êtes touts les deux devenus fous.
Je sortis de son bureau pour me dirigeais vers l'ascenseur, décidément ces deux là se sont dit le mot !
Une fois arrivée à l'hôtel après le travail, le réceptionniste me donna mon courrier du jour avec lequel se trouver une enveloppe fermée mais pas affranchie portant uniquement mon prénom. Je l'ouvris une fois dan l'ascenseur.
Je m'assurerais qu'elle disparaisse de ta vue.
E.
Que voulait-il dire?
* Citation de Federico García Lorca, extraite de son poème Canción otoñal, dont la traduction est : « Aujourd'hui tremble en mon cœur
Un vague frisson d'étoiles
Et toutes les roses sont
Aussi blanches que ma peine. »
** Citation de Federico García Lorca, extraite de Diálogos de un caricaturista salvaje dont la traduction est : « L'optimisme est propre aux âmes qui n'ont qu'une seule dimension. »
