lovelessnaru-chan = Oh tu sais du moment que tu le lis! ^^ Et non je n'ai pas regardée... Krys c'est ça? Et puis c'est quoi -ou qui- d'ailleurs?
sylnodel = J'espère contenter à moitié t'es espérances alors!
SarahMattMello = C'est pour ça que je préfère écrire la nuit! C'est plus calme, je suis plus inspirée et il fait moins chaud!
Me voici me voilà avec la suite! J'espère que sa vous plaira!
Chapitre 4 : Mauvaise journée Uchihatesque.
Lendemain matin, sous sol des Uchiha:
La lumière de l'ampoule m'agresse la rétine malgré mes paupières fermées. Je suis allongé sur le dos, par terre. J'émets un petit hurlement dû à l'incessante douleur oculaire. J'appel Suigetsu à l'aide, mais ne l'entendant pas venir, je me mets en position assise et tente de me relever, les yeux toujours fermés. Une fois sur mes pieds, je titube et tâtonne les murs à la recherche d'un bouton. Je crois faire tomber plusieurs objets vue les bruits sourds que j'entends. Je m'adosse à un mur et, inspirant à fond, ouvre les yeux. Je trépigne et couine sous l'insupportable brûlure.
- Sasuke!, s'écrie Suigetsu. Tes yeux! Tes yeux!
Il plaque une de ses mains fraîches sur mon visage et me force ainsi à refermer les yeux. J'entends un bruit d'interrupteur, et il retire sa main.
- 'tin ta mère va me tuer! Tu veux devenir aveugle ou quoi?!
Je gémis en guise de réponse.
- Je plaisante pas Sasuke! Tu va arrêter ton cirque c'est un ordre!
- Je n'ai pas à en recevoir de ta part Hozuki!, je fulmine. Je t'ai appelé! T'étais où?!
- Au chiotte mec!
Je le regarde, stupéfait. Il me jauge, l'air inquisiteur. Je l'écarte de moi du bout des doigts et demande :
- Rassure moi tu t'es lavé les mains?
- ...
- ...
- ...
- Kami-sama...
Je me dirige vers ma salle de bain et m'y enferme, avec la bonne idée de me laver minutieusement le visage.
- Bonjour mère, je salue en m'asseyant à table.
- Bonjour Sasuke. Comment c'est passé ta nuit?
- ...
- Il à chuté madame, répond à ma place Suigetsu.
Elle se retourne de ses fourneaux pour me regarder avec inquiétude.
- Sa a été douloureux?
Je hausse les épaules, et verse du lait dans le bol blanc fasse à moi.
- Suigetsu était avec toi n'est ce pas?
- Oui mère. Toute la nuit. Il est juste partie au petit matin pour aller au toilette.
J'eus un sourire narquois alors que je secoue la boite de céréales... vide. Je fixe mon frère face à moi qui louche sur son bol remplis à rabord. Légèrement énervé je file mon petit récipient à mon ami qui le repousse, écoeuré.
- Bois le, j'ordonne. Je n'en veux pas.
- J'aime pas le lait, refuse t il, agitant une bouteille d'eau sous mon nez.
Je me mâchouille l'intérieur de la joue. Puis je zyeute la pièce et, ni vu ni connu, échange mon bol de lait avec celui plein de mon frère. Le plus comique, c'est qu'il ne remarque rien.
- Où est Kisame madame?, demande Suigetsu.
- Il cherche le taser d'Itachi.
- Que je viens de trouver.
Ce dernier entre dans la pièce. Kisame est apparenté à la famille Hozuki. Il est le partenaire de mon frère. Il est très grand, très carré au niveau des épaules, 100% muscles, et à une étrange peau bleuté. Il est habillé en costard cravate, tout en noir, et cache -je sais- dans les pans de sa veste plusieurs canifs plus aiguisés les uns que les autres. Il tient dans sa main le pistolet de mon aîné. D'un geste rapide il appuis sur la détente de façon à ce que les deux petits dards se plantent dans la nuque de celui ci. Il tressaute alors et fini par tousser.
- Je te remercie Kisame, déclare t il en dégageant son cou.
Il baille et s'étire sans aucune retenue.
- Bonjour mère, Suigetsu, petit frère.
Nous le saluons. Itachi prend la boite de cacao posé sur la table et met quelques cuillères dans son bol.
- Alors Sasuke. Ta bel et bien rechuté? Pourtant Suigetsu arrivait à te calmer quand je partais avec Kisame.
- J'ai pas envie d'en parler.
Il reporte son attention sur sa boisson qu'il remue.
- Vérifie au moins ton taux de testostérone et de cortisol, s'enquit mère. Et ta pensé à vérifié ta tension artérielle?
- Non j'ai oublié, je soupire.
- Tu serais allé au lycée sans savoir si tu étais en état d'être en contact avec des inconnus?!, scandale mon aîné.
- J'ai pas fais exprès, je me braque.
- Tu ne peux pas ne pas faire exprès! Vois ce qui c'est passé hier avec une seule personne!
- Sa arrive à tout le monde! Tu perds bien ton taser toi!
- Mais moi c'est Kisame qui s'en préoccupe! Si tu ne veux pas que Suigetsu se charge de ton évaluation fais en sorte d'y penser après chaque chute! Imagine toi si nous n'avions pas été là!
- Je viens de te dire que j'ai oublié!, je hurle en me levant de table.
- C'est pas mon problème!, me suit t il dans mon mouvement. Agis un peu en personne responsable! T'es pas un bébé!
- Les garçons..., tente notre mère.
- Sa mets sortis de la tête! L'erreur est humaine!
- Mais tu n'es pas humain!
Je hurle de rage et fracasse la table avec mon poing qui vole en éclat. Mère pousse un cris de peur et se fait immédiatement protéger par Suigetsu et Kisame. Je fais face à mon frère, qui ne prononce aucun mot. Il est rare que le voir s'énerver. Mais je sais qu'il n'est pas fâché contre moi. Il à peur pour moi. Malgré cela je me mets à renverser par terre tout ce qui se trouve sur la surface en bois, pris de tremblements.
- Tu as raison nii-san, je déclare d'une voix dure. Je ne suis pas humain.
Je recule de quelques pas et observe le visage horrifié de ma mère.
- Je suis un monstre.
Sur ce je sors de la pièce, et quitte précipitamment la villa.
Je descends de la voiture et observe l'entrée du lycée. Je fais signe au chauffeur qu'il peux partir tout en claquant la portière. Le véhicule détale à la seconde d'après. J'arrange discrètement mes cheveux et repositionne correctement ma besace bleue l long de mon flanc. Je me préoccupe ensuite de ma cravate rouge que je réajuste, et regarde les manches de ma veste noir. Puis deux mains m'agrippe l'avant bras.
- Sasuke-kun!
Je relève la tête pour regarder les deux perles émeraudes qui irradies littéralement de bonheur. Ses cheveux rose sont coupés court, et je remarque que, comme d'habitude, son noeud rouge s'accorde très bien à sa personne.
- Bonjour Sakura.
Je fais des moulinets avec mes épaules histoire d'être plus à l'aise. Je n'aurais peux être pas du partir de la maison tout compte fais.
- Tu te sens bien?, s'inquiète t elle. Tu à l'air... étrange.
- Non tout va bien.
Un bruit strident me massacre les tympans. Un bruit aigus et désagréable, et tout à coup j'entends le moindre battements d'aile d'oiseaux, la moindre parole de chaque élèves du lycée et le tambourinement assourdissant du coeur de ma meilleure amie. Je grimace et me bouche les oreilles avant de légèrement me pencher en avant.
- Non sa ne va pas!, me contredit la rose. Tu devrais peut être rentrer chez toi.
- Arrête. Je veux juste... juste...
- Bon tu sais quoi on va t'installer à la cafèt' et j'appellerais Suigetsu. Il est où d'ailleurs celui là?!
Elle me prend par les aisselles et me soulève avant de m'entraîner dans les couloirs du bahut. Sakura à beau paraître fragile et frêle, elle possède une force impressionnante. Tant psychique que physique. Elle m'en avait fais la démonstration à l'école élémentaire en portant Choji sans aucune difficulté... flippant d'ailleurs.
Je me reconnecte à la réalité lorsque je tombe lourdement sur une chaise. Sakura me retire mon sac de cours, le pose sur la table, desserre ma cravate de déboutonne le haut de ma chemise. Je la laisse faire, elle ne se serait jamais permise si nous n'étions pas si proche. Et puis se n'est pas le fait qu'elle me déshabille qui me gêneras en ayant à l'esprit le fait que nous ayons eu une relation plus ambiguë.
- Je vais le chercher. Toi tu ne bouge pas d'ici.
Elle commence à tourner les talons lorsque je la retiens en lui attrapant le poignet. Je lui demande de ne pas me laisser.
- Sasuke-kun...
- Si tu va chercher Suigetsu, il te reprochera de m'avoir laissé seul.
- Mais il n'y à que lui qui...
- Il nous trouvera.
- Sasuke-kun...
- Crois moi, je la coupe.
Elle réfléchit quelques secondes et s'assoie finalement à mes côtés. J'eus alors une bouffé de chaleur qui me fis sursauter, et j'essuie la sueur qui perle sur mon front. Ma tête me lance, et je pense somnoler car la voix de Suigetsu retentis quasiment de suite, sans que je me rende compte du temps qui c'est écoulé.
- Sasuke je t'ai cherché partout! Salut Sakura!
- Sasuke-kun ne va pas bien, l'informe t elle en se levant.
Il se rapproche de moi pour m'observer dans une position totalement inhabituelle -c'est à dire complètement avachis sur ma chaise-, l'air incrédule.
- Oui. J'ai cru voir.
- Te fous pas de moi.
Il soupire en s'agenouillant à mes côtés, et s'incline vers mon oreille tout en me prenant mon poignet.
- Kisame à du appeler ton père à son travail, chuchote Suigetsu. Heureusement ta mère est saine et sauve, mais ton frère à été blessé à l'avant bras.
La culpabilité arrive au grand galop lorsque je me redresse, mal à l'aise.
- Il va bien?
- Kisame l'a accompagné aux urgences.
- Merde.
Je fronce les sourcils et grogne, mécontent. Je vais me faire tuer au dîner. Je devrais invité quelqu'un, jamais mon père s'emporterait face à un invité. Mais je n'oserais jamais demander à Sakura. Plutôt affronter père que de me servir d'elle.
- Vous magouillez quoi vous deux?, se méfie cette dernière, suspicieuse.
- Rien. Itachi a... de la fièvre.
- De la fièvre?, répète t elle, dubitative.
Je hoche la tête. Je sais très bien qu'elle ne me crois pas, elle est la seule à qui je ne sais pas mentir. Mais elle préfère me croire et oublier se détail, en faisant part de ses inquiétudes à mon ami sur mon état de santé.
- Pas besoin de s'alarmer, la rassure t il. Je vais lui mettre son tensiomètre.
Il joigne ses paroles à ses gestes, et m'enroule autour du poignet gauche une sorte de montre noir, dont la base est carré, et où s'affiche un chiffre dans le petit cadran rectangulaire. Le bip est paisible, signe que mon coeur est à son rythme normal.
- On peut aller en cours je pense. Sakura vas y. Je l'accompagne.
- Ok. A tout à l'heure les garçons.
Je lui fais un signe rapide de la tête, trop occupé à me rhabiller. Malheureusement nous n'étions pas dans la même classe. Sakura est avec Hinata dans la 2-b, Suigetsu avec Shino et Kiba dans la 2-d, et moi dans la 2-a. Même si, par moment, il arrive que deux classes fasses sport ensemble alors je ne suis plus trop seul. Mais j'ai quand même Shikamaru avec moi, un très bon ami à moi.
Le chemin avec Suigetsu se fait en silence. Il tient fermement son sac, mais sa ne m'étonne pas. Je sais qu'il y cache quelques armes blanche, et je ne veux même pas savoir comment il fait pour pénétrer dans l'enceinte de l'établissement avec ça.
Après avoir frappé, je suis rentré dans ma salle de classe, en m'excusant avec Suigetsu. Bee-sensei m'accepte néanmoins, et je prends place au dernier rang, mitraillé par des regards amoureux de filles hystériques. Shikamaru dort déjà, complètement affalé sur sa table.
Peu enclin à écouter le cours en chanson, je préfère me plonger dans mes pensées, me rappeler comment je suis entré dans cette merde qui me pourri et me fais souffrir. Mes "chutes" comme ma famille aime si bien les appeler ne sont pas indolore. Bien au contraire. Après tout, n'est ce pas ma peau qui change, mes ongles qui s'étirent et mes dents qui s'allongent? N'est ce pas moi qui mue comme un serpent? ... comme lui... ce sale pédophile visqueux et répugnant? Cet homme qui a osé me toucher? Qui ma refilé ses gênes en me rendant par la même occasion impur?
J'ai du être promis dès ma naissance à la malchance, et elle à du me passer la bague au doigts avec force à mes 7 ans, avant de me la souder à l'annulaire à mes 12 ans. Et pour cadeau de mariage, elle m'offre tout frais payé une ardoise bien remplis et parfumé du déshonneur auquel je suis soumis, à assouvir une pulsation qui n'est pas la mienne. Une envie qui me ronge à chaque instant, qui me hurle de m'en prendre à Sakura, à Sai, à Shikamaru... Et ce matin même, j'ai été à deux doigts de céder à la tentation avec mon frère.
Mais j'ai fais juré il y à longtemps à Suigetsu que si je m'en prenais à qui que se soit qui m'est chère, qu'il en finisse. J'ai la conscience plus tranquille...
Le reste de la mâtinée passe plutôt vite, si l'on prend en considération que je l'ai passé dans mon monde. C'est la main de Shikamaru qui me sort de ma rêverie.
- Sasuke. Sa va?
Je regarde mon tensiomètre, et vois avec soulagement que je n'ai eu aucun débordement. Remettant correctement la manche de ma veste je lui réponds:
- Bien sûr.
Ma bouche est pâteuse et ma voix est enrouée. Je me relève de ma chaise et range mes affaires comme tout le monde. Mais une douleur aigu me prends le coccyx.
- Ouuuuh, je couine, portant une main à mes reins.
- Suigetsu n'y à pas été de main morte hein?, ricane la feignasse.
Je le fusille du regard. Beaucoup pense que lui et moi somme en couple. Alors que ça n'est pas vrai. Absolument pas d'ailleurs, et en passant : je ne suis pas gai! Et lui non plus!
- Tu sais très bien que l'on est pas ensemble, je me lasse d'insister.
- Dit celui qui se fais chouchouter par son "ami". Vous vous croyez discret mais je te promets que si l'idée de vous rouler une pelle dans la cours vous prend, personne ne sera surpris.
Peut être, mais je ne peux tout bonnement pas lui dire que s'il est affecté par mon bien être c'est simplement parce qu'il m'est dévoué. Et oui. Si j'ai envie de le l'embrasser il serait contraint de le faire.
- Sinon tu viens manger avec nous?
Il me pose cette question comme si c'est naturel. Il n'en est absolument pas le cas, et surtout pas venant de lui. Non pas que déjeuner avec Shikamaru serait désagréable certainement pas sa serait chouette mais j'ai déjà tenté l'expérience l'année dernière, et je préfère ne pas retenter le diable.
- Tu plaisante j'espère, je m'offusque en jetant un regard en biais à une certaine blonde. Ta pote Ino va m'empoisonner avec un de ses bentô fais maison.
Il glousse. Sans rire. J'ai eus des maux d'estomac tout l'après midi jusqu'aux soir. Ma mère avait même envisagée de m'envoyer à l'hôpital.
Sois cette fille est vraiment trop blonde pour faire correctement à manger, sois elle a essayée de m'empoisonner avec des plantes. Après tout ses parents sont fleuriste hein?! Elle s'y connait!
- Je préfère déjeuné avec Suigetsu. Et puis de toute façon c'est lui qui à mon déjeuné.
Il me regarde, l'air victorieux. Puis tout en s'éloignant avec ses deux fidèles amis, il me cri :
- Et continu de dire que vous n'êtes pas ensemble!
- Sa ne va pas Sasuke?
Mon ami me scrute, inquiet. Sakura s'arrête de manger, et me fixe. Bordel mais sa fait combien de fois que l'on me pose cette question aujourd'hui?!
- Le prochain qui me demande si je vais bien, je l'étrangle. C'est clair?
A mon ton irrité ils ne purent que hocher rapidement la tête. En les voyant se soucier de leurs nourritures, je soupire de soulagement. Mais les paroles de mon ami intellectuel me tourne en boucle, et m'empêche de penser librement.
- Suigetsu..., j'hésite.
- Oui?
- C'est assez gênant mais...
- ... ?
- Est ce que tu es gai?
Un silence de plomb s'installe soudain. Ma meilleure amie me regarde comme si un troisième oeil me pousse sur le front et Suigetsu est, d'apparence, stupéfait. Si mon nom de famille n'avait pas été celui que je porte actuellement, j'aurais rougis.
- C'est juste que... que les gens ont l'impression qu'on sort ensemble. Alors je voulais savoir si t'étais attiré par les hommes...
- ...
- Pour m'assurer qu'il n'y avait rien de...
- ...
- Enfin que sa n'est pas une autre signification pour toi!
Son visage se ferme et Sakura en lâche ces baguettes. Sur le moment je commence à regretter mes paroles. Shikamaru tout ça c'est de ta faute!
- Non, fini par dire l'interroger. Je ne suis pas gai. Et même si je l'étais, je ne serais jamais attiré par toi Sasuke.
Il termine sa phrase avec un sourire moqueur.
- Méfie toi que je ne t'oblige pas à me vouvoyer, Hozuki, je siffle, vexé.
Notre amie finit par rire et à se moquer gentiment de nous deux et sur notre "couple". La journée redeviens, au file des minutes, normale, comme d'habitude. La routine qui, pourtant si simple et banale, me fais jubiler intérieurement.
En cours d'histoire, je réponds à toutes les questions que me pose le professeur, ravi de le voir pris au dépourvu. Je ne manque pas non plus de répliques cinglantes face à Deidara-sensei, le professeur d'art plastique. Il ne me supporte pas. Apparemment mon frère non plus...
Mais alors que tout semble rentrer dans l'ordre, les choses se dégradent.
C'est la fin des cours, et Suigetsu ne fini que dans une heure. Une fois devant la voiture chargée de mon rapatriement, j'informe le chauffeur que je reste encore un peu dehors et que je rentrerais avec Suigetsu. Il accepte et s'en va. Je n'ai pas envie de rentrer à la maison, et de me retrouver face à nii-san et à mère. C'est lâche je sais, mais je ne peux pas le faire tout seul. J'ai besoin de Suigetsu.
Je vagabonde dans la ville qui fourmille. Chacun vaque à ses occupations, les restaurants sont déjà ouverts, de petites boutiques de vêtements commence à fermer, et la vie. La vie est là. Tout ces gens qui ne se soucient pas de moi, qui ignore qu'une chose est parmi eux, une chose qui à le culot de prendre forme humaine pour se fondre dans la masse. Je ferme les yeux et renifle, méprisant envers moi même.
Je ne me rends pas compte où mes pas me mènent, mais des bruits suspects m'interpelle. Je me laisse guider et me retrouve devant une petite ruelle malfamée. Je tripote ma besace, inspecte les alentours. Dans le fond, dans l'ombre, un groupe d'adultes ricane méchamment. Je m'avance silencieusement, et ils ne semblent pas m'avoir remarquer, ou être même disposer à le faire
Une fois assez près je réalise qu'il y a une personne à terre, roué de coup par ses assaillants -en l'occurrence les adultes- . Je les observent un par un, et les trouve un peu misérable : leurs vêtements sont crasseux, ils sont mal rasé, leurs peau brille signe qu'il doivent sué comme des boeuf et les énormes auréoles jaunâtre imprimé sous les bras de leurs vêtements démontrent que la lessive n'existe pas chez eux.
La victime ne fit aucun bruit lorsque l'un deux, au crâne rasé, lui met un coup de poing bien placé dans l'estomac. La peur qu'il sois mort naît dans mes entrailles. Mon esprit se divise alors en deux, une partie m'ordonnant de faire demi tour, et l'autre me suppliant presque d'aller aider le malheureux. Mais peux importe ma décision, elle ne sera pas sans conséquence. J'ai le choix entre culpabiliser jusqu'à la fin de ma vie, et risquer une chute sans savoir si le fait de l'avoir déclencher moi même sera suffisant à me faire garder la raison.
Mon stress monte en flèche en voyant un autre homme attraper se qui ressemble à un garçon par la gorge tout en le faisant s'étouffer à le suspendre dans le vide. Il se fait cracher dessus, et insulter. Mais je le vois néanmoins ouvrir un oeil bleue océan, le visage rouge à la limite du violet, ses mains s'accrochant désespérément à la poigne de fer de son malfaiteur. Un rayon de soleil vint éclairer la tignasse de l'homme, doré. Et je vois à travers le liquide écarlate, les trois griffures sur chaque joues. Griffure qui me font penser automatiquement au garçon d'hier soir, celui au cristal...
Mon tensiomètre s'affole, les bip trahissant ma présence. Tous se retournent vers moi.
Ma peau craque, mes dents démesurément longues égratignent ma lèvre inférieure, et je manque de déchirer mon pantalon avec mes griffes. Je sais juste que le blond à le temps de me voir changer avant de sombrer dans l'inconscience, épuisé du mauvais traitement qu'il dû subir.
Et un cruel sourire étirent mes lèvres...
Note de l'auteur :
Lycius: Sa y'est! Oh lala il est plus long que les autres j'ai l'impression!
Sasuke: Et meilleur.
Lycius: Je sais pas si je dois prendre ta remarque comme un compliment ou une moquerie alors je m'abstiendrais de te répondre.
Sasuke : ...
Naruto: Déjà que je suis une sorte de muet mais je suis en plus une pauvre victime?
Lycius: Est ce que tu sais pourquoi tu te fais frapper?
Naruto : Non...
Lycius: Hun!
