Après plus d'un mois sans poster, voici enfin le nouveau chapitre. Ce chapitre n'apporte rien en soi à l'histoire mais le voilà quand même. Je vous promet de ne pas vous faire attendre aussi longtemps pour le prochain chapitre.


Le soleil n'était pas encore levé lorsque Ron monta l'escalier menant à la porte de derrière la maison. Dehors, le ciel était d'un magnifique bleu grisâtre, celui qu'on ne peut apercevoir qu'au petit matin. Ron avait passé la nuit entière dehors ; marchant parfois, quelque fois assis. La journée était si peu avancée qu'il fut légèrement surpris lorsqu'il vit par la fenêtre de la porte de derrière sa mère assise à la table de la cuisine.

« Bonjour maman » dit-il en ouvrant la porte.

Mme Weasley leva les yeux vers lui, seulement à moitié étonnée de voir son fils.

« Bonjour chéri. Est-ce que tu as passé toute la nuit dehors ? » Voyant son visage perplexe, elle ajouta avant qu'il ne puisse répondre, « Je t'ai entendu sortir au milieu de la nuit. »

« Oh... Pourquoi es-tu debout si tôt ? » demanda-t-il en s'asseyant en face d'elle.

« Tu veux du café ? » demanda-t-elle en retour, se levant de sa chaise.

« Je veux bien. »

Elle plaça une tasse devant lui qui se remplit toute seule après avoir toucher la table.

« Harry vient aujourd'hui, » répondit-elle finalement en se rasseyant. « Nous aurons un dîner spécial ce soir et je voudrais cuisiner avant qu'il ne fasse trop chaud. Ils annoncent une belle journée ensoleillée pour aujourd'hui et je ne veux pas la gaspiller à cuisiner à l'intérieur. »

« Est-ce qu'il a envoyé Hedwige pour dire qu'il arrivait aujourd'hui ou bien tu l'as deviné ? »

« Il est allé au magasin de tes frères il y a deux jours et Fred me l'a dit quand il a transplané hier pour prendre quelque chose dans son ancienne chambre. » expliqua-t-elle avant de prendre une gorgée de son café.

« Quand est-ce qu'il sera là ? »

« Fred ne ma l'a pas dit, mes les jumeaux seront là ce soir. Maintenant, tu veux manger quelque chose avant que je ne commence ? »

« Je vais me débrouiller, merci. » dit Ron en se levant de sa chaise et regardant autour de lui. Il n'avait jamais vraiment cuisiné quelque chose au Terrier et ne savait donc pas oû se trouvait ce dont il avait besoin. Il trouva finalement la poêle qu'il cherchait sur un crochet au mur et la plaça avec un petit 'bang' sur le fourneau.

« Je vais faire cuire des oeufs. Tu en veux combien, m'man ? » demanda-t-il presque gaiement. La visite de Harry le rendait… euphorique.

« Et bien... » Elle le regarda incertaine. Son mari avait fait la cuisine plusieurs fois et Ginni faisait des cookies à l'occasion, mais Ron faisait des œufs… ?

« Bonjour tout le monde, » dit Mr Weasley.

« Bonjour, p'pa. Combien d'oeufs tu veux ? »

« Tu t'occupes du petit déjeuner, Ron ? » le questionna-t-il, en embrassant sa femme sur le joue.

« Ouais ! »

« Deux oeufs, alors. »

« D'accord, deux. M'man ? »

« Un seul suffira. »

« Et deux pour moi, » ajouta Ginny, en attachant son peignoir en bas des escaliers.

« Moi-même j'en prendrai trois alors j'ai besoin de huit oeufs frais. Je reviens dans une minute, » dit-il.

« Tu crois que c'est une bonne idée de le laisser faire le petit déjeuner, chérie ? » questionna Mr Weasley une fois la porte refermée sur Ron.

« Je ne suis pas sûre, » admit-elle.

« M'man, pourquoi ne restes-tu pas assise encore quelques minutes ? » suggéra Ron de l'entrée, en tenant ses œufs frais. « Ginny, et moi allons nous occupés de tout. »

« Ouais ! Je vais faire les toast, » ajouta Ginny, déjà occupée à mettre la table. Ses parents se regardèrent un moment et Mme Weasley prit finalement place à côté de son mari.

Bientôt, l'air fut rempli d'une délicieuse odeur d'oeuf et de toasts. A la surprise générale, le petit déjeuner était plutôt savoureux, mais dès que chacun eut avalé la dernière bouchée de nourriture présente dans son assiette, Mme Weasley mit tout le monde dehors.

« C'était délicieux, chéri, » dit-elle alors qu'elle poussait gentiment Ron vers la sortie, « mais jusqu'à ce que je vous dises le contraire, à partir de maintenant la cuisine est à moi. Ginny, ramasse les vêtements de tout le monde, je ferais la lessive plus tard. Ron, va ranger la chambre des jumeaux. C'est là que Harry dormira. Arthur ? »

« Je m'en vais, Molly ! Je ne veux pas être en retard au travail. »

Une fois en haut, Ron s'aperçut vite que la chambre des jumeaux était prête à recevoir un invité, donc il n'avait rien à faire jusqu'au déjeuner. Il se tenait debout à regarder le lit lorsqu'une idée germa lentement dans son cerveau, un sourire apparu sur son visage au même instant. 'Peut-être', pensa-t-il, pourrais-je ajouter quelques trucs spéciaux pour un invité spécial…'

Ron passa sa tête par la porte de la cuisine.

« Je vais au Chemin de Travers pour voir Fred et George une heure ou deux, M'man. »

« D'accord, chéri, » répondit Mme Weasley très occupée.


« Qu'est-ce que tu fais ? » demanda Ginny de l'entrée de la chambre des jumeaux quatre vingt dix minutes plus tard.

« J'aménage la chambre pour notre invité, » répondit son frère en fouillant dans le tiroir de la commode.

Ginny remarqua la présence de sacs en provenances du magasin des jumeaux au pied du lit. « Je vois que tu l'aménage d'une... heu, façon spéciale. »

Il sourit en se retournant vers elle.

« Est-ce que je peux t'aider ? »

Mme Weasley ne su plus quoi faire une fois que les plats du déjeuner furent lavés, elle n'avait rien d'autre à faire qu'attendre. Elle essaya de rester assise mais se retrouvait presque à chaque fois debout devant la fenêtre.

« Est-ce qu'il va venir par le Magico Bus ou bien la Poudre de Cheminette ? » demanda-t-elle à son fils et à sa fille, ses yeux allant de l'un à l'autre dans l'attente d'une réponse. Mais aucun des deux n'en avait.

Ginny était presque aussi nerveuse que sa mère, la seule différence était qu'elle était meilleure qu'elle pour le cacher aux autres. Même Ron n'était pas totalement serein. Il était lui-même nerveux à l'idée de revoir enfin son ami. Ils ne s'étaient même pas envoyés un seul hibou depuis qu'il était parti. En clair, Harry lui manquait.

Les minutes s'écoulèrent lentement. Ginny tournait distraitement les pages d'un magazine et Ron passait mentalement en revue toutes les surprises qui attendaient Harry dans sa chambre.

Environ vingt minutes plus tard, ils entendirent un faible coup à la porte puis quelqu'un frappant plus énergiquement quelques secondes plus tard.

« C'est moi, Harry ! Laissez moi entrer, vite ! »

Il n'eut pas besoin de le dire deux fois. Avant qu'il n'est pu finir sa phrase, Mme Weasley avait ouvert la porte et tendait les mains pour le serrer dans ses bras.

Il esquiva l'étreinte en disant, « Pas devant la fenêtre ! » et entra dans la maison.

Tous les Weasley étaient figés sur place, fixant le nouveau venu.

« Fermez la porte s'il vous plait, Mme Weasley, » murmura Harry en regardant par la fenêtre. « Je vous expliquerais tout. »

Elle fit ce qu'on lui disait, encore un peu choquée.

Une autre minute de silence passa, Harry regardait toujours à l'extérieur avant de s'exclamer, « C'est bon ! Faisons les choses bien. Bonjour tout le monde ! » dit-il avec un grand sourire.

Il se tourna vers Mme Weasley et marcha vers elle les bras ouvert. Cela prit un moment avant qu'elle ne réagisse et l'entraîne bientôt dans une étreinte maternelle.

« Merlin, qu'est-ce qui se passe ? » demanda Ron.

« Attends encore une seconde, Ron. » Il se tourna vers Ginny.

« Salut, Ginny, » dit-il en lui souriant.

« Salut Harry. Bienvenue à la maison. » Elle était mi-surprise, mi-suspicieuse.

« Maintenant, je vous explique. J'ai passé la nuit au Chaudron Baveur et j'avait prévu de venir ici juste après le petit déjeuner. Alors que je descendais avec mes valises, je me suis retrouvé nez à nez avec Rita Skeeter. Je l'avais évité pendant une semaine. Elle me traquait pour avoir une interview exclusive. Et, vous savez comment elle est, » ajouta-t-il en regardant son meilleur ami. « Elle n'abandonne pas. Je suis parti précipitamment et je n'ai même pas eu le temps de prendre ma malle. Un moment, j'ai cru qu'elle m'avait suivi. Excusez moi d'avoir été si bizarre. »

« Oh ! » s'exclama Mme Weasley. « Bon ! Bienvenue, Harry chéri ! » dit-elle alors qu'elle le prenait dans ses bras une fois encore. Elle le tenait à bout de bras, le regardant de bas en haut. Elle faisait simplement son inspection habituelle et sourit chaleureusement. Elle pensait que ça aurait pû être pire. Il avait l'air en bonne santé avec une bonne quantité d'énergie à dépenser.

« C'est bon de te revoir, mec » déclara Ron.

« Moi aussi je suis content, » répondit Harry en prenant son ami dans ses bras.

« As-tu pu manger quelque chose avant de voir Rita Skeeter ? » demanda Mme Weasley.

« Oui, ne vous inquiétez pas. »

« Pourquoi restons-nous tous debout comme des idiots ? Allons nous asseoir dans le jardin, » suggéra Ron.

« Mais je dois encore récupérer mes bagages, » fit remarquer Harry.

« J'irais avec toi au cas oû elle serait toujours là, » offrit Ron.

« Moi aussi, » ajouta Ginny.

« Très bien, mais vous feriez bien de revenir ici rapidement. Vous savez que nous avons un dîner de prévu et, Harry, je fait la lessive cette après-midi alors si tu as des vêtement à laver, apportes-les moi aussi vite que tu peux. »

« D'accord ! On ne sera pas long, » lui assura Harry.


« Enfin ! J'ai cru que tu n'allais jamais revenir ! » gloussa Rita Skitter.

Apparemment, elle l'avait attendu, assise sur sa malle. Elle décroisa ses jambes et se leva, vêtue une paire de chaussure à talons haut de couleur rose bonbon. Sa Plume à Papote était déjà prête, en équilibre sur une page de son calepin resté à côté d'elle oû elle était assise sur la malle.

Les trois amis restèrent debout devant elle, la regardant d'un air ennuyé. Ginny avait croisé ses bras sur sa poitrine dès qu'elle aperçut la journaliste. Le barman lança un regard d'excuse à Harry de derrière le comptoir, comme si il essayait de lui faire comprendre qu'il avait été incapable de se débarrasser d'elle. A ce moment, Rita sauta sur l'occasion et commença à lui poser des questions.

« Comment as-tu finalement vaincu Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom ? As-tu eu peur ? Ressens-tu un sentiment de liberté depuis que cette menace ne pèse plus sur toi ? As-tu… »

« Vous perdez votre temps, je ne répondrais à aucune questions, » dit Harry en l'interrompant.

« Oh, ne soit pas idiot, Harry ! » dit-elle en lui faisant un clin d'œil. « Je ne m'arrêterai que lorsque j'aurais cette interview. Le Gazette du Sorcier paiera beaucoup de Gallions pour ça. »

« Il a pourtant été clair. Laissez le tranquille, » dit Ron alors qu'il faisait un pas en avant.

« Et qui avons nous là ? » dit-elle en battant des mains alors qu'elle réalisait qui était avec Harry. « Comment le second du sauveur va-t-il ? Comment s'est-il senti après avoir eu la confiance de celui qui avait le destin du Monde Magique entre ses mains ? »

Les deux jeunes hommes se regardèrent et firent un mouvement ensemble pour prendre la malle et la cage d'Hedwige.

« Vous savez que vous ne pourrez pas m'éviter indéfiniment. Et maintenant, je sais oû vous trouver, » dit-il en souriant d'un air satisfait, un de ses longs ongles pointés vers les Weasley.

Harry était vraiment ennuyé. « Bien ! Vous avez dix minutes, commençons maintenant. »

Rita commença à le bombarder de questions à l'instant même oû il termina sa phrase. On aurait dit qu'elle ne voulait pas perdre une seconde, s'assurant que personne ne gaspille son précieux temps en silence. Elle couvrit presque chaque sujet auquel elle pourrait penser, allant de Voldemort à Dumbledore et les parents de Harry. Elle posa même une ou deux questions à Ron sur Harry et essaya de leur faire parler d'Hermione. Une dernière chose dont elle voulait discuter alors que son temps s'écoulait était le futur d'Harry.

« Et quels sont tes projets pour ton futur ? »

A ce moment, Harry jeta un rapide coup d'oeil vers Ginny, qui ne quittait pas des yeux Rita.

« Oh ! Oh! La jolie demoiselle ferait-elle partie de tes plans ? » Ginny tritura nerveusement ses mains sous le regard de Rita Skeeter fixé sur elle.

« Bien, le temps est écoulé ! » déclara Harry. « Et je vous suggère de rester dans les faits… nous avons toujours une carte dans notre manche, au cas oû vous l'auriez oublié. » Harry se référait evidemment au fait qu'elle était un animagus non déclaré.


Le repas du soir fut unanimement déclaré le meilleur dîner que chacun est jamais goûté. Le travail de Mme Weasley avait clairement payé : rire, remémoration de souvenirs et les récentes aventures d'Harry. Après le dessert, tout le monde se sentait un peu somnolent et les conversations étaient de plus en plus rares. Fred et George furent les premiers à quitter la fête pour rentrer dans leur appartement sur le Chemin de Traverse. Peu après, les autres montèrent les escaliers, prêt à passer une bonne nuit. Ron souriait alors qu'il laissait Harry devant la chambre des jumeaux. Il entra dans sa propre chambre et se coucha mais s'assura d'avoir laisser la porte ouverte.

Quelques étages plus bas, Harry ouvrait sa malle pour en sortir un bas de pyjama et un T-shirt. Plusieurs boites étaient empilées sur l'un des lits alors il en déduit que l'autre lui était destiné pour le temps qu'il resterait au Terrier.

Il changea de vêtements, ferma les rideaux et grimpa dans le lit. Le matelas était confortable et les oreillers duveteux. La maison entière était vraiment calme, des grincements se faisaient seulement entendre de temps en temps et ces sons le rassurèrent. Il s'endormit rapidement et plongea dans un sommeil paisible.

Le lendemain matin, au environ de huit heure, deux personnes étaient assises dans les escaliers, tenant une oreille à rallonge. On aurait dit qu'ils attendaient tous les deux quelque chose. L'un d'entre eux semblait plus somnolent qu'impatient ; il n'avait pas l'habitude d'être réveillé d'aussi bonne heure. L'autre, une fille, avait du le secouer pendant dix bonnes minutes avant d'arriver à le réveiller.

Quelques instants plus tard, ils entendirent un faible bruit. Les ficelles qu'ils tenaient atterrirent quelques marches plus bas, et disparurent sous la porte d'une chambre. A l'intérieur, un jeune homme s'étirait, toujours allongé dans le lit. Il bailla et tendit le bras pour se saisir de ses lunettes poser sur la table de chevet.

Dans un instant, il serait complètement réveillé. Sa main manqua les lunettes et au lieu de se diriger vers le sol, plongea dans le tiroir ouvert du haut de la table. La sensation qu'il ressentit était absolument répugnante ; un liquide froid avec la consistance de la mélasse entoura sa main. Il se tourna lentement sur le côté et mit ses lunettes avec sa main droite.

Il enleva sa main du mélange et l'examina. Il fit une grimace lorsqu'il se rendit compte que ce n'était pas seulement répugnant, ça en avait également l'odeur. Il décida de prendre sa baguette dans sa malle lorsqu'il remarqua que ses pieds étaient emprisonnés par les draps. Harry soupira ; il savait très bien qui était responsable de tout ça.

Il nettoya sa main, enleva les draps enroulés à ses pieds, et regarda autour de lui. Il était sûr qu'il y avait d'autres tours du même genre dans la chambre et décida d'aller prendre son petit déjeuner sans toucher à autre chose. Avant qu'il n'ait atteint la porte, cependant, il marcha vers la fenêtre pour ouvrir les rideaux. Il voulait ouvrit la fenêtre pour ce débarrasser de l'odeur désagréable. Il regarda les rideaux avec précaution avant de tenter de les ouvrir avec sa baguette. Rien ne se passa alors il les prit et les ouvrit rapidement et manuellement.

Au moment même oû ils furent entièrement ouverts, une fine poudre s'abattit sur lui. La plupart se repandit sur son visage et ses bras. A cet instant, sa peau commença à le démanger là oû la poudre l'avait touché. Les démangeaisons s'accentuaient de seconde en seconde et se gratter ne l'aidait en rien. Il se dirigea rapidement vers la porte et essaya de l'ouvrir. Elle était fermée.

« Ron, je vais te tuer ! Ouvre la porte ! » il le pressa alors que les démangeaisons devenaient insupportables.

Un morceau de parchemin glissa sous la porte, disant "Qui est le roi ?"

« Tu es le roi, Weasley ! »

"Qui a du charme, la beauté, l'intelligence ?"

« Toi ! Maintenant ouvre ! Ce n'est plus drôle maintenant ! »

La porte produit un petit 'clic' et s'ouvrit. Harry sorti et commença à grimper les escaliers, aspirant à une bonne douche. Alors qu'il passait essoufflé devant Ron et Ginny, il grogna « Tu vas payer pour ça, Ron ! »

« Ginny m'a un peu aidé, » hurla Ron juste après avoir entendu Harry claqué la porte de la salle de bain.

En haut, Harry sauta dans la douche entièrement habillé et alluma les robinets. Sas bras saignaient presque à cause des griffures et l'eau froide calma lentement sa peau. Après s'être entièrement mouillé, il commença à disposer son pyjama et son T-shirt humide en pensant que ces blagues faciles n'étaient pas du tout le genre de Ginny.

Un fois nu, il prit le savon et commença à se laver. Regardant sa poitrine, il vit un tatouage représentant un magnifique Magyar à pointes. 'Ca,' pensa-t-il, 'c'est le travail de Ginny.'