Je tiens à vous prévenir que nos méthodes ont quelque peut changé : c'est vampire qui écrira le reste de la série (à moins que ça change de nouveau… mais ont vous préviendra) et devil qui corrigera les chapitres et ajoutera son grain de sel :p Navré de cette attente, de ces changements, mais désormais les chapitres devraient être publié plus rapidement (je rappelle qu'étant en S devil n'a pas beaucoup de temps pour travailler… contrairement à moi qui suis en L p (arf, je suis sûr que ça me jouera des tours -.-'')) Merci pour vos commentaires ^^

pardonnez moi de cette longue absence( de 1 an mine de rien) mais j'avais totalement oublié de le corrigé et de le poster =w=" sortez pas les guns et lisez ce chapitre =3

Dans le chapitre précédant :

- MONSIEUR ! JE VOUS CONJURE DE NE PLUS TOUCHER À CET ELEVE! Je ferai part de vos faits à notre Prince et croyez moi que plus jamais…

Un éclair passa devant l'immense fenêtre de la pièce, illuminant les bureaux vides et les deux hommes, dans des positions que le portugais n'aurait alors pas imaginées.

- vous ne pourriez revenir dans cette école… Murmura t-il pour finir sa phrase, sous le choc.

Les deux étaient allonger l'un en dessous de l'autre, sur l'un des meubles où ils avaient renversé tout son contenu à terre. Leurs têtes étaient proche, trop proche, près à s'embrasser ou plutôt tout juste à la fin d'un baiser… Mais se qui le frappa le plus était que son jeune amour était quasiment nu comme au jour de sa naissance et que, pire encore, les mains baladeuses de son professeur d'anglais continuaient son chemin sur la peau frêle du jeune transféré.

Les deux étaient pétrifiés, et regardèrent l'intrus sans pouvoir dire un mot…

Chapitre 4 : L'infirmerie.

Tyki les observait sans un mot. Un long silence planait entre ses deux oreilles et ses yeux fixaient tours à tours les deux hommes. Il n'était pas certain de bien comprendre la situation. Il devait y avoir une erreur quelque part, ou peut être lui faisait-on une mauvaise surprise… Mais une chose sûr, le choc était tel qu'il n'avait eu aucune réaction fasse au corps dénudé de son nouvel amour, ni même de cet étrange bras noir, et n'avait même pas réussi a être horrifié par le corps de son professeur que même ses pires cauchemars ne lui montrait pas.

Pendant ce temps, alors que Tyki restait dans un état d'incompréhension, le cerveaux de Cross Marian bouillonnait. Il n'attendit pas une seconde après avoir compris que la situation où il se trouvait avait totalement perturbé l'élève, se dégagea du corps d' Allen –qui était rouge de honte et parti se cacher dès qu'il put -, ramassa une de ses chaussures et l'envoya à toute vitesse sur le jeune homme.

On put voir alors la chaussure percuter le crâne de Tyki avec un petit « Boum ! ». Une marque rouge se forma sur son front, et le jeune homme eu à peine le temps que de lever les yeux avant de rejoindre la bottine, à terre.

En entendant ce second « boum ! », Cross calma quelque peu la frustration provoqué par l'intrusion de l'élève. Il marcha vers lui, puis le tâtonna avec le pied pour s'assurer qu'il était véritablement évanouît.

- Et puis quoi encore… Grogna t-il à l'intention du portugais, avant de se retourner vers son amant. Habille-toi ! On finira plus tard. Il faut qu'on s'occupe de lui…

Lorsque Tyki ouvrit les yeux, il s'aperçut en premier qu'il n'était pas dans son lit –celui du pensionnat cela s'entend-. Un haut plafond blanc s'élevait au dessus de sa tête, de long murs blanc le soutenait et le reste de sa vus était bouché par de grand rideaux blanc. Cependant, comme aujourd'hui était un jour sans soleil et que la pièce était mal éclairé, Tyki voyait toute les nuances de blanc grisâtre.

Il sorti hors de son lit et observa l'infirmerie. Il avait l'habitude de s'y rendre pour terminer ses nuits, mais il n'avait pas le souvenir d'y être allé cette fois ci. Il fit quelques pas en plaquant ses cheveux vers l'arrière quand un éclaire de douleur lui scionna la tête.

- Mais qu'est ce que c'est que ça ? S'écria t –il.

Il se précipita vers le miroir et observa les pansements collés au milieu de son front. Et d'un seul regard il se souvenu de ce qu'il s'était passé. Mais il avait cette fois ci toutes ces capacités et un tourbillon se forma dans son sein. Il bouillonnait de rage, et il s'imaginait déjà donner une correction à ce professeur quand une voix résonna derrière lui.

- Ha ! Tu es enfin réveillé !

Tyki vit le reflet de l'infirmier. C'était un grand homme à la blouse blanche, béret blanc, pantalon blanc, chaussures blanches. Il y avait tout autour de lui une montagne de document empilé depuis le carrelage blanc. Il tenait entre ses mains une tasse à lapin coloré qu'il ne se séparait jamais.

- Viens donc t'asseoir que je t'examine…

Tyki se retourna vers lui et vit à ses cotées le proviseur, paré d'un grand chapeau blanc.

- Et bien, et bien… Je suis surpris que vous ne soyez pas plus surpris de me voir !

- … Pourquoi devrais-je être surpris mon cher prince ? Répondit Tyki après un court silence.

- Parce que je vous avais promis une heure de colle si vous étiez en retard !

- Mon prince ! S'exclama t –il. Je peux tout vous expliquez ! J'étais justement…

- Ne vous inquiétez pas mon petit ! Komui m'a déjà tout expliqué ! J'ai donc accepté que vous soyez excusé ! D'ailleurs, la lettre que je vous ai transmit dans la matinée a été récupéreé par Road. Vous la lui demanderez si vous tenez à la lire…

- Merci mon prince… Dit-il, calmé. Et en ce qui concerne Allen ?

- Allen Walker ? … Je ne l'ai malheureusement pas revu, il doit être en cours. J'imagine qu'il faudra gentiment le remercier de vous avoir retrouvé inconscient dans le couloir !

« Dans le couloir ? » Pensa Tyki. « Il doit y avoir une erreur ! »

- Je vais devoir retourner à mes occupations ! Au revoir monsieur Komui ! Rétablissez vous rapidement mon petit Tyki !

- Oui mon prince vénéré ! S'exclama le portugais.

- Au revoir monsieur le proviseur ! Dit tranquillement l'infirmier au béret entre deux gorgées.

L'homme en blanc se leva de sa chaise pour s'accroupir devant le portugais et commença à l'examiner. Il observa les yeux, lui fit tirer la langue et effectua toutes les autres interventions qui lui démontra qu'il avait devant lui un homme en parfaite santé.

- Et bien, je pense que vous devriez supporter les deux trois bleus que vous avez sur votre front pendant une semaine environs. Mais mise à part des blessures futiles, il n'y a rien d'inquiétant. Avait-il diagnostiqué en se relevant.

Komui poussa quelques classeurs sur son bureau en bazar en évitant la précieuse photo du professeur de musique, fit tomber à terre quelques feuilles, et s'assit dessus.

- Je dois vous dire que vous me semblez perturbé… Je vous connais depuis un petit moment déjà, et je ne vous trouve pas dans un état normal. Voulez vous me dire se qui se passe, avoir des conseils ou tout simplement me poser des questions ?

Tyki s'étonna de sa demande. Il réfléchit longuement. Devait-il lui dire de se qu'il se souvenait ? Mais il ne connaissait probablement pas cette version des faits, et probablement personne ne la prendrait au sérieux.

- Par hasard, seriez vous…

- Hein ?

- Oui, seriez-vous en proie regret pour la mort de votre professeur que vous avez commis dernièrement ? Ne me mentez pas, je peux distinguer tout les symptômes que vous êtes perturbé psychologiquement…

- Bien sûr que non. Répondit-il catégoriquement.

- Ha… Souffla l'infirmier, quelque peu déçu.

- Alors, voulez vous me parler ?

De nouveau, un court silence s'installa avant que Tyki réponde.

- Oui. J'aurais une question. Je ne me souviens de rien, que s'est-il passé ?

- De rien ? C'est étonnant… Mais ça vous reviendra probablement très vite, ne vous inquiété pas. Et bien, se qui vous est arrivé, c'est probablement que vous marchiez rapidement pour retourner en classe, mais ça m'étonnerai de votre part, le grondement d'un éclair vous à surpris et vous vous êtes cogné sur un mur, qui vous a assommé.

Tyki l'écoutais, totalement abasourdie. « Qui peut être assez bête pour croire ça ? Moi assommé par un mur ? » Grogna t-il intérieurement. « S'est tout simplement impossible ! Il se joue de moi ! » Sa peau virait au gris lorsque Komui continua son histoire.

- Peu de temps après, continua t-il, le nouvel élève vous a retrouvé. Comme il n'y avait personne d'autre dans les parages il vous à trainer jusqu'à l'infirmerie en vous faisant les deux bleus que vous voyez sur le côté de votre crâne !

Un long silence régnait dans la pièce, tandis que Tyki essayait de se calmer tant bien que mal.

- Ça vous revient ?

- Non…

- Attendez quelques heures alors… Autre chose ?

- Ça sera tout.

« Tout pour vous, pensa t-il. Car je devoir avoir une discussion avec Allen. Si c'est lui qui m'a amené ici, il doit connaître la vérité… »

- Très bien. Tu peux revenir en cours. Je t'ai préparé un billet, prend le. Sache que si l'envie de parler te prend, je suis toujours là, je ne suis pas ici pour juger mais apporter des conseils.

Tyki l'observa, quelque peu intriguer. Il observa le petit papier blanc qui indiqué qu'il était en début d'après midi, en cours d'histoire géographie. Il se leva, s'approcha de la porte quand il s'aperçu que l'infirmier était juste derrière son dos.

- Ha ! Cria t-il, surprit. Mais que faîtes vous ?

- Et bien, comme toi. Je retourne en cours.

- Comment ça, en cours ?

- La classe scientifique m'a actuellement emprunté komu'lin II. Je viens donc surveiller qu'ils ne lui font pas de misère… Hahaha.

L'infirmier lui frappa légèrement son dos, puis ils se quittèrent sans un mot. Tyki s'empressa de rejoindre sa classe, en essayant dans le peu de temps qu'il possédait, d'élaborer un plan. Mais, plus que tout, il devait se préparer psychologiquement à ne pas hurler en revoyant le jeune homme au cheveux blanc, de garder son calme et enfermer sa jalousie au fond de soi.