PETIT ANGE
Partie I
Protégé dans l'ombre
A votre intention : ceci est AU, autrement dit un univers alternatif. L'histoire se passe en 1989 et les persos de la fic Harry Potter et les descendants d'Avalon seront présents.
Disclaimer : alors, les persos ne sont pas a moi, je ne touche aucunement de l'argent sur ce que j'écris donc, m'attaquez pas !
Chapitre 3
Celui qui découvre tout…
-Vacances de Noël, au 2 Privet Drive-
Alors que dans toutes les maisons du quartier, les décorations étaient de sortie, chez les Snape, seul le sapin était arrivé. Alors que les enfants –terme relatif à cette famille- décorait le dit sapin, le patriarche lisait un magasine sur les potions. Bizarre, vous avez dit bizarre ? Alors que la paix régnait dans cette pièce, une sonnerie retentie dans toute la maison. 'Bordel No' Li', ce n'est pas drôle ! Cria Severus.
-Bah et si on est en bas et qu'on n'entend pas la sonnette ? Répondit la fille.
-Les enfants ne sont pas sensé répondre à leur parents ! Récria Severus.
-Ah bon ? Réponse unanime des enfants.''
Severus se leva et alla ouvrir la porte. Là, quelle ne fut pas sa surprise de trouver ses voisins sur le palier. Enfin, Pétunia (un frisson d'horreur lui traversa l'échine) et Harry. Ce fut l'adulte qui parla la première ''Bonjour Severus, j'espère ne pas vous déranger.
-Oh, pas du tout, à vrai dire, nous décorons la maison. Mais entrez, je vous pris, dit poliment Severus.
-Non, ce sera bon. Je passai juste pour vous demandez un service. Voyez-vous, Marge, c'est ma belle-sœur, nous a invité pour passer Noël en famille. Seulement, elle n'aime pas vraiment Harry. Pouvez-vous le garder, durant quelques jours ?
-Un de plus ou un de moins, je ne verrai pas la différence. Il n'y a aucun problème, répondit le patriarche Snape.
-Bien, je vous le déposerai le 24 au matin. D'ici là, portez vous bien ! Au revoir, salua Pétunia.
-Au revoir''
La porte se ferma et claqua. Juste après, l'homme entendit un 'Tu vois, c'est bizarre !' de la part de son a-do-ra-ble filleul. Bon, d'accord, c'était un peu bizarre et alors ?
.
-Le 24 Décembre 1989, au matin (vers les 8 heures du matin)-
Pétunia arriva avec un Harry portant un sac à dos. Elle plaqua son plus beau sourire sur son visage et sonna. Elle entendit un gros boucan et plusieurs cris. Peu de temps après, la jeune Snape ouvrit la porte, les yeux fermés, les cheveux en batailles et encore en pyjama. Ce fut d'ailleurs elle qui parla la première ''C'est déjà le matin ? Bordel… désolée. –elle ouvrit les yeux- Bonjour. Comment allez-vous ?
-Bonjour Lisah. Comme convenue, je suis venue déposer mon neveu. Je ne voudrais pas presser qui que se soit mais nous sommes quelque peu en retard. Joyeux Noël, nous revenons dans 4 jours.
-Ok, Joyeux Noël. Aller viens, Harry, je vais te faire visiter en commençant pas la chambre ''
Harry suivit la petite fille à l'étage ou tout était encore plongé dans le noir. Il y avait cinq chambres, dont une était ouverte. Il y avait un grand lit de disposer au milieu de la pièce ; deux têtes dépassaient des couvertures, une blonde, l'autre brune. Lisah se retourna vers le petit garçon, lui enleva son sac et son manteau –taille XXL pour lui- et lui dit que s'il voulait encore dormir, il pouvait venir dans ce lit –il était assez grand- ou bien aller dans une autre chambre, ou aller voir la télé, ou lire un livre… en bref il pouvait faire ce qu'il voulait.
Harry ne voulait pas décevoir qui que ce soit, sinon il savait ce qui l'attendait. L'homme en noir était effrayant –sauf quand il était avec ses enfants-. Alors Harry décida de la suivre ; il enleva ses chaussures et monta dans le lit –immense par rapport à son placard- et se cala dans un coin alors que Lisah alla dans les bras de son frère. Finalement, le sommeil les faucha tous.
Ce fut ainsi que Severus découvrit ses enfants, et Draco et le petit Potter. Tous dans le même lit en train de dormir profondément. Et même de ronfler. Est-ce un bleu sur le cou du petit voisin ? Non, tu rêves Severus. Il était gâté et choyé. Les jumeaux avaient vraiment trop de contrôle sur toi.
Un peu plus tard, Draco se réveilla, avec ses cheveux soyeux partant dans tous les sens ; il observa le lit et trouva trois têtes de cheveux noirs au lieu de deux. Harry était arrivé. Et il se débattait férocement dans son sommeil. Il était le seul réveillé –une fusillade ne pourrait pas réveillés les deux crapules-. En fait, c'était effrayant, le jeune Harry se débattait contre un agresseur, mais il ne hurlait pas. Draco prit l'initiative de prendre le petit brun dans ses bras et de le calmer. Ce qui se produisit au bout de 10 minutes. Une fois Harry calmé, le jeune Malfoy se leva, et descendit à l'étage d'en dessous.
Il y avait vraiment quelque chose qui clochait. Foi de Malfoy-Black !
Harry se réveilla quelques heures plus tard. Les jumeaux dormaient encore blottis l'un contre l'autre. Ils semblaient si en paix qu'Harry en éprouva de la jalousie : lui n'avait rien, eux avaient tout. Mais il se ravisa en voyant combien sa vie avait changé depuis qu'ils étaient arrivés. Il décida de se lever et de rejoindre Draco : il remit ses chaussures et se demandant ou le petit garçon blond pouvait bien être.
Il descendit les escaliers doucement et suivit les voix qui le conduisit au salon ou Draco et Severus parlait avec animation. Le brun racontait sûrement une histoire au blond qui riait. Le petit bout de chou se sentit de trop. Mais il entendit deux voix en haut et deux en bas : impossible d'y échapper. Ce fut Noah qui le trouva en premier. Le petit Snape prit la main d'Harry et le mena au salon. Lisah les suivirent, tentant de se réveiller sans succès. Severus sourit à l'arrivée de ses enfants et un éclair passa dans ses yeux quand ils rencontrèrent les yeux d'Harry. Si semblable à ceux de sa belle Lily. Encore aveuglé par le ressentiment envers Potter senior, il ne voyait que les ressemblances père et fils.
Le petit déjeuner se fit dans le salon, sur une table basse. Draco parlait avec animation avec Lisah et Noah surveillait Harry pour voir ce qu'il mangeait. Severus, lui, continua à raconter à son filleul des histoires sur sa mère. Mais Harry ne se sentit pas à sa place. Et son dos lui faisait un mal de chien, et il avait envie de vomir mais il ne voulait pas attirer l'attention sur lui. Mais il adorait cette famille. Ils étaient si gentils, et le petit brun voyait bien qu'il n'y avait que de la gentillesse dans leurs yeux. Ils n'étaient pas dégoûtés par lui. Il avait mal et il avait envie de pleurer.
Ce fut Noah qui s'en aperçu le premier. Harry, le petit garçon introverti qui ne parlait pas et qui ne montrait que peu de sentiment pleurait. Pas se sanglots, pas de cris, juste des larmes. Il y avait vraiment quelque chose qui clochait. Alors il prit l'initiative de le rassurer, de le prendre dans ses bras et d'improvisé. Erreur. Harry le repoussa et la le patriarche Snape vit.
Il vit les bleus.
Il vit les stries rouges
Et il vit les yeux émeraude si semblables à sa vieille amie emplis de douleur et d'excuse.
Il comprit. Et il était en colère. Contre les Dursley, contre Albus et surtout contre lui-même.
Le fils de la belle Lily, la gentille, la douce, la splendide Lily, était battu.
Bordel, ça c'est anormal. Et injuste.
Bordel.
Severus Snape aurait préféré mourir plutôt que de voir ses yeux émeraude souffrir.
Et il préfèrerait mourir plutôt que d'admettre qu'il avait tord.
Bordel. La vie était merdique.
Harry commençait à hyper-ventilé et à paniqué. Un monstre ne devait pas avoir de compassion et de câlins.
Du côté des jumeaux, Noah s'évertuait à calmer Harry et Lisah essayait de se calmer. Et à refouler de mauvais souvenir.
Harry était dans les bras de Noah et pleurait vraiment. Avec les sanglots, les cris comme si il criait enfin sa souffrance. Draco lui caressait la tête et inspirait et expirait tranquillement pour calmer le petit Potter. Severus était parti dans la salle de bain chercher de quoi soigné le petit.
En cette veille de Noël, le 2 Privet Drive était en colère. Et ils étaient du genre à se venger.
Et le pire restait à venir puisque à 15h de l'après midi, quelqu'un vint sonner à la porte. Lorsque Severus Snape ouvrit la porte il ne s'attendit pas à LE voir. ''No' Li' venez voir s'il vous plait, cria Severus.
-Papa ne dit jamais 's'il vous plait', répliqua Lisah
-C'est sûrement parce que… débuta son frère mais ils s'arrêtèrent lorsqu'il le virent.''
Leur frère. Elijah Estel Snape Jones Morgan. Catalogué comme psychopathe. Avec raison. Mais ce n'était pas ce qui arrêta les petits monstres. Ils se jetèrent sur le petit brun (portrait craché de Li') qui sourit, et encore plus lorsque le père de cette marmaille les pris tous dans un câlin familial. Après cinq minutes d'étouffement réciproque, tous se séparèrent et retournèrent au salon ou Draco serrait un Harry endormi et recouvert de bandages.
Tout compte fait, ce Noël n'était pas si pourri.
-Le 25 Décembre 1989, à 9h du matin-
C'était Noël, la fête préférée des enfants. Enfin, les vrais enfants insouciants et rêveurs. Mais même ceux du 2 Privet Drive rêvaient. Et étaient debout AVANT onze heures de matin. Un miracle. Tous se retrouvèrent près du sapin ou tous pleins de cadeaux étaient étalés. Avec six tas. Donc un pour Harry qui dormait encore. Ce fut Lisah qui alla le chercher. Le réveillant doucement pour ne pas le brusquer. Et Lisah sentit la fibre fraternelle s'allumer lorsque le jeune Potter se réveilla, murmurant que le rat est méchant et qu'il veut Padfoot. Et il se frotta ses yeux pleins de sommeil. A-do-ra-ble. Le petit brun fut plus que surpris d'apprendre qu'il avait des cadeaux.
Harry descendit les escaliers tout doucement. Il trouva la petite famille autour du sapin et un inconnu. Lisah s'avança, pris la main d'Harry et le mena vers le sapin en face de son tas de cadeaux. ''Et je te présente notre grand frère, Elijah, dit Lisah. Il est très gentil tu verras. Un peu fou mais bon, qui ne l'est pas dans la famille. Eli', voici Harry, notre petit voisin.''
Elijah était semblable à Lisah : petit malgré ses 12 ans, des yeux bleus et rouge sang, des cheveux longs et noir corbeau, il avait la beauté caractéristique de la famille. Ses yeux semblaient menaçants mais Harry se sentit à l'aise avec lui. Comme avec tous les autres membres de la famille. Et il avait des cadeaux ! Alors il dit le premier mot depuis un bout de temps, un 'Merci' soufflé du bout des lèvres mais là.
Tout le monde voyait qu'Harry était fatigué aussi ce fut lui qui ouvrit ses paquets en premier : des vêtements, des livres pour enfants principalement. Quand ce fut fait, c'était Severus qui le monta dans ses bras et le mis au lit.
Puis, ça avait dégénéré. Lisah, la plus colérique se lâcha. Elle alla directement à la cheminée, pris de poudre verte et cria 'Bureau de Albus Dumbledore, Hogwart'. Albus Dumbledore apparut peu de temps après, tout joyeux qu'il était. Mais en voyant l'humeur de la jeune Snape, il prit un visage déconfit. 'Je vois que tout ne se passe pas bien. Qu'il y a-t-il ?
-Oh rien, juste le héros du monde sorcier qui est en morceau.
-Je vois. Avez-vous des preuves comme quoi il est battu par sa famille ?
-Par son cousin en tout cas. C'est sur. Ses gardiens sont étranges. Quand on lui a offert un livre, il était si heureux. On continue l'enquête, mais sachez que je l'aime beaucoup et que si j'ai la preuve flagrante d'abus quelconque, je pourrai devenir agressive.
-Je le sais bien, Lisah. Comment allez vous sinon ?
-Merci pour Eli. Ca a fait du bien pour tout le monde. Et Draco est adorable. Et je viens juste de me rendre compte à quel point Papa m'a manqué.
-C'est bien. Fudge n'était pas heureux de cette décision.
-Ouai, j'imagine bien, dit Lisah. J'ai un service à vous demandez.
-Vas-y. Je te dois bien ça.
-Pourrais-je avoir un entretient avec Sirius Black ?
-Et pourquoi ?
-J'ai un pressentiment. J'irai en tant qu'elfe, pas de souci de ce côté mais c'est quelque chose que je dois vérifier. Si Harry est battu par sa famille, ça va se savoir. Et bon nombre de familles sorcières vont vouloir se l'approprié. Avant de rechercher une solution, j'aimerai être sure de la culpabilité de Sirius Black.''
Albus Dumbledore enleva ses lunettes et regarda tristement la fille Snape.
''Tu as grandi beaucoup trop vite, Elena. Je verrai ce que je pourrai faire.
-Bien. Merci. Et ne vous inquiétez donc pas. J'ai aimez vivre cette expérience. Et j'ai rencontré Elyon. Si vous voulez faire des excuses à quelqu'un, faites les donc à Elijah. C'est celui qui a le plus souffert. Appelez moi quand vous aurez le rendez vous.
-Bien entendu. A plus tard alors, et Joyeux Noël.''
Lisah se retourna et croisa le regard de son jumeau. Avec un regard, ils se comprirent. Elle se retourna de nouveau vers la cheminer et cria 'Remus Lupin'.
Un peu plus tard, Severus Snape eu la mauvaise surprise de voir débarquer une personne qu'il détestait, le parrain de ses enfants, Remus J. Lupin. Par Merlin, Morgane et Maximilien ensemble, était-il maudit ou quoi ? ''Mais pourquoi es-tu ici, loup ? Hurla Snape père.
-Lisah m'a appelé. Comment vas-tu ? Demanda le loup garou.
-C'est vraiment pas le moment pour débarquer !
-Oncle Mus ! Cria une voix avant de voir apparaître Noah.
-Hey, t'as fait vite ! Salut ! Dit Lisah tout sourire.
-Salut vous deux… comme vous avez grandi ! Et comme vous êtes mignons !
-On sait, dirent-ils en même temps.
-Bon qu'est ce que tu fiches ici ? Demanda le père.
-Je devais lui demander quelque chose. A toi aussi d'ailleurs. Juste une idée qui m'ait passé par-dessus la tête, dit la fille.
-Au fait, parrain, il y a quelqu'un ici qui… commença le plus jeune des jumeaux.
-Harry Potter est ici. Et blessé, trancha Severus.
-Joyeux Noël ! Dit Remus ironiquement.
-Il est sauf, mais il est très introverti. Et il recherche l'affection. Et surtout, il rêve de savoir qui sont ses parents. Alors pourquoi ne pas tout lui dire et… commença Noah.
-Non, il n'est pas stable pour l'instant. Il faut juste combler sa curiosité du moment, c'est plus préférable, mon cœur.
-Lui, il a le droit à mon cœur ! S'écria Lisah.
-Lui, il n'est pas fou, répondit leur père.
-Ah, ça m'avait manqué ! Lança Remus. Vous avez le sens de la répartie maintenant.
-Oh, ça, ils s'en servent ! Dit Severus.
-Allons parler à Harry, proposa Noah.
-Oui, allons y, j'ai hâte de voir ça ! Dit sarcastiquement Severus.''
Le 25 Décembre 1989, Harry Potter appris que ses parents étaient des gens bien, qui l'aimait. Et qu'il n'était pas un monstre.
Yoru : Bien le bonjour a tous (ou bonsoir). Il est tard mais j'ai fini ce chapitre. Il est très important car tout ce met en marche. Donc j'espère qu'il vous aura plu. Donc, un fois encore, désolée du retard. Je remercie Dgreyman et Lolie pour leurs petits mots.
Bisous à tous. Et merci pour vos encouragements.
