miaw bonjour bonjour mes chers petits koneko!

comme vous pouvez le constater je tien mes délais!

bon je sais un chapitre par moi est peut-être un peu...long ^^ mais le problème est que je n'écris que par période (surtout qu'en ce moment j'ai des contrôles qui m'attendent...)

donc je finis souvent un peu en avance, mais cela me permet de faire des petites vérif et garder quelques lignes pour le mois prochain donc...ce délai m'est nécessaire je m'excuse donc :) mais je vous garantis bien tous les 14 (avec une surprise pour le deuxième mois de l'année)

bon! encore merci à ceux m'ayant laissé des review je suis sincèrement heureuse de voir que mon histoire plait :)

et sur ces bonnes paroles, je vous laisse votre chapitre

bonne lecture!


CHAPITRE 4: quotidien agité

Le lendemain matin, le brun se réveilla difficilement, un mal de tête lui vrillant le crâne. La tête blottie contre son oreiller, il se demandait si tout ce dont il se souvenait n'était qu'un rêve, ou qu'une personne s'était introduit dans sa chambre pendant la nuit. Il soupira face à sa propre bêtise. Qui viendrait en pleine nuit me chanter la sérénade ?

Kanda se leva lentement, une main pressé contre son crâne pour diminuer sa migraine. Peut-être devrait-il écouter les conseils de l'infirmière et prendre une journée de repos. Selon elle, son malaise serait causé par une profonde fatigue, le seul remède étant une journée de calme. Il soupira. A quoi bon ? S'il prenait la peine de sécher les cours (justifié par Satan), il recevrait la visite du rouquin, comme à chaque fois qu'il manquait une leçon.

Son mal de tête refluant peu à peu, le brun récupéra sa serviette et son nécessaire de toilette. Il se dirigea vers la salle de bain commune d'un pas discret, faiblement éclairé par les premiers rayons de soleils. A sa grande surprise, une des douches était occupé, le bruit de l'eau ricochant bruyamment sur le carrelage remplaçant le silence habituel. Il resta quelques instants sur place, avant de se diriger vers l'un des lavabos. Il s'observa dans le miroir, notant les cernes violacées qui soulignaient son regard onyx, avant d'ouvrir le robinet, glissant ses doigts sous le torrent d'eau glacée pour ensuite humidifier son visage.

L'eau de la douche se tarit, le silence s'imposa de nouveau dans la salle d'eau. Le visage plongé dans le tissu spongieux de sa serviette, Kanda entendit la porte de la douche s'ouvrir, un pas délicat foulant le sol dans un bruit humide. Il se tourna, découvrant non sans surprise, le nouvel élève. Ce dernier, qui ne semblait pas l'avoir remarqué, marchait vers la serviette qu'il avait déposée sur l'un des lavabos, les gouttes d'eaux caressant sa peau pour rejoindre le sol.

Yuu ne pouvait le nier, Allen possédait un corps magnifique. Une peau d'albâtre, lisse de toute trace, un visage aussi délicat que celui d'une femme, encadré par une fine chevelure couleur coton, le jeune homme avait de quoi faire tourner les têtes. Même Kanda, qui se refusait aux plaisirs de l'amour, se sentait attiré par la beauté androgyne de l'albinos, qu'il ne connaissait pourtant que depuis 24 heures.

Néanmoins, sa ressemblance avec le cauchemar de son enfance ne cessait de le tourmenter. Il secoua légèrement la tête, tant l'absurdité de ses pensées le rendait fou. Leur seul point commun n'était que leur étrange chevelure sans couleur, autant dire un détail insignifiant.

L'albinos récupéra sa serviette, la passant négligemment le long de son corps en poussant un soupir d'aise. Ses pommettes se colorèrent de rouge quand il remarqua la présence du brun, ses mains dissimulant instantanément son corps par pudeur.

· Tu…Es ici depuis longtemps ?

Kanda plissa le regard.

· Pff… Pucelle.

· Quoi… ?

Un silence gênant s'imposa, alors que le brun terminait sa toilette, ignorant le regard intrigué du nouvel élève. Lorsqu'il passa près de lui pour rejoindre la porte, sa peau effleura la sienne, lui arrachant un frisson.

· Si tu es incapable de rester à poil devant un autre mec, c'est que tu es une pucelle.

Il prit la porte, retournant directement dans sa chambre.

Quelques heures plus tard, comme à son habitude, Lavi fit irruption dans la chambre du brun, accompagné cette fois-ci de l'albinos.

· Allez Yuu ! C'est l'heure du petit déjeuner.

Le susnommé haussa un sourcil, son regard posé sur le blandin.

· Qu'est-ce qu'il fabrique ici, celui-là ?

· C'est notre nouveau protégé enfin !

Le brun grogna.

· Génial, deux boulets pour le prix de zéro…

· On ne t'oblige pas à rester avec nous.

Il haussa un sourcil, surprit par la réparti de l'albinos, ce dernier l'observant avec agacement.

· C'est qu'elle est dotée de parole la crevette.

Le blandin tiqua.

· Crevette ?!

· Tu vois une autre demi-portion quelque part, pousse de soja ?

Le rouquin intervint, passant un bras autour des épaules d'Allen.

· Yuu t'a adopté ! Félicitation !

Ignorant les regards meurtriers que s'envoyaient les deux jeunes hommes, Lavi les traina jusqu'à la cafétéria, où Jerry les accueillit avec son éternel air enjoué. Le cuistot se prit immédiatement d'affection pour le nouvel arrivant, puis prépara les petits déjeuners avant de leur souhaiter une bonne journée.

La journée fut calme, ainsi que le reste de la semaine, jusqu'à la semaine suivante, à l'heure du diner. Sans que l'on ne puisse l'expliquer, une bagarre éclata en plein milieu de la cafétéria. Quand Howard Link, le délégué général, débarqua suite aux suppliques de certains élèves, il surprit Allen et Kanda, leurs corps entremêlés roulant sur le sol dans un bruit de vaisselle brisé, l'un cherchant à dominer l'autre dans une lutte bruyante et brouillon. Leurs vêtements étaient déchirés par endroits, recouvert de nourriture, leurs mains s'agrippaient à tous ce qu'ils pouvaient, qu'il s'agisse de cheveux, de peau. Plus loin, le rouquin était assis sur le côté, sonné.

Furieux, Link s'avança vers les deux vandales, agrippant durement l'albinos par la chemise avant de le tirer vers lui, puis hurla à s'en casser les cordes vocales.

· Vous allez arrêter oui ?!

Sans ménagement, il releva Kanda, le tenant de telle sorte qu'il ne puisse s'attaquer de nouveau à l'albinos, avant de les trainer hors de la cafétéria, en direction du bureau du principal.

La porte de la chambre claqua sèchement contre le mur, alors que Kanda s'affalait dans son lit, irrité. J'ignore lequel de vous deux a commencé, mais je ne tolérerai pas un tel comportement au sein de mon établissement ! Monsieur Kanda, vous êtes parmi nous depuis longtemps, quant à vous monsieur Walker, vous venez tout juste de nous rejoindre ! Je ne comprends pas les raisons de cette violence et je ne souhaite pas les connaître. Je laisse passer pour cette fois avec deux heures de retenus pour chacun d'entre vous, mais la prochaine fois, vous serez tous les deux exclus de ce lycée pour au moins deux semaines ! Deux heures de colles, deux putains d'heures de colle à cause de sale petit con albinos. Sans se lever de son lit, il se tortilla légèrement, laissant son uniforme rejoindre le sol. Au diable la douche, il la prendrait le lendemain matin. Il ferma les yeux, tenta de trouver le sommeil, en vain. Contrarié, il rouvrit les yeux, fixant d'un regard morne le plafond de sa chambre, la lumière du jour quittant peu à peu cette dernière, n'y laissant que l'obscurité de la nuit.

La porte de sa chambre s'ouvrit doucement, un rayon de lune illuminant brièvement l'obscurité de la pièce avant de disparaître. Hagard, le brun se redressa, scruta la pénombre en quête d'un mouvement, d'une présence inconnue. Le même chant entêtant résonna doucement, sombre triste, sublime. Un corps se colla au sien, une main se posa sur son torse, là où des bleus commençaient à marquer la peau claire de Kanda. Lentement, comme s'ils craignaient de le briser comme une chose fragile, les doigts caressèrent la peau blessée, effleurant ses hanches, son nombril, la ligne fine de ses muscles, tandis que sa voix continuait sa sérénade. Comme si le moindre geste pouvait briser ce moment, Yuu se rallongea avec précaution, le corps lové contre le sien suivit son mouvement. Les caresses migrèrent jusqu'à son visage, les doigts s'enroulèrent dans les mèches ébènes, alors qu'une respiration chaude et régulière venait s'engouffrer dans son cou. Kanda se sentait bien, ses mains passèrent autour de la taille de l'inconnu, serrant ce corps chaud contre le sien.


et voilà c'est tout pour l'instant!

oui je sais il ne se passe pas grand chose...mais c'est le calme avant la tempête mes chers enfants, il faut bien poser les bases! Q.Q

sur ce je vous laisse, n'hésitez pas à me laisser un commentaire ou un MP (si vous avez des question des théories [z'adore les théories] ou une plainte quelconque x3)

à pluche les koneko!

Ah! aussi avant d'oublier (je suis tête en l'air xD) avec une très bonne amie, ma moka chérie, nous nous sommes lancés dans un recueil de fictions black butler via un compte commun. je vous invite à y faire un tour (et voir si vous arrivez à différencier mon style de celui de moka-chou) le nom de la fic est "il était une fois, une seule et unique fois", rating...je ne sais plus, mais il s'agit d'un mélange horreur comique à ne pas prendre au sérieux ^^

allez a pluche pluche!

Neko-chan