Chapitre 4
Enfin vendredi! La semain c'est a peu près passé comme lundi, sauf que j'ai demandé à Naos qu'il disparaisse lorsqu'il y a d'autre humain, car je n'ai pas envie de compter d'histoire. Surtout que je risque de modifier certaine chose involontairement. J'ai réussi à avoir la permission pour aller dormir chez "une amie". Alors, j'ai mis ce que j'avais besoin pour la fin de semaine dans la valise de "ma" voiture...
Encore la gang de taré qui me parle... Puis, Naos est en retard qu'est-ce qu'il fait?
J'entend enfin un moteur de voiture qui rugit et des roues sur le gravier, de la chaussée, qui décélérent. Naos arrive finalement, ne semblant pas être de bonne humeur. «Qu'est-ce qu'il te dise encore? J'espère rien de mal, car...» commence-y-il pour se faire couper la parole par la tête du groupe: «Sinon quoi?» Moi, j'interviens entre les deux en disant: «sSnon rien, car on s'enva. N'est-ce pas?» Sur la dernière partie de ma phrase je regardais Naos droit dans les yeux. Il ravale sa salive... s'il en a.
Je grimpe à bord et nous partons. Naos fait crisser ses pneus et leur laissant de la fumée noir qui les fait tousser.
«Tu étais obligé d'être agressif?» demandais-je. Il me rétorque que s'il n'intervenait pas qu'il continuerait, car ils sont des mâles en manque. Je ris. «Tu crois que je ne l'avais pas remarqué? Presque tous les jeunes de mon âge, ou plus ou moins, sont comme ça!» lâchais-je.
«Soit moins agressif, s'il te plait», lui dis-je. Il réplique qu'il va essayer.
Le temps passe, ça fait un moment que nous ne parlons plus de tout et de rien. On est de bons amis! Lorsqu'on parle, c'est comme de vrai copains qui se connaissent depuis des années. Je fini par déposer ma tête sur le rebord de la fenêtre regardant le paysage défiler. Le trajet est LONG! Je suis épuisée en plus!
J'ai es yeux qui ferment seules. «Tu peux aller t'allonger sur la banquette arrière, tu y seras plus confortable» me dit Naos. Je ne me le fais pas dire deux fois que je suis déjà à l'arrière. Je baisse un banc pour fouiller dans la valise de la voiture et déniche une veste que je me servirai comme oreiller. Je referme le tout et m'allonge sur le siège. Demain, nous seront arrivé au NEST. Je relève un peu la tête et demande :«Pourquoi allons-nous à la base?» Il me répond qu'il à envie de voir les bots avec qui il s'entend bien. Je redépose ma tête sur la boule de tissus.
J'ouvre mes yeux et je n'entend aucun son de moteur. Je suis toujours à l'intérieur de Naos. Je regarde par les vitres... On est arrivé au NEST. «Pourquoi tu ne m'as pas réveiller?» demandais-je. Sa réponse est simple: «Il était tôt lorsqu'on est arrivé et tu avais l'air de très bien dormir. Ah! Et, les soldats ont apporté tes choses dans une chambre. Puis, ils ont dit que pour une fille, tu n'apporte pas grand chose.»
Je souris, car les soldats qui ont dit ça on raison. Je n'ai qu'apporté que quelques vêtement de rechange et du savon si j'ai le temps et possibilité de le faire. Je met les pieds dehors de la voiture en métirant. Je me retourne au même moment où que Naos fini de se transformer et qu'il commence lui aussi à s'étirer.
-Pas de lavage pour toi aujourd'hui? questionnais-je.
-Pense pas... À moins que tu en ai envie, dit-il en grimaçant.
-J'ai compris.
Naos me dit où est ma chambre et je m'y dirige pour prendre deux, trois trucs. Je reviens vers la grande salle où que j'étais plus tôt avec Naos... qui n'est plus là. Bon, pas grave. Je vais vers l'extérieur et m'assois près de l'entré adossé au bâtiment. Je sors se que j'ai été me prendre: feuille de papier et crayon... J'ai envie de dessiner un peu.
Je suis très concentré, lorsque j'entend quelqu'un nommer mon nom. Je sursaute en levant la tête. «Zoé, tu me prend comme modèle?» lâche Naos en prenant une postion étrange. Une posture d'un maniquin, mais caricaturé pour la cause. Ce qui me fait bien rire. Il me demand innocemment, avec un sourire espiègle, ce qui me fait tant rigoler. Entre deux souffles je parviens à le traité d'imbécile.
Lorsque je commence à reprendre mon calme, il s'approche de moi et se penche en observant mon dessin que j'avais entamé avant son arrivé. Je lève les yeux vers son visage pour tenter de dinstingue rien une émotion quelconque. Finalement, il dit que c'est très jolie et assez réaliste. «Merci», dis-je en changeant de page pour une feuille toute blanche. «Tu ne le fini pas?» questionne-t-il. «Pas envie pour le moment», repondais-je.
Lorsqu'un soldat viens me chercher et me dit que c'est l'heure du dîner, je regarde ma montre et voit que la journée est beaucoup plus avancé de ce que je pensais. Je laisse Naos pour aller me revitailler.
Pendant que nous dînions, un des soldats m'a dit qu'ils laveront certains Autobots cet après-midi et que si j'ai envie de les aider que je serai la bienvenue. «Vous les lavez au combien de temps?» demandais-je. L'homme me répond qu'ils font cela à chaque samedi, mais que c'est seulement les plus sales et ceux que ça fait deux weekend qui n'ont pas été laver.
J'ai fini de manger, tout comme d'autre, c'est à ce moment que d'autre et moi allons à "l'assaut" du nettoyage des véhicules.
Je prend une éponge en la trempant dans l'eau et par la suite me dirige vers Optimus qui est le plus proche. Des soldats m'accompagnent, puisque la quantité à lavé est assez grande, afin qu'on aille plus vite.
J'aime bien la vie de la base jusqu'à maintenant! J'aime bien prendre soin des Autobots! C'est amusant...
Étonnamment, le métal de ces robots est chaud. Ça me fait drôle. Mais, c'est logique après tout, puisqu'ils ont des circuits en fonction constante. Puis, si on compare à appareil électronique ou un moteur d'automobile, les deux, lorsqu'ils sont en marchent, produisent de la chaleur.
Optimus me sort de mes pensés: «Petite, tu as de la visite.» Je me retourne. Comment ça de la visite? Puis, je vois Naos qui arrive sous sa mutation. «Aie, Zoé! C'est mon tour!» déclare-t-il. Je trempe à nouveau mon éponge avant de courir vers lui et de commencer à le laver. Je commence par la portière. Lorsque Croshair l'interpelle: «Yo, Naos! Depuis quand aimes-tu les lavage?» Mon gardien fair gronder son moteur. Moi, je lui demande de se calmer et de ne pas se préoccuper de l'autre. «Comment ça, l'autre?» se fâche le robot vert. Je soupire sans me soucier de lui, comme ce que j'ai appris à faire avec les taré de ce genre. Il continue à parler et à rigoler, mais je ne l'écoute plus. Naos fait rugir son moteur pire que jamais. Il va lui sauter dessus...
Je pète donc les plombs en lançant l'éponge sur le par brise de mon ami: «Naos, arrête ça!» et en me tournant vers Croshair: «T'as pas fini? T'as pas autre chose à faire? Fout lui donc la paix, il t'a rien fait!» Il a l'air surpris que je lui parle sur ce ton. «L'humaine va mordre, attention!» déconne-t-il. Naos recommence à faire rouler son moteur de rage. Je cri à l'Autobots le plus près qui est Prime: «Optimus! Vient... Y'en a deux qui vont s'entretuer!» Je n'ai pas fini cette phrase que tout les humains s'éloignaient du chef et que ce dernier se transformait. Il s'approche de nous. «Croshair, Naos! Calmez-vous à la fin!» commence Prime. Je dis à Optimus que c'est Croshair qui est venu narguer Naos juste par ce que je le l'avais. Il ordonne donc au bot vert d'aller plus loin. «Petite, tu as bien réagis. Et toi Naos, essaie de ne pas lui montrer que ce qu'il dit t'affecte», explique le leader. Mon gardien lui rétorque que Croshair le nargue sur le fait qu'il voulait que je le lave et qu'il me narguait aussi. «Peut importe... Je n'ai pas envie de gerer des histoires de gamins. Alors, agit plus sagement que Croshairs», conclu-t-il en reprenant sa forme de semi-remorque pour terminer le grand nettoyage.
-Il ne comprend pas... rouspète Naos.
-Laisse tomber! Puis, qu'à-dit Croshair par rapport à moi qui t'a t'en frustré? demandais-je.
-T'as pas entendu? s'étonne mon gardien.
-Non, j'écoutais plus...
-Comment as-tu fait? m'interroge mon ami géant.
J'hausse les épaules et ouvre une nouvelle conversation: «À part de vous laver, y' a-t-il autre chose que les soldats font que je pourrais aussi faire? Parce que il n'y a pas que ça à faire...» Il ne me répond pas tout de suite, semblant réfléchir. «Bah, euh! J'sais pas trop... Parfois on donne des astuces aux soldats pour les aider à tuer les Decpticons. Les soldats parlent souvent avec nous... Ils nous supervisent, parfois, lors de viré acin d'être sur qu'on ne foute pas le bordel. Au fond, on s'amuse plus de ce que les humains peuvent faire pour nous. C'est plutôt Ratchet qui fait les réparations et tout. Et pourquoi cette question?» Je répond que j'avais envie de faire autre chose avec les Autobots que de les nettoyer, voulant en apprendre davantage sur eux. Naos me répond qu'il comprend. Je recommence à frotter sa carrosserie. Plusieurs endroit où je passe l'éponge, il se met à trembler. Sa carrosserie est plus chaude que d'habitude. Je ne sais pas si des robots peuvent chopper des rhumes ou grippes, mais si c'est le cas, Naos doit en avoir attrapé un vilain, puisqu'il grelotte et à sa température augmenté.
Ma réflexion est coupée par mon téléphone qui se met à sonner. Je répond en faisant la salutation habituelle. De l'autre bout du fil c'est ma mère et elle me parle paniqué: «Zoé... Tu sais, les robots de tes films? Ils existent! Ne rentre pas à la maison... Il y a les "saleticon"...»
Je répète : «Decepticons?» Elle reprend en répétant : «Oui, oui... Ne rentre pas.. Ils veulent te trouver et je ne sais pas pourqu'...»
-Maman? criais-je au téléphone paniqué.
-Que se passe-t-il Zoé? s'inquiète Naos.
-Les Decepticons seraient chez moi... Puis, la ligne à coupé sèchement... Il faut prévenir Optmius, s'il te plaît!
-Oui, oui, t'inquiète on y va tout de suite, dit-il en se transformant en bipède.
Il avance d'un pas rapide vers l'intérieur de la base. Je dois le suivre en courant pour pouvoir garder une petite distance. Lorsque Optimus est dans notre champ de vision, mon gardien l'interpelle et commence aussitôt à expliquer ce qui se passe chez moi. Le chef Autobots me regarde. Moi, j'ai les larmes aux yeux. Ma famille est en dangé!
«Hound, Bumblebee, Sidewipe et Dino, on se transforme et en route!» déclare Optimus sans prévenir. Les cinq véhicules passent à côté de moi, en vitesse, faisant ainsi voler mes cheveux dans mon visage. Le leader semble transmettre par signal, aux soldats, les motifs de son départ. Je n'en suis pas sûre, puisqu'il s'éloigne rapidement.
Je dis à Naos qu'il faut les suivre. Il me rétorque qu'on ne peut pas, qu'il n'a pas été m'obilisé. «Mais c'est ma famille, là-bas!» déclarais-je, laissant mes larmes couler. «Je ne peux pas... En plus, ça te mettrais en danger» lâche l'Autobots blanc et bleu, me regardant avec un air désolé. «C'est pas juste!» déclarais-je en me dirigeant dans ma chambre assigné.
Je pleure, d'inquiétude pour ma famille, sans arrêt sans voir le temps qui passe. J'entends cogner à ma porte. Je renifle, cesse mes larmes et m'exclame: «Quoi?» La voix étouffé, d'un homme, de l'autre côté, demande s'elle peut entré. «Ouais, ouais... Qu'est-ce qui y'a de si important?» demandais-je sans conviction.
«Ça va?» me questionne l'homme. Je tourne ma tête et voit l'horloforme de Naos. «Tu peux pas me laisser tranquille, toi?» interrogeais-je en m'assoyant. «Aie... Du calme! Qu'est-ce qui te prend? Ce n'est pas de ma faute si je dois respecter les ordres et que je ne veux pas mettre ta vie en danger...» commence-t-il en refermant la porte et reprend : «Je voulais juste savoir si ça allait bien.» J'enchaîne immédiatement et agressivement: «Tu crois que quelqu'un peu aller bien quand sa famille est en danger à cause de vous autres, les Cybertronniens? Tu... Tu pense que je devrais faire comme si de rien n'étais? Enfin de compte, je ne veux rien savoir des transformers, ça apporte que les ennuies!» Je commence à sangloter. Lui, il ne bouge pas, ne sachant sans doute pas quoi dire. Il déplace une main derrière sa tête en la grattant. Sûrement mal à l'aise ou cherchant quelque chose à ajouter. «Je... Je suis desolé», dit-il navré et complète :«Si tu as envie de parler ou quoique ce soit d'autre, tu sais où me trouver.»
Il me tourne le dos, la tête basse. Moi, je me laisse tomber, allongé, dans mon lit. Regardant le plafond, je repense à ce que je viens de dire et sur le ton que j'ai lâché tout ça. J'ai vraiment été chiante et méchante. Ce n'est pas de sa faute précisément... c'est seulement à cause de ces Decepticons de merde et qu'ils ont découvert où que j'habitais.
J'espère que les Autobots arriveront à temps!
Les minutes passent et je décide finalement de me lever. Je vais aller m'excuser au près de Naos. Je défile dans le couloir et atteind le hall où les Autobots se garent, ou qu'ils ont entraînement et autres. C'est à ce moment que je remarque qu'il fait déjà noir.
Je cherche mon ami-robot du regard et le vois enfin, il me fait dos et regarde Ratchet pianoter sur un clavier cybertronnien. J'avance jusqu'à ses pied et me colle contre sa jambe en un câlin. Ça me fait penser à lorsque j'étais jeune et que j'entourais un grand arbre dans mes bras... sauf qu'en ce moment ça à une texture différente et que ça peut bouger. J'ai vraiment besoin d'un câlin en se moment... C'est rare que j'en ai besoin...
«Tu as décidé de sortir?» dit-il. Je lève la tête et le vois me faisant un doux sourire. Je dis que je suis désolée d'avoir agit de la sorte. Il me dit rien. Ça ne semble pas lui avoir trop dérangé. Il a dû comprendre que j'étais dans tout mes états. Naos est vraiment sympa.
Il s'accroupie et dépose délicatement une main sur moi. «Je vais me transformer pour utiliser mon holoforme», me dit-il pour que je m'éloigne. «Tu peux rester en robot géant» lâchais-je. «Si tu le souhaite!», déclare-t-il.
Il tourne alors sa main comme s'il voulait prendre de l'eau dans un ruisseau et il me dit: «Grimpe!» Ce que je fais aussitôt en m'y assoyant. Il se relève et se dirige à l'extérieur. Puis, une fois qu'on y est, il s'assoit au sol les genoux plier. Il dépose ses bras sur ses genoux, tout en gardant, la main où que je suis, bien droite. Moi, je m'accroche à l'un de ses doigts. Lorsqu'il semble bien positionner, je m'avance sur son bras les bras en équilibre, comme les funambules. Une fois que j'ai atteind la moitier de son avant bras, je m'assieds à mon tour. Je voulais me rapprocher. «Tu crois que les autres Autobots vont arriver à temps pour sauvé ma famille?» questionnais-je. Il me répond :«Je ne veux pas te mentir, alors... Je n'en ai aucune idée, mais je le souhaite.
Je baisse mes yeux vers le sol en soupirant. Pour me changer les idées, j'interroge Naos: «Aie... Au fait, qu'est-ce qui est vrai ou faux dans les films transformers?» Il m'explique:«Je vais te dire globalement... c'est pas le vrai Samuel Witwitki dans les films, car le véritable n'ai pas bon acteur. Sam n'a pas eu de copine, pour vrai, avant 2010. Le père de Sam n'a pas mis un sous sur Bumblebee au moment de l'achat. Arcee, Élita-one et Chromia étais là en 2008... Au fond à la première mort de Megatron. Ensuite, Optimus est réellement mort et revenus à la vie grâce à Sam et la matrice et il a vaincu Fallen avec l'aide des pièces de Jetfire. Fallen à vraiment voulu avoir votre Soleil. Mais il y a d'autre méthode que de détruire les Étoiles pour créer de l'energeon. Pour le "3ème films", les Decepticons n'ont pas été vraiment tous anéantis. Sentinel était effectivement un traîtres et à été tuer par Prime, tout comme Megatron. Et le dernier volet, Lockdown a bel et bien fait son apparition et foutu la merde. La semence avait été donné à des humains en échange de leur aide à retrouver Optimus. Et, Megatron alias Galvatron a bien été créer, mais pas par les humains, mais par Shockwave qui n'a pas été tué. Puis, oui, les humains ont tenté de nous exterminer. Ah, et les Dinobots existent réellement.»
Après ce "petit" éclaircissements, je le questionne sur le fait du si Optimus a trouvé ses créateurs, comme dans le 4ème films, et trouvé un lieux sur pour la semence et demande lui quant-est-ce qu'il est arrivé. «Optimus n'est jamais partie en fait, les humains ont laissé croire ça dans le film et pour la semence aucune idée de ce qu'il en a fait. Moi, je suis arrivé dernièrement», me reépond-il à nouveau. Je souris et le remerci d'avoir pris le temps d'expliquer. «Si c'est juste ça qui te fait plaisir, tant mieux et de rien!» déclare-t-il.
Nous restons là, à ne rien dire, jusqu'à ce que j'entende des moteurs. Je cherche d'où que les sont proviennent lorsque je vois des lumières de véhicules. Je réussis à distingué les cinq Autobots partie plus tôt.
