Base : Bleach

Genre : OS romance…

Pairing : Byakuya/Renji

Raiting : par anticipation, pas tout public

Disclaimer : naaaooonnn !! ils sont pas (pleure) mais alors pas du tout (snirfle) pas du tout à nous (ooouuuiiinnn) mais à Tite Kubo et lui seul (va mettre fin à ses jours).

NA : énorme excuse et encore plus énormes remerciements pour tous ceux qui nous l'ont signalé : effectivement, Ukitake est bel et bien capitaine de la treizième division et non de la douzième, comme écrit avant correction. Merci à Ernia et Akesta. Nous avons rectifié l'erreur. (Voilà ce qui se passe quand on finit des chapitres après trois heures du maint, rien de bon n'arrive après trois heures du matin ^^).

SEPT JOURS POUR GUERIR

Quatrième jour


Renji avait mit un temps fou à s'endormir. Lui qui, habituellement, n'était pas, mais alors pas du tout du genre « moi, mes angoisses existentielles, ma vie qui m'empêche de pioncer en paix » se trouvait bien embêté d'avoir mis presque deux heures avant de fermer l'œil. Peut-être avait-il eu trop d'émotions fortes ce jour-là. D'abord les deux compères qui venaient lui extorquer la vérité à grand coup de... rien du tout, en fait, ils ne l'avaient même pas menacé ni frappé, bizarre, ça. Ensuite, Rukia, et là, le problème demeurait entier : à moins de pouvoir contacter Ichigo dans les vingt-quatre heures qui venaient, il était condamné à lui échapper pour le restant de ses jours. Et pour couronner le tout, le capitaine qui débarquait à l'improviste. Bon, d'accord, il l'avait attendu pendant deux jours, c'était normal qu'il débarque. Sauf qu'il venait avec plein de trucs bizarres : pas d'engueulade, pas d'explication, pas de châtiments corporels (et là, le grand blessé fit un effort méritoire pour se concentrer uniquement sur la définition littérale de l'expression) mais quelques dossiers, quelques parties de go, quelques effleurements (là, il abandonna tout effort de concentration, « effleurements » c'est trop tordu pour être innocent) et pour finir, un arrêt plus que suspect sur la passerelle qui surplombait sa chambre. Oui, même quand on est con comme une chaise, on arrive tout de même à repérer le reiatsu de son capitaine s'il est à moins de cent mètres.

Définitivement bizarre. Assez pour lui pourrir la moitié de sa déjà courte nuit. Il fut réveillé aux alentours de midi par son estomac qui se rebellait contre l'hibernation forcée en état de détresse alimentaire avancée.

La première chose qu'il vit à son réveil, c'était le ciel bleu. Ce qui le mit de bonne humeur. La seconde chose qu'il vit fut la silhouette immobile de son capitaine qui l'observait du haut de la même passerelle que la veille. Ce qui eu le don d'assombrir considérablement son humeur. Trois secondes de totale immobilité d'un côté comme de l'autre les assura mutuellement que, non, il n'y avait pas de catastrophe prévue pour ce jour là.

Bon, c'est bizarre, songea Renji, mais l'un dans l'autre, c'est pas moins normal que... que de frissonner à l'évocation de certains effleurements... heu, mauvais exemple.

En désespoir de cause, il abandonna toute tentative d'y comprendre le début du commencement de quoique ce soit, et se contenta de s'abîmer à son tour dans la contemplation distante de son capitaine.

Il gratifia son supérieur d'un léger hochement de tête, dont l'heureux destinataire n'aurait su dire s'il était respectueux ou désinvolte, signe que, oui, il l'avait bien vu, non, il n'allait pas lui péter un vent, et oui, il était très content de le voir alors maintenant il pouvait aller voir ailleurs si le ciel était aussi bleu et arrêter de le faire flipper par sa seule présence.


Un léger hochement de tête mutuel salua leur rencontre visuelle et Kuchiki passa tout le reste de son trajet vers la capitainerie d'Ukitake dans un état de perplexité rarement atteint lors de sa longue existence. Bien entendu, il n'en laissa rien paraître (lui, une expression, une émotions ! La bonne blague). Il faisait parfois des choses bizarres, incompréhensibles pour le commun des mortels et des shinigamis aussi mais c'était parce qu'il fonctionnait sur un système de valeur bien particulier, inaccessible à la mentalité faible et inconstante du vulgus pecus. Moui... il était conscient de son rang et de ses responsabilités, de son devoir etc. Mais la dernière bizarrerie en date n'avait qu'une vague et lointaine relation avec sa qualité de noble, chef de famille, capitaine de division et tout ça. Non, en réalité, il n'avait aucune raison valable et rationnelle pour venir contempler en douce son vice-capitaine dans sa chambre d'hôpital. S'il voulait le voir, il n'avait qu'à aller le voir, et s'il devait se rendre à la capitainerie de la treizième division, il y avait plusieurs chemins beaucoup plus directs que la passerelle avec vue sur Renji. Donc il avait fait un détour inutile et injustifiable pour le seul plaisir de voir Renji seul dans sa chambre, sans être vu, même si, sur ce point là, c'était râpé.

Une petite minute... il avait pensé « plaisir » Le plaisir de voir Renji. Non, il devait avoir confondu avec un autre mot, il devait y avoir un mot qui sonnait un peu pareil et il avait stupidement confondu les deux. Bon, excuse... moins que valable. Il se faisait vieux, ou il devait manquer de pratique. C'est vrai que, habituellement, il ne prenait pas la peine de trouver une excuse pour chacun de ses actes ; la plupart du temps, ses intentions étaient bien suffisamment nobles pour le dispenser des prétextes mesquins. Par exemple, lorsque Renji prétendait se rendre à une « réunion » des vice-capitaines à la capitainerie de la dixième division, il pouvait être sûr qu'il s'agissait plus ou moins d'une beuverie dans les règles de l'art. Pour sa part, Byakuya Kuchiki ne recourrait pas à de tels procédés, surtout pour couvrir une beuverie, vu qu'il n'avait jamais prit part à une réunion de ce genre. Bon, pour être franc, il n'avait aucun besoin de se trouver des excuses, vu qu'il ne faisait jamais rien de répréhensible. Et en plus ses motifs étaient tellement nobles que personne (ou presque) ne cherchait à les mettre en question.

Bon mais alors, pourquoi avait-il prit du plaisir à observer son vice-capitaine en train de dormir ? Il s'interrogea très sérieusement quelques minutes sur d'éventuelles tendances voyeuristes sous-jacentes avant de rejeter toutes ces hypothèses en bloc.

Il allait se passer les nerfs sur un malade, son ancien professeur, un homme au dessus de tout soupçon qui avait fourni à son subordonné le moyen de lui échapper quelques heures durant. Autant garder ses forces pour ça.

L'accueil qui lui fut réservé à la treizième division fut pour le moins déstabilisant.


Kiyone avait proprement l'air prête à le mordre. Kuchiki mesura ses chances d'échapper à la rage, le tétanos, l'infection, les microbes, et toutes les horreurs qui pouvaient lui arriver en cas de morsure intempestive, dont la moindre n'était pas de devoir abandonner sa division aux mains de son vice-capitaine pour cause de blessure grave.

- Le capitaine Ukitake est-il mieux aujourd'hui ? Demanda-t-il toujours, au hasard, des fois qu'il ait lui aussi droit à son quart-d'heure de chance insolente.

- Je suis navrée, capitaine Kuchiki, fit la jeune femme sans avoir l'air d'en penser un seul mot.

Raté.

- Ma sœur est-elle ici ? Tenta-t-il.

Il guetta l'expression torturée qui témoignait d'un combat intérieur intense chez l'officier. Kuchiki pouvait parfaitement savoir que Rukia était à sa capitainerie (comme si elle était du genre à traîner dans les bars à cette heure de la journée) mais il se pouvait aussi qu'il essaye de faire pression sur sa sœur pour voir le capitaine.

Resté de marbre sous l'œil suspicieux de Kiyone, Byakuya commençait à se dire qu'il ferait tout aussi bien d'aller jouer au go avec son vice-capitaine quand elle finit par hocher la tête.

- Je vais chercher Rukia, finit-elle par lâcher.

Patiemment, il attendit qu'on veuille bien lui permettre de voir sa sœur, remarquant au passage la relative absurdité de l'énoncé. Bientôt, il faudrait demander un permis de visite !

- Nii-sama.

- Ha, Rukia. Il se retint juste à temps d'ajouter « pas trop tôt » mais bon, on a une réputation d'impassibilité à tenir, voyez-vous. J'ai à te parler.

Il jeta un regard polaire à l'officier qui ne les lâchait pas des yeux. J'ai le droit de parler à ma sœur sans chaperon ? Ben apparemment, non. Il faudrait qu'il en parle à Ukitake, songea-t-il avant de se rappeler que, justement, il avait un peu de mal à le voir,ces temps-ci.

Ils marchèrent ensembles deux ou trois minutes de concert dans un silence de mort, qui fit frissonner Rukia et laissa son frère de marbre (à quoi vous vous attendiez aussi ?). D'un côté, le jeune femme se demandait anxieusement ce que lui voulait son frère pour la faire convoquer ainsi pendant ses heures de travail et, dans sa petite tête se bousculaient les hypothèses les plus terrifiantes, dans lesquelles elle finissait toujours par se rendre coupable d'une boulette ou d'une autre. Alors qu'elle passait en revue tous les crimes de lèse-Kuchiki qu'elle connaissait (et je vous pries de croire que le catalogue est gratiné), son frère retournait dans sa propre tête les mille et une manières de tirer les vers du nez à quelqu'un sans le brutaliser (puisqu'il s'agit de Rukia).

Finalement, il prit le parti le plus simple : la laisser commencer. Ce qui est plus ou moins inévitable, car seul Byakuya Kuchiki survit plus de dix minutes au silence plus lourd qu'une baleine à bosse et plus glacial que la banquise.

- Vous vouliez me parler ?

- En effet. Comment se porte le capitaine Ukitake ?

- Hé bien, pour ce que j'en sais... il se repose. Pourquoi cela ?

- Simple vérification, fit Kuchiki, ravalant au mieux sa déception, à savoir que sa petite sœur portait apparemment une plus grande fidélité envers son capitaine qu'envers son propre frère. Pas qu'il en soit spécialement étonné, juste un peu jaloux. Hein ? Lui, jaloux, nan, il se reprit mentalement pour la deuxième fois de la journée. Nan, pas jaloux, juste un peu étonné du manque d'obéissance de la jeune femme envers sa famille d'adoption.

Ça commençait à bien faire,

Refusant de céder à la juste colère de l'homme que tout le monde fait tourner en bourrique, Byakuya Kuchiki se drapa fièrement dans toute la dignité dont il était capable (beaucoup, quoi) avant de signifier le fond de sa pensée à sa sœurette unique et préférée.

- Rukia, tout ceci n'a que trop duré.

- Mais... Nii-sam...

- Tôt ou tard, je saurais ce qui se trame derrière mon dos, et je ne suis pas enclin à la mansuétude.

- Je ne...

- Je serais personnellement désolé que l'état de santé du capitaine Ukitake s'aggrave.

- Ce n'est...

- Je te conseille de lui suggérer au plus tôt de prendre les mesures qui s'imposent pour me laisser le voir rapidement.

- Ho ! Fit Rukia, qui n'adhérait que modérément aux projets de son frère, et acquiesça sagement, tout en songeant qu'il pleuvrait des poules le jour où elle encouragerait qui que ce soit à tomber entre les griffes du chef des Kuchiki.

Tout en croyant sa sœur complètement innocente, Byakuya se félicita intérieurement d'avoir une alliée sûre dans la place. Comme quoi, même lui pouvait être touchant de naïveté lorsqu'il s'y mettait.

- Je ferai tout mon possible, mentit éhontément la jeune femme.

- Bien, fit le capitaine, inconscient de la rouerie de celle-ci.

- Heuu... vous partez déjà ?

Kuchiki, qui avait déjà tourné les talons, se contenta de vagues explications.

- Il se trouve que j'ai des affaires autrement plus urgentes.

Et il s'en fut sans un regard pour la shinigami, de crainte qu'elle ne puisse lire sur son visage à quel point il n'avait absolument aucune « affaire autrement plus urgente » à traiter. En réalité, il avait juste une irrépressible envie de se rendre à l'hôpital central. Comme ça, bizarrement, inexplicablement.


Renji se sentait particulièrement délaissé ce jour-là. D'abord, suivant les diverses déclarations d'intention de ses amis, personne n'avait daigné attendre son réveil à midi tapantes. Ensuite, cela faisait une petite heure que personne n'était venu lui faire avaler ses médoc, refaire les bandages, lui dire qu'il faisait trop de bruit. Bon, il avait bien trouvé un palliatif trépidant à l'inaction : le lancer de pierres de go entre les rainures du plancher. Le but étant d'atteindre le mur opposé sans que la pierre ne sorte de la rainure. Palpitant. Le problème majeur résidait dans le fait que, étant incapable de se déplacer, il ne pouvait récupérer que les pierres les plus proches du lit, et guettait avec inquiétude le moment où toutes les pierres seraient par terre, hors de sa portée.

Il cherchait une solution pour faire durer son divertissement lorsque la porte de sa chambre s'ouvrit sur son premier véritable visiteur de la journée.

- Capitaine !

Pour un peu, l'officier aurait été content de le voir.

L'expression implacable de son supérieur fit plusieurs fois l'aller-retour entre lui et les petites pierres qui jonchaient le sol. Et puis, il se concentra sur le blessé, avec une moue qui lui faisait clairement comprendre qu'il ne voulait rien savoir de cette occupation.

Il s'installa sur le tabouret à côté du lit, évitant les obstacles avec soin. Il avait la bizarre impression d'être arrivé juste à temps pour sauvegarder la santé mentale de son vice-capitaine, espérant avec ferveur que personne n'avait été témoin de cette énième preuve du passage de Renji Abarai dans la onzième division.

L'intéressé soutint le regard inquisiteur de son chef trois secondes avant de déclarer forfait. Ce qui donna le signal du départ de l'interrogatoire.

- Que c'est-il passé là-bas ?

Après avoir testé sans succès la loyauté d'une petite sœur indigne, Kuchiki attendait avec anxiété la réponse de son officier. Anxiété ? Quelle anxiété ? Pour la troisième fois de la journée, il se reprit en son for intérieur mais ne put s'empêcher de pester contre cette bizarrerie complètement inédite : depuis quand pensait-il autant de travers ?

- Capitaine.

Un silence de glace lui répondit.

- Cela risque d'être... inexplicable.

Byakuya se fit violence pour ne rien laisser paraître de sa déception. Oui, la déception, puisqu'il avait décidé de ne plus se corriger à chaque fois qu'un mot bizarre lui échappait, faisant juste très attention à ne jamais les prononcer à haute voix. Pourtant, Renji continua, avec un genre de sourire d'excuse, comme pour se faire pardonner par avance de ce qu'il allait ne pas pouvoir dire.

- Je ne peux pas tout dire.

Byakuya fronça les sourcils au ton contrit de son officier. Lui qui s'attendait à devoir lui tirer les vers du nez, par la force s'il le fallait, il avait devant lui un Renji qui regrettait de ne pas pouvoir lui parler librement.

- Pourquoi cela ?

- Je... j'ai promit à certaines personnes qui me sont chères de ne pas trahir leur secret. Je ne vois pas comment vous raconter toute la vérité sans revenir sur cette promesse. Il fit une pause, contemplant désespérément le plancher et puis continua rapidement, sans respirer, comme pour se rattraper. Je ne veux pas désobéir, je vous dois la vérité mais j'ai... j'ai promis. J'accepterai ma sanction quelle qu'elle soit et...

- C'est bon, Renji, le coupa son capitaine, vaguement rasséréné par ce qu'il venait de comprendre. Son vice-capitaine n'avait déjà pas fait ça pour le simple plaisir de l'emmerder, ce qui était déjà pas mal.

- Que peux-tu me dire ?

- Hé bien... hésita le vice-capitaine avant de voir un léger sourire encourageant sur les lèvres de son capitaine, disons que je devais faire une... un... comment dire ? Bafouilla-t-il en essayant de penser le moins possible au sourire encourageant et surtout aux lèvres qui portaient le sourire en question.

- Que devais-tu faire chez Kurosaki ?

- Lui transmettre un message de la part de quelqu'un du Seireitei.

- Et ce ne pouvait pas être fait par les voies régulières ?

- C'était un message d'ordre privé.

- Bien, j'imagine que tu ne peux pas m'en dire plus sur l'expéditeur ?

- Hééé.... justement, non. Ou alors vous allez devoir me protéger à vie contre votre propre sœur. S'abstint-il d'ajouter.

Byakuya fronça les sourcils mais ne dit rien, attendant la suite.

- Et je devais récupérer la réponse au message en question.

Voyant l'air plus que dubitatif de son supérieur, il continua.

- Je ne peux pas vous en dire plus que ça au sujet de la teneur de ce message mais croyez bien que c'était important.

- Important mais personnel ?

- Hé bien, oui.

- Et que viens faire le capitaine Ukitake là-dedans ?

Renji se tortilla sur son matelas.

- Il me fallait une autorisation pour me rendre chez Ichigo et je ne... ben... enfin, je ne croyais pas que vous... vous ne me l'auriez jamais accordée comme ça.

- Qu'en sais-tu ? Fit le capitaine un peu vexé par le manque de confiance de son officier. Bon, il n'avait pas tort dans le fond mais même.

Renji hésita un bref instant avant de demander tout de même, pour la forme.

- Vous m'auriez donné l'autorisation ?

Un regard polaire le figea sur place.

- Continue.

- Hé bien... connaissant le capitaine Ukitake, je pensais qu'il accepterait sans trop de problèmes, sans que j'aie à trop expliquer mes motifs.

- Qui étaient ?

- Le message en question.

Kuchiki ferma les yeux trois secondes, avant de s'avouer vaincu. Il aurait pu passer la nuit à torturer le shinigami, cela n'aurait servi à rien sinon rallonger encore sa convalescence, et il en avait encore besoin, ne serait-ce que pour désencombrer son bureau sur lequel s'accumulait la paperasse.

- Renji.

- Oui capitaine ?

- Jouons.

Il avait cru satisfaire son officier avec cette proposition, il ne s'attendait absolument pas à le voir rougir jusqu'à la racine des cheveux. Il chassa de son esprit la question épineuse des frôlements de doigts plus que suspects et s'enquit presque poliment.

- Qu'est-ce qui ne va pas ?

- Heuu... les... hem... bafouilla un Renji mortifié, avant de montrer le sol de la main. Les pierres ont... roulé par terre.

Kuchiki le dévisagea l'un air outré avant de désigner la fenêtre du doigt et de lui intimer impérieusement de fermer le volet. Renji s'exécuta rapidement avant de s'abîmer dans la contemplation du mur en face de lui dont les panneaux lui parurent subitement fascinants, pour ne pas voir le chef de la noble famille Kuchiki à quatre pattes sur le sol, en train de gratter le plancher pour en extraire les pierres logées entre les lattes. Ils n'eurent besoin d'aucun mot : cela ferait un énième souvenir bizarre à ranger entre la passerelle et quelques effleurements accidentels.

Malgré son indifférence feinte, Renji ne put s'empêcher de remarquer un léger rosissement teinter les joues de son capitaine. Bizarre.

A SUIVRE....