Chapitre 3 : PARTAGE ENTRE DEUX
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POV Edward :
A mon grand regret, ma belle brune ne faisait pas partit de mes groupes de TD alors je ne connaissais pas son nom, même sa patronne et ses collègues n'avaient pas voulu me donner son prénom par respect pour elle. Il s'était passé trois semaines depuis notre dernière conversation, elle avait eu lieu à la boulangerie. Trois longues semaines où je voyais ma belle brune avec son amie dans mon cours mais aussi que je me rendais chaque soir à la même boulangerie et à chaque fois cela se passait de la même manière. Dès qu'elle me voyait arriver, elle demandait à se faire remplacer à la caisse. Ça faisait donc trois longues semaines que je n'avais pas entendu sa voix me demander ce que je désirais… c'est dingue à dire mais malgré nos interdits, j'ai eu THE véritable coup de foudre pour elle, cette fille hantait mes rêves, mes pensées, … Depuis la première fois où je l'avais vu, j'avais su… j'avais su que c'était elle, la femme qui m'était destiné, la femme de ma vie, l'unique que je voulais. J'étais même prêt à risquer ma place pour être avec elle. Je devais lui parler coûte que coûte, je ne supportais plus cette distance entre nous.
Nous étions dimanche matin et je comptais bien me rendre à la boulangerie pour pouvoir parler à ma belle. Elle ne pourrait pas se défiler car en parlant à sa patronne hier j'avais appris que ce matin elle serait seule avec son patron qui lui ne s'occupait jamais de la caisse. J'avais enfilé un jogging et un marcel noire avec une veste avant de me rendre dans la chambre de ma fille pour déposer un bisou sur son front. Au contact de mes lèvres, elle ouvrit doucement les paupières.
-Papa ? Me demanda-t-elle.
-Rendors-toi ma princesse, je vais te ramener les croissants pour le petit-déjeuner, il est encore tôt. Oncle Em est dans le salon. Lui précisais-je.
Elle soupira et se rendormi aussitôt. Je partais alors courir dans le parc avant de me rendre à la boulangerie. J'avais couru 5 bons kilomètres avant d'entrer dans le commerce. Elle était là, magnifique comme chaque jour. Une vieille dame n'avait pas l'air contente et elle disputait ma belle. Elle lui criait d'appeler son patron ce qu'elle fit. Il arriva et dit à l'intention de son employée :
-Bella va t'occuper de Monsieur, je m'occupe de Madame.
-Bien Sam. Lui dit-elle lasse. Elle avait l'air ennuyé.
Ma beauté s'appelait Bella… Quel nom sublime pour une personne sublime. Ce prénom lui sied à merveilles. Elle s'approcha de moi doucement :
-Bonjour, que puis-je vous servir ? Me demanda-t-elle pensive. Je n'étais pas sûre qu'elle s'était aperçue de l'identité de son client.
-Euh… bonjour, je vais prendre 6 croissants, une baguette, un Kinder surprise et un petit sourire. Tentais-je pour la dérider.
-Je ne suis pas d'humeur à plaisanter. Me dit-elle froidement sans pour autant lever les yeux vers moi.
-Bella quand tu auras fini avec Monsieur tu viendras me voir. Lui ordonna-t-il mécontent. Eh merde ! Et si je lui avais fait avoir des ennuies…
-Bien patron. Répondit-elle passivement.
-Bella est-ce que ça va ? Lui demandais-je inquiet.
-Euh, oui pardon… Pouvez-vous me répéter ce que vous voulez ? Me redemanda-t-elle.
-6 croissants, une baguette, un Kinder surprise… Bella excuses-moi je ne voulais pas te créer de problèmes. Est-ce que tu voudrais qu'on prenne un café après ton service ? J'ai… vraiment besoin de te parler. La suppliais-je à moitié.
-Je termine dans 2 heures. Me signifia-t-elle.
-Très bien je passerais te chercher. A tout à l'heure lui dis-je en réglant mes achats.
J'étais super heureux, elle avait accepté de prendre un café avec moi mais en même temps elle allait surement se faire tirer les oreilles par son chef à cause de moi. Je m'en voulais pour ça. Il était près de 9 heures du matin, je devais ramener les croissants à ma princesse et à mon frère, prendre une bonne douche et retourné voir Bella…. Ma Bella, elle avait enfin un prénom.
En rentrant, je trouvais ma Carlie sur les genoux de mon frère en train de le câliner. Elle se dégagea de ses bras dès qu'elle m'aperçut et accourut vers moi.
-Papa… Cria-t-elle en sautant dans mes bras.
-Oh là, qu'est-ce qui t'excite comme ça ma puce ? Lui demandais-je en secouant le sachet de croissant devant son nez.
-Mamie a appelé, on va tous zà la patinoi(r)e auzourdui (aujourd'hui). On pa(r)t dans zune (une) heu(r)e. M'annonça-t-elle.
-Non, mince… Je ne pourrais pas venir, j'ai déjà quelque chose de prévu. Je ne pouvais pas annulé parce que je n'avais même pas le numéro de Bella pour la prévenir. Oui bien sur, je pouvais repasser à la boulangerie pour lui dire mais je n'en avais pas envi c'était ma seule chance de la connaître.
-Mais ze (je) veux que tu viennes ave(c) moi… Bouda-t-elle.
-Ma chérie, je suis désolé mais je te promets que tout dimanche prochain, je le passerais rien qu'avec toi. Lui promis-je.
Elle se dégagea de mes bras et partit faire la tête dans sa chambre. J'étais partagé entre les deux femmes de ma vie. Je détestais savoir ma fille en colère contre moi, j'avais bien conscience que j'en avais fait une vraie petite capricieuse mais j'avais voulu compenser l'absence de sa mère. Et en même temps, c'était la première fois que Bella acceptait mon invitation, qu'elle acceptait de me parler tout court d'ailleurs. Si j'annulais maintenant, elle risquerait de mal le prendre. De plus rien n'était gagné entre nous, je ne savais même pas comment elle allait réagir en apprenant l'existence de ma fille.
Je venais de me souvenir de mon arme secrète : le Kinder. J'allais alors à la rencontre de ma fille alors que mes parents entraient dans l'appartement. Je frappais à la porte de sa chambre et entra sans attendre la réponse.
-Mon cœur, j'aimerai te parler. Lui dis-je. Il était tant qu'on ait une conversation sur ma vie amoureuse qui était néant jusqu'à présent mais j'avais bien l'intention de faire changer ça.
-… Elle ne répondit pas et continua de brosser les cheveux de sa Barbie.
-C'est important Carlie. Tu ne veux pas me parler, très bien, tu n'as qu'à m'écouter. Lui dis-je en la soulevant pour l'amener sur mes genoux. Tu sais que je t'aime plus que tout mais parfois j'aimerais bien avoir une amoureuse. Me lançais-je.
-C'est quoi ça, une amou(r)euse ? Prit-elle enfin la parole.
-Une amoureuse, c'est une fille avec qui on s'entend bien, avec qui on rit, avec qui on fait des bisous, avec qui on est heureux et avec qui on fait des activités d'amoureux comme aller au restaurant, au cinéma, se tenir la main quand on se balade et pleins d'autres choses encore. Comme papi et mamie tu vois ? Lui expliquais-je.
-Oui… mais pou(r)quoi tu veux une amou(r)euse ? Me demanda-t-elle.
-Pour pouvoir faire toutes ces choses ma puce et puis même si je t'ai dans ma vie, parfois je me sens un peu seul et j'ai rencontré quelqu'un qui m'a donné envi d'être son amoureux. Lui répondis-je.
-Alo(r)s t'as déza (déjà) une amou(r)euse ? Me questionna-t-elle.
-Non, pas encore mais j'aimerais bien que cette personne que j'ai rencontré soit mon amoureuse. Et c'est avec elle que j'ai rendez-vous tout à l'heure. Lui avouais-je.
-Mais tu peux la voi(r) un aut(r)e zour (jour) ? Me fit-elle remarquer.
-Chérie, je n'ai pas son numéro de téléphone pour la prévenir et elle risquerait de m'en vouloir si je n'y allais pas sans la prévenir. Tu ne crois pas ? Lui demandais-je.
-Si, elle s'appelle comment ? S'intéressa-t-elle.
-Bella, elle s'appelle Bella. Lui répondis-je en rêvant à ma belle brune.
-C'est zoli (joli). Me dit-elle.
- Très. Donc toi tu vas à la patinoire avec mamie et papi et moi je vais voir Bella et on se retrouve ce soir à la maison d'accord ?
-Voui…. Accepta-t-elle.
-Tu m'en veux encore ? Lui demandais-je en présentant l'œuf surprise devant ses yeux.
-Non. Sourie-t-elle en se saisissant de l'œuf. Me(r)ci papa.
-C'est rien, je vais prendre ma douche tu vas dire bonjour à mamie et papi. Lui ordonnais-je gentiment.
Elle secoua la tête, me fit un baiser et partie au salon retrouver ses grands-parents.
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Alors vos avis sur ce 3ème chapitre mes louloutes ?
Bisous vampirique
Leeloo
