Combien de temps étaient passée depuis la première fois ou cet enfoiré avait posé ces mains sur lui ? Il l'ignorait, il avait perdu toutes notions du temps. Enfermé, attaché comme une bête, rabaissé comme jamais, Izuku fixaient le plafond d'un air morne, allongé à même le sol.
Les coups pleuvaient régulièrement, la violence qu'apportait cet homme au petit garçon était toujours plus forte, la seule chose qui avait changé était peut être les menottes à ses poignets qui lui permettait d'utiliser ses mains quant il devait manger le peut de nourriture que son hôte daignait lui offrir.
Heureusement que le petit garçon n'avait pas accès à un miroir, il se serait fait peur.
Cela faisait aujourd'hui 1 moi qu'il avait qu'il subissait régulièrement les coups de cet homme dont il ignorait même le nom.
Quand il était arrivé ici c'était de nuit et il n'avait pas pu se repérer, heureusement le soleil était venu à sa rescousse le lendemain matin, rentrant par quelques petits trous dans la taule qui servait de toit. Il devait être ... dans un petit entrepôt.
Près de la mer.
Il pouvait entendre si il faisait calme et silencieux, le bruit des vagues qui frappaient les rochers pas très loin. Seul la journée, le petit garçon avait le temps de s'ennuyer.
Si au début il passait son temps à prier pour que quelqu'un vienne l'aider, le désespoir et la solitude avaient fini par l'engloutir. Figé de peur à l'idée même de s'enfuir, l'enfant n'osait pas essayer et quand bien même, les menottes et la chaîne qui le retenait l'empêchait de s'en aller. Il ne pouvait même pas utilisé d'Alter pour s'enfuir ... il se sentait misérable
Il se sentait sale, ces vêtements n'étaient plus que des loques ,la crasse recouvraient son corps amaigris de ses deux dernières semaines, l'enfer que lui faisait vivre cet enflure était néfaste pour un garçon aussi jeune. Son corps commençait à le lâcher, faible et maigre comme un squelette, Izuku luttait au quotidien pour survivre.
L'espoir avait laissé place au désespoir.
Tout son corps n'était qu'un amas de douleurs, pas une seule partie de son n'avait été épargné par ce sadique, des fois, Izuku ce demandait pourquoi il ne le tuait pas ? Puis le sadisme de cet homme lui revenait en tête.
C'était vraiment un méchant monsieur...
Vivant dans sa propre crasse, le petit garçon avait baissé les bras, ces beaux yeux rieur et pleins de joies n'étaient plus que deux puits profond qui semblaient habité tout le désespoir du monde. Il murmura d'une voix brisé, presque inaudible.
- Personne ne va venir me sauver de cet endroit... Je vais...mourir...
« Toujours souriant, le cœur vaillant »
Les super héro...c'était du n'importe quoi.
Alors que sa conscience s'effaçait doucement, bercé par le bruit des vagues au loin et épuisé par sa nouvelle séance de passage à tabac, un bruit attira son attention.
Fronçant ses petit sourcils, l'enfant ouvrit difficilement ses yeux fatigué pour regarder vers la porte. Le soleil ce levait à peine, son hôte venait de partir, il ne pouvais pas revenir aussi vite... pourtant ça ressemblait à un cri... et la voix ressemblait à celle de son bourreau !
Tentant de se redresser, du moins sur un coude vu que le peut de ses forces étaient presque réduite à néant, il vit la porte s'ouvrir d'un cou sur cette silhouette qui lui faisait toujours aussi peur.
Angoissé, le petit essaya de reculer mais vu les chaînes qui le maintenaient c'était peine perdu. Tirant dessus malgré le peut de force qu'il lui restait, une vague de panique possédait Izuku qui tentait de sauver sa peau !
Parce qu'il savait ... il ne supporterait pas un nouveau passage à tabac, pas aussi vite ! Son corps allait lâcher ! Il le sentait au plus profond de lui, cette fois ci... il allait mourir !
- Sale mioche...!
- Ne...Ne vous approchez pas !
- Ne me dit pas quoi faire !
Plus il parlait, et plus il accélérait les pas jusqu'à presque courir pour s'approcher de lui. Il cria de douleur quand il lui tordit le bras, faisant face à son visage tordu... De douleur ? Il remarqua alors qu'il saignait du flan et qu'un couteau y était planté. Écarquillant ses yeux, il tentait de repoussé vainement son agresseur qui tentait de l'étrangler. Le pauvre petit ne fit bien évidemment pas le poids. Comment un enfant de 4 ans, affaibli et blessé pouvait repousser un homme de plus de 80 Kilos, en pleine possession de ses moyens ?
Il sentait les mains de l'adulte ce refermer sur son petit cou fragile et l'air commença à se bloquer. Se débattant comme il pouvait, son visage devenant bleu l'enfant griffait, mordait de toutes ses force son agresseur qui semblait vouloir en finir avec lui.
Il devait...faire quelque chose ... ! Sinon il allait mourir !
Alors qu'il sentait l'inconscience se rapprocher de plus en plus, quelque chose transperça le torse de son bourreau, faisant giclé le sang de partout et salissant son visage. Sur le cou , le tueur relâcha la pression alors qu'il crachait du sang, profitant de la surprise, Izuku attrapa difficilement le couteau planté dans la poitrine de son hôte à cause de ses menottes et le frappa au visage en criant.
- Prend ça ! Sale... ! Meurs !
Le visage couvert de sang, Izuku frappait toujours plus fort l'adulte qui lui avait fait subir un enfer depuis un mois sans se lasser. Il ne savait d'où venait cette rage folle qui lui donnait la force de frapper, mais il ce lâchait totalement, il en avait besoin, de ce venger !
Finalement, la fatigue eu raison de lui et c'est assis sur les hanches de son ancien bourreau bel et bien mort qu'Izuku lâcha le couteau, le laissant tomber au sol. Le sang recouvrait le corps de l'enfant de la tête aux pieds. Ses beaux cheveux d'un vert sapin étaient lourd tellement ils étaient gorgée de sang, ce dernier dégoulinait à grosse goutte de son visage, imbibant ses loques. Regardant ses mains ensanglanté qui tremblait, le petit garçon avait les larmes aux yeux, il avait...il avait... !
- Et bien, et bien...Quel spectacle.
Sursautant,l'enfant ce retourna pour faire face à un homme assez grand habillé d'un costume élégant mais portant un casque noir qui cachait son visage. Méfiant, Izuku attrapa le couteau de ses mains tremblante et menaça l'inconnu, sanglotant.
- Vous...vous approchez p-pas ! - Tu es timide ?
- Du calme, du calme... je ne suis pas ton ennemi, c'est moi qui ai blessé cet homme avant que tu ne finisse le travail.
- ... je...j'ai pas voulu...
- Bien sur que si.
- ...Quoi ?
- Je crois que cet homme t'as torturé non ? Il l'as mérité. Comment tu t'appelle ?
- Non...je m'appelle...Izuku Midoriya...et vous ?!
- Midoriya... Je vois, tu as fait ce qu'il méritait, quel homme cruel. Appelle moi Sensei.
- ...Sensei.. ? C'est pas vraiment un nom ça...
Un doux rire sortit du casque, calmant lentement l'enfant.
- En effet mais j'ai mes raisons. Je peux m'approcher ?
Méfiant, l'enfant hésita quelques secondes avant d'affirmer. Lentement, le nouvel arrivant s'approcha du petit et tendit sa main ganté à l'enfant.
- Viens, ne reste pas sur ce cadavre. Tu n'aura plus besoin de ça.
Izuku hésita encore avant de prendre sa main et de se relever difficilement. Surpris, il le regarda toucher du bout des doigts ses menotte et sa chaînes qui éclatèrent d'un seul cou sous ses yeux émerveillé.
- Quel pouvoir trop cool ! Vous êtes un super héro ?!
- Oui, c'est un alter assez rare, pourquoi n'as tu pas utiliser le tiens pour tenter de t'enfuir ? Et non, je n'en suis pas un...je n'aime pas les super héro.
- ...Je...j'en ai pas...
Les joues rouge lui brûlèrent de honte. Si seulement ...si seulement il n'avait pas été si faible ! Se baissant, il s'inclina aussi bien qu'il le put face à cet étrange homme.
- Je vous...remercie monsieur ! Sans vous je serais mort...mais...je dois rentrer chez moi !
Un silence de quelques secondes plana quelques secondes avant que la voix grave et suave de son sauveur résonne.
-Chez toi ? C'est impossible
- Eh ?
Le regardant sans comprendre, l'homme masquait ne pouvait pas montrer le sourire en coin qui s'affichait sur ses lèvres déformé, bien caché sous son casque il faisait mine d'être gêné.
- Tu as dis Midoriya non ? Dans le journal ils on parlé d'un incendie et d'un mort je crois que c'est ta maman il me semble... Enfin...tu as encore ton papa non ? Puis...tu as tué, quand les autres sauront ça, impossible de devenir super héro...
Écarquillant ses yeux vide de vie, le petit garçon ne répondit pas. Debout, il était sous le choc. Silencieux il observait en silence l'individu devant lui avant de murmurer.
- Mon papa... il est mort il y a longtemps...Super héro...c'est que des conneries ! Si ils étaient si fort que ça... ils seraient venu me chercher plus tôt !
Un sourire cruel étira les lèvres du All For One sous son masque noir alors qu'il regardait cet enfant serrer les poings, visiblement furieux et amère.
- Tu n'as donc plus plus personne... Dit moi, est-ce que tu aimerais avoir un Alter ?
A suivre...
