Partie IV - La Rose et a Mort.
C'est la fin. La fin de cette histoire. Oui c'est juste la fin. Tout mignon tout doux, ça a pourtant fait pleurer quelqu'un que je connais, bref. La fin. Voila. C'est tout ce que j'ai a dire.
▬ Disclaimer ;; Rien n'est a moi, sauf ma vision du poison.
▬ Couple ;; Manigoldo/Albafica.
▬ Rating ;; tout public.
« J'ai peur. »
Mani s'assit a coter d'Albafica et le fit venir contre lui en faisant attention à ne pas toucher sa peau.
« Si les atlantes l'ont écrit je suis sûr que c'est vrai. Ils ne mentiraient pas à ce sujet. »
« J'ai peur de t'empoisonné quand même. »
« Mourir à cause de ton poison ... il n'y a pas plus belle mort. » Souffla le cancer. « Alba' laisse-moi t'embrasser. »
Il ne s'amusait pas pour une fois, il était sérieux, très sérieux. C'était rare, mais ça lui arrivait et cette fois il ne voulait pas s'amusé. Albafica se mordit la lèvre, son compagnon était sérieux et il avait peur, le poisson baissa les yeux.
« D'accord. » Souffla-t-il d'une voix un peu tremblante.
Mani lui sourit et posa doucement une main sur la joue de son poisson. Rien. Il ne se passa rien. Albafica ne reculait pas, laissant le plus vieux approcher. Lorsque Mani posa ses lèvres sur celle d'Albafica ce dernier se laissa faire. Le cancer l'embrassa avec tendresse, lui montrant que les atlantes avaient raison.
Albafica enroula ses bras autour du cou de Mani, il l'aimait, c'était pour ça qu'il avait fermé les yeux quand Mani n'avait pas pu retenir ses pulsions.
« Tu vois qu'ils ont raison. » Sourit le cancer en posant son front contre celui de son poisson.
« Oui je vois. » Il sourit aussi.
Mani attira Albafica sur ses genoux, passant ses bras autour de la taille du poisson.
« Je t'aime Alba. »
« Je t'aime aussi Mani. »
Incapable de résister Mani embrassa encore Albafica, ça lui avait manqué depuis leur tout premier baisé six ans plus tôt. Maintenant il pouvait le toucher. Ils avaient des années de câlins et plus encore à rattraper.
Les yeux fermés, le front poser sur l'épaule dénudée d'Albafica, Manigoldo souriait, il était heureux comme un gosse qui vient d'avoir le plus beau des cadeaux, et assurément il l'avait eu ce cadeau.
Ils étaient juste installés sur le canapé de l'appartement. Plus tard, beaucoup plus tard ils iraient dans la chambre du maître des lieux, mais ceci est une autre histoire qui ne sera pas racontée.
