Disclaimers : Toujours pas à moi, y'a rien à faire, j'y arrive pas… Mais quand je gagne au loto, je me les achète

Disclaimers : Toujours pas à moi, y'a rien à faire, j'y arrive pas… Mais quand je gagne au loto, je me les achète ! Mais faudrait peut-être commencer par jouer pour gagner, ça aide… Mémo à moi-même : penser à jouer au loto !

Titre : Liens de sang

Auteur : Ephemeris

Résumé : Alors que la fin de la guerre avait séparé Heero et Duo, le conflit avec Mariemeia les fait se retrouver. Evidemment, ils ne peuvent se passer l'un de l'autre, mais plusieurs années après, un incident vient perturber leur bonheur.

Couples : 1x2x1, 2xH

Genre : J'ai bien peur d'avoir déjà exploité ce thème, mais j'espère que ce ne sera pas trop redondant…

Rating : T

Warnings : Yaoi ! Cette histoire commence entre la guerre et l'affaire Mariemeia. J'ai changé la façon dont les pilotes sont entrés dans ce deuxième conflit en occultant le fait qu'ils avaient décidé de détruire les Gundams en les envoyant vers le soleil.


Liens de sang

Chapitre 4


Duo avait le regard perdu dans l'espace. Les pleurs de sa fille frappaient avec violence ses tympans. C'était tout bonnement insupportable de la voir dans un tel état, ça lui faisait mal, mais il n'arrivait pas à bouger. Il aurait aimé avoir eu un geste vers elle, le geste naturel d'un père face à la douleur de sa fille. Mais c'était Heero qui avait eu ce geste et Duo ne comprenait pas pourquoi lui n'avait pas pu.

En plus de la douleur qu'il ressentait face aux larmes de sa fille, il prit véritablement conscience à cet instant que la situation qui s'était installée depuis quelques heures et qui avait troublé sa vie tranquille était bien réelle. Cette jeune fille était bien la sienne et celle de Hilde, et cette dernière était vraiment morte.

Délicatement, Duo referma l'album de photos qu'Hélène avait toujours sur les genoux et le posa sur la table basse avant de se lever et d'aller lentement vers la porte d'entrée de l'appartement. Heero, voyant le mouvement de son amant, le regarda faire et le vit s'arrêter devant la porte close sans esquisser le moindre geste pour l'ouvrir.

« Duo ? » interrogea-t-il, quelque peu inquiet.

Sans se retourner vers la voix qui l'avait appelé, le jeune homme énonça ses pensées sans vraiment prendre en considération le fait qu'on l'écoutait.

« C'est de ma faute, n'est-ce pas ? »

La voix de son père fit cesser les larmes d'Hélène qui relâcha un peu la pression qu'elle exerçait sur Heero en relevant la tête. Elle regarda Duo qui continuait de parler.

« C'est à cause de moi, c'est parce que je suis maudit. J'aurai dû m'en douter, ils finissent tous par mourir… »

Hélène frissonna à ces derniers mots et sentit Heero se tendre contre elle. D'un coup, l'homme se leva, la faisant lâcher sa prise sur ses vêtements, et il se dirigea rapidement vers Duo qu'il retourna et qu'il saisit doucement par les bras, un peu en dessous des épaules.

« Ne pense pas à ça. Ce n'est pas de ta faute, ça n'a rien à voir avec toi. Il s'agit d'un accident, tu n'as pas à te remettre en cause pour ça. »

Alors que Heero essayait simplement de le rassurer, Duo prit assez mal ces paroles. Il repoussa doucement son amant et le regarda fixement dans les yeux, les sourcils froncés.

« Un accident, une épidémie, des soldats impatients… Tout ça, ce ne sont que des excuses. Ca n'empêche pas que tous ceux à qui je tiens finissent par mourir de mort non naturelle. Et ça risque de t'arriver à toi aussi. Pourquoi tu restes avec moi ? Tu vas finir par mourir ! »

« Ne dis pas de bêtise pareille ! » s'énerva Heero, secouant le jeune homme.

Hélène, qui observait la scène, se leva et s'approcha des deux hommes. Elle ne comprenait pas à quoi son père faisait allusion, mais elle avait envie de comprendre, soudainement, de savoir quelle vie il avait mené. Elle s'avança vers eux et posa une main un peu incertaine, mais déterminée, sur le bras de Duo qui tourna la tête vers elle à ce contact.

« Je ne sais pas de quoi tu parles. Tu me diras que c'est un peu normal étant donné qu'on se connaît pas, mais… Mais je voudrais savoir. J'ai cru comprendre tout à l'heure que tu avais connu quelqu'un qui s'appelait Hélène et je voudrais savoir qui c'était par rapport à toi, et par rapport à moi. »

Au fur et à mesures que les mots de sa fille arrivaient aux oreilles de Duo, le visage de ce dernier se décrispait. La voix douce et le ton calme qui sortaient de sa bouche lui rappelaient étrangement Hilde. Il avait encore du mal à se dire qu'elle était leur fille, mais il ressentait l'envie de la connaître, d'être proche d'elle. Duo prit une profonde respiration et s'apprêta à raconter un des passages de son enfance qui lui avait fait le plus de mal.

« La femme à qui tu dois ton prénom, c'était une religieuse qui s'est occupée de moi quand j'étais enfant. »

La jeune fille ne dit rien à cette révélation, surprise tout en étant curieuse. Duo détourna le regard un moment, les souvenirs affluant dans sa tête en une série d'images désagréables. Ses yeux se posèrent sur un fauteuil où il alla s'asseoir pour reprendre contenance.

« Sœur Hélène travaillait avec le père Maxwell et tous les deux m'avaient recueilli avec d'autres orphelins. »

« Tu étais orphelin ? » demanda Hélène, étonnée.

Duo lui répondit d'un signe affirmatif de la tête avant de continuer.

« Mais c'était la guerre et ces beaux jours que j'ai passé avec eux n'ont pas duré. Quand je suis revenu à l'église après un problème qu'il y avait eu avec des soldats, le père était mort et Sœur Hélène était à l'agonie. Elle est morte dans mes bras. J'avais sept ans. »

En regardant son père alors qu'il terminait sa phrase, Hélène frissonna en voyant le changement d'expression qui s'opéra sur son visage. Son regard devint sombre et il rentra un peu les épaules. Puis, il se mit à marmonner.

« Tout le monde meurt à cause de moi. C'est la malédiction. Je suis la mort. Je ne peux rien apporter d'autre. Mon pauvre Solo, c'est de ma faute aussi. »

« Duo, arrête ! » hurla soudainement Heero, ce qui fit sursauter le père et la fille.

Suites à cet éclat de voix, l'allure sombre de Duo disparut et ce dernier poussa un profond soupir.

« Merci Heero, j'étais plus là. »

« J'ai vu ça. Changeons de sujet, tu veux bien. »

Heero se tourna alors vers Hélène, lui demandant silencieusement de poser une autre question. La jeune fille comprit le message et, regardant tour à tour les deux hommes, demanda naturellement :

« Qu'est-ce que vous faisiez pendant la guerre ? Vous avez cité des noms tout à l'heure comme Relena, Relena Peacecraft je présume… Quel était votre travail ? »

Heero et Duo échangèrent un regard perplexe, ne sachant ce qu'ils devaient répondre, mais Heero jugea meilleur de dire la vérité et le fit comprendre à Duo qui, lui, était un peu plus hésitant.

« Attends Heero, on va pas lui raconter ça. C'est qu'une gamine. »

« Qui est-ce que tu traites de gamine ? » s'écria Hélène, outrée.

« Dis-le toi, moi j'ai pas envie, » rajouta Duo, ignorant les dernières paroles de sa fille.

« C'est ta fille, pas la mienne. C'est toi qui le dis, » termina Heero sur un ton catégorique.

Duo n'eut donc plus le choix.

« Ce qu'on faisait ? » commença-t-il.

« Vous avez parlé de l'espace tout à l'heure, » renchérit Hélène.

« Oui, l'espace. Eh bien en fait, on était… Astronautes. »

« Duo… » gronda Heero. »

« Astronautes dans des Gundams… » obtempéra Duo en détournant la tête, craignant la réaction de sa fille.

Mais alors qu'il croyait que des hurlements outrés allaient suivre sa déclaration, aucun son ne lui parvint. Il retourna la tête vers Hélène qui le regardait, elle, avec de grands yeux émerveillés et la bouche légèrement ouverte. Ni Duo ni Heero ne comprirent ce manque de réaction et Duo intervint de nouveau.

« Tu as compris ce que je viens de te dire ? Je te demande ça parce que je m'attendais à me faire injurier et tu ne dis rien. Je trouve ça un peu étrange. »

Sans bouger, regardant toujours fixement son père, comme si elle n'avait pas entendu ce qu'il venait de dire, Hélène parla.

« Vous avez été pilotes de Gundams ? Mon père a été pilote de Gundam ? »

Duo acquiesça à contre cœur et marmonna :

« Malheureusement… »

« Trop cool ! » ajouta la jeune fille sur le même ton sidéré.

Mais alors que Heero était soulagé de cette réaction, Duo ne le prit pas dans le même sens et tenta de contenir la colère qui montait en lui.

« Cool ? Tu trouves ça cool de faire la guerre, de tout détruire sur son passage et de prendre la vie de gens ? C'est cool de tuer selon toi ? »

A l'entente de ces paroles, Hélène perdit son sourire, semblant comprendre quelque chose de très important qui la désola. D'une voix pleine de compassion et de tristesse, elle demanda :

« Tu as tué des gens ? »

Duo acquiesça.

« Beaucoup ? »

Duo fronça les sourcils, jeta un rapide coup d'œil à Heero et finit par répondre, sans avoir le courage de regarder sa fille dans les yeux.

« Tu sais, quand on tire avec un laser vachement puissant sur une base en pleine nuit, il y a pas grand chose qui en ressort intact ou en vie, les soldats compris. Sans compter les combats dans l'espace où même si le pilote en face a pu s'échapper indemne de l'explosion de son armure mobile, on le retrouvera pas et il dérivera dans l'espace jusqu'à ne plus avoir d'oxygène, et ça quand sa combinaison n'est pas endommagée. Donc oui, j'ai tué beaucoup de gens. C'était l'ennemi et j'avais des ordres, mais je les ai tués. »

Il prit une profonde respiration avant de terminer en disant :

« Et là c'était fait exprès. Et pas qu'une fois… »

La tête basse, Duo se perdit dans ses pensées, revoyant le visage des centaines de soldats à qui il avait enlevé la vie sans aucune hésitation. Cela remontait à plus de quinze ans, mais les images étaient toujours fraîches dans son esprit et bien qu'il ait réussi à les oublier, le fait d'en reparler le faisait culpabiliser de nouveau.

Heero se rendit compte de cet état et, se souvenant qu'avant l'arrivée surprise de la jeune fille, Duo avait passé la journée à travailler dans les moteurs, il se dit que tous avaient besoin de sommeil.

« Hélène, viens avec moi, on a tous besoin de dormir je crois. »

La jeune fille se leva et suivit Heero sans rien ajouter. Elle lança un regard à son père qui, lui, était perdu dans ses mauvais souvenirs. Se disant que c'était elle la responsable de cet état, elle ne put se résoudre à le laisser ainsi. Elle revint alors un peu vers lui et lui posa la main sur l'épaule.

« Pardon de t'avoir fait repenser à tout ça. Je n'en parlerai plus. »

Puis elle rejoignit Heero qui l'avait attendue. Il l'emmena dans une petite pièce où il installa un lit de camp qui était, jusque là, plié et posé droit contre le mur.

« Désolé, c'est pas très luxueux, mais on a rien d'autre à t'offrir. J'imagine que tu préfères être dans une pièce fermée et de toute façon, ce sera toujours plus confortable que le canapé du salon. »

« Merci, » répondit Hélène d'un air absent.

Heero se sentit désolé de la voir ainsi. Elle semblait choquée des découvertes qu'elle avait faites et il comprenait pourquoi. En venant chez eux, elle ne s'était sans doute pas attendue à découvrir que son père, pour qui elle avait fini par nourrir une profonde haine, n'était pas si détestable que ça et qu'en plus, elle ignorait énormément de choses sur lui.

Pour tenter de la rassurer un peu, Heero posa sa main sur l'épaule de la jeune fille qui, à ce contact, poussa un soupir de soulagement avant de se jeter dans les bras du jeune homme. Elle respira profondément son odeur qu'elle trouvait apaisante alors que lui se contenta de l'enlacer en caressant ses cheveux.

Puis, d'elle-même, elle s'éloigna de lui en lui murmurant des mots de remerciement. Heero comprit qu'elle n'avait plus besoin de lui et sortit de la pièce doucement, refermant la porte après son passage. En voyant les réactions d'Hélène, Heero faisait de plus en plus de rapprochement avec Duo, ce qui le faisait sourire tout en lui provoquant d'étranges sentiments.

Repensant soudainement à son amant, il retourna au salon où Duo était toujours et se pencha sur lui doucement, passant un bras autour de son corps.

« Duo, on va aller se coucher nous aussi. Demain, c'est dimanche, tu pourras dormir autant que tu le veux. »

Ces mots firent sourire Duo qui se laissa relever et qui suivit docilement Heero jusqu'à leur chambre. Il se déshabilla comme un automate et se glissa dans le lit sans penser à ses mouvements. Ce ne fut que lorsqu'il rencontra le corps de Heero sous les draps qu'il sentit toute la tension de son corps se relâcher et qu'il réussit à s'endormir. Les bras de Heero autour de lui et sa poitrine sur laquelle sa tête était posée l'apaisaient au plus haut point. Il était si bien ainsi.

-§-§-

Hélène se réveilla en pleine nuit en sursaut, angoissée. En regardant autour d'elle, elle prit peur, ne reconnaissant pas l'endroit dans lequel elle était, mais il ne lui fallut qu'une seconde pour se remémorer les événements de la veille. Elle se releva sur son lit de camp, elle avait soif. Il faisait encore nuit et aucun son ne lui parvenait, mais elle n'avait pas peur de ce lieu si peu connu.

Elle se leva doucement et, cherchant à faire le moins de bruit possible, elle tourna la poignée de la porte qui s'ouvrit dans un silence absolu. Elle posa un pied dans le couloir, puis l'autre et s'arrêta. Devant elle, il y avait une porte qui menait, elle en était sûre, à la chambre de son père. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle sentait sa présence de l'autre côté.

A son plus grand étonnement, elle n'était pas choquée que son père vive avec un autre homme. Ce qui la choquait, ou plutôt ce qui l'avait choqué au départ, c'était que son père ait quitté sa mère pour vivre avec quelqu'un d'autre. Mais même alors qu'elle savait que son père était parti sous les encouragements de sa mère et qu'il ne savait pas qu'ils avaient conçu un enfant, elle lui en voulait.

Toujours pour ne pas faire de bruit, elle tourna légèrement sur sa gauche pour se diriger vers la cuisine et étancher sa soif avant d'aller se recoucher, toujours aussi doucement. De l'autre côté de la porte de la chambre, Duo avant les yeux grands ouverts. Il n'avait rien entendu, mais il était persuadé que sa fille se tenait de l'autre côté. Alors que Heero dormait profondément, il tenta de faire de même et d'oublier cette étrange sensation, se serrant un peu plus contre son amant.

-§-§-

Lorsque Duo ouvrit les yeux le lendemain matin, il ne fut pas surpris d'être seul dans le grand lit. Depuis qu'il connaissait Heero, cela même du temps de la guerre lorsqu'il leur arrivait de partager une chambre, son compagnon était toujours le premier levé. Bien qu'il aimait sentir la chaleur du corps de Heero contre lui, il éprouvait tout de même un grand plaisir, le matin, alors que rien ne pouvait le gêner, à s'étirer bien en travers dans le lit et de toutes ses forces.

Il se leva ensuite doucement, se disant avec bonheur qu'il pourrait passer la journée avec Heero. Il ne croyait pas en Dieu, il n'y avait jamais vraiment cru, mais il pouvait presque dire qu'il bénissait le repos dominical et qu'il remerciait ce Dieu auquel il ne croyait pas pour avoir eu l'idée de se reposer le septième jour.

Duo sortit de la chambre, vêtu de son pantalon de toile et de son débardeur de nuit, la tresse défaite, et il se dirigea doucement vers la cuisine. Encore un peu dans les brumes du sommeil, il n'entendit pas une porte s'ouvrir derrière lui et de petits pas s'emboîter aux siens.

Lorsqu'il arriva à la cuisine, il découvrit sur la table une dizaine de croissants et de pains au chocolat qui semblaient tout juste sortir du four. Heero était dos à lui, en train de faire du café et Duo ne put s'empêcher de se coller à son dos en passant ses bras autour de lui.

« Tu es enfin levé. Je croyais que tu allais dormir toute la journée, » dit doucement Heero, un sourire aux lèvres en sentant Duo de bonne humeur.

« C'est ta faute, ça sent trop bon. Mais pourquoi tu en as pris autant à la boulangerie. J'ai un gros appétit, mais pas au point de me manger tout ça. Et comme toi, tu manges pas énormément le matin… »

Heero eut un moment d'hésitation avant de reprendre la parole.

« Mais Duo, on n'est pas que tous les deux ce matin. »

Le sourire du jeune homme s'estompa alors que le souvenir de sa fille lui revint à l'esprit. Il se détacha de Heero et se tourna vers la table. Mais son mouvement lui fit apercevoir Hélène, à la porte de la cuisine, qui les observait avec un drôle d'air. Lorsqu'elle vit que Duo la regardait, elle tourna les talons et alla dans le salon.

« J'avais presque oublié qu'elle était là. »

« Ca prouve que tu as bien récupéré de tes émotions d'hier, » ajouta Heero. « Il faudrait essayer de calmer le jeu aujourd'hui. Il faudrait bien discuter avec elle sur ce qu'on doit faire. »

« Il faut qu'elle aille à l'école, non ? » s'inquiéta Duo soudainement.

« Par exemple, mais aujourd'hui, c'est dimanche. On va d'abord déjeuner et on en parlera après. Tu veux une tasse de café ? »

« Non, je suis déjà assez agité comme ça, il vaut mieux pas. »

Heero acquiesça et sortit un moment de la cuisine. Il s'approcha de la jeune fille assise sur le canapé qui fixait la table devant elle et lui posa la main sur l'épaule. Elle tourna le regard vers lui et plongea son regard dans le sien.

« Tu viens déjeuner ? Je crois que j'ai acheté trop de choses et même si Duo a un appétit conséquent, on va avoir besoin de ton aide. »

Cette phrase fit sourire Hélène qui en oublia ses idées noires et qui suivit Heero à la cuisine. L'odeur des viennoiseries lui faisait grandement envie et, même si elle n'était pas à l'aise lorsqu'elle se trouvait à proximité de Duo, elle se dit qu'elle y penserait plus tard. Pour le moment, seules la main de Heero qui tenait la sienne et l'odeur des croissants frais ne comptaient.


A suivre…


Note de l'auteur : Vous ne l'attendiez plus ce chapitre, j'imagine… Je suis vraiment désolée du délai, bien que je n'ai jamais de moment précis pour poster mes chapitres. J'ai été victime d'une surcharge de travail superposée à un grand manque d'inspiration pour ce chapitre qui m'a donné du fil à retordre. J'écrivais, j'effaçais. Je partais dans une idée, puis ça ne se suivait plus… Bref, j'ai eu du mal, mais j'ai fini par remettre de l'ordre dans mes idées et je vous présente donc la suite qui ne sera pas trop décevante, j'espère. Si j'ai le temps de l'écrire (toujours le même problème, surtout avec les partiels qui approchent), le prochain chapitre ne devrait pas trop tarder. Merci de me suivre toujours et à la prochaine.

Merci à Mini-Yuya à qui je n'ai pas pu répondre…

-Ephemeris-