Forks High School Intrigues

Hey! Je me répète mais encore un énorme merci à toutes les personnes anonymes ou non qui ont commenté et donné leur avis sur cette fanfiction ! Ça fait toujours énormément plaisir !

Merci également à toutes les personnes qui ont ajouté cette histoire en Author Alert, en Story Alert, en Favorite Story ou encore en Favorite Author. Ça motive !

Et donc, *roulements de tambour*, voici le quatrième chapitre. Un peu plus long que le premier mais plus court que le second ou le troisième. (Ben oui, mine de rien, 17 pages Word, ça prend du temps à taper)

Je tiens également à remercier les personnes qui sont elles aussi atteintes, comme moi du syndrome de l'humour pourri. Je ne suis plus seule, Alléluia ! *tombe à genoux en regardant le ciel*

Bon aller, hop, trêve de blablatages, on se retrouve en bas.

Ah oui, bonne lecture !

Bichette


Chapitre 4: I'm Not Cool


I'm Not Cool – Soho Dolls

J'avais décidé de totalement ignorer Edward Cullen en biologie. Bizarrement, j'eus l'impression qu'il faisait exactement la même chose avec moi. Nous ne nous parlions pas, nous ne nous regardions pas, nous ne prêtions aucune attention à l'autre.

Samedi arriva enfin. Charlie était parti à dix-huit heures et les filles n'arrivaient qu'à dix-neuf heures trente. J'étais occupée à entasser les matelas dans l'entrée en prévision de la nuit que nous passerions dans le salon toutes ensembles quand on sonna à la porte.

– Joyeux anniversaire !

– Emmett, ai-je à peine eu le temps de souffler avant qu'il ne me prenne dans ses grands bras. Qu'est-ce que tu viens faire ici ? demandais-je, après que je sois retombée à terre.

– Ben, t'offrir ton cadeau pardi ! fit-il, tout content.

– Emmett, je ne t'ai pas demandé de cadeaux, grognais-je.

– Je sais. Et comme tu ne m'avais donné aucune indication là-dessus, j'en ai conclu que ce n'était pas interdit !

Je le fixais en fronçant les sourcils, les mains sur les hanches. Emmett se vautra dans le canapé après que je le fis entrer et observa les couchages avec attention.

– C'est pourquoi ? Charlie ronfle trop ? demanda-t-il, curieux.

– Des copines viennent dormir à la maison.

– Ooooh ! Je peux m'incruster ?

– Emmett, c'est censé être une soirée « entre filles ». On va se regarder des filles en mangeant des pizzas et se vernir les doigts de pied.

– Et alors, où est le problème ? s'exclama-t-il, faussement outragé.

– Rhaaa ! Tu m'énerves ! T'es pas avec Rosalie normalement ?

– Si ! Tiens, en parlant d'elle, Rose m'a aidé à choisir ça, expliqua-t-il en posant une petite boîte planche en équilibre sur mes genoux.

– Qu'est-ce que c'est ? l'interrogeais-je, confuse.

– Ouvre, tu verras bien, répondit-il en soupirant. Ne t'inquiète pas, je n'ai pas versé une somme astronomique pour cette babiole.

Je fronçais les sourcils, suspicieuse. Qu'est-ce qu'était une somme astronomique pour Emmett après tout ? Je détestais que l'on dépense de l'argent pour moi.

– Allez, qu'est-ce que tu attends ? s'impatienta Emmett.

Je m'exécutais. L'écrin renfermait un fin bracelet d'argent agrémenté de petites perles bleu turquoise. Ni trop cliquant, ni trop commun, pile ce que j'aimais. Je sautais au coup de mon cousin.

– Oh, Emmett ! Merci, merci, merci ! répétais-je inlassablement. Tu ne t'es pas trompé !

– Rosalie ne s'est pas trompée, corrigea-t-il.

– Remercie-la de ma part, m'empressais-je d'ajouter.

Il me souhaita encore une fois un joyeux anniversaire puis repartit. J'eus à peine le temps de fermer la porte que l'on sonna à nouveau.

– Hey ! fit Alice, avec un grand sourire, tout en brandissant une bouteille dans chaque main.

Je ris. Les autres filles arrivèrent quelques minutes plus tard. Nous avions décidé de d'abord commander à manger puis de se vernis les ongles en regardant la télévision. Solution plus pratique d'après Alice. Un programme purement féminin. Je n'osais même pas imaginer Emmett avec nous. J'hallucinais lorsque je vis la trousse de maquillage d'Alice contenant tout le nécessaire de manucure pédicure. Elle en aurait fait baver d'envie une esthéticienne. Au total, il devait y avoir pas moins de trente teintes de vernis différentes. Alice ignora ma question quand je lui demandais la raison pour laquelle elle en avait autant. Mon amie essaya de me mettre du vernis rose bonbon.

– Alice, la prévins-je avec de gros yeux.

– Quoi, tu préfères du bleu électrique ? demanda-t-elle en farfouillant dans sa mallette.

– Alice, répétais-je en haussant la voix.

– J'ai aussi de l'orange vitaminé, me proposa-t-elle.

– Alice, dois-je te rappeler que je vais me balader avec ça sur les ongles pendant environ deux semaines ? Il est absolument hors de question que j'ai un des ces vernis avec des noms improbables sur les doigts, surtout pas du rose, du bleu ou de l'orange.

– Du marron profond ? tenta-elle.

J'acquiesçais en lui montrant mes mains. Jenny, qui avait commandé les pizzas vint ouvrir au livreur. J'eus des doutes quand à sa réelle motivation. Elle était en mini short et resta à mon court un peu trop de temps avec le livreur.

– Tu dragues ce gars ou quoi ? demanda Jessica.

Jenny secoua la tête, rougissante.

– On ouvre les cadeaux ou quoi ? demanda-t-elle, quelques minutes plus tard, la bouche pleine, tout en remplissant une troisième fois mon verre et celui d'Alice.

Je me tournais vers cette dernière, exigeant des explications.

– Mais je ne vous ai rien demandé !

– Bah, tu ne nous avais rien dit non plus, alors ..., se défendit Alice. Pourquoi, tu n'aimes pas les cadeaux ?

– Je n'aime pas les surprises, corrigeais-je. Je savais néanmoins que je ne pourrais jamais leur donner ce qu'elles m'offriraient.

– Espérons que celle-ci te plaira, dit Angela en posant un petit paquet sur la table.

– Et celle-là aussi, continua Jenny en ajoutant une seconde boîte, plus volumineuse.

Je soupirais, vaincue.

– Bon, ok, j'ouvre lequel en premier ?

Alice pointa le plus imposant. Je déchirais donc le papier de soie. Elle avait tenu parole. J'avais entre les mains un joli pyjama violet, composé d'un pantalon se resserrant au niveau du genou et d'un haut à fines bretelles. Voilà qui allait me changer de mes habituels pyjamas dépareillés. Je remerciais vivement Alice et allais immédiatement l'essayer. Je fus accueillie par des applaudissements lorsque je fis mon entrée dans ma tenue dans le salon. Après m'être enfin assise, Angela poussa le second paquet devant moi.

– Qu'est-ce que c'est que ce truc ? demandais-je.

– Un cadeau collectif, indiqua simplement Jenny.

Je soulevais la boîte. Mon cœur eu un petit raté.

– Mais ..., ça a dû coûter une fortune ! m'exclamais-je.

– Puisqu'on te dit que c'est un cadeau collectif, répéta Jenny.

Je pris l'appareil photo dans les mains. Mon appareil photo. Un peu comme celui d'un professionnel. Pas trop petit ni trop grand, la taille idéale pour que je puisse facilement le mettre dans mon sac. J'adorais faire des photos, capturer des instants, des personnes, ... C'était comme une forme d'expression pour moi. Expliquer par l'image et non par les mots. Quelque chose s'éclaira soudain dans ma tête.

– Alice, tu n'étais pas, par hasard, à la boutique après que nous sommes sorties du restaurant ?

– Si, avoua-t-elle en baissant la tête.

Je remerciais les filles en enlaçant chacune d'entre elles. Nous passâmes le reste de la soirée à boire et regarder des comédies romantiques, que Jessica avait apportées.

– On fait les Jeux des Vérités ? demanda soudainement Alice, commençant sans doute à s'ennuyer un peu.

Oh oh. Ça sentait le brûlé à plein nez ... Et malheureusement, tout le monde accepta.

– Bella, on commence par toi ! poursuivit-elle.

Qu'est-ce que j'avais dit ? Dieu tout puissant, faîtes qu'elle ne pose pas de question embarrassante du style ...

– Raconte-nous ton premier « vrai » baiser.

Argh ! Pas ça !

– En fait, je n'en ai jamais eu, bafouillais-je.

– Hein ? firent-elle toutes en cœur.

– Je ne suis jamais sortie avec quelqu'un et je n'ai eu aucun petit ami.

– Jamais ? répéta Jessica en détachant chacune des syllabes. Bon, et Emmett alors ? J'ai cru comprendre que vous vous connaissiez avant et que vous vous entendiez bien. C'est pas ton ex ?

– Emmett est mon cousin, expliquais-je.

– Voilà qui explique bien des choses, murmura Angela.

– Pourquoi, c'est quoi le problème ? dis-je, un peu interloquée.

– En fait, des gens commençaient à se poser des questions au lycée. Ils vous auraient vus vous enlacer dans les couloirs, répondit Jenny.

– Mais Emmett est juste mon cousin ! assurais-je.

Ce que le monde pouvait être stupide rien qu'en se fiant à ce qu'ils voyaient.

– Aller, à ton tour Angela. Quel est ton dernier mensonge ?

Celle-ci tripota nerveusement l'ourlet de son pantalon.

– Ce matin, à mes parents. Je leur ai raconté que j'allais travailler chez Bella alors que j'étais chez Ben, avoua Angela après quelques instants de réflexion, tout en tournant une mèche de cheveux autour de son doigt.

On entendit plusieurs « Oh » et « Ah » de la part des autres filles, tandis qu'Angela rougissait de plus belle.

Après cela, Jessica nous fit part de son amour – flagrant – pour Mike Newton, qui avait remplacé sa fascination pour Edward Cullen. Je grimaçais à son nom. Alice nous dévoila le montant de son dernier achat – j'en restais estomaquée – et Jenny nous apprit qu'elle avait fumé son premier joint pendant les vacances d'été. Nos verres étaient remplis dès qu'ils se vidaient, à tel point que nous n'avions pas à nous forcer pour rire. Alors Jessica souleva une question très épineuse, à savoir qui détestais-je le plus au lycée. Je méditais cela pendant quelques instants. Je ciblais deux personnes plus précisément.

– Edward, lâchais-je finalement.

Jenny s'étouffa avec son verre. J'avais opté pour cette réponse. Il me paraissait en effet être le moins fiable des deux. Les réactions de Lauren étaient toujours prévisibles. Edward, lui, jouait un double jeu, si bien qu'il était pratiquement impossible de savoir s'il était ou non sincère ou s'il se fichait ouvertement de vous. Mes invitées haussèrent les sourcils, perplexes, pendant que Jenny continuait de tousser. Elles ne s'attendaient visiblement pas à cette réaction de ma part. Je marmonnais pour moi-même. Pourquoi ? Pourquoi fallait-il que toutes les filles soient à ses pieds et que lui m'agace ?

– Euh, là je pense que tu vas devoir nous donner des explications, déclara Jessica.

Pitié ! Je détestais par-dessus tout parler « garçons ».

– Il m'insupporte, je ne peux pas le voir. Il m'énerve, me tape sur les nerfs, il n'y a rien d'autre à dire, concluais-je, pressée d'en finir avec ce sujet.

– Bella Swan, tu es décidément bizarre, s'exclama Jessica. Tu bosses avec un dieu vivant dieu à seule dans la bibliothèque et tu ce que tu peux dire, c'est qu'il te fait chier ?

– C'est moi qui suis bizarre ? Alors désolée de ma pas me traîner aux pieds d'une personne qui m'a insultée et qui raconte des craques à longueur de temps !

Les filles se mirent subitement toutes à rire. Je les questionnais, complètement déboussolée. Jenny me répondit après avoir reprit son souffle.

– C'est juste que c'est totalement absurde comme réponse. Généralement, et je devrais dire tout le temps, les filles ne répondent pas cela à cette question. Elles annoncent Edward pour le gars avec qui elles rêvent de sortir et disant haïr Lauren. Mais pas Edward ! Tu es la première qui répond cela !

– Je dois dire que j'ai faillis donner le nom de Lauren, avouais-je. Mais il me semblait que celui d'Edward était plus juste.

A ma grande joie, les filles ne remirent plus le sujet sur la table de toute la soirée. Nous nous couchâmes vers deux heures du matin, fatiguées et crevées.

Ma nuit ne fut que remplie de cauchemars où une paire d'yeux vert perçants me poursuivaient dans le noir en poussant des rires moqueurs. Le chat d'Alice aux Pays des Merveilles m'avait sans doute un peu trop tapé sur le système.

Je me réveillais avant les autres, la bouche rendue pâteuse par l'alcool. J'allais me lever quand un téléphone sonna sous le canapé. Personne ne bougea. Je me saisi du portable, celui d'Alice. Un appel manqué : Edward. Je regrettais aussitôt mon geste, trop curieux, mais j'ignorais qu'Alice était proche d'Edward, au point de l'avoir dans ses contacts. Je me souvins alors que je possédais moi-même son numéro. Je reposais le téléphone sur la table du salon et me rendis dans la salle de bains pour me rafraichir un peu.

Une sale tête, voilà ce que j'avais, pensais-je en me regardant dans le miroir. Je tirais la peau sous mes yeux, tentative dérisoire de me donner meilleure mine. Mes grands cernes reflétaient le manque de sommeil que j'avais accumulé tout au long de ces deux semaines. Je dormais mal à Forks depuis mon arrivée. La pluie devait y être pour quelque chose. Je n'entendis pas la porte s'ouvrir doucement. Je ne sentis pas deux mains puissantes me pousser dans la baignoire. L'eau froide me réveilla cependant et je poussais un cri.

– Bordel Emmett ! m'exclamais-je, trempée, agitant mes bras dans tous les sens, comme si ça pouvait aider à quelque chose.

Il pouffait toujours, continuant à m'asperger avec le jet d'eau glacée. Je remarquais alors mes invités se tenant dans l'embrasure de la porte, complètement mortes de rire. Alice me mitraillait de photos. La traîtresse. J'aurais parié le peu d'argent que je possédais qu'elle avait tout manigancé. Et Emmett, lui, m'arrosait toujours. Je décidais de riposter. Discrètement, je m'emparais de la bouteille de shampooing et la lui renversais sur la tête. Tel un enfant, Emmett se mit à couiner lamentablement, le liquide ayant atteint ses yeux. Mais il ne lâchait toujours pas le pommeau de la douche.

– Tu vas regretter ce que tu viens de faire, petite impertinente ! s'écria-t-il d'un ton menaçant après avoir laver son visage de tout le savon.

Il me balança brusquement par-dessus son épaule et s'appliqua à me faire couler du dentifrice sur les cheveux. Oh pitié ! Je me débattais tant bien que mal, lui frappant le dos avec mes poings, mais n'arrivais pas à me libérer. J'eus soudain une idée.

– Emmett, fis-je d'une vois mielleuse, arrêtant tout mouvement.

– Quoi ? demanda-t-il en se tournant vers moi.

Je vidais carrément la bombe de mousse à raser que j'avais attrapée sur le rebord du lavabo dans sa bouche grande ouverte. Pour le coup, il fut bien obligé de me reposer. Il se mit alors à cracher tout ce qu'il pût dans la baignoire. J'éclatais de rire.

– Tu me le payeras un jour ou l'autre ! grogna Emmett.

– Je te rappelle que c'est toi qui as commencé !

Je me retournais vers les filles et vis avec horreur que Rosalie les avait rejointes, une caméra à la main.

– Oh... non, soufflais-je.

Et elles se mirent à rire de plus belle.

– Qui est à l'origine de tout cela ? demandais-je, les mains sur les hanches.

Il y eut un silence gêné avant que quelqu'un ose ouvrir la bouche.

– Hum, en fait, j'ai dit à Rosalie que j'allais à ton anniversaire ce week-end, et elle a suggéré l'idée. Avec l'aide généreuse d'Emmett, ... bien entendu, ajouta Alice.

L'intéressé fit un grand sourir et m'adressant un signe de la main. Je regrognais derechef. Oui, je sais, je grogne beaucoup. Mais Rosalie se proposa immédiatement pour me laver les cheveux dans la baignoire, Emmett n'ayant pas lésiné que la quantité de dentifrice. Le liquide commençait à se glisser dans mes oreilles, formant des coulées blanches, collantes et poisseuses sur mes tempes. (Ndlr : je ne sais pas si vous avez déjà expérimenté le truc, mais bon bref, c'est dégoûtant) Beurk. Et Emmett fut de corvée de ménage pour réparer les dégâts. Il ronchonna un peu en allant chercher la serpière dans le placard mais obtempéra. Si mon père voyait ça, j'allais être privée de sortie pendant un bout de temps.

Vers midi, tout le monde partit, sauf Alice qui resta pour m'aider à finir de ranger. Nous mangeâmes d'abord un pot de glace entier en regardant la télévision. Puis nous passâmes le balai dans le salon en chantant Great DJ de The Ting Tings. Alice avaitbranché son Ipod sur la chaîne hi-fi et nous étions comme deux folles dans la pièce avec nos balais quand Charlie débarqua.

– Mais qu'est-ce que c'est que ce bazar ! s'exclama-t-il

Nous nous immobilisâmes. Alice baissa discrètement le son et se mit à frotter consciencieusement le sol. Mon père se radoucit instantanément. Comment diable s'y prenait-elle ? (ndlr : pour le mettre dans sa poche, pas pour nettoyer le plancher. Mouhaha, je suis drôle ! Ok je sors...)

– Ah, vous passez un coup de balai. Okay.

Ah bon, c'est si évident que ça ? avais-je envie d'ironiser. Je présentais Alice à Charlie. Mon amie nous souhaita bonsoir puis s'éclipsa. Puis, mon père me demanda ce que j'avais eu comme cadeaux et émit un sifflement quand il vit l'appareil photo. Maladroitement, il me tendit son présent, un nouvel autoradio pour ma camionnette. Je le remerciais le plus chaleureusement possible. Il me transmit ensuite tous les vœux de la Push et me remit un petit paquet enveloppé dans du journal.

– De la part de Billy et Jacob, expliqua-t-il alors que je découvrais un attrape-rêve indien fait main.

Je montais ensuite dans ma chambre pour y déposer mes cadeaux. Je testais mon appareil en réalisant mon premier cliché, la forêt que je voyais par la fenêtre. Charmant.

M'asseyant lourdement sur mon lit, j'attrapais mon ordinateur portable et consultais mon profil Facebook (ndlr : vive la technologie !) et vis qu'Alice avait déjà posté l'intégralité des photos de la soirée, du dîner jusqu'à l'arrivée fracassante d'Emmett. Je ris en lisant les commentaires que certaines personnes avaient faits. Je vis alors que Rosalie m'avait envoyé un lien internet et j'arrivais sur une vidéo Youtube. Je cliquais et fus prise d'un fou rire incontrôlable. C'était le film qu'elle avait pris lorsqu'Emmett m'avait « attaquée » dans la salle de bains. Je me le passais en boucle, sans que l'hilarité ne faiblisse. Un mot de Rosalie me demandait si je voulais qu'elle le supprime. Je répondis négativement. J'assumais pleinement ce que j'avais fait, il n'y avait rien de honteux là-dedans. Cela m'éviterais peut-être de paraître moins « coincée », comme le disait si bien Alice, quitte à ce qu'on me prenne pour une cinglée.

Et ça ne ferait pas de mal à Emmett.


Alors, qu'en avez-vous pensé ? Suggestions, critiques, réactions, idées à faire partager, vous savez où cliquer ! (vous le savez, non ?)

L'élément principal de ce chapitre était bien sûr l'anniversaire de Bella. Bravo à Alicia qui avait pressenti qu'Emmett et Rosalie seraient de la partie !

Alors oui, Bella est une jeune fille moderne. Elle a un ordinateur, un téléphone portable, regarde des vidéos sur Youtube et utilise même Facebook ! Une personne actuelle, en gros ! Contrairement à la Bella de Stephenie Meyer ...

Les cadeaux ne sont pas anodins, sauf éventuellement le pyjama. (Je ne vois pas ce que Bella pourrait faire d'extraordinaire avec ...) L'appareil photo va être utilisé par la suite et aura un rôle majeur dans l'histoire, notamment dans la chapitre 5 ou 6, ça va dépendre d'où je coupe.

Et j'ai trouvé comment Bella va se venger de Lauren ! *fait la danse de la joie autour de sa chaise* Notre ami l'appareil photo sera d'une grande d'aide. Mais comment ? Hahaha, telle est la question ! Quant à la vengeance en elle-même, je me suis inspirée en partie d'une scène du film pas très connu intitulé « Le Journal Intime de Georgia Nicolson », que je trouve délirant et qui est tiré d'une série de livres écrits par Louise Rennison. Pour celles qui se disent : « C'est bizarre, j'en ai jamais entendu parler. », c'est normal, le film est sorti en dvd mais pas dans nos salles obscures.

Alice et Edward ? Hum hum hum ! Encore une fois, je vous laisse mijoter, vous le saurez bien assez tôt ! Et si Alice est aussi pessimistes vis-à-vis d'Edward, c'est qu'elle a une bonne raison. Quelle étrange coïncidence qu'elle ait son numéro de portable, n'est-ce pas ? *fait un grand sourire ironique*

En parlant de notre Apollon préféré, il n'est malheureusement pas présent dans ce chapitre. Bouhouhou ! Mais il va revenir, je vous le jure. Quand Edward reparlera à Bella (si je vous assure, ça va arriver), sera-t-il gentil ou alors « pas gentil » ?

La vidéo postée par Rosalie ne va pas avoir qu'un petit impact si vous voulez vraiment le savoir, il en sera question également dans le chapitre suivant.

Voili voilou, j'espère que vous avez aimé ce nouveau chapitre qui va permettre la transition entre le chapitre précédent et le chapitre suivant.

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