Dodie3481 : Merci Encore ^^ Je t'adore !! Comme promis c'est Alice POV ce chapitre. J'espère qu'il te plaira autant que plait la nouvelle au Cullen ^^
NdlA : Je sais... Alice est profonde dans ce chapitre, mais c'est pour son bien !
Chapitre 3 : Meeting our faith
Alice Cullen
Heureusement pour nous tous, Rosalie nous avait rejoint au bout d'une vingtaine de minutes. Personne ne lui avait posé de question, nous respections le fait que la nouvelle venue pouvait raviver des souvenirs douloureux chez elle et qu'elle ne préférait pas vraiment en parler. Elle ne laissait rien paraître. Toujours aussi belle, Rosalie gardait un air stoïque et elle était finalement prête à l'attendre avec nous.
Ils étaient tous bien plus patient que moi : je sautais quasiment sur place suite à vision que j'avais eu d'Emmett et de la jeune femme entraient de ce chamailler, rien de très grave seulement de très comique. Edward les regardait d'un air réprobateur, alors qu'Esme s'était blottit contre Carlisle approuvant déjà pleinement sa présence et tout le bien-être que cela était supposé provoquer. Enfin, je m'attardai pas à cette vision puisque le moment était là, sur le point de se produire.
Comme de fait, le moteur de la Mercedes de Carlisle se fit entendre et Emmett se précipita à cette dernière. J'avais seulement laissé entendre qu'elle dormirait et il devait déjà la sortir du véhicule avec toute la douceur du monde. Son odeur, bien que mêlé avec celle de notre tuteur et d'Emmett, importuna Jasper qui préféra fuir quelque heure, histoire de bien se nourrir et de laisser la jeune femme s'installer, sans la troubler. Je n'avais rien contre, mais il devrait s'y faire rapidement. Au même moment ou ma moitié nous avait quittés, Edward fit immersion dans la pièce sans Bella qui, s'en suis sûr, aurait aimé participé à ça.
- Laisse-moi ! Je peux marcher ! ! Lâche moi ! ! Espèce de grosse brute !
La voix était claire puisque Emmett faisait son entrer dans la maison. J'accourus jusqu'à eux et comme de fait, il la portait dans ses bras pendant qu'elle lui tapait dessus faiblement.
- Foutez-moi la paix ! Où est Carlisle ? Au secours ! ! Espèce d'enfoiré ! ! Lâche moi ! Ne me toucher plus espèce de grizzli mal léché !
J'éclatai de rire lorsqu'elle le surnomma Grizzli puisque c'était ainsi que nous le surnommions. Elle semblait très mal, non pas physique, mais plutôt mentalement. Juste à sa façon de regarder Emmett, un homme l'avait brisé et elle était persuadée que c'était de sa faute. Avant de plus m'attarder sur elle, je jetai un coup d'œil à Edward qui, les bras croisés sur la poitrine, grimaçait, sans doute à la lecture de ses pensées. Quant à Rosalie, elle avait les yeux rivés vers le sol, revivant sûrement ses propres souvenirs. Je soupirai. Elle devait être accueilli comme une source de sourire et de bonheur, pas comme un démon sorti tout droit de nos enfers. J'étais la seule à rire. Non. Esme s'était joint à moi en la voyant enfin. Bien qu'un éclair de panique et de jalousie traversa son regard, elle s'arrêta légèrement souriante et me dit avec douceur.
- Je ne crois pas que ce soit… réellement drôle, Alice.
Sa voix captiva la nouvelle et elle la fixa presque qu'apeurer.
- N'ai pas peur... Carlisle arrive. Il est seulement allé stationner la voiture. Emmett a seulement voulu bien faire ! C'est un bon garçon...
Il serait incapable de faire du mal à une mouche, la coupa Rosalie.
Son regard vogua sur nous et s'arrêta finalement sur Emmett. Son expression n'avait pas changé et nous sentions tout ce qu'elle avait besoin de quelque chose de familier, de rassurant. Heureusement pour elle autant que nous, Carlisle fit immersion dans la même pièce que nous. N'ayant yeux que pour elle, il nous ignora et se précipita près d'elle. Il lui sourit ce qui eut un effet ravageur sur la nouvelle. Emmett la laissa aller.
Debout devant notre père et dans le silence, je peux m'attarder vraiment sur elle. Ses converse semblait avoir servi sur des miles. Elles étaient noires et les lacets d'un de ses souliers était blanc et l'autre rouge foncé. Ses jambes avaient été faite pour porter des talons hauts. Je m'étonnai en me demandant pourquoi elle n'en portait pas maintenant. Elle portait un jean Diesel bien ordinaire au niveau de la couleur. Le bas était évasé sans plus, aucune ceinture ne lui était utile bien que sa taille eut été fine. Ses bras se balançait négligemment donnant l'impression qu'il était plus long que la moyenne. Ses phalanges semblaient hurler leur maigreur. Ses mains les appuyaient douloureusement. Ses épaules dénudés puisqu'elle portait une camisole blanche s'attachant au coup, donnait l'impression qu'elles allaient céder si l'on rajoutait une quelconque pression. Face à sa maigreur, je ne compris pas mon père de l'avoir forcé à garder l'enfant, mais la vie... Carlisle et son éternel amour pour la vie allait finir par lui coûter. Je voulus prendre le temps de regarder son visage, mais le docteur me cacha bien décider à nous la présenté.
- Cassidy Aaron, voici ma femme Esme, commença-t-il.
Elles se serrèrent brièvement la main, échant un sourire timide.
- Rosalie, la cadette de nos aînés.
Rosalie sera la jeune femme dans ses bras sans crier gare ce qui fit sursauté Cassidy et sourire presque tout le monde.
- Edward, l'aîné.
Il hocha de la tête en guise de bienvenue et Carlisle se pencha sur son oreille pour lui murmurer quelque chose qui devait être : ne fait pas attention à Edward.
- Emmett, notre grizzli…
Je retins pour ne pas éclater de rire. Elle rougit de honte et s'approcha de lui.
- Je suis désolé... Sincèrement...,souffla la jeune femme.
- Ça va, la coupa Emmett. Seulement, la prochaine fois pense à me considérer comme un Grizzli en peluche...
Instantanément, elle se jeta sur lui et le sera contre elle, toute sourire. Il la souleva et la scène nous émut tous. C'était enfin arrivé, le jour où nous serions considérés comme une famille aimante et normale. Il la posa finalement sur le sol et je m'approchai d'elle avec mon éternel grâce.
- Alice, me présentai-je.
Elle se tourna vers moi faisant volé ses cheveux bruns. D'un mouvement délicat de la main, elle renvoya ses cheveux vers l'arrière. Cassidy me sourit largement et présenta sa main. Je mis un temps presque fou à réagit tant j'étais hypnotisé par ses yeux bleus clairs. Il semblait aussi profond que l'océan, mais aussi clair que le ciel. Son nez était comme tous les autres et ses joues bien qu'un peu creuse, mettaient en valeur ses boucles d'oreille de jade. Ses lèvres étaient pleines et pâles. J'attendis qu'elle parle pour voir son visage vivant et remplit d'émotion s'animer.
- Enchanté, Alice, dit-elle avant de s'approcher de Carlisle.
Un court silence s'en suivi. Personne n'osa parler. Tout était nouveau, autant pour elle que pour nous. Carlisle semblait être son encre, nous le navire et le reste du monde la mer. Nous l'empêchions de se noyer, mais j'eus peur, comme Rosalie, que cela ne serait pas suffisant puisque sa seule menace, resterait elle-même.
