On arriva devant une petite maison dans un cartier assez isolé. C'est compréhensible qu'il ai choisit cette maison à cette emplacement. Comme ça il était en paix. On alla à l'intérieur, toujours en silence.

Suis-moi.

Je le suivit jusque dans la cuisine. Il sortit différente boisson. Une bière, du lait, du jus, de la liqueur, de la vodka, du café et du chocolat chaud.

Pointe-moi ce que tu veut. Ça va être plus facile comme ça.

Je lui sourit et lui pointa le chocolat chaud. Il faisait froid, alors pourquoi pas ?

Très bon choix. C'est ce que j'avais envie aussi.

Il le commença et pendant que le lait chauffait, il sortit un tas de feuille et un crayon. Il me les donna.

Si tu as quelque chose à dire, écrit-le. Comme ça je n'aurais pas à deviner.

Je rit et lui fit signe que c'était parfait. Il continuait à préparer le chocolat chaud. Il était beaucoup plus beau qu'en photo. Il était concentré à brasser le lait pour ne pas qu'il colle dans la poêle. Moi je le regardait. Il se tourna vers moi.

Tu veut des guimauves ?

Je lui fit signe que oui. J'adore les guimauves dans mon chocolat chaud.

Pendant la soirée, on vida tout les sachets de chocolat chaud qu'il avait. Et croyez-moi, il n'en avait pas que trois. Nous étions assis sur le plancher de la chambre d'inviter où est-ce que j'allais dormir et il parlait. Moi j'écrivait mes réponses. Il avait dû aller chercher de nouvelles feuilles parce que j'avait déjà remplit le gros paquets qu'il m'avait donner au début de la soirée. On riait, on blaguais. Je pouvait raconter des histoires que je n'avais jamais raconter à personnes sauf à Carie et il lisait ce que j'écrivait attentivement. Il m'avait même demander pourquoi je ne parlait plus. Je lui avait répondu. C'était le premier gars qui me le demandait et à qui je voulait répondre franchement. Je n'avais pas peur de lui parler. Lui aussi me racontais des histoires qu'il n'aurais pas dit à n'importe qui. Ses histoires concernaient surtout le groupe et ses craintes.

Bref, tout le long de la nuit, nous avons communiquer comme ça. On s'endormit coucher sur le tapis de la chambre. Les maintes et maintes feuilles sur lesquelles j'avait écrit nous entouraient.

Carie POV

Le lendemain, j'alla avec Chuck chez lui et Pierre pour aller chercher Ziky. On entra chez lui et on fut envahit par le silence. Chuck me fit signe de le suivre et on alla dans la chambre d'amis. Les deux étaient coucher par terre, avec deux tasse de se qui semblait être du café et des tas de feuilles partout qui les entouraient. Ça me rassurait. Au moins, ils n'avaient pas prit d'alcool et n'étaient pas nu dans le lit. Je me pencha vers Ziky et la réveilla tranquillement. Elle me regarda encore toute endormie, s'assit et regarda Pierre qui dormait encore.

Tu viens ? On retourne à la maison.

Elle me fit signe que non et me pointa Pierre.

Je veut lui dire au revoir.

Il dort Ziky.

Alors je vais attendre qu'il se réveille.

Je soupira et regarda Chuck qui n'avait pas entrer dans la chambre.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Elle ne veut pas partir sans avoir dit bye à Pierre.

Tant mieux. Comme ça vous aller pouvoir déjeuner ici !

Je rit.

Tu viens Ziky ? On va déjeuner.

Elle nous suivit à la cuisine.

Je peut faire le déjeuner ?

Chuck, elle veut savoir si elle peut faire le déjeuner.

Bien sûr ! Sert-toi de tout ce que tu as besoin !

Ziky fouilla dans les armoires. Chuck et moi la regardions faire. Elle était dans son élément. Elle n'avait pas besoin de parler à personne quand elle faisait la cuisine. Elle savait quoi faire et il n'y avait personne pour lui dire quoi faire. Quelques minutes après qu'elle ai commencer, Pierre vint nous rejoindre encore tout endormit.

Qu'est-ce qui ce passe ?, dit-il en allant voir Ziky.

Je fait la cuisine idiot., gesticula-t-elle en riant.

Elle dit qu'elle fait la cuisine.

Et pourquoi elle rit ?

Pour rien.

Je regarda Ziky et lui sourit. C'était une des choses qu'on gardait pour nous quand elle disait des choses comme ça. Pierre s'assit sur le comptoir à côté d'elle et la regarda faire la cuisine. C'est deux là s'entendaient bien. Ils n'avaient pas besoin de se parler pour ce comprendre on dirait. Pierre lui passait les ingrédients sans qu'elle n'ai besoin de lui mimer quelque chose. Je crois qu'il le faisait par déduction. Moi j'était assis sur les genoux de Chuck et je les regardaient. Parfois, il me donnait des baiser sur la tête. Lui et moi aussi nous nous entendions bien.

Pierre et Ziky vinrent nous porter nos assiettes. Je prit place à côté de Chuck et on commença à manger. C'était délicieux, comme tout les repas qu'elle préparait.

Comment ça c'est passé avec Chuck, hier soir ?, me dit-elle en me faisant un clin d'œil.

La ferme. C'est pas le temps., lui répondit-je gêné.

Qu'est-ce qu'elle a dit ?, demanda Pierre.

Rien d'important. C'est entre elle et moi.

Je pari qu'elle a demander comment ça c'était passé entre toi et Charles…, dit-il.

Ziky applaudit. Elle montra sa main à Pierre et il tapa dedans. Ils nous regardèrent tout les deux avec un gros sourire dans la figure. Je rougit encore plus que je l'était et Chuck regardait dans son assiette, encore plus rouge que je ne l'était. Elle va me le payer.

Après leur avoir dit au revoir, Ziky et moi retournions à la maison.

Alors ?

Alors quoi ? Je n'ai rien a te dire. C'est privé c'est chose là.

Oh ! Come on ! Je suis ta meilleure amie et tu ne me le dit pas !?

Tu n'avais juste pas à en parler devant eux ! Et puis toi d'abord ? Comment ça c'est passé avec Pierre ? Il a l'air de bien t'apprécier…

Je t'en dit plus sur Pierre si tu me parles de ta soirée avec Chuck ! S'il te plait !

Je fit semblant de réfléchir quelque instants. Elle était tellement curieuse que c'était comique de la voir tant insister pour que je lui dises. Je voulais lui dire, mais sa me faisait rire la voir comme ça.

D'accord !, je rit.

Elle ressemblait à une enfant de cinq ans qui attendait qu'on commence à raconter l'histoire.

Ça c'est très bien passé. On est arrivé à la maison, on a bu une bière chaque et on a parler pendant une bonne partie de la soirée. Ensuite, il à été franc avec moi. Il m'a dit qu'il me trouvait très belle et que c'était peut-être juste pour un soir, mais que j'était le genre de fille qu'il cherchait. Le reste et bien, imagine le si ça te tente.

Elle frappa dans ses mains contente d'avoir enfin pu savoir le déroulement de la soirée.

Je suis contente pour toi !

Hey, la girouette. C'était juste pour une soirée. Il l'a dit lui même.

On s'en fou ! Toi comment tu le trouves ?

Très gentil et doux. Il était très drôle. J'espère qu'il va vouloir qu'on se revoit.

On verra ce soir., elle me fit un clin d'œil.

Et toi ? Comment c'était ?

Moi il ne c'est rien passé. Tu l'as bien vu. De toute manière, je ne voulais pas qu'il se passe quelque chose. On a beaucoup parlé. Ben, lui parlait moi j'écrivait. Il était attentif à tout ce que j'écrivait et posait des questions auxquels jamais je n'aurais répondu. J'ai sentait que je pouvais me confier à lui comme je le fais avec toi. Il était très gentil aussi.

C'est tout ce que vous avez faits ? Parlé ?

Ouais.

Pendant tout ce temps, nous nous préparions pour aller ce coucher. J'était prête tandis que Ziky était en train de mettre son pyjama.

Moi je crois que tu vas tomber amoureuse de lui. Pense-y un peu. Vous vous entendez super bien, il t'écoute et tu te confie à lui. Quoi de mieux !?

Je ne crois pas moi. C'est un gars super, mais je ne le connaît pas beaucoup. Et puis, comment tu veux qu'il tombe amoureux d'une muette…

Tu sais qu'il existe des opérations pour ça…

Elle ne répondit pas et ferma la porte de sa chambre. Elle ne veut jamais parler de ça. C'est vrai qu'on a pas beaucoup d'argent pour la faire opéré. De toute manière, elle a toujours refuser l'aide qu'on pouvait lui apporter pour qu'elle retrouve sa voix. Je n'ai jamais compris pourquoi et elle ne veut jamais en parler.