Bonjour à tous. Alors voilà je profite de ce petit cadre pour dire aux gens qui me suivent (ça fait déjà un an, je sais) que j'ai eu de noooooombreux problèmes qui m'ont empêchés de continuer à poster ici.. J'en suis vraiment navrée, mais je vous assure que ça n'était pas de la mauvaise volonté. Mais, même si l'histoire a commencé il y a un an, je compte bien la finir, ne serait-ce que pour ne plus avoir ce sentiment d'inachevé. Je compte bien publier la suite dans les semaines à venir (je sais, la dernière fois que j'ai dit ça, on m'as pas revu pendant un an, mais c'est vraiment compliqué..). Bref, maintenant, je vais bien, et je vais pouvoir vous délivrer la suite des événements. Encore vraiment désolée...
Finalement, je suis restée debout pour vous faire une toute petite suite.
Le reste de la journée se déroula de la même manière, et à la fin, plus personne ne s'étonnait de leurs nouveaux professeurs. Du côté de Draco, cependant, des questions fusaient : où étaient les anciens enseignants ? Le professeur Mc Gonagall, le professeur Flitwick, le professeur Slughorn… Draco voyait mal ces personnes renoncer à leur place à Poudlard, alors pourquoi n'étaient-elles pas là ? De plus, pourquoi avoir affecté des aurores spécialement pour Poudlard, alors qu'ils avaient sûrement une tonne de mages noirs à attraper dehors ? Qu'est-ce que le ministère trafiquait ? Draco était bien décidé à avoir des réponses, mais chaque chose en son temps. Pour l'instant, il devait se fondre dans la masse, et surtout ne pas se faire remarquer. Plus difficile à dire qu'à faire : en effet, depuis les événements de la veille, Draco était plus alerte et remarquait que tout le monde le regardait d'un air hostile. Il entendait même des insultes, des menaces, et se dit qu'il en avait peut-être été ainsi depuis la rentrée. Simplement, comme il avait constamment la tête ailleurs, il ne s'en rendait compte que maintenant. Il s'était promis de garder la tête haute, et de fermer son clapet : révolution pacifique, révolution pacifique… Son cœur s'alourdissait à chaque pas, tandis qu'il commençait sérieusement à se demander pourquoi il avait décidé de reprendre ses études… Il décida de sauter le dîner, et dirigea ses pas vers la salle-sur-demande. Depuis sa sixième année, il avait eu le temps de réfléchir sur les propriétés de cette salle et commençait à se rendre compte de l'étendue de son pouvoir : aussi avait-il décidé de commencer ses investigations par là. Cependant, avant de pouvoir atteindre la salle, il surprit une discussion qui ne manqua pas de l'interpeller :
« -… ces fous se battent encore pour leur pauvre école ? Ils prônent les valeurs, l'héritage, mais ils ne se rendent pas compte qu'ils parlent d'une époque révolue. Ces valeurs conservatrices sont maintenant vaines, nous avons bien vu ce que leur vision de l'éducation donnait ! Nous avons laissé ces fous éduquer nos enfants, et voilà ce qui en a découlé ! Non. La tolérance, la liberté… Ce sont des mots d'un autre âge ! Il n'y a que la discipline, n'est-ce pas Edward ?
-Tout à fait madame. Je pense d'ailleurs… »
Draco en avait assez entendu. Il esquissa un mouvement pour s'en aller mais aperçut qu'une autre personne épiait leur conversation depuis une statue, non loin. Potter, bien sûr. Leurs regards se croisèrent, et le cœur de Draco battit plus fort. Le brun faisait des gesticulations incompréhensible à son intention et au dernier moment, il comprit pourquoi : la directrice et son interlocuteur se dirigeaient vers lui, et il n'avait nulle part où se cacher. Il regarda de nouveau en direction de la statue, mais Potter avait disparu. Draco commençait à paniquer quand soudain il senti un tissus l'envelopper, et les deux professeurs passèrent sans le voir. D'un coup, le blond se retourna et se retrouva nez-à-nez avec ledit Potter.
« !
-Chut, attends qu'ils soient partit ! chuchota le brun d'un air mécontent. »
Mais Malfoy ne comptait pas dire un mot : d'ailleurs, il en aurait été incapable. Cette proximité entre eux, jamais il ne l'aurait crue possible : et pourtant, Harry venait probablement de le sauver. Pourquoi avait-il fait ça, après tout ce qui s'était passé ?
