Salut, voilà le prochain chapitre, désolé que cela est duré aussi longtemps, mais le prochain chapitre devrait venir plus vite car j´ai coupé celui-ci en deux ( c´est pour-cà qu´il est un peu plus court) sinon je ne savais pas quand m´arrêter.

Et d'ailleurs j´ai une idée, si vous poster une review je crois que je pourrais écrire plus vite.

Ce chapitre est noté T-

Zorro courrait aussi vite qu´il pouvait mais il commençait à douter sérieusement qu´ils puisse retrouver Nami si les choses continuait comme ca. Tous les cinquante mètre ils tombaient sur un croisement et ni lui ni Luffy n'avaient un moyen de savoir par où leur navigatrice était passée. Et à chaque croisement Zorro avait la désagréable impression qu´il s´éloignaient de plus en plus de Nami. Malgré cela il remarqua quelques changements. Il lui semblait qu´ils étaient descendus d´un étage et les couloirs devenaient moins luxueux, plus sales aussi. Ils semblaient être arrivés dans les parties réservées aux domestiques. Mais même ici les couloirs étaient tout aussi interminables et semblables les uns aux autres.

L´escrimeur ne voulait pas perdre espoir, n´avait pas le droit et c´est pourquoi il continuait à courir. Quand soudainement il entendit un bruit de pas derrière lui et crut apercevoir l´éclat d´une chevelure rousse. Il s´arrêta brutalement et appela Luffy sans se retourner, n´entendant pas de réponse il se regarda derrière son épaule et ne vit pas Luffy, son capitaine avait visiblement tourné au prochain croisement et était hors de portée de sa voix.

Zorro jura, il hésita quelques instants, conscient que chaque seconde qu´il perdait le séparait un peu plus de ses nakamas. Il finit par décider de suivre Nami, après tout Luffy pourrait probablement se débrouiller tout seul. Il suivit le chemin que la jeune fille avait pris, écoutant le bruit de ses pas et arriva dans un énième couloir mais celui-ci menait à une salle.

L´épéiste s´arrêta net, posa sa main sur un de ses sabre et de l´autre ouvrit violemment la porte, celle-ci s´ouvrit sur une sorte de garde mangé et un instant il resta immobile sans bouger. Seul le bruit régulier des réfrigérateurs troublait le silence. Deux porcs entiers pendaient du plafond, leurs yeux voilés semblaient posés sur Zorro.

Soudainement, une chose tomba devant Zorro avec un bruit mat, le faisant sursauter. Lorsqu´il baissa les yeux la première chose qu´il vit fut une tignasse rousse. Il sentit une vague d´appréhension l´envahir avant de se rendre à l´évidence : la personne allongé sur le sol n´était pas Nami.

D'ailleurs la personne devant lui n´était pas humaine, et pas bien vivante non plus. Zorro sentit le dégoût l´envahir, il n´aimait pas ce qu´il voyait. La chose avait une taille et une forme assez humaine : de longs membres squelettiques, des doigts d´une longueur effrayante et une peau qui bien que translucide et couverte d´ecchymose ne pouvait qu´ être humaine. Et pourtant il manquait deux choses essentiel à cette créature pour qu´elle puisse être considéré comme un être humain: de la chaleur et un visage.

Sa tête était couverte de la chevelure rousse qui l´avait fait ressembler à leur navigatrice mais son visage était plat, sans nez, sans bouche, sans yeux. Quelqu´un avait néanmoins pris la peine de lui peindre des traits : deux points noirs pour les yeux et une longue ligne courbe qui s´étendait presque d´une oreille à une autre : la bouche.

Le reste de son corps était nu mais de tout façon cette chose ne présentait aucun des caractéristiques qui auraient permis de déterminer son sexe.

Zorro soupira et se rendit compte qu´une fois de plus il était tombé dans un piège. Il se retourna et voulut quitter la pièce mais il se rendit compte que la porte était fermée. Cela ne l´inquiéta pas vraiment. Pour Zorro une porte fermée était seulement un obstacle mineur.

Il tira ses sabre de leurs fourreaux et dans un même mouvement les abattit sur la porte.

Contre toute attente elle tint bon.

L´escrimeur jura. Au moment où ses sabres étaient entrés en contacte avec le métal de la porte il avait compris.

Les portes étaient couvertes de Haki d´armement. Et cela voulait dire qu´il y avait quelqu´un de l´autre côté de la porte. Quelqu´un de fort.

À ce moment il entendit une voix et reconnut le ton moqueur du majordome :

- Il semblerait que tu sois enfermé Roronoa Zorro, je dois avouer que je suis presque surpris de la facilité avec laquelle nous avons put nous débarrasser de toi.

- Et qu´est- ce qui vous fait dire que vous vous êtes débarrassés de moi ?

Le majordome soupira comme si la remarque de Zorro l´ennuyait.

- Roronoa Zorro tu es fait comme un rat. Depuis le début vous n´aviez aucune chance, vous êtes comme trois petites souris perdues et apeurées. Et moi, je viens d´attraper une jolie petite souris aux cheveux verts.

Comme si pris par une soudaine inspiration tentait de se remémorer quelque chose.

Attends, il y a une chanson qui dit quelque chose comme ca.

Un instant, ca me reviendra.

Zoro ne dit rien, déconcerté. Il ne savait pas à quel jeux son adversaire jouait, mais cela le mettait mal à l´aise.

Ah voila, je me souviens. L´homme esquissa quelques notes et chantonna.

Une sourie verte,

Qui courrait dans l´herbe…

Malheur je crois bien que j´ai oublié le reste des paroles. Je vais devoir improviser :

Une sourie verte,

Qui courait dans l´herbe,

J´veux jouer a un p´tit jeux,

Je la cloue contre un pieu,

Ces messieurs me disent,

Trempez-la dans l´huile,

Brisez lui les os,

Elle mourra sans un mot.

Et soudainement l´homme se mit à rire.

Zorro continua à se taire. Il commençait à doutez sérieusement de la santé mentale de cet homme. Mais au-delà de cela il n´aimez pas cette situation. Zorro se rendit compte qu´il détestait cet endroit, ces couloirs pareils à un labyrinthe où même des gens normaux se perdaient. Ces pièges qui semblaient avoir été préparés à leur intension et leurs adversaires tellement confiants qui semblaient tous savoir d´eux.

L´escrimeur raffermit sa prise autour des manches de ses katanas et cette impression familière le rassura, tant qu´il pouvait se battre il ne sentait aucune peur.

À ce moment la porte fut arrachée de ses gonds et vola en direction de Zorro. Celui-ci la détruisit facilement mais en voyant la personne qui lui faisait face il se figea.

Il s´agissait bien du majordome mais dans l état présent des choses cela était dur à dire.

Deux énormes mandibules avaient pris la place de sa bouche. Une multitude d´yeux ornait son visage et quatre pattes velues et squelettiques dépassaient de ses habits. Son corps entier était recouvert de sang et d´une substance gluante.

Le majordome eut une sorte de rictus et dit :

Qui a-t´il, mon fruit du démon ne te plait pas, je suis un homme araignée tu sais.

L´homme sourit et continua d´une voix chuintante :

Et Roronoa, tu voudrais bien m´amuser, c´est tellement ennuyant quand mes adversaires ne résistent pas. Vas-y attaque-moi, court, tente de t´enfuir, ca rendra ma tâche plus amusante.

Le combat commença lorsque Zorro l´attaqua tout d´un coup. Son adversaire para et s´envola, mais l´escrimeur remarqua qu´il s´accrochait à des centaines de minuscules fils blancs.

Rapidement le combat devint inégal, Zorro avait du mal à se battre dans un espace aussi confiné et devait en même temps éviter les huit pâtes tranchantes de l´homme-araignée, ses files argentés et le poison qui le recouvrait.

Une énième fois il parvint à éviter de justesse un des fils que lui lançait le majordome quand soudainement il sentit comme un des crochets de l´arachnoïde fonçait en sa direction et il comprit qu´il ne pourrait l´éviter. L´escrimeur se prépara mentalement à la douleur et sentit comme l´appendice transperça son épaule et le cloua sans merci contre un tuyau d´aération. Il n´eut même pas le temps de tenter de se dégager qu´il sentit que son avant-bras avait été perforé de la même façon.

Il lâcha un grognement de douleur et sentit comme le poison de son adversaire envahit ses veines.