Bonjours à vous tous ! (Oui je sais je devrais me cacher !)
Je suis VRAIMENT profondément navré de ce retard, surtout que je n'ai aucune excuse mis à part le faite que la semaine dernière, semaine ou j'aurais dû poster la suite, bah je me suis retrouver avec une page blanche !
Donc aucun avancement dans mon chapitre et dans une merde profonde j'ai pendant ma semaine-là, écrit, écrit, et ne me suis arrêter que lorsque j'avais bouclé tous les chapitres de cette fiction !
Donc pour me faire pardonnez de mon retard, je vous propose deux chapitres aujourd'hui ! Et le troisième et dernier (qui est déjà écrit au brouillon peut-être demain si le cœur vous en dit ! ^^)
Sur ce je vais cesser mon blabla ennuyant qui au fond ne sert pas à grand-chose et vous souhaite une bonne lecture !
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Cela faisait plus d'une heure qu'Arthur et Merlin marchaient dans la forêt et le jeune sorcier avait de plus en plus l'impression d'être perdu et de ne plus savoir où il était.
- Vous êtes sur de savoir où vous allez ? Interrogea-t-il soudainement.
Arthur s'arrêta et regarda autour de lui, comme s'il cherchait un repère et n'importe quoi qui pourrait lui indiqué qu'il avait bien prit la bonne direction. Avait-il bien fait de tourner à droite après la rivière ? Et que dirait Balinor s'il découvrait qu'il était incapable de retrouver le chemin de sa propre maison ?
Définitivement hors de question d'avouer une tel chose, il continua son chemin, répondant d'un ton qui se voulait assurer, mais qui ne l'était pas le moins du monde.
- Oui, nous avons toujours pris à droite à la rivière, en avançant nous devrions bien tomber sur le lac.
Merlin fit une moue peux convaincue.
- Vous êtes perdue c'est ça ?
Le prince s'indigna de la remarque de son amant et haussa les épaules en se retournant.
- Je sais parfaitement ou je vais, répondit le jeune homme. Enfin… je crois.
Il avait murmuré cette dernière phrase qui n'échappa néanmoins pas à l'ouïe fine du sorcier.
- Ah je le savais vous êtes perdu !
Le prince s'arrêta et se retourna vers lui.
- Je connais tout de même le chemin de mon propre château !
- Très bien, alors ou est-il ? S'enquit Merlin en écartant les bras.
Arthur ouvrit et ferma la bouche mais ne sachant quoi répondre, il se retrouva comme un idiot, imitant un poisson hors de l'eau, ouvrant et fermant la bouche.
- Je ne sais pas ! Capitula-t-il enfin avec gêne.
Merlin ne put retenir un fou rire. Il se plia en deux, tant l'expression et l'arrogance de ce prince étaient hilarantes. Mais il était tellement adorable à essayer de lui dissimulé ses faiblesses que s'en était que plus attendrissant.
- Pourquoi faut-il que vous soyez toujours aussi présomptueux ?
- Présomptueux ? Répéta le prince en s'approchant de lui avec un sourire au coin des lèvres. Hier j'étais arrogant et irrespectueux, et me voilà aujourd'hui présomptueux ! Que de qualité qui fait ma personne.
- J'en ai bien d'autre à mon actif si vous voulez les entendre, répliqua Merlin avec une petite moue et des yeux brillants, marque de sa taquinerie.
- Vraiment ?
- Vaniteux, orgueilleux, belliqueux…
- Je crois que j'ai compris, coupa Arthur. Que voilà de grands mots pour un si petit homme.
Merlin l'affronta et devait bien reconnaitre qu'il n'était pas très grand. Il plongea son regard bleu azure dans ceux plus sombre du prince et fit une moue vexé. Il avait une bonne tête de moins que le prince et ne semblait plus grandir depuis bien longtemps.
Il défiait toujours le prince du regard avant que le plus naturellement du monde, leurs lèvres ne se joignirent dans un chaste baiser, mais tendre et amoureux. Merlin posa ses mains sur le torse du prince pour venir l'éloigner de lui et ne pas sombrer dans les méandres de ses désirs. Il se recula et retira son manteau.
- Que fais-tu ? S'enquit Arthur en laissant tomber le vouvoiement.
Merlin retira également sa tunique et sa ceinture ainsi que ses poignets Tous ces vêtements appartenaient à son père, c'était de beaux vêtements, probablement les seuls qu'il possédait. Il remonta les manches de sa chemise blanche et leva les yeux sur cet immense arbre qui se tenait à leur cotés. Il attrapa la branche la plus basse et grimpa à l'arbre avec une grande agilité. Arthur le regarda faire avec admiration et surprise.
- Part tous les dieux, vous m'étonnez toujours, ou avez-vous apprit à monter aux arbres ?
Merlin ne pouvait lui avouer que petit, il s'amusait à monter au plus haut dans l'arbre pour y passer des fois une nuit entières, guettant le retour de son père.
- Je suis plein de secret sir ! S'écria Merlin. Ah je le vois !
Arthur leva les yeux et vit Merlin indiqué la direction opposer de celle où ils se dirigeaient.
- Il est par là !
- Maintenant redescendez et surtout faite attention ! Ordonna le blond avec inquiétude lorsque le pied de Merlin faillit glisser de la branche sur laquelle il était appuyé. Vous gravissez des arbres de la taille de mon château, vous sauvez vos serviteurs, vous réussissez même à accaparer toute mon attention et mon admiration. Y a-t-il une chose que vous ne faites pas ?
Merlin le regarda d'en haut, il s'accrochait à une branche pour ne pas tomber. Il la libéra finalement et écarta les bras, levant le visage au ciel.
- Voler ! Cria Merlin.
Arthur ria et se retourna pour se retrouver face à une bande de brigand. C'était les mêmes qui avaient attaqué le convoi du druide Iseldir.
- Encore vous, soupira Arthur.
Mais un homme grand, les cheveux blonds, lui asséna un coup de poing qui l'envoya voltigé plus loin avant que ses réflexes de guerriers ne reprennent le dessus et qu'il ne tire son épée pour faire face au groupe de brigand.
- Restez là-haut mon ami, j'ai bien peur qu'il n'y est du remue-ménage ici!
Arthur se démena contre les hommes armer tandis que Merlin s'empressa de redescende pour venir portez secoure à son prince. Avec étonnement, jamais plus d'un brigand ne venait s'attaquer au prince. Ils respectaient une forme de duel et d'honneur. L'homme blond attrapa le manteau du sorcier au sol et le pointa vers Merlin encore bien haut dans son arbre.
- Cela me fera une belle parure, merci à vous mon bon monsieur.
- Hey rendez-moi ça !
Merlin sauta sur l'homme et récupéra le manteau de son père le serrant contre lui. Mais ayant attaqué le chef, d'autre brigand vinrent attraper Merlin pour le maitriser.
Arthur, occupé à assommé son combattant se redressa pour voire Merlin menacer d'une dague. Serrant toujours son manteau contre lui.
- Arrêtez, ordonna Arthur. Laissez-le, c'est entre vous et moi.
Le blond frotta sa mâchoire, une femme à la longue tresse rejoignit le chef et passa son bras autour de sa taille.
- Que vas-tu faire Tristan ? Ne trouves-tu pas cela étrange de trouver le prince de camelot en compagnie qu'un homme qu'il s'acharne à protéger ?
- Parlons-nous là du même Prince Arthur qui n'aime que lui-même et qui ne s'intéresse à rien d'autre ? Celui-là même qui envoie les nôtres en esclavage dans tout le pays ?
La jeune femme blonde hocha la tête.
- Que faisons-nous, Yseult ma douce ?
Elle observa Merlin sans bouger.
- Il est mignon votre compagnon, fit-elle remarquer.
Elle fit néanmoins signe au brigand de libérer le sorcier.
- Laissez-le partir, le prince seul nous suffit.
Merlin se dégagea.
- N'avez-vous donc pas honte de vous ? S'indigna-t-il. Vous vous plaignez que la royauté est malsaine et ne fait pas assez attention à vous, qu'elle vous traite comme des esclaves, et qu'elle ne cherche pas à vous connaitre, mais vous ne leurs montrer que vos mauvais côtés !
Les brigands et même le prince, le regardèrent avec étonnement.
- Vous parlez de cet homme, croyant le connaitre et le juger par ses actions passé, mais vous faites exactement la même chose que la royauté. Je ne vous connais pas et ce n'est pas votre titre de Brigand ou vos méfais qui m'effraiera. La valeur d'un homme ne se juge pas par ses actions passez, son rang sociale ou son titre, mais par ses actions à venir.
- Et quelle action attendez-vous de nous ? S'enquit Tristan, étonnement intrigué.
- Rendez-moi mes affaires pour commencer, exigea-t-il d'une voix assuré.
Tristan se mit à rire et leva les bras.
- Mon brave monsieur, vous pourrez emporter tout ce que vous pourrez porter.
- Puis-je avoir votre parole là-dessus ? S'assura-t-il en regardant d'un bref coup d'œil les autres brigands.
- Sur mon honneur de brigand mon cher !
Merlin passa devant ses affaires sans les ramassez et arriva devant le prince. Il attrapa le bras d'Arthur pour venir le plier en deux et le portez difficilement sur ses épaules.
Tristan et Yseult en restèrent sans voix, tandis que les rirent tonnèrent lorsque Merlin fit une légère courbette devant eux, s'éloignant avec le prince sur les épaules.
Tristan ria à gorge déployez et s'exclama.
- Jeune homme revenez ! Je vais vous donnez un cheval !
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La nuit était tombée depuis de longues heures déjà. Nimueh se tenait debout devant la fenêtre de sa chambre, lorsque Guenièvre entra pour ravivez le feu de cheminer et de préparer sa maitresse au couchez.
- Je veux qu'on m'avertisse à la seconde précise ou il rentrera, ordonna-t-elle d'une voix dure et sèche.
Guenièvre hocha la tête, inquiète pour son ami. Ce n'était vraiment pas dans sa nature de partir sans prévenir qui que ce soit. Elle avait peur de ce que Nimueh pourrait lui faire lorsqu'il reviendrait.
- Compris ? Ajouta Nimueh en se tournant vers elle.
- Oui, Madame, répondit la jeune femme à la peau sombre.
Elle quitta la chambre de sa maitresse et soupira.
- Ou es-tu Merlin ?
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Mais le jeune homme, au même instant, se retrouvait embraqué dans une fête organisez par les brigands. Tout le monde s'amusait, mangeait, buvait, jouait et dansait. Lui et Arthur avait pris place près d'un feu de camp, une coupe de vin à la main.
- Je n'aurais jamais crus que des brigands pouvaient être aussi… festifs !
- C'est bien ça le problème de cette société. Personne ne connait personne et pourtant tout le monde se permet de porter un jugement. Vous savez ces brigand ne sont pas plus différent de vous et moi. Ils ont un métier, le seul qui leur a été permit de faire, et ils vivent avec leurs familles.
Arthur hocha la tête et regarda Tristan et Yseult danser l'un contre l'autre.
- Ils ont l'air de beaucoup s'aimer ces deux-là.
- Toute personne qui sait aimée ne peux être mauvaise, renchérie le sorcier.
Arthur le regarda à nouveau et le trouvais encore plus beau au clair de lune, éclairer de ce feu de camp.
- J'aimerais avoir votre force de caractère.
Il sourit et pointa les bras d'apparence fin du jeune homme.
- Et physique ! Je n'en reviens pas que vous ayez réussi à me porter !
Merlin ria lui aussi et tenta de le camoufler derrière ses mains.
- Je pense que vous avez bien plus de force que moi Sir.
Arthur soupira.
- Je ne désire pas être roi, lui avoua-t-il subitement.
Merlin le regarda étonner.
- Pardon ? Pensez aux nombreuses choses que vous pourriez accomplir !
- Oui mais je serais à jamais vus comme ma condition et non comme la personne que je suis vraiment.
- Je suis plutôt bien placer pour le savoir.
- Vraiment ? S'enquit le prince.
Merlin regarda les brigands et le désigna.
- Regardez les brigands par exemple, ne serons jamais vus autrement que comme des brigands. Ils sont définit par une catégorie comme vous êtes définie par votre titre. Pourtant cela ne rend pas compte de ce qu'il est vraiment. Vous êtes le plus privilégié des privilégiés et en contrepartie il vous faut remplir certaine obligation.
Arthur le regarda avec des yeux écarquilles, profondément choqué d'entendre mots pour mots le discourt de sa mère.
- J'ai l'impression parfois d'être transparent et de ne plus savoir qui je suis.
Il le regarda à nouveau dans les yeux et ajouta.
- Il n'y a que quand je suis avec vous que je me sens vraiment moi.
Merlin lui sourit de son plus beau sourire. Arthur en était sûr, cet homme pourrait faire tomber des royaumes entier rien qu'avec ces sourires. Il aimait tellement cet homme, qu'il voulait pouvoir le crier à tout le peuple. Il se redressa pour s'assoir face à Merlin et posa sa main sur sa joue. Et sans plus attendre, ni faire attention aux personnes qui les entourèrent, il l'embrasser avec tendresse et amour.
Merlin se sentie fondre, tant son baiser était empreint de sentiments à son égard. Merlin aurait pu mourir dans la seconde tant les baiser de son prince le rendait fou. Le bout de ses doigts vint caresser sa joue tandis que le baiser s'intensifia.
Yseult se mise à siffler soudainement, attirant l'attention de tous les brigands sur eux, les séparant.
- J'avais raison ! Ces deux-là sont ensemble ! Chéri, tu me dois une pièce d'or !
Tristan sortie le gain de sa douce et vint frapper joyeusement dans l'épaule des deux hommes.
- L'amour n'as pas de limite les jeunes, vivez le à fond !
- Regardez-moi ça, un vieux qui donne des leçons ! Charia la jeune femme.
- Mon Yseult était une noble, leur expliqua-t-il, et elle est tombée sous mon charme irrésistible ! Un amour interdit qui a fini par devenir la plus belle chose au monde !
Merlin sourit timidement au prince mais réalisa bien vite qu'il n'y avait pas que leurs sexes qui faisaient de leur amour un amour dit « interdit ». Il n'était qu'un serviteur. Et par-dessus tout, il avait menti au prince. Il devait rétablir cette vérité avant qu'il ne soit trop tard.
- A ce propos…
- Je sais que ça parait dingue, coupa Arthur sans même se rendre compte que Merlin avait essayé de prendre la parole, mais ce n'est pas comme s'il était une personne du peuple. Même si renoncer à mon titre ne serait pas un sacrifice pour moi, je peux au moins faire valoir sa noblesse. Le faite qu'il soit un homme ne change pas vraiment mon problème de succession.
- Vraiment ? S'enquit la jeune femme.
- Ma mère ne pouvait pas avoir d'enfant, si je suis venu au monde c'est grâce à la magie. Je suis moi aussi incapable de donner la vie et la magie ne pourra rien y faire cette fois-ci.
- Ho, je vois, ma sœur ainée avait elle aussi ce problème.
Merlin se leva soudainement et quitta les trois personnes pour s'éloigné de la musique et des personnes. Les trois protagonistes de la scène le regardèrent avec étonnement, s'éloigné.
- J'ai dit quelque chose de mal ? S'enquit Arthur.
Tristan haussa les épaules.
- Allez lui parlez.
Le blond rejoignit le sorcier en s'inquiétant de son soudain changement d'attitude. Merlin s'était accoudez à un arbre, au calme, loin de la fête qui battait son plein derrière lui. Il fixait la lune et sentait son cœur douloureux dans sa poitrine battre rapidement.
- Balinor ? Vous allez bien ?
Merlin avait envie de pleurer. Même son nom était un mensonge. Mais il avait tellement peur de perdre cet homme en lui avouant la vérité.
- Je dois rentrez chez moi, murmura-t-il d'une voix nouer.
- Ais-je dis quelque chose qui vous à blessez ?
Merlin secoua la tête en se retourna vers lui, s'adossant complètement contre l'arbre.
- Tout cela Arthur, n'est qu'un rêve. Vous êtes prince héritier et vous avez des responsabilités que je ne peux pas vous aidez à accomplir.
- N'avez-vous pas entendus ce que j'ai dit ? Même si j'épousais une femme, je ne pourrais avoir d'héritier.
Merlin avait envie de pleurer. Il devait avouer la vérité, il le devait. Mais il avait peur. Pas de ce qu'il pourrait lui arriver, mais de perdre le prince et de ne plus jamais pouvoir le voire, le toucher et partager ses doux baisers.
- Je vous aime, murmura le sorcier.
Arthur fut surprit de la soudaine déclaration de son amant, mais profondément toucher. Jamais encore il ne le lui avait avoué. Et ces trois mots résonneraient dans sa tête et dans son cœur pour le restant de sa vie. Il s'approcha de lui et posa ses mains sur les coudes du jeune homme pour venir caresser ses bras.
- Je vous aime à un tel point que… j'ai peur de vous perdre, avoua à demis mot Merlin.
Arthur le prit dans ses bras et le serra tout contre lui. Il lui caressa les cheveux d'une main distraite et murmura.
- Je vous aime aussi, et sachez que j'ai d'ores et déjà choisie la personne avec qui je veux passez le reste de ma vie.
Merlin versa une larme.
- Un homme apostat, est-ce là votre choix sir ?
Arthur souleva le menton de Merlin et le fit le regarder droit dans les yeux.
- Non, mais un homme au cœur le plus pure que je n'ai jamais rencontré, et à la sagesse plus grande que toutes les bibliothèques de ce monde.
Il lui caressa la joue de son pouce et de son autre main, écarta ses larmes.
- Je vous aime, Balinor et je veux montez sur ce trône avec vous à mes côtés.
Merlin versa d'autres l'arme. La déclaration y étant pour beaucoup, il y avait surtout le nom de son père qu'il avait donné au prince.
Il devait le lui dire.
Maintenant.
Après tout, s'il l'aimait et qu'il le voulait à ces côtés, il comprendrait.
Il devait ouvrir la bouche et parler.
Mais rien ne vint, et Arthur profita du silence de son vis-à-vis pour venir déposer un autre de ses baisers miraculeux sur ses lèvres.
Il profita de l'inaction du jeune homme pour venir passer ses mains sous la chemise blanche du sorcier et caresser sa peau. Merlin enroula ses bras autour du cou de son amant et l'embrassa avec plus de passion et de désir qu'il n'en avait jamais éprouvé. Tout son être le désirait, même sa magie au fond de lui l'aimait. Et ce fut loin de la foule, qu'ils consumèrent pour la deuxième fois leur amour. Les mains d'Arthur, ses lèvres, ses caresses, tout en lui rendait dingue le sorcier qui se laissa complètement aller et tant pis pour les circonstances.
Les mains du prince ne cessèrent de le caresser et d'attiser son désire. Merlin laissa échapper soudainement un gémissement à moitié étouffer par le baiser du prince lorsque ses mains se posèrent sur son intimité.
- Arthur…
Le prince dévora son cou de multitude de baiser, et défit les liens du pantalon de son amant. Il l'avait déjà libérer de son manteau ainsi que de sa tunique et seul cette faible et légère chemise blanche lui obstruait la vue sur ce corps si aimé.
Arthur le pénétra avec douceur, voulant calmer les doutes et les inquiétudes de son bien-aimée. Merlin s'accrochait à ses épaules, enfonçant ses ongles dans son dos. Le sien frottant contre le tronc de l'arbre derrière lui.
Et tandis que les coups de reins du prince ce faisait plus régulier et plus puissant, il entendit Merlin murmurer « je vous aime» tel un sortilège.
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Il était bientôt l'aube, lorsqu'Arthur raccompagna Merlin sur un cheval offert par les brigands.
- Arrêtez-vous là, je ne voudrais pas réveiller quelqu'un, demanda le sorcier ne voulant surtout pas que le prince découvre le lieu exact où il vivait.
Arthur descendit de sa monture et souleva le corps de son amant, ce demandant comment un homme aussi léger avait-il pus le soulevez. Sans doute avait-il utilisé un peu de sa magie.
Une fois à terre, Arthur ne retira pas pour autant ses mains des hanches de son partenaire et en profita pour lui voler un baiser. Merlin avait la tête qui tournait et soupira.
- Je n'aurais peut-être pas dû accepter leur vin, je me sens… nauséeux.
Arthur lui sourit avant de devenir extrêmement sérieux.
- Ce sont des hommes extrêmement chaleureux et qui mérite que l'on s'intéresse à eux, sans vous, je ne m'en serais jamais rendus compte. Vous m'avez sauvez la vie là-bas, dans la forêt.
Merlin rougie légèrement, le sourire aux lèvres.
- Je fais ce que je peux pour vous servir Votre Altesse.
- Arthur… de grâce, appelez-moi Arthur.
- Bien… Arthur.
Puis ils s'embrassèrent à nouveau avant que le sorcier ne s'éloigne rejoignant sa demeure un peu plus loin.
- Balinor…
Merlin se retourna avec amertume.
- Connaissez-vous les ruines dans la forêt de Brocéliande ?
Le jeune homme hocha la tête.
- J'y vais souvent… pour être seul. Viendriez-vous m'y retrouvez demain ?
Merlin se mordit la lèvre inférieure.
- Je ferais tout mon possible…
- Je vous y attendrais tout le jour, ajouta Arthur sans défaire son regard de Merlin.
Le sorcier, légèrement nerveux baissa les yeux et se retourna pour partir, le cœur lourd et la conscience encore plus. Mais il était amoureux, comme jamais il ne l'avait été.
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Le réveille fut néanmoins douloureux pour Merlin. Nimueh ainsi que des deux harpies qui lui servaient de filles, s'étaient attrouper autour de son lit de fortune dans le grenier. Un coup de balai sur le lit le fit sursauter.
- Etes-vous souffrant ? Questionna Nimueh sur un ton sec.
- Non, murmura Merlin de sa voix endormi.
Puis il se laissa retomber sur son lit et soupira.
- Si…
- Ou étiez-vous passez ? Demanda Morgane.
- Je me suis perdus, menti Merlin.
- Je ne vous crois pas, contra Nimueh, loin d'être dupe. Vous me cachez quelque chose et j'exige de savoir ce que c'est !
- Pourquoi ne pas me le dire vous-même que je puisse me rendormir ? Demanda Merlin encore endormis.
Morgause le dévisagea la bouche ouverte.
- Et qui préparera notre petit déjeuné ?
- Tu as deux mains Morgause, tu n'as qu'à le préparez toi-même.
- Quel ingratitude! S'exclama Morgane.
- Ecoutez-moi ce sale petit paresseux !
Mais Merlin passa sa couverture sur sa tête et se rendormi aussitôt, laissant sa belle-famille se débrouiller seul. S'était bien la première fois qu'il osait répondre, mais même s'il l'ignorait encore, il allait grandement regretter cette décision.
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Voilà pour le chapitre 4 !
J'espère que cela vous à plus et que vous avez autant apprécié lire ce chapitre que je n'ai eu à l'écrire ! Merci de votre fidélité à tous et je vous dis à tout de suite pour le prochain chapitre !
