Hello à vous tous, très estimés lecteurs et reviewers,
Je suis bien trop bonne avec vous... Je viens de rentrer chez moi après trois jours de taf et quelle est la première chose que je fais ? Je me jette sur mon portable tout en dégustant une glace (je vous ai dit que j'étais chocolatière-pâtissière...), je lis vos reviews, fais les RAR et vous post un nouveau chapitre (ce que je ne devais pas faire avant demain, soit dit en passant...)... AHLALA je suis vraiment trop gentille avec vous ! Mais comme je vais très certainement me faire frapper et démolir par nombre d'entre vous à la fin de c chapitre... je vais pas trop me la pêter !
Je suis tout à fait navrée de ce que j'ai écrit dans ce chapitre... rien qu'à lire la review de Lilician tout à l'heure, j'en ai avalé de travers... Mais c'est pour l'instant un de mes chapitres préférés et je suis désolée de vous apprendre que la situation décrite un peu plus loin était nécessaire au développement de l'histoire. Donc je m'excuse à l'avance auprès de ceux que ça pourrait choquer (y a peut-être des prudes dans l'assistance... mais bon je vous avais prévenu qd même! ce n'est pas une fic pour mauviettes...lol)!
J'espère simplement que je n'aurais pas droit à une manif en ligne anti-Mathilda... (n'est-ce pas Lilician...!), ce n'est qu'une histoire et vous verrez, elle finit vraiment pas si mal pour nos deux chéris! don't worry (ah ben ouais faut se mettre à l'english, ds 5 jours HP 6 sort!).
Donc place aux RAR... (si je post tous les deux jours, je crois que je vais pas réussir à rassembler bcp de reviews, donc je vais un peu attendre et vous laisser me supplier! oh oui ça serait bien ça!) :
Serpentis-Draco : Tu penses bien que je ne te dirai pas quel est le but de Mathilda! Qu'elle se retrouve seule ou pas... qui s'en préoccupe? pas moi. Demandes à Lilician ce qu'elle en pense, je crois qu'elle l'égorgerait elle-même si elle en avait l'occasion ! Et puis surtout, c'est un slash HP-DM, dc...
Lounah : merci beaucoup! Et oui, tu as été relativement perspicace... J'essaierai de toujours poster à cette allure, c.à.d. 1 à 2 chap/semaine selon mon avancement dans l'histoire et comme pour l'instant mon imagination est assez fertile... il faut plutôt que je me retienne de pas en poster de trop (parce que je suis compatissante, moi aussi j'aime savoir la suite des fics rapidement!). A la prochaine (->incéssement sous peu).
Babyboop : je te remercie, cela fait plaisir à lire de savoir que ça vous plaît autant ! merci!
Lilician : (nous y voilà...). Ouahhhhh! ça va ! Les xtazy faut arrêter ! (et leLSD aussi!) si si je te l'assure, ça bouffe les neurones ! Humm, humm, je sens que tu vas être déçue et que ta prochaine review va être sentie. Mais excuses-moi si je ne change pas ce chapitre par peur des représailles (je suis une gryffondor (ascendant serpentard pour la perversité) très courageuse et je n'ai peur de rien... au fait, tu as une carrure imposante? tu fais de la muscu? ...). Ce qui va se passer est important pour nos deux héros et ça va leur permettre de réaliser pleins de choses... Dc voilà, désolée. Voldemort est bien vivant... et en fait il ne va certainement pas s'occuper du cas de Mathilda (si tu vois ce que je veux dire...). Lol. A bientôt, pour la suite. Et PLEASE pas d'association anti-Mathilda, elle est pas si mauvaise que ça! biz à plus, et mercide prendre le temps de me reviewer.
HOMOPHOBES ET PRUDES PASSEZ VOTRE CHEMIN, merci.
- HISTOIRES DE SANG -
Chapitre 4 – Amours et amours
(« Je te vends mon âme, fais de moi ce que tu veux », clin d'œil à KYO)
(Et surtout, je dois vous préciser que j'écoutais la chanson « Everything » du CD de Smallville en écrivant le lemon qui va suivre. Les paroles collent pastrop mal,mais surtout les intentions y sont et rendent le tout plus magique. Imaginez ! (et écoutez la si possible !).).
Ginny, Ron et Hermione se demandaient quel était le problème d'Harry ces temps-ci. « Il avait pourtant tout pour être heureux », pensaient-ils.
Mathilda semblait toujours si attentionnée et aimante avec lui. Ils commençaient même à se demander si Harry n'était pas entrain de tout faire capoter sous un prétexte idiot comme à son habitude.
Ses amis passaient leur temps à l'observer, tant et si bien qu'Harry finit par se rendre compte de leurs étranges manigances.
« -Je pourrais savoir quel est votre problème ? Pourquoi vous me matez constamment comme ça de haut en bas ?
Harry… C'est simplement qu'on se demandait… tous les trois… n'est-ce pas Ron ? ». Ron rougit en lançant des regards noirs à sa petite amie. « …pourquoi tu es aussi bizarre en ce moment…
Bizarre ? … Je vois absolument pas de quoi vous parler !
Enfin… On a l'impression que tu fais tout pour te retrouver célibataire…
Quoi ? C'est ridicule ! ».
A ce moment là, il vit Drago et Mathilda qui marchaient ensemble à deux mètres d'eux. Il attrapa sa petite amie au passage et la serra fort dans ses bras.
« Tu vois qu'il n'y a rien d'étrange… Matie chérie, dis-leur, toi, que nous ne pouvons pas être plus amoureux et que tout se passe pour le mieux entre nous. »
Elle n'eut pas le temps de répondre qu'Harry l'embrassait déjà fougueusement avec un air de défi à l'attention de Malfoy.
Il l'entraîna alors dans un des recoins où Malfoy et elle avaient eu l'habitude de se retrouver pour de brèves étreintes. Il l'embrassa comme un fou, lui disant qu'elle lui faisait perdre la tête et qu'il ne se contrôlait plus. Elle aussi avait du mal à résister à ses avances de plus en plus insistantes.
Les cours de ce vendredi après-midi étaient finis et ils en profitèrent longuement pour se pelotonner l'un contre l'autre dans leur cachette.
Il faisait courir ses mains et ses lèvres partout sur son corps. Il effleurit de ses doigts ses parties les plus intimes. Elle gémissait discrètement tout en lui apposant un suçon dans le cou et elle serrait son corps de plus en plus fort contre la bosse grandissante dans son pantalon.
Ils s'aimaient tant et si bien qu'ils ne remarquèrent même pas les pas de celui qui s'approchait.
« Ce soir, elle est à moi ! » lança Drago tout en tirant à lui Mathilda pour qu'elle lâche Harry, « Tu l'as eu toute la journée… ».
Sur ce il s'en alla, traînant derrière lui la Gryffondor qui murmurait à Harry des paroles d'excuses.
Harry n'en revenait pas. Comment Malfoy avait-il pu casser ce moment magique et si intime ? Cela ne lui suffisait pas de lui briser le cœur en pervertissant sa petite amie ?
Il resta là cinq bonnes minutes la bouche ouverte, sans bouger.
« Enfin… il est pas gonflé celui-là. »
Il se précipita à leur poursuite. Evidemment, ils n'étaient plus là et avaient déjà pénétré dans la chambre du préfet.
« Basilic ».
Rien. Le mur de pierre ne bougea pas. C'était clair que le Serpentard avait changé son mot de passe.
« Langue de serpent ».
« Sang-pur ». Toujours rien ne se produisait.
« Oh, putain de vipère, tu vas me le payer ! » cria-t-il de toutes ses forces tout en cognant le mur de ses poings.
Drago se dressa alors devant lui.
« Qu'est-ce que tu fous là ?… Tu vois pas qu'on est occupé ! ».
En effet, pour être occupés, ils l'étaient. Harry nota qu'il avait devant lui un Drago avec seulement son pantalon et un peu plus loin Mathilda allongée sur le canapé essayant de remettre en place sa jupe.
Il vira au rouge.
« Pousses-toi, Malfoy, dégages, laisses-moi passer ! »
Drago se retourna, semblant demander l'autorisation de son amie. Il lui laissa alors le passage libre.
Harry se précipita aux genoux de Mathilda. Il l'aida à se rhabiller. Mais au moment où il essaya de l'entraîner en dehors de la chambre, elle refusa.
Elle resta stoïquement à sa place, tirant Harry à elle.
« Viens, restes. Ne fais pas ça. Ne m'obliges pas à le laisser seul ».
Elle commença à l'embrasser et continua de plus en plus furieusement. Ils étaient déchaînés et finirent par s'allonger sur le lit. Ils se déshabillèrent au rythme de leurs caresses. Doucement, puis avec de plus en plus d'excitation. Ils ne se contrôlaient plus. Et lorsque Drago, n'y tenant plus, les rejoint, ils l'intégrèrent à leurs jeux.
Tour à tour, ils la caressaient. Un peu plus à chaque fois. Chacun essayant de rivaliser avec l'autre, de faire mieux que l'autre.
A son tour, elle les caressa. Elle prit leurs sexes en main, les embrassa, les lécha et les titilla de ses mains, de sa bouche, de sa langue.
Elle allait de l'un à l'autre, mélangeant leurs essences, les embrassant, leur faisant goutter leurs jus respectifs.
Les mains des deux garçons se touchaient souvent au hasard de leurs caresses. Au début, ils les rejetaient alors en arrière, réagissant au contact de l'autre. Mais au fil du temps, ils laissèrent leurs mains se joindre et se confondre dans les caresses qu'ils lui procuraient.
Drago fut le premier à la pénétrer. Elle était complètement subjuguée par la décharge de plaisir qui l'envahissait. Alors qu'il accélérait la cadence de ces coups de reins, elle prit le sexe tendu d'Harry en bouche. Elle le suça consciencieusement réagissant à chaque mouvement de bassin de Drago de plus en plus énergique.
Ils jouirent tous les deux à peu de temps d'intervalles. Mathilda avala goulûment la semence d'Harry la faisant ensuite partager à Drago en l'embrassant tendrement.
Le Gryffondor continuait, lui de jouer. Il s'était attaqué à la découverte des parties intimes de Mathilda avec sa langue. Il titillait son clitoris, son abricot pendant que les deux autres s'embrassaient passionnément. Il léchait ainsi le sperme de Drago qui ruisselait de cette si délicate vulve.
La jeune fille fut prise de soubresauts. Elle prenait son pied sous les caresses et effleurements d'Harry. N'y tenant plus, elle se jeta sur lui, le renversa sur le lit. Elle le prit une nouvelle fois en bouche, mais cette fois afin de lui rendre toute son ardeur. Puis elle s'empala sur lui.
Drago lui caressait les fesses avec douceur. Il effleurait son petit œillet et s'appliquait à le lubrifier avec sa langue doucement et habilement. Il lui enfonça tout d'abord un doigt très délicatement alors qu'elle remuait toujours et encore son bassin lascivement sur la queue raide d'Harry.
Elle gémit. Il le retira et l'y enfonça de nouveau prudemment. Elle semblait éprouver beaucoup de plaisir et de douleur en même temps. Elle haletait à présent et en réclamait encore. Il progressa alors, en rajouta un deuxième, puis un troisième doigt. Il utilisa un sort de lubrification, puis la pénétra avec douceur. Elle cria. Il stoppa.
« Non… Continues !… doucement. »
Il s'activa alors à nouveau. Tendrement, lentement, amoureusement. Les gémissements de la jeune fille l'excitaient au plus haut point. Il pouvait à présent sentir le sexe d'Harry se frottant au sien à travers la fine paroi de chair qui les séparait.
Il regarda Harry qui semblait prendre un plaisir fou sous les déhanchements de Mathilda. Ils se regardèrent. Des lueurs du désir et du plaisir se reflétaient dans leurs regards.
Pour une fois, ils ne se toisaient pas. Ils appréciaient le moment, gémissant tous les deux sous l'effet du plaisir intense que la situation leur procurait.
Jamais aucun d'eux ne se serait cru capable d'une telle chose. Mais ils continuaient à se regarder fixement, pour Harry tout en embrassant Mathilda, et à prendre leurs pieds.
Et tout en accrochant profondément les yeux couleur émeraude, Drago accéléra la cadence.
Harry vint en premier. Mais Drago ne tarda pas à suivre. Ils s'écroulèrent les uns sur les autres. Drago quitta l'étroitesse de son aimée, alors qu'elle s'affaissait paisiblement sur le torse du brun.
« Embrassez-vous ».
Les deux garçons la regardèrent perdus. Non, ils ne voulaient pas.
« S'il-vous- plaît. Faites-moi ce plaisir ».
Harry pensa un instant qu'il lui semblait qu'elle avait du retirer assez de plaisir pourtant ces deux dernières heures.
Il n'eut pas le temps de rétorquer quoi que ce soit quand les lèvres douces de Drago se posèrent sur les siennes. Il hésita, mais finit par lui rendre son baiser. Il éprouva alors une infinie satisfaction. Son cœur semblait se resserrer et son souffle lui manquer. Il fut profondément troublé et s'écarta soudainement en sentant la langue de Drago forçant l'entrée de sa bouche. Le regard du Serpentard semblait pétiller lui aussi. Quand Drago s'en rendit compte, il se reprit et attira la jeune fille entre eux.
Ils finirent par s'endormir ainsi. Tous les trois enlacés. La nuit était tombée et semblait les bercer.
