Titre : WTF ? Just A Future

Pairing : Yamamoto TYL X Gokudera TYL (8059)

Rating : M

Genres : UA, romance, humour

Disclaimer : Personnages à Akira Amano-Sensei, histoire, mise en scène, tournures et situation d'un goût douteux ou autres... Ça en revanche, c'est de moi. Hélas.

Warning : LOL

Note : Coucou, bonne année ! Bonne santé !

Il est plus de 6h du matin, je viens de boucler ce chapitre... Mes aieux, je suis K.O. A tous niveaux. Vous comprendrez... Chapitre particulièrement éprouvant. Oui lemon ( il vous a manqué, hein ? Avouez tout, tout de suite ! ) toussa, des mots crus etc, attention mais pas que...

Merci beaucoup pour vos reviews au chapitre 3 :

AmarysCherryKurea : Oh diantre... Tu vas me faire pleurer, arrête ! Je suis K.O, j'ai la larme facile, combo... Merci beaucoup pour tes dires, j'espère que cette suite te plaira ;) des bisous.

Aho-Ushi-Lambo : Comme dit en mp, c'est toujours un plaisir ^_^ Tes reviews sont un régal. Love.

Babiboo-chan : Le lemon ! Il t'avait manqué ? * sourire en coin *

Kitty-rose : Merci beaucoup... Je suis gâtée avec vos paroles, sincèrement. C'est ouf. Oui Gokudera, c'est un peu l'histoire de ma vie... Bref. Tu vas au Japon ? Gnnnnhhh !

freddyman : Bonjour, camarade. De mémoire, je crois que c'est la première fois que j'ai un lecteur masculin... J'en suis honorée ! Je crois comprendre que tu craques aussi pour nos deux éphèbes, gloire à eux. XD Merci pour ta review.

Bonne lecture, merci encore pour vos avis !

Peace.

PS : Désolée s'il reste des fautes, as usual... Il est 6h12 précisément, j'ai comment dire ? La flemme de me relire encore une fois...

-x-x-

.-

« Dans ma vie, j'ai eu le choix entre me détruire la santé, détruire mon bonheur et détruire mon malheur ; j'ai choisi les deux premiers mais c'est le troisième qui est en train de suivre son cours... Ironiquement. Je devrais dire « merci » mais la seule chose que je parviens à dire, c'est « bravo ». »

-.

Je crois que ce que je préfère chez le beau gosse, ce sont ses yeux.

Ses putains d'yeux.

Cette couleur. Cette chaleur. Cette vie. Cette envie. La joie. Le désir. L'agacement. La taquinerie. L'amusement. La tristesse. Ce qu'il arrive à faire passer via ses regards m'avait chamboulé dès le début. Je me rappelle que la première fois qu'on s'est rencontré, il s'était mis à me fixer comme un parfait crétin. C'était le mot. Le beau gosse avait agit comme un taré et j'avais été aussi taré que lui, à l'époque, pour y répondre. Et pas qu'un peu. J'y repense, j'ai envie de me marrer tellement c'était foireux. C'était dingue et complètement fou, en fait. J'avais même trouvé ça malsain. Je l'avais trouvé malsain, le type. Mais quand j'ai vu, dans ses yeux, qu'il ressentait clairement du désir pour moi, j'ai pas pu faire autre chose que céder à la tentation. La tentation de l'interdit et de l'inconnu. Parce que coucher avec un gars, définitivement, je l'aurais jamais fait si en face de moi se trouvait pas Takeshi Yamamoto.

Trois ans plus tard, c'est toujours ce même type qui est face à moi. Trois ans plus tard, c'est toujours ces mêmes yeux pétillants de désir qui m'observent. Et plus le temps passe, plus je parviens à y lire de choses. Je commence juste à déchiffrer les regards incessants que me lance le beau gosse et leurs significations profondes. Yamamoto me regarde souvent. Beaucoup. Tout le temps. Je m'y suis fait. C'était pas évident, au début. Souvenez-vous... être le centre de l'attention, c'est pas mon truc. Hayato Gokudera est une ombre ; le type qui veut se faire oublier. Le type qui veut se détruire, seul, dans son coin, à l'abri du regard des autres. Seulement voilà, depuis la donne à changé. Depuis lui, je me surprends à vouloir qu'on me remarque, qu'il me remarque … Je veux être exclusif. Je veux tout savoir. Je veux tout avoir. Je veux tout connaître. Je veux être le seul à pouvoir admirer et comptabiliser l'intégralité des émotions qui passent dans ses yeux.

- Hayato...

Un murmure contre mon oreille me faisant autant d'effet que si je passais du froid au chaud, de l'extérieur à l'intérieur lors d'une soirée d'hiver particulièrement glaciale. Je me sens vivant. C'est pour ça que je le suis, pour entendre mon prénom murmuré de la sorte ; pour savourer le délice indicible que provoque la diction des lettres roulant sur sa langue. Je l'ai toujours dit et je le répète encore, mon prénom sortant de sa bouche est la chose la plus érotique qui soit. Dès qu'il le prononce avec ce ton de voix à la fois bas, rauque et chargé d'envie, il en devient sublimé et j'ai cette impression complètement folle et enivrante d'être placé sur un piédestal. C'est fou. C'est grisant. C'est addictif. Et j'en ai jamais assez. J'en veux encore. J'en veux toujours plus. Inlassablement. Il parvient à me combler et à me foutre en manque en même temps. Pas humain.

- Hnm ?

Un soupir de plaisir m'échappe. C'était inévitable. Je sens qu'il me pousse doucement contre le mur et sa bouche, taquine, vient effleurer la parcelle de peau faisant la jonction entre le lobe de mon oreille et ma mâchoire. Plus. J'en veux plus. Je le veux partout. Ses mains se faufilent sous mon t-shirt et viennent se poser sur mes hanches tandis que son bassin se colle lentement au mien, de manière suggestive; Le mur est froid contre mon dos et mes mains œuvrent d'elles-même également pour se faufiler sous sa chemise. J'en ai ma claque de ses fringues ; elles font toujours office de barrière entre nous et ça tiendrait qu'à moi, je le voudrais nu, tout le temps, lorsqu'on est que tous les deux. La peau douce et halée se dessine sous mes doigts et je me mord la lèvre en appréciant le relief gourmand d'un grain de beauté qui se distingue sous mon toucher. Oh ouais, je vois clairement lequel... Celui qu'il possède sur le flanc gauche. J'ai eu le loisir de pouvoir l'observer dans son ensemble, celui-ci... Hum.

- J'ai tellement envie de toi...

Il murmure dans mon cou avant de venir mordiller mon oreille, en attente de ma réaction. Ma réaction face à ses dires, indubitablement. Il est pas nécessaire que je réponde outre mesure puisqu'aussitôt, comme mu par une volonté propre, mon bassin s'est d'autant plus collé au sien, adoptant un rythme lent et presque coordonné, comme une sorte de pendule. Mes mains se font plus fermes alors que j'amène son corps contre le mien et continue de m'y frotter doucement ; ma respiration commence, elle, à devenir chaotique et je vous raconte même pas ce qui se trame sous le tissu de mon boxer, donc. Pas besoin.

- Fais-moi ce que tu veux, là tout de suite...

Une supplique. Ma voix retenti autour de nous et me semble tellement désespérée que je ressens une infime part de honte qui s'évanouit aussi vite qu'elle est arrivée. Je veux qu'il agisse. Je veux qu'il me fasse ce qui lui passe par la tête, absolument tout. A ce stade, mon niveau d'excitation est tel qu'il pourrait me demander le pire des trucs chelou, je le ferais sans hésiter. Je le sens soupirer contre ma joue et l'instant d'après ses lèvres s'écrasent à nouveau sur les miennes, avec impétuosité et urgence. Nos langues se retrouvent comme si elles ne s'étaient pas quitté, en bonne potes qu'elles sont depuis le temps, et je sens dans l'échange qu'il a effectivement pour projet de me faire ma fête. Son geste est pressé, ardent et ses mains se perdent dans mon dos, s'enroulant autour de mon corps avec urgence. Ses paumes sont chaudes, c'est leur place que d'être inlassablement sur mon corps, contre ma peau.

Zero refus côté italien et je me permet même de faire une avance rapide en faisant voyager mes mains sur le devant de son pantalon allègrement tendu ; Je commence à le déboutonner lentement tandis qu'il continue sagement à ravager ma bouche. Putaiiin.

- Hayato, j'ai envie de te... Il dit, en décollant ses lèvres, ce petit ton plaintif, urgent et excitant à l'appui.

Mes aïeux. Retenez-moi.

- ... De me ? Allez, dis-le.

J'ai tellement envie d'entendre ce qu'il va dire même si j'en ai une complète idée plus qu'alléchante. J'ai envie d'entendre qu'il va dire vouloir me prendre là, contre ce mur, parce qu'il peut plus tenir et que la chambre ou le canap' sont trop loin. Bordel de dieu, j'ai envie... Que dis-je, j'ai besoin de l'entendre. J'ai besoin que cette phrase sorte de sa bouche de pervers notoire. Il faut que je l'entende. Savoir et entendre qu'il a envie de moi comme ça me procure un sentiment intense de bonheur et de bien-être mêlé et constater qu'il est toujours aussi réceptif à mon corps des années plus tard, me rend stupidement euphorique comme si je venais de me claquer un fix bien chargé dans les veines.

- C'est pas humain d'être aussi bandant, sérieusement...

Tsss. Il élude, le petit salaud.

Qu'est-ce que vous voulez que je réponde à ça, sincèrement si ce n'est que la réciproque est vraie, fondée, bien vérifiée et tout le bordel... Le gars il me retourne déjà la tête et le corps quand il me regarde simplement alors, là, collé à moi, excité au possible et avec ce genre de paroles en prime, mon esprit est a des milliards de kilomètres d'un quelconque truc d'ordre humain. Mon instinct – primaire, oui certes... Et bien primaire pour le coup, ha ha – a repris le dessus. Manuela débarque demain et elle va encore nous faire sa putain de morale. Rien à battre, ma belle. C'est impossible de faire preuve de discernement dans ce genre de situation. Im-po-ssi-ble, vous m'entendez ? Et même dans l'éventualité ou y'a une infime chance pour que ça le soit, je vais me faire un plaisir de pas le faire. Parce j'ai aucune putain d'envie de résister ou quoi que ce soit. Aucune.

- Faut qu'on.. Hn.. Bouge dans la chambre.. V-vraiment, je fais, un peu bêtement parce que je sais déjà la réponse qui va en découler.

Yamamoto fait claquer sa langue contre son palais. Oulaaaa.

- Il y a plein de trucs dont je suis capable, Hayato mais ça... Je vais pas y arriver.

Ouais. Moi non plus, remarquez... Puis même, le beau gosse m'en laisse pas l'opportunité. Il décolle ses mains de mon corps et agrippe mon t-shirt qu'il s'empresse de soulever, m'intimant à lever les bras pour pouvoir l'enlever. Je l'aide dans son entreprise sans omettre d'étirer un sourire séducteur dans sa direction et je crois entendre un micro-grognement s'échapper de ses lèvres. C'était bas, subtil et réprimé à l'extrême mais pas impossible à entendre, surtout pour moi. Il est pressé. Il a atteint sa limite et son attitude me fait me mordre la lèvre d'envie. Je kiffe quand il est comme ça. Quand il peut plus attendre. Quand il veut quelque chose – moi en l'occurrence – et que le simple fait de devoir attendre quelques malheureuses pauvres secondes le rend grognon. Si j'ai l'idée saugrenue de me refuser à lui, je sais qu'il amènera mon corps dans ses derniers retranchements qui feront que je finirai par céder. Faut pas vous y fier, sous ses airs de beau gosse un peu imbécile, Takeshi Yamamoto sait faire preuve d'une telle force de persuasion et de vice que j'en suis venu à m'avouer encore bêtement que j'étais raide dingue du tout. Ce gars, c'est un tout. Il a deux personnalités bien distinctes, celle du commercial parfait, poli, sociable et souriant puis derrière, dans l'arrière boutique, il y a celle du type vorace, jaloux, passionné et un poil vicelard. Il y a un adage qui dit : « On adore quelqu'un pour ses qualités mais on l'aime pour ses défauts. », ha ha. Bingo. Le Yamamoto chaud et possessif limite hargneux, c'est ma drogue.

Mon t-shirt vole quelque part dans la pièce, répandant un léger courant d'air qui s'estompe aussi vite qu'il est venu. Le beau gosse passe ses mains, chaudes et empruntes d'urgence contre mon ventre. De mon côté, j'ai ouvert son pantalon qui crie de soulagement tant la tension qui y est logée semble se relâcher d'un coup. Son sexe est lourd et dur contre mes doigts, derrière la prison textile de son boxer. Je promène mes doigts dessus, langoureusement, alors que son genou passe entre mes jambes, accentuant mon état de prisonnier notoire. Je suis prisonnier ouais, mais un prisonnier consentant. Un prisonnier dont le statut lui file des frissons d'excitation dans tout le corps. Son visage est de nouveau perdu dans mon cou, suçant et léchant ma peau avec envie tandis que ses doigts s'activent à ouvrir mon pantalon également. Il s'y attèle rapidement et bientôt ses mains passent sous l'élastique de mon boxer pour venir se loger contre mes fesses, les prenant entièrement, les malaxant avec l'envie évidente de les posséder. C'est au programme, chéri, t'inquiète.

- Hey, Takeshi... Hn.. Je veux te sentir en moi. Profondément.

Excès d'audace, round je sais plus combien. J'étais pas obligé de faire mon petit pervers mais je sais que ça va lui faire perdre les pédales et j'adore ça. El Diablo Gokudera. Bingo. Je le sens tressaillir brusquement contre mon corps et ses dents viennent mordiller un peu durement le lobe de mon oreille, me faisant échapper un gémissement de surprise et douleur mêlés. Il devient vilain, j'ai débloqué le succès « allumeur notoire » et j'en suis putain de fier. Tout se passe alors rapidement, Yamamoto abaisse mon pantalon et mon sous-vêtement dans la foulée puis libère mon érection qu'il vient coller avec urgence à la sienne, les faisant alors coulisser l'une contre l'autre et nous arrachant des soupirs de bien-être. C'est trop bon... Il est mega dur contre mon sexe, putain... Tellement. Nos membres ne cessent de se coller avec frénésie, aidés par sa main salvatrice ; j'ai chaud. La friction de nos deux colonnes de chair m'envoie des nuées d'abeilles dans le ventre, en plus de la sensation de vide et d'excitation qui m'assaille depuis le début de cette petite entrevue. Le bourdonnement caractéristique me vrille les oreilles, la brume emplie à nouveau ma tête, le sang bat à mes tempes, dans mon bas-ventre. J'en peux plus. C'est infâme. J'ai envie de jouir. J'ai envie de le faire jouir. J'ai envie qu'il me martèle sans douceur aucune. Je veux un truc sec, violent et intense. Bordel de Dieu. Qu'il me fasse ma fête comme s'il n'y avait pas de lendemain contre ce putain de mur froid ; je le veux complètement désinhibé et commandé uniquement par ses instincts les plus primaires, comme cette fois où il m'avait attaché les poignets au robinet et baisé comme un damné après sa journée de merde. Je dois être un maso, ouais. A mes heures perdues. Je veux exulter. Je veux gueuler mon plaisir à faire trembler les joints des murs. Je veux qu'il exulte et qu'il me dise, après coup, que jamais il a autant prit son pied. Besoin d'être rassuré ? Peut-être. De toutes manières, c'est la réalité.

- Arr-êre.. Haan.. !

Son coup de poignet est devenu extatique. Il nous branle avec tellement de vigueur ; Son visage de nouveau collé dans mon cou et ses soupirs de plaisir qui viennent s'ancrer directement dans mon oreille menacent de me faire jouir avant coup. Pas moyen. J'use de mes dernières forces en amenant une main contre nos deux membres et le stoppe, frottant ma joue contre sa tempe que je devine en sueur. Il en peut plus non plus, sa respiration est éraillée et son corps est lourd contre le mien. Il a encore sa chemise et son pantalon baissé lâchement contre ses hanches devient le truc qui me fait le plus chier sur Terre, en l'espace d'une pauvre malheureuse seconde. No way. Je le veux nu. Je veux sa peau chaude et frémissante contre la mienne quand elles claqueront de façon désordonnée sous ses coups de bassin. Oh ouais. Il se décolle lentement, amenant à nouveau son visage face au mien et je me mord la lèvre en observant les rougeurs manifestes de ses joues, sa bouche entre-ouverte d'où s'échappe un filet d'air saccadé, ses yeux plissés, embués d'excitation et son expression … Mes aieux. Je pousse un soupir d'envie supplémentaire et inverse les rôles, venant le pousser contre le mur et prenant sa place face à lui. Il résiste pas une seconde et passe une langue mutine contre ses lèvres tandis que ses yeux continuent de me fixer avec intensité.

- Tu veux me p...

- Shhhh, je le coupe aussitôt, sachant pertinemment ce qu'il va dire. La ferme.

Un sourire pervers et désireux se profile sur son visage et je viens de nouveau écraser mes lèvres contre les siennes pour le lui enlever. Bordel, ne dis pas ce que tu allais dire. Ne le dis pas. Aujourd'hui, c'est moi et seulement moi qui va bénéficier de tes coups de reins. Si je me fous en tête qu'on peut effectivement inverser les rôles et pire, si je sais qu'il en a envie, je vais vraiment finir par péter un câble parce que je voudrais trop de choses à la fois et mon putain de cerveau déglingué arrivera pas à faire la part des choses. C'est mort, mon cerveau ou ce qu'il en reste a déjà migré entre mes jambes. Pendant que nos langues reprennent joyeusement le combat , mes doigts, fébriles, entreprennent de déboutonner sa chemise. Ça me semble durer deux plombes et demi quand j'arrive à bout du dernier bouton et aussitôt, je fais glisser le vêtement contre ses épaules et l'envoie rejoindre mon t-shirt au sol, quelque part dans la pièce. Nos sexes se pressent toujours durement l'un contre l'autre et j'essaie du mieux que je peux de réfréner le point de non retour qui s'amorce en moi à mesure que la chair chaude et humide se frotte contre la mienne, au même stade si ce n'est pire. Putain de merde, j'ai l'impression que mon corps tout entier est un volcan prêt à exploser. J'éloigne délibérément mon bassin du sien et commence alors l'exploration du corps parfait dont il fait l'objet. C'est insolent. C'est complètement injuste d'avoir un corps comme le sien. Ce gars est définitivement le mec le plus gâté par la nature de la Terre. J'ai jamais vu une bombe pareille... Je vous le répète mais quand on l'a comme ça, nu, devant ses yeux, on ne peut que confirmer qu'il a une vaine de taré. Je connais pas ses parents... Je veux dire, son père du moins, parce que je sais que sa mère est décédée également mais bordel, à la place de son daron, je me dirais que j'ai fait du bon boulot, merde. Je peux même le dire pour lui. J'imagine le truc si un jour j'ai le type en face de moi « Monsieur, pensez à aller donner à la banque du sperme sans déconner parce que, indubitablement, vous possédez les gênes relatif aux canons de beauté. Ha ha. Votre gosse est le gars le plus sexy que je connaisse et il me fait jouir pas loin d'une vingtaine de fois par semaine. Je lui rend la pareille, rassurez-vous. Sinon moi c'est Hayato Gokudera, enchanté, et je ressens une fierté manifeste et égoïste au fait de me taper, au moins deux fois par jour, le fruit de votre dur labeur. Merci encore pour ça. Bordel, merci. »

Ouais... Je sais. Je le dirais pas mais c'est ce que je penserai. Je le penserai tellement fort d'ailleurs que j'espère que je saurais garder ma langue dans ma conne de poche. le jour où ça arrivera. D'ailleurs en parlant de langue...

- Hayato... Fais-en pas trop, je suis déjà à ma limite, ha ha...

La voix du beau gosse était basse, urgente et quelque peu réprimée. Qu'est-ce qu'il y a ? ça te fout le seum de me dire un truc de ce style ? Putain, oui, j'adore. Plus le temps passe entre nous et plus Yamamoto craque de plus en plus facilement ; je veux dire, il a de moins en moins de retenue. Et je kiffe. Je kiffe car je suis plus le seul dont le corps déclare forfait trop rapidement en sa présence. Le rendre faible et fébrile, c'est devenu ma nouvelle passion. Je lui adresse un sourire lubrique et me laisse tomber à genou, amenant mon visage face à son sexe tendu. J'ai pas pour but de le faire jouir, non. C'est pas comme ça que je veux qu'il crie son plaisir ; je vais juste jouer encore un peu avant de lui demander de me faire l'amour comme un sauvage. J'ai que ça à l'esprit, je veux qu'il me désenchante. Je récolte un soupir appréciateur quand je prend son sexe en main et passe un coup de langue efficace sur le sommet, tournant autour du gland avec une lenteur et une insolence que je sais criminelle. Je suis bon à ça, Yamamoto me le dit souvent. Je sais pas si le fait de savoir tailler des pipes comme si j'avais un bonus d'ancienneté est un truc dont je peux être fier mais bon... Concernant le beau gosse, je suis fier des sensations que je lui procure. Pour le reste, je vais pas aller foutre ça sur mon CV, ça ferait mauvais genre.

- Hmm... Haa... Merde...

Les gémissements du fantasme m'envoient des bouffées de chaleur dans le corps. Putain. Déjà que ce type est le plus bandant de l'univers.. Je vous raconte pas le topo quand il gémit son plaisir sans plus aucune barrières. Les jurons et les petits mots pas jojos qui sortent de sa bouche sonnent tellement cochon. J'adore ça. Je passe ma langue sur toute la longueur, appréciant la dureté et la veine qui pulse contre mon toucher, sans approfondir outre mesure. Il est putain de dur. Je crois que si je décide de le prendre dans ma bouche, il va rendre les armes. Aussi, je m'amuse encore un peu avec ma langue de façon aérienne puis remonte lentement pour venir lui mordre la lèvre. Pulsion. Je butte mon sexe contre le sien, délibérément, et amène ses mains contre mes fesses.

- Baise-moi. Putain, Takeshi. Baise-moi fort et vite.

Il fronce les sourcils, l'excitation se lisant sur son visage et le faciès assombri de façon presque animale. Son instinct reprend le dessus je le vois. Il va accéder à ma demande sans rechigner. Il capte que j'en ai putain de besoin et visiblement l'idée lui convient également. Ca fait une paye qu'on l'a pas fait comme ça, bordel de merde ! Toute la douceur dont on a usé ces dernières semaines va se tirer, fissa. On va gentiment l'envoyer se faire foutre, elle aussi.

- Je veux que tu me déglingue comme si t'étais un acteur porno à succès, je reprend en amenant ses doigts entre mes fesses, me mordant la lèvre d'anticipation. Je veux que tu m'encules comme si c'était ton métier et la dernière baise de ta vie.

Un lourd et profond bruit de déglutition me parvient aux oreilles. Yamamoto aussi doit halluciner; C'est la première fois que je suis aussi cru. Mon audace, mon insolence, mon attitude de catin notoire me font à la fois honte et me procurent un intense sentiment d'excitation ; excitation qui grille les derniers neurones valides qui me restaient encore. Rien, absolument rien d'autre que le corps du beau gosse n'a d'importance à ce moment présent. On me claque qu'il y a le feu dans l'immeuble et qu'il faut évacuer, je préfère baiser avec lui et crever brûlé vif. Définitivement. Je me tourne, face au mur, et pose mes mains contre la surface froide. Le beau gosse est fébrile contre moi, comme un clebs à l'arrêt.

- Allez, putain ! Fais-moi ma fête !

Et là, tout s'est passé rapidement. Très rapidement. J'ai senti le beau gosse qui me décollait du mur et moins d'une seconde plus tard, je me suis retrouvé au sol, en position plus que suggestive : la croupe en évidence, les coudes contre le parquet, la joue tout pareil et nos fringues sous moi faisant office d'écran entre ma peau et le vieux bois craquelé du sol. Un gémissement m'échappe alors que je sens aussitôt trois doigts se fondre en moi, me martelant les chairs impitoyablement. Urgent. Douloureux. Putain de bon. Les doigts se sont retirés tout aussi rapidement et je sens le large sexe du beau gosse se frotter contre mon intimité avec empressement. Ses mains écartent mes fesses et le sommet de son membre se frotte contre moi, poussant légèrement l'intérieur pour arrêter aussi vite et continuer cette torture, tel un sadique fini. Putain. Je le hais. Je le veux. Je l'aime. De mémoire, c'est la première fois qu'on le fait, par terre, comme des animaux, au beau milieu du hall d'entrée. Merde, la situation est tellement crue et folle qu'elle me fait bander d'autant plus.

- T'es à moi, Hayato !

Bordel. Oui. Toi, toi, toi, toi, toi. Le beau gosse se lâche complètement. Ses doigts reprennent sa place à l'intérieur de moi, m'arrachant ses gémissements plaintifs tant la cadence est sèche. Mon bassin l'accompagne sans que je l'ai commandé tandis que je cale mon visage contre mon bras en continuant de gémir comme une actrice porno. Délibérément. Merde, c'est trop bon ! C'est une sorte de preview au rythme qu'il compte adopter une fois qu'il m'aura pris ? je vais avoir une résistance proche du néant. Je vais jouir aussi rapidement qu'un ado pré-pubère. Place au spectacle. La torture s'arrête quelques secondes plus tard et alors que je sens l'air s'insinuer à nouveau désagréablement en moi, le sexe de mister univers se place enfin correctement et un violent coup de bassin plus tard, il est complètement à l'intérieur. Je me mords la lèvre au sang sous l'afflux de douleur ; C'est ce que je veux. Yamamoto me laisse pas le temps de m'habituer et il entame aussitôt une série de coups de reins secs et vifs, tapant au plus profond qu'il lui est possible d'aller. Je serre les dents et laisse mes gémissements envahir la pièce, sans retenue. Comme convenu, nos peaux claquent l'une contre l'autre, avec force et acharnement et bientôt la douleur laisse place au plaisir. Celui, indicible, transcendant, qui vous remue les entrailles et vous donne envie de jurer comme un charretier à chaque allées et venues. Celui qui intimerait à ce qu'on foute les interjections « Ah », « Han », « Haaaa », « Huum » ou que sais-je encore, dans le dictionnaire tant elles sont véridiques et usuelles. Ma bouche est un nid à interjections. J'arrive plus à formuler une phrase cohérente ; sujet, verbe, complément, mon cul ! Le beau gosse m'assaille comme si sa vie en dépendait et je sens la pression de ses mains se raffermir contre mes hanches alors qu'il s'enterre profondément en moi, tapant avec force le point stratégique et qui me fait voir ces espèces de taches blanches difformes alors que j'ai fermé les yeux et accompagne ses mouvements. Je l'entends souffler ; Sa voix est rauque et disloquée cependant qu'il gémit lui aussi son plaisir, sans retenue aucune. Il m'excite trop ce con, bordel ! Un dernier élan de force à l'appui, j'essaye de bouger mon autre bras pour venir prendre mon sexe entre mes doigts mais le beau gosse m'arrête automatiquement et aussitôt je sens mon corps soulevé subitement. Un cri de plaisir m'échappe ; le sexe épais tape profondément mes entrailles alors qu'il m'a attiré contre son torse, mon dos venant le cogner avec brusquerie. Haaaa. Empalé sur lui, les jambes outrageusement écartées, il continue inlassablement de me marteler tandis que ses dents se mettent à me mordre durement la peau du cou. Bestial. Totalement. J'arrive au point de non-retour. La chaleur irradie chacune de mes cellules. La machine Gokudera est devenu un réacteur en fusion sur le point d'exploser... L'orgasme arrive et il va me ravager complètement la tête. J'ai stoppé mes mouvements et seuls les coups de bassin du beau gosse, infatigable, continue de secouer violemment mon corps. Il me mord l'oreille. Il soupir que je suis bon et qu'il va venir.

- J-jouis pour moi, Takeshi... Haaaa-aa !

Preum's. Une de ses mains me frôle à peine mais c'est suffisant pour provoquer ma jouissance. Ma nuque bascule complètement sur son épaule et j'exulte alors que la salvation me fauche, titanesque. La sensation caractéristique de bien-être et de plénitude absolue envahit chaque recoins de mon corps et j'étouffe un soupir supplémentaire en sentant, sous moi, en moi, que le beau gosse jouit lui aussi ; son corps se fond un peu plus en moi, m'emplissant totalement pour finir par redescendre lentement quelques secondes plus tard. Borde de dieu... Pfrrr... Je suis un meuble. Je sens le membre du beau gosse, toujours à l'intérieur de moi, qui perd peu en vigueur et je peux empêcher un sourire bête de venir fleurir sur mes lèvres. Je dois avoir une tête de demeuré. Ha ha. Rien à foutre. C'est toujours pareil... Je songe au fait que le gars sous moi me fait trop de bien et que je suis dingue de lui. Mes aïeux.

Une longue minute supplémentaire doit s'écouler et je sens que le beau gosse commence à remuer doucement. Il se retire lentement et la semence qui s'écoule hors de moi me fait grimacer mais j'en tient pas compte plus que ça. Je suis encore loin. Je suis bien. Je suis comme shooté. Shooté aux endorphines. J'ai sommeil. J'ai envie d'une clope. Je veux recommencer. Tout en même temps. Yamamoto s'écarte doucement, je grogne pour la forme et un court instant plus tard, ses lèvres se fondent sur les miennes et nos langues se font aussitôt un petit check amical. Tranquille. Le baiser est doux. Grisant. Terriblement bon. A des années lumières du coït qu'on vient de se taper. Et ce contraste, une fois l'échange terminé, ravive le stupide sourire niais qui s'évertue à rester sur mon visage. J'ai toujours les yeux fermés. On est à poil, par terre au beau milieu du hall et on vient d'avoir la meilleure partie de jambes en l'air du monde. Tout va bien. Tout roule. Je suis heureux.

C'est putain de bon, merde.

J'ouvre doucement un oeil puis bientôt l'autre quand je tombe sur le visage du beau gosse qui m'observe, me fixant avec un léger sourire qui furète sur ses lèvres. Il est magnifique. Mon coeur s'emballe à nouveau quand nos yeux s'ancrent l'un dans l'autre. En silence. Il est appuyé sur son coude et il a une joue dans la paume de sa main. Je bouge toujours pas, comme tétanisé par l'intensité de son regard ; plutôt ce que je peux y lire. Trop de choses. Beaucoup trop. Merde... Il va me faire chialer, faut qu'il arrête. Je peux pas le nier. Je peux plus le faire, ça revient à se foutre de la gueule du monde. Je peux pas douter de ce gars, c'est pas possible... Je peux pas douter de ses sentiments. Je vous jure, vous l'avez pas en face de vous à cet instant. Son regard est aussi transparent et pur qu'une source, en pleine montagne. Je frémis quand ses doigts se posent contre mon front et viennent écarter une mèche s'y étant insidieusement collée à cause de la sueur et de l'intensité du moment. Sa main reste en faction contre ma joue et je sens que mes yeux se ferment à nouveau tandis que, sans contrôle outre mesure, mon visage se frotte contre sa main, avec contentement. Moi aussi, je peux pas/plus douter de mes sentiments. Je suis putain de dingue de lui. Ça continue à me faire peur mais ce soir, plus que d'habitude, ça me fait du bien. Je suis heureux et j'ai la subite envie de lui dire parce que le fautif de tout ceci, c'est lui. Uniquement lui.

- Je t'aime.

J'ai gardé les yeux fermés parce que j'ai pas réussi à avoir assez de couilles pour lui dire, les yeux dans les yeux. Ma voix était une blague aussi, accessoirement. La main contre ma joue se suspend avant de disparaître, me faisant froncer les sourcils car j'aurais aimé qu'elle reste sur moi, toute la vie.

Silence. La flippe s'empare à nouveau de moi. Je ré-ouvre les yeux pour tomber à nouveau sur le beau gosse qui m'observe, calmement. Simplement. Toujours ce léger sourire attendri barrant ses lèvres. Je remarque que ses pupilles sont brillantes, un peu embuées et il semble me remercier, silencieusement.

- T'es la meilleure chose qui me soit arrivé, Hayato...

J'écarquille légèrement les yeux et mon coeur recommence à me dire merde. Je garde le silence, mon regard s'accrochant au sien alors qu'il se penche vers mon visage, venant frôler mes lèvres des siennes. Un frisson grisant et coupable me traverse.

- Je m'en fous de mon boulot ou du reste. Ma véritable réussite c'est d'avoir continué le combat... Il chuchote et moi j'ai le coeur au bord des lèvres.

Je vais chialer. Arrête. Bordel. Takeshi, arrête.

- ... De pas avoir abandonné malgré tout... Parce qu'il y avait à la clé, c'était définitivement la plus belle des récompenses. Et je l'ai obtenu. Enfin.

Le sourire attendri qui orne ses lèvres s'agrandit et il m'embrasse doucement à nouveau, de façon aérienne et brève, me tuant un peu plus à chaque gestes, chaque paroles.

- Je t'ai voulu dès que je t'ai vu... Il reprend. Je suis irrémédiablement tombé amoureux dès que mes yeux se sont posés sur toi. T'étais adossé contre ce mur, tu fumais et j'ai trouvé que tu étais la personne la plus belle du monde. C'est niais, je sais ha ha...

Les larmes montent dans mes yeux et la douleur qui m'assaillent la poitrine parce que je me retiens de pas chialer comme une merde est infâme. Bordel de dieu. Yamamoto continue de me regarder en souriant, sa main venant de nouveau caresser ma joue.

- Je t'ai trouvé magnifique, Hayato. Tu l'es. Et je sais que tu as une estime de toi qui est nulle voir pire mais crois-moi... Tu es une personne magnifique. Et je t'aime. Comme un dingue.

Nouveau baiser, douce pression contre mes lèvres. Une larme silencieuse m'échappe et dévale ma joue, venant se loger contre sa main, disparaissant de mon visage comme si elle n'avait pas existé.

- Je pourrais pas ressentir ça pour quelqu'un d'autre, c'est impossible. Depuis le début, c'est toi et si, un jour, tu peux plus me supporter, je veux que tu saches que...

Je fronce les sourcils et me redresse, le fusillant alors du regard. Et puis quoi encore ? J'inverse les rôles et le pousse au sol avant de venir le surplomber, le défiant de continuer sur sa lancée. Et il le fait, le petit salaud.

- Je voudrais que tu saches que je te laisserai partir... Je te rendrais ta liberté, je...

- Ta gueule !

Ma voix était semblable à un cri. Quelque chose de désespéré et emplit de colère. Il peut pas dire ça ! Il a pas le droit ! Je peux pas... Je veux pas... Je... Merde. Non. Non. Non.

- T'as pas entendu ce que j'ai dit ou quoi, sale con ? !

Il cligne des yeux pour seule réponse, gardant le silence... Et toujours ce léger sourire attendri et … résigné ? Enlève-moi ce putain de sourire ! Takeshi Yamamoto a pas le droit d'user de ce genre de sourire ! Les sourires taquins, lubriques, attendris, amusés... Oui... Les sourires emprunts de ce que je juge comme étant de la tristesse, il peut se les garder ! Ça me fout en pétard, j'arrive pas à me calmer.

- J'en suis arrivé au stade où ton bonheur passe avant tout, Hayato... Si tu m'annonces que tu veux partir, que tu serais plus heureux ailleurs, avec quelqu'un d'autre ou je sais pas... Je te laisserai partir parce que, je t'aime et je veux que tu sois heureux. Je t'aime, putain... Je t'aime à en crever !

Et là, j'ai eu l'impression de basculer dans la quatrième dimension. Je vous assure. La vision que j'ai eu, sous moi, m'a fait l'effet d'un lancé de javelot dans la cible que représente mon coeur éprouvé. La douleur m'a assailli les entrailles et je suis resté bêtement là, sans pouvoir bouger outre mesure ni dire quoi que ce soit. Parce que sous moi, Takeshi Yamamoto, le seul, l'unique, le parfait, le magnifique... Était en train de pleurer. C'était pas la crise et tout, hein. Mais il y avait juste cette larme silencieuse et oppressante qui venait de s'échapper de son oeil.. Ses beaux yeux caramels... La petite perle translucide continuait lentement sa route, contre sa joue et mon regard était rivé sur elle. Ri-vé. Cette larme était à la fois la chose la plus merveilleuse que je voyais mais en même temps la plus infâme. Une manifestation double. J'ai poussé un juron et j'ai pris son visage entre mes mains avant de venir poser mon front contre le sien, fermant les yeux, laissant mon geste et le silence opérer. Inversion des rôles hein ? A ce moment, je me suis rendu compte, une fois pour toute, qu'il ressentait de la peur. Une putain de peur indicible. C'était la première fois que je le voyais en état de faiblesse aussi conséquent. C'est la première fois qu'il manifestait avec autant d'ardeur ses doutes et sa trouille. Et j'allais endosser le rôle, un rôle nouveau pour moi. Un rôle incongru mais pourtant essentiel.

Un rôle pour lequel j'avais plus aucune réticence parce que définitivement... Takeshi Yamamoto était un con. Un gigantesque con. C'était le con qui m'avait sauvé la vie et qui continuait à le faire. C'était ma bouée de sauvetage et c'était la seule chose qu'il fallait retenir.