Livre III : Retour à l'auberge

Chapitre 1 : Prise de contact avec la faune locale

Laissant là les péripéties de la découverte[1], il devient clair qu'on nous a trompés ! Ce sentiment est confirmé par "le-type-qui-cherche-la-tombe-de-son-vieux-père-et-qui-tire-vachement-bien-à-l-arc". Nous voici donc reparti vers l'auberge avec l'espoir de tout péter !

Oh ! Rage, Oh brancards ennemis !

En avons-nous tant bavé !

Pour se trimbaler ces 2 éclopés !

La progression est lente dans les bois quand, soudain, les sens exacerbés des rangers leur permet de détecter l'arrivée d'un train Troll lancé à plein vapeur. Et hop, Re-phénomène classique et reconnu... la compagnie s'égaie dans les bois. Toucher par le Saint Esprit Troll, même les éclopés se lèvent ! La charge frappe de plein fouet les deux fous qui vont bientôt être puni d'avoir tué 4 femelles Orcs en train d'allaiter leur petit sur les genoux dans la grotte sus-nommée ci-dessus. Malgré deux flèches plantées dans le c.. et tirés de mains de ranger ("Le-type-qui-cherche ..." et Legodas), chaque coup Troll rend HS un des gros costaux. Heureusement que le lanceur de purée soporifique (quoiqu'inefficacement) et la machine à "cure" entre en jeu.

N'écoutant que son courage (Qui a dit son inconscience ?), Bilgro tente de passer entre les nombreuses jambes du pugilat qui pour se défendre lui balance une ruade qui l'éjecte dans les cordes... Enfin, sous les coups répétés, le gros pas beau s'écroule dans une mare de sang !

Chapitre 2 : Le mystère de la bougie

Suite à la mort du Troll, Onn' s'empresse d'apporter les soins nécessaires aux blessés. Le reste du groupe s'avise alors que Mergal, l'auteur de la carte, a certainement quelques explications à donner quant à sa technique de dessin des cartes de la région, car elle laisse à penser qu'il les a fourvoyés sciemment puisque réputé fin trappeur par la population locale. Aussi, après avoir rejoint sans anicroche la route de l'Est à quelques encablures de l'auberge, le groupe s'avance éclairée par la seule lune cachée par les nuages (bref, on y voit goutte) avec mille précautions pour parcourir les dernières centaines de mètre à découvert vers l'humble chaumière (à deux niveaux + dépendances et écuries tout de même) afin de pouvoir surprendre Mergal. C'est le mitant de la nuit, il fait tout noir (on l'a déjà dit), sauf une petite lueur à l'étage. L'elfe qui ne s'épanouit que de nuit s'en va donc escalader la façade pour observer ce qu'il y a de (forcément) louche dans cette lueur là. Que voit-il ? Une bougie qui brûle sur un guéridon. Comme c'est louche (forcément), il entrouvre la fenêtre (chance, elle n'était pas fermée) pour élucider ce mystère "de-la-bougie-qui-brule-sur-un-gueridon-dans-le-couloir-du-1er-étage-de-l'auberge".

Ses compagnons le voient disparaître dans l'auberge et l'attente commence pour eux, longue. Ormenil commence à devenir nerveux, et tout le monde s'en vient devant la porte de l'auberge, scrutant de plus près la fenêtre par laquelle est entré l'elfe. L'attente continue. La tension monte.

Plus tard, Ormenil devenant franchement nerveux, l'elfe, comme doué de prescience, resurgit à la fenêtre et descend (un poil trop rapidement) à terre. Le groupe décide alors de réveiller l'aubergiste (après tout, une chambre leur a été réservée et elle a été payée). Après moult tapage (nocturne), la porte s'entrouvre et l'aubergiste laisse entrer tout le groupe. Tout ?... Non, car l'elfe soupçonnant que Mergal pourrait en profiter pour s'éclipser reste dehors (bref, quand c'est fermé, il rentre et quand c'est ouvert, il reste dehors).

Tout le groupe ou presque s'installe dans sa chambrée sous le regard éberlué ou ensommeillé ou les deux à la fois d'un poète en vadrouille[2] réveillé en pleine nuit par ce groupe aux allures étranges.

Pendant ce temps, l'elfe ne se lasse pas de surveiller le coin Nord-Ouest de l'auberge. Pris d'un doute, il décide au bout d'une 1/2 heure de surveiller l'autre coin et de voir si des chevaux ne manquent pas à l'appel. Beaucoup plus tard encore, il décide enfin de prendre quelque repos. Après quelques lancers de pierre sur la fenêtre, puis sur le volet, le hobbit est finalement réveillé ainsi que le poète-ensommeillé-et-halluciné qui tout deux ouvrent chacun leur fenêtre. Legodas escalade la façade et rentre alors dans l'auberge selon un rituel bien connu maintenant...


[1] Tout n'a pas été dit ni éclairci ici…

[2] J'avoue ne pas m'en souvenir, mais il semble que je sois ce « poète-éberlué-ou-ensommeillé-mais-en-vadrouille » selon leur description. J'arrangerai peut-être ce passage dans la version finale, mais je n'en suis pas sur encore.