Mais avant de refermer la pièce, il murmura un léger.

« Désolé. »

Show Me Love – Chapitre 4

Et la porte claqua. Hermione plaqua ses mains froides sur ses joues. Elle se remémora ce qu'elle avait fait. Quelques secondes auparavant, elle était collée contre le mur, en train de donner à son pire ennemi le baiser le baiser le plus fougueux qu'elle n'avait jamais partagé avec personne. Pendant quelques instants, elle avait été subjuguée par de nouveaux sentiments, encore inconnus pour elle. Non, ce n'était pas de l'amour. C'était de l'envie. Du désir. La passion. Si Malefoy n'avait pas repris ses esprits à temps, elle serait certainement encore collée contre le mur, en train de se faire embrasser, lécher, mordiller le cou. Ces douces chaleurs qu'Hermione ressentaient au plus profond de son être était celle du désir, de la tentation. Flirter avec le diable avait un léger goût d'interdit, et la peur d'être découvert était non seulement séduisante, mais aussi excitante. Elle glissa ses doigts sur ses lèvres, encore gonflées. Hermione, essayait, en vain, de reprendre ses esprits, pour pouvoir réfléchir à ce qu'il venait de se passer. Pourquoi Malefoy avait-il fait ça ? Quel avait été son but ? Hermione se sentait mal. Pas physiquement, ni psychologiquement, mais mal d'un désir non assouvi. Finalement, pour calmer ses ardeurs, elle alla à la douche. Quand elle en ressortit, elle remarqua que la chemise de Malefoy était toujours par terre. Elle allait lui ramener, mais se souvint de ce qu'il s'était passé, de l'échange sauvage de salive qu'ils avaient fait contre le mur. Elle allait appeler l'Elfe, mais se ravisa au dernier moment. Elle porte la chemise du blond à ses narines, et sentit son parfum. L'odeur était discrète, mais bien présente. Son dernier rapport commençait à dater, et Malefoy avait réussi à éveiller en elle des sensations qu'elle s'efforçait de taire. Mais ce soir, l'envie, le désir, le plaisir, avaient repris le dessus. Epuisée, elle alla se coucher, mais ne s'endormit pas avant une heure tardive, songeant à la situation dans laquelle elle était.

Le lendemain matin, elle se réveilla vers 9h00. Malgré le fait qu'elle soit encore fatiguée, elle se leva, enfila des affaires de sport. Elle sortit de sa chambre, traversa non sans peine le Manoir, et se dirigea vers les jardins. Sa montre magique en main, elle se mit à courir le long des allées, comme elle aimait le faire autrefois. D'ailleurs, cette activité à Poudlard lui manquait toujours énormément .Pouvoir courir, le matin, seule, avant d'aller déjeuner. Ce n'est qu'une demie heure plus tard qu'elle s'arrêta. Elle posa sa montre sur un petit banc fait de pierres, et fit quelques étirements, sans savoir qu'elle était attentivement observée.

En effet, Drago Malefoy était debout devant sa fenêtre, et regardait Granger qui courait dans les allées du jardin. Il se remémora ce qu'il avait fait la veille, après le repas. D'abord, il avait failli tuer Macnair, et il ne le regrettait pas. Il n'était pas amoureux de Granger, loin de là, mais elle était sa cavalière, son cadeau, et il refusait qu'on lui pique. Et finalement, il était allé dans sa chambre, et avait fait demi tour pour que Granger vérifie sa plaie. Celle-ci l'avait fait de manière instinctive d'ailleurs, sans qu'il n'ait à lui demander de le faire. Puis il l'avait regardée se brosser les cheveux, alors qu'elle était simplement vêtue d'une nuisette qui laissait deviner ses formes généreuses. Son instinct de mâle ayant repris le dessus, il l'avait plaqué au mur, mu par une soudaine attirance physique. Et puis, avec les entraînements intensifs de ce cher Voldy, il n'avait pas eu de rapports depuis longtemps, trop longtemps. Et il fallait bien avouer que Granger n'était pas si mal, qu'elle avait bien changé. Il entendit quelques coups frappés à la porte, et dit :

« Entrez. »

Narcissa Malefoy, déjà habillée et maquillée, entra dans la chambre de son fils.

« Bonjour, Mère. Vous avez bien dormi ? demanda poliment Drago.

-Bien, merci. Et toi ?

-Ça va. Que me voulez-vous ?

-Je voulais te dire que ta protégée est dans le jardin…Ecoute Drago, ce soir, c'est la soirée du Lord Emânet, et ça sera difficile pour elle, tu le sais très bien. Il faut absolument que tu la mettes en garde.

-Je n'y manquerai pas, Mère, et j'y pensais. Je vais attendre qu'elle rentre, puis j'irai à sa rencontre. »

Narcissa hocha la tête, puis finit par dire :

« Je vais te laisser. Ton père et moi partons chez les Parkinson pour la journée. Leur fille avait demandé ta présence, mais je doute que tu veuilles nous accompagner…

-Vous avez raison, Mère. Plus loin je serais de cette sangsue, mieux je me porterai.

-Je te reconnais bien en cette parole, Drago. Tu as raison de te tenir loin d'elle. Je ne la veux pas pour belle fille, même si ton père semble plutôt l'appréciée. Je te fais confiance pour taire cette confidence, Drago. Passe une bonne journée. »

Narcissa, avant de refermer la porte derrière elle, fit apparaître un pâle sourire sur ses lèvres fines, puis sortit.

Il faut dire que Narcissa Malefoy avait bien changé depuis quelques temps. Son brusque changement datait d'il y avait environ 3 mois. Le Lord était apparu soudainement dans la vie de Drago, en lui proposant de devenir Mangemort, et Drago pensait que c'était cela qui l'avait fait changée. Il ne pouvait pas savoir qu'en réalité, ce changement n'était pas que du à ça.

Drago ouvrit la fenêtre et beugla :

« Granger ! Je t'attends pour prendre le petit déjeuner ! Magne toi, j'ai faim ! »

Hermione soupira. Puis elle remarqua dans quelle tenue était Malefoy. Un boxer noir. Juste un boxer noir. Immédiatement, les souvenirs de la veille passèrent devant ses yeux en flash back. Elle s'en voulait d'avoir fait ça, mais désormais, elle savait que quoiqu'il arrive, Macnair allait payer, et payer cher pour ce qu'il avait fait. Que ce soit elle, ou même Malefoy qui le tue, elle s'en fichait, tant qu'il mourait. Elle reprit ses esprits, remit sa montre, et retourna au manoir. Elle alla dans sa chambre, et vit que Malefoy était déjà installé sur son lit, légèrement plus habillé.

« Salut Granger. »

Hermione ne répondit pas. Elle posa sa montre sur sa table de nuit, et partit dans la salle de bain se sécher les cheveux.

« Granger, tu as mis pour remonter dans ta chambre précisément 23 minutes et 12 secondes. Je sais que le manoir est grand, mais à ce point…

-Malefoy, il faudra qu'on aille en ville chez les Moldus prochainement ! s'exclama Hermione en faisant sourde oreille sur les remarques de Malefoy.

-Et puis-je savoir pourquoi ?

-J'ai plus qu'un paquet de cigarettes.

-Pardon ?

-Mais t'es sourd ou quoi ? S'énerva Hermione. » Elle sortit de la salle de bain.

« Je n'ai quasiment plus de cigarettes.

-Tu fumes ? »

Hermione soupira. Malefoy était-il stupide au point de ne pas comprendre cette déclaration ? '« Je n'ai quasiment plus de cigarettes » sous-entend que si je n'en ai plus, c'est que j'en ai besoin, donc que je fume !'

« Oui, répondit-elle calmement. »

Elle alla s'asseoir en face de Malefoy, puis se servit. Il l'observait du coin de l'œil, et il se décida à avouer :

« Ce soir, ce ne sera pas facile pour toi. »

Elle posa son verre de jus de citrouille, le regarda, et dit :

« Je sais. Tout du moins, je m'en doute.

-Il y aura peut être 10, 20 fois plus de sorciers Purs que ce qu'il y avait chez moi hier soir.

-J'en étais sure.

-On va certainement se moquer de toi, Granger. T'insulter. Il va falloir que tu te défendes, que tu fasses tes preuves. Le fait que je sois avec toi allégera certainement les choses, mais pas toutes. De plus, les sorciers les plus convaincus pourraient essayer de t'attaquer, une fois seule.

-Qui sont les sorciers les plus convaincus ?

-Les Purs en général.

-Ce qui signifie que ton père…

-Pourrait très bien t'attaquer quand tu vas au toilette, ou n'importe quand. ».

Hermione ne sembla pas prendre conscience de ce que Malefoy venait de lui avouer. Elle reprit sa tartine, et mordit dedans. En réalité, elle réfléchissait. Elle ne savait que trop bien que son plan était complexe, et que se faire passer pour une victime ne serait pas simple. Pourtant, elle s'y accrochait. Pendant ce temps, Malefoy trouvait son calme presque inquiétant. Elle était trop calme.

« Granger, est-ce que ça va ?

-EST CE QUE ÇA VA ? MAIS TU TE FOUS DE MA GUEULE ? COMMENT VEUX TU QUE ÇA AILLE ! JE SUIS DANS UNE MAISON, OU LA PRINCIPALE OCCUPATION EST VOLDEMORT ! JE SUIS PRISONNIERE DANS UN MANOIR TROP GRAND, AVEC UNE FAMILLE ENTIEREMENT MANGEMORTE, JE SUIS TRAINEE A DES REPAS QUI SONT SOIT CONVIVIAUX, SOIT D'AFFAIRES, ET LES GENS PRESENTS SONT TOUS DES PURS QUI NE PENSE QU'A UNE CHOSE : M'EXTERMINER LE PLUS VITE POSSIBLE DE LA PLANETE ! »

Pendant qu'Hermione disait ça, elle s'était levée. Elle se calma, se rassit, et dit :

« Excuse moi, ce n'est pas contre toi. »

Mais ce qu'elle venait de faire devant lui l'avait complètement retourné. Oh, bien sur ses paroles étaient méchantes, mais il ne se sentait même pas visé par ses dires. Au contraire. Elle avait fait naître un profond désir de la faire taire, avec des méthodes peu catholiques.

« Malefoy, ouh ouh !

-Tu disais, Granger ?

-Je… Je suis désolée, ce n'était pas contre toi. Malefoy…Une question m'embrume l'esprit, à ton compte. Peux-tu y répondre ?

-Je verrais.

-Es-tu marqué ? »

Le beau blond baissa les yeux, et fit craquer ses phalanges, signe qu'il réfléchissait. Puis, il prononça :

« Ceci ne te regarde absolument pas, Granger. »

Hermione soupira. Malefoy allait-il lui dire un jour s'il était marqué ? Elle avait besoin de le savoir, pour pouvoir le dire à Ginny. Oui, car Hermione avait un moyen de communication avec Ginny, quelque chose qu'on ne pouvait pas lui enlever. Une étoile, en forme de tatouage, au poignet gauche. Il suffisait juste qu'elle se perce le poignet à l'aide d'une aiguille, pour que Ginny et elle puisse communiquer.

« Granger, tu iras t'habiller convenablement. Nous irons en ville pour tes cigarettes. »

Hermione hocha la tête, et le remercia d'une petite voix. Elle retourna dans sa salle de bain, ignorant Malefoy. Elle verrouilla la porte, en fermant le loquet, faisant complètement abstraction du fait que Malefoy pouvait très facilement ouvrir la porte avec un petit sortilège de rien du tout. Elle sortit une serviette du placard, et se déshabilla. Elle entra dans la cabine de douche, pendant que Malefoy se levait du lit. Il fut d'abord tenter d'aller la retrouvée sous la douche, ou de la narguée. Mais finalement, il ouvrit tous les placards, les tiroirs du bureau, cherchant quelque chose qui pourrait lui en apprendre plus sur sa prisonnière Granger. Mais il ne trouva rien. Finalement, il ouvrit le dernier tiroir de sa commode, et sourit. Il avait trouvé celui qui contenait les sous vêtements de Granger. Il prit un ensemble, et laissa un mot sur le lit de Granger.

« Ma petite Granger,

J'ai involontairement ouvert ton tiroir de sous vêtements. Ton ensemble noir de dentelle m'a tellement plus que je me suis permit de te l'emprunter, il pourrait m'être utile. Ne t'inquiète pas, je ne compte pas le mettre.

Perversement,

Malefoy. »

Quand Hermione tomba sur le mot de Malefoy, sa première réaction fut de déchirer le papier en petits morceaux. Elle avait la rage contre lui. Non mais quel enfoiré ! Ce servir des ses strings et ses soutifs ! Pour qui il se prenait ce con de blond ? Elle avait d'abord voulu le frapper .C'était quand même son ensemble préféré ! Mais finalement, elle opta pour une solution bien plus perverse, bien plus adaptée à Drago Malefoy. Lors de la soirée de son Lord Emânet, elle allait le faire bouillir.

Elle enfila une jupe, une paire de collants, et mit un débardeur. Elle mit, par-dessus, une petite veste, et attendit patiemment Malefoy. Celui-ci arriva une heure plus tard. Enervée, Hermione grogna.

« Tu n'étais pas pressé ?

-Absolument pas, Granger, franchement pas. Tu ne dis rien pour tes dessous ? »

Hermione fulminait. Non mais quel fumier ! Il lui piquait ses dessous, et en plus, il arrive devant elle tout sourire, et lui demande si elle ne dit rien ? Finalement, Hermione retrouva son calme, et répondit :

« Garde le Malefoy. S'il peut t'aider… »

Elle lui fit un clin d'œil. Malefoy semblait surpris, mais ne dit rien. Ils se dirigèrent tous deux en silence dans le hall, et attendirent. Mais Hermione était perdue dans ses pensées.

''Il sera trop facile à rendre jaloux. Macnair ne fera pas long feu. Il payera, cet enfoiré, de ma main ou de celle de Malefoy, mais il payera. Elise…Quand elle l'avait retrouvée, allongée par terre, dénudée, et les yeux grands ouverts, elle avait compris. Elle était morte. Elle la laissa dans la pièce, seule, puis était allée dans les autres. Elle avait trouvé ses parents, morts eux aussi, d'une manière violente. D'ailleurs, à la vue de leurs deux corps, elle était partie aux toilettes en courrant. Elle avait vomi. Elle pleurait en même temps, elle suffoquait. Les Mangemorts voulaient toucher où ça faisait mal. Et ils avaient réussi. Cette guerre était injuste. Trois personnes étaient mortes. L'une violée, puis étranglée. La meilleure amie Moldue d'Hermione. Ses parents avaient été massacrés à coups de hache. Sylvia, la mère d'Elise, avait été décapité. Jérôme, son père, avait été frappé violemment à plusieurs reprises au torse. Hermione prévint l'Ordre. Immédiatement, ceux-ci lui dirent dé déguerpir, et d'effacer toutes les tracs de son passage. Chose qu'elle avait fait avec dégoût. Mais avant de partir, elle avait remarqué que Sylvia tenait fermement dans sa main droite une touffe de cheveux, certainement arrachée à son agresseur. Elle lui ouvrit la main, non sans peine, retira quelques cheveux, et les glissa dans une enveloppe qu'elle avait prise dans la chambre d'Elise. Elle sortit de la maison, puis retourna au square Grimmaurd. L'Ordre avait fait analysé les cheveux. C'était ceux de Macnair.''

Depuis, Hermione nourrissait une haine sans limite à ce bourreau de Mangemort.

Mais après avoir définitivement éliminer ce stupide Mangemort, une tâche plus dure serait à accomplir : celle de mettre Malefoy du coté de l'Ordre. Mais Hermione était déterminée, et quand Hermione Granger était déterminée, cela signifiait que quoi qu'il arrive, Malefoy serait de leur coté.

« C'est bon, Granger. Nous sommes arrivés. »

Hermione releva la tête, et remarqua qu'elle était en plein centre ville de Londres. Malefoy l'avait faite transplanée avec lui sans qu'elle ne s'en rende compte. Elle se dirigea vers le premier bureau de tabac qu'elle vit avant de se retourner et de dire à Malefoy :

« J'ai besoin d'argent… »

Celui hocha la tête, mais la poussa quand même dans le bureau de tabac. Il y avait une file de cinq personnes. Leur tour arriva vite et Hermione allait parler, quand Malefoy la devança :

« Cinq cartouches de Black Devil à la vanille. Et toi Granger ?

-Cinq cartouches de Royale Menthol. »

Visiblement, la buraliste était étonnée. Elle alla dans sa réserve, et reviens avec dix cartouches de cigarettes, qu'elle mit soigneusement dans un sachet plastique.

« 500 Euros, s'il vous plait. »

Drago Malefoy plongea sa main dans sa veste. D'abord, elle crut qu'il allait attaquer la buraliste, parce qu'il n'avait pas assez d'argent. Mais il sortit une carte bancaire, et saisit le code. Une fois qu'ils furent dehors, Hermione s'exclama :

« Tu as une carte bancaire !

-Bien sur, que crois-tu ? Tu me prends pour un ignorant ? »

Hermione ne savait pas quoi répondre. Alors elle préféra se taire. Ils marchèrent rapidement jusqu'au Chemin de Traverse. Ils passèrent par le bar de Tom, mais ne saluèrent personne. Hermione se sentait mal. Parmi les sorciers, elle avait reconnu Mondingus, Fol Œil, et George. Elle les ignora royalement, mais elle sentait leurs regards qui pesaient sur elle. Elle attrapa la main de Malefoy, et continua son chemin. Les trois sorciers n'osèrent pas attaquer, et ils laissèrent partir Hermione.

Drago se dirigea vers chez Lady Guipure. Ils entrèrent dans le magasin, et Hermione dit :

« Tu avais besoin d'un costume ?

-Pas moi, Granger. Mais toi, si. Rien de ce que j'ai vu hier soir dans ta commode ne m'a suffisamment plu pour cette soirée. »

Hermione était exaspérée. Mais elle n'eut pas le temps de lui répondre. Lady Guipure s'avançait vers eux, et elle dit :

« C'est pour qui ?

-Elle, répondit Drago. C'est pour une soirée, et je ne veux pas savoir comment elle sera habillée. Je vais donc vous laissez toutes les deux toutes seules. Je reviendrai précisément dans une heure et demie, et je veux que tu ais trouvé ta robe, Granger. Lady, ne faites pas attention au prix. Donner lui ce qu'il y a de meilleur, ce qu'il lui va le mieux. »

Lady Guipure acquiesça. Elle semblait étonnée par la réaction du jeune Malefoy. Elle amena Hermione vers le fond du magasin, regarda dans les rayons, et donna à Hermione une pille de robes, toutes plus belles les unes que les autres. Elle commença à essayer.

Une heure et demie plus tard, la sonnette retentissait dans le magasin de Lady Guipure. Drago Malefoy attendait dans le devant du magasin. Hermione alla à sa rencontre, et elle dit :

« J'ai un problème Malefoy. Il y en a trois, je voudrais ton avis…Celle que tu préfères.

-Certainement pas Granger.

-Mais je fais comment ? Je choisis laquelle ?

-Tu prends les trois, répondit-il comme si cela était une évidence. »

Lady Guipure arriva avec trois paquets, que Drago paya. Hermione se pencha sur la note, et recula en voyant le prix. Cependant, elle ne dit rien devant la vendeuse, pour éviter une honte à Drago. Ils sortirent du magasin, et alors qu'Hermione allait lui demander pourquoi il avait payé autant, il la questionna :

« Tu n'as besoin de rien d'autre ? Chaussures ? Collants ? Sou vêtements ?

-Malefoy ! S'énerva Hermione. Tu te rends compte de ce que tu me demandes ? Tu viens de payer une note salée, et tu veux continuer à me faire faire du shopping ?

-Une note salée ? 7000 Gallions, tu trouves ça beaucoup ? Granger, quand je décide de faire du shopping, 7000 Gallions sont très, très vite dépensé. Et arrête de te faire du souci pour mon argent ! J'en ai suffisamment pour plusieurs générations. »

Hermione le regardait, étonnée. Elle savait très bien l'étendue de la fortune des Malefoy, mais de là à en avoir pour des générations…

« Alors j'ai besoin de chaussures. »

Malefoy hocha la tête et l'amena dans une petite boutique, qui se trouvait en retrait. D'ailleurs, elle ne savait même pas qu'elle existait.

Après une demie heure et mettre et enlever des paires de chaussures, Hermione trouva son bonheur. Malefoy paya, et ils repartirent, silencieusement. Ils retournèrent au Manoir, et Hermione monta directement dans sa chambre. Elle prit une douche, et s'habilla. Elle choisit de mettre une robe noire. Elle lui arrivait au dessus des genoux, et son décolleté mettait sa poitrine en valeur. Au début, elle trouvait cette robe un peu vulgaire, mais finalement… Elle lui allait si bien. Elle enfila ses ballerines noires, que Malefoy lui avaient achetées, et se maquilla légèrement. Elle se fit un chignon compliqué, où quelques mèches retombaient sur son cou. Elle alla s'asseoir sur son lit, et attendit patiemment que Malefoy vienne frappé à sa porte pour qu'ils partent.

Une demie heure plus tard, il frappa, et entra. Hermione s'était levée. Malefoy ne dit rien, mais il était époustouflé. Granger était magnifique. Elle lui fit un maigre sourire, qui lui montra qu'elle était peu sûre d'elle.

« Tu es ravissante, Granger. »

Hermione sentit ses joues s'enflammer. Personne ne lui avait jamais dit ça.

« Nous y allons ? demanda-t-elle, gênée. »

Malefoy lui saisit la main, et ils sortirent. La calèche était là, prête.

« Tes parents vienne à cette soirée ?

-Oui. Mais ils sont déjà partis. »

Hermione hocha la tête. Elle monta, et Malefoy referma derrière lui. La calèche les mena simplement en dehors du Manoir. Après, ils descendirent, et transplanèrent dans une petite ruelle sombre et inquiétante de Londres. Hermione frissonna, et Malefoy dit :

« Emânet organise toujours ses fêtes dans ce genre d'endroits. »

Malefoy passa son bras droit autour de la taille de sa cavalière, et inquiète, celle-ci se serra davantage contre lui. Ils marchèrent dans un silence de plus total pendant quelques minutes, avant que Drago ne s'arrête devant le numéro 12.

« Je crois que c'est ici.

-Impossible, trancha Hermione. C'est bien trop petit. On ne vivrait même pas à trois dans cette maison.

-Ignorante, souffla Drago en souriant. »

Il poussa la petite porte du jardin, et s'avança. Il ne frappa pas à la porte, et entra directement.

« Bonsoir, Lord Malefoy. Lady… »

L'elfe de maison les débarrassa de leurs vêtements. Ils montèrent les grands escaliers, et ouvrirent les deux grandes portes. Une foule de sorciers étaient déjà présents. Drago se dirigea vers la grande table, qui formait un U. Un sorcier se leva. Il était petit, gros, avait les traits du visage grossiers. En s'approchant plus de lui, Hermione remarqua un grain de beauté au milieu de son front, et vit que ses yeux étaient tout petit, noirs et ils semblaient enfoncés dans ses joues. Il avait une bouche toute fine, et un gros nez. Hermione le trouvait hideux, et elle n'avait pas tord.

C'est à contre cœur qu'elle lui tendit sa main.

« Lord Malefoy ! J'ai déjà eut le plaisir de saluer vos parents… Mais qui est donc cette charmante Lady que vous amenez avec vous ?

-Hermione Granger, Lord. On m'a beaucoup parlé de vous.

-En bien ?

-Forcément. »

Le Lord rigola, et Hermione fut un peu plus dégoûtée par ce personnage déjà laid. Il lui manquait deux dents.

« Nous allons vous laissez, Lord, ma cavalière veut danser.

-Ah les femmes…dit-il en souriant. »

Hermione se réfugia contre Malefoy. Il passa une main dans le creux de son dos, et l'amena vers le centre de la piste :

« Je suis désolé…Peut être aurais-je du te prévenir qu'Emânet était immonde à voir…Je le connais depuis que je suis tout petit, et je ne m'habitue toujours pas à sa laideur… »

Hermione frissonna. Elle repensait sans cesse à ce visage, qui avait quelque chose de malsain en plus d'être moche. Elle avait sa tête posée contre le torse de Malefoy, ses yeux étaient fermés. Malgré le fait qu'elle soit sa prisonnière, elle avait la sensation d'être en sécurité avec lui, quoiqu'il arrive. Quand elle releva la tête, elle vit que Drago avait son regard fixé sur un point fixe, qu'Hermione ne pouvait pas voir.

« Qu'est ce que tu regardes avec tant d'insistance ?

-Je croyais avoir vu…Ginny Weasley. »

Immédiatement, Hermione se retourna, mais elle ne vit que le mur.

« Elle est partie. Je suis certaine de l'avoir vue. Je pense qu'elle voulait savoir si tu allais bien.

-Et ça ne te dérange pas de savoir qu'elle tourne autour d'ici ?

-Non. Elle ne fera rien. Les Mangemorts sont beaucoup trop nombreux. Et l'ordre t'en veux pour avoir coucher avec Blaise. »

Hermione se mordit les lèvres, et dit :

« Il faut que j'aille au petit coin. »

Malefoy hocha la tête, et dit :

« Je vais m'asseoir. Granger, je ne sais pas si je devrais, mais j'ai confiance en toi. Si dans précisément cinq minutes tu n'es pas revenue, j'irai te chercher. Et si tu as essayé de t'enfuir,… Bref.

- Aucun souci, Malefoy. »


Bonjour les gens ! Je sais, j'ai publié assez tard... Mais ce chapitre était prêt depuis... Le 25 Janvier !

J'attendais juste la v(i)eille de mes 16 ans pour vous le publiez, et d'ailleurs, c'est aussi la Saint Valentin : D

Pour la peine, je vous fais un cadeau, et quand demain je me connecterai sur msn, je veux pleiiiiins de reviews pour mon anniv. Ça marche :D

Bisous mes lecteurs chéris, j'vous aiiiiime x.3