Titre: Héritiers

Chapitre 4: Flashback elfique 1ere partie

Genre: Romance/ Aventure

Rating: K

Réponses aux reviews:

HUHU: et voilà, tu as la réponse à ta question dans ce chapitre ;)

Lily forever: Parce que Remus et Sirius peuvent être autrement qu'ensemble? Tu m'apprends quelque chose là P

Touraz: Hum. Ce cher Sirius va pas mal en baver, mais c'est un gryffy, il s'en sortira ;)

Loulou2a: Cette nostalgie, c'était pas prévu au départ, mais je trouve que c'est l'émotion la plus juste pour ce moment... Merci pour ton compliment

Touraz (re lol) : Pauvre McGo, c'est vrai qu'elle est plus toute jeune xD, la réaction de Harry sera pour plus tard, pour l'instant, il se morfonds chez les Dursley...

Melhope: C'est vrai, Sirius est toujours bien, parce que c'est Sirius. J'espère qu'il est au moins fidèle à celui que j'aime lol. Ravie que ma fic te plaise

Italia-girl3: J'espère aussi la finir... Je ne suis qu'au tout début d'une montagne collossale!

Et à tout ceux à qui je n'ai pas répondu par manque d'inspiration: Merci merci et encore merci!

Flash Back

La bataille se déroulait pourtant normalement… Toute bataille comporte des dangers, c'est vrai, mais celle là paraissait comme toutes les autres… Une simple bataille.

Et il fallait plus qu'une simple bataille pour avoir raison de Sirius Black.

Or ce jour là, elle eu raison de lui… Ce fut même un petit sortilège… Stupéfix peut-être, qui fut responsable de la chute de l'animagus.

Sa longue chute, qui semblait durer des heures. Voire même des siècles, il ne prit pas la peine de compter. Sa longue chute qui le rapprochait du voile ; qui le rapprochait de la mort…

Le noir.

Puis tout à coup une lumière vive, qui le força à fermer les yeux. Quand il sentit que la lumière ne risquait pas de lui ôter la vue, il ouvrit ses yeux bleus pour voir… Une petite tête blonde.

« Un Firimar ! »

Quessispasse ? Sirius se releva doucement avec une migraine lui fendant le crâne. Il regarda le petit garçon qui le dévisageait, souriant : il ne devait pas avoir plus de 10 ans, et des cheveux très pâles, paraissant presque blancs, lui encadraient le visage. Ses yeux étaient à peine plus foncés que ses cheveux, et paraissaient nacrés, ce qui formait un léger contraste entre ses pupilles et le blanc de son œil. Ni totalement gris, ni totalement blanc : nacre. Ce qui étonna le plus Sirius chez ce petit bonhomme étrange furent ses oreilles : elles étaient fines et pointues, leur petit bout dépassant de sa chevelure.

Le petit garçon, s'en alla en un éclair, ne quittant pas son air radieux. Sirius regarda autour de lui et examina les lieux : il se trouvait dans une forêt de chênes. Juste derrière lui s'élevaient deux imposantes pierres de granit, entourées d'un cercle de rochers plus petits. Le retour du petit garçon interrompit sa contemplation. Toujours aussi enjoué, il tirait à lui un vieil homme.

« Aldaron ! Aldaron regarde ! C'est un Firimar ! Comme dans mon rêve !

- Calme toi, Elendil ! » fit le vieil homme, l'air las.

Il se tourna vers Sirius, qui était toujours assis dans l'herbe. Il plongea son regard vert d'eau dans celui de Sirius, qui se sentait quelque peu gêné.

« D'où venez vous, Firimar ?

- Je ne me nomme pas Firimar, je m'appelle Sirius. Sirius Black. Je suis arrivé ici je ne sais pas comment…

- Les Firimars sont, pour nous, les elfes, les humains : ce terme signifie mortel, ou homme. »

Le jeune Elendil lui tournait autour, en observant d'un air incrédule ses oreilles. Le vieil elfe le retint doucement, agacé.

Sirius, passé son étonnement d'être en ce lieu, leur expliqua son épopée. Aldaron paraissait perplexe.

« Bizarre, fit-il, je ne pensais pas qu'il était encore possible d'ouvrir le passage…

- passage ? Quel passage ? s'étonna Sirius.

- Voyons ! Le passage entre les mondes ! On ne vous apprends rien, à vous les Firimars ?

- Ben… Pas sur ce sujet…

- Il y a bien longtemps, les Elfes et les Humains vivaient sur la même Terre, et cohabitaient tant bien que mal, les elfes se faisant le plus discrets possible : en effet, nous ne faisons guère confiance aux mortels. Mais quand les Hommes sortirent du Moyen Age pour entrer dans l'ère du développement, cette cohabitation ne fut plus possible. Les humains défrichaient nos forêts et notre statut de quasi divinité, créé par les légendes, n'existait plus, car les moldus n'étaient plus fasciné par les histoires, mais par la science. Il y eu quelques batailles, entre sorciers et Elfes, mais il s'avérait que les sorciers n'étaient en rien responsables et ne pouvaient rien changer, à moins d'avertir les moldus de leur existence, ce qui était hors de question. Nos diplomates décidèrent donc de créer, grâce à leur puissante magie, un autre monde, un monde parallèle, qui abriterait les elfes, ainsi que d'autres espèces, tels que les nains, les orques, et d'autres. Le sort lancé fut incroyablement puissant, et cette Terre fut créée, elle se superpose à la votre, et est sensiblement la même : mêmes animaux, mêmes flore… Seuls ses habitants changent.

- Mais, demanda Sirius, vous avez parlé d'un passage…

- J'y viens ! Les représentants des différentes espèces concernées ont créé différents passages, mais quelques années plus tard, ils ont du fermer, car de nombreux sorcier, et même quelques moldus s'y aventuraient trop fréquemment. Depuis, enfin, c'était ce que je pensais avant votre arrivée, ceux qui continuent à vouloir venir disparaissent. Les deux pierres sacrées qui sont derrière vous sont la porte qui était, à l'époque dépendante de notre village. On s'en sert aujourd'hui comme moyen pour les exécutions à mort… »

Sirius jeta un coup d'œil aux granits et déglutit.

« Pensez vous que je pourrais…

- Revenir chez vous ? Impossible. Vous êtes ici par je ne sais quel accumulations de coïncidences, et il serais suicidaire de votre part de retenter le voyage. »

L'elfe ne se préoccupa guère du regard chagriné de Sirius et s'exclama :

« Bien ! Maintenant on va rentrer au village et vous présenter aux autres habitants. »

Aldaron ouvrit la marche, suivit par Elendil. Sirius les suivit, impatient de découvrir ce village.

Après quelques minutes de marche, ils y arrivèrent. C'était un regroupement de huttes et de cabanes perchées dans les arbres, reliées par un réseau de pont suspendus ou de tyroliennes. Des dizaines d'elfes s'affairaient, du forgeron fabriquant un glaive, aux jeunes enfants jouant dans les arbres, en passant par les mères de familles, discutant autour de leur couture.

« Voici notre humble village… déclara Aldaron.

- C'est magnifique ! s'extasia Sirius.

- Bien, allons voir Gwindor. C'est notre chef. »

Ils marchèrent vers la hutte la plus importante, et entrèrent. Deux elfes discutaient, l'un était brun et avait l'allure d'un homme d'une quarantaine d'année, et l'autre semblait avoir le même age qu'Aldaron, mais ne portait qu'une fine barbe de quelques jours.

« Bonjour Aldaron ! lança le vieil elfe en interrompant sa discussion. Celebrindal, je m'occuperais de ce problème dès que je pourrais. »

Le Celebrindal en question prit congé en s'inclinant, et le vieil elfe, qui était visiblement Gwindor, se tourna vers ses invités, en ayant un regard interloqué en voyant Sirius. Aldaron tacha de l'éclairer en lui racontant les événements de la forêt.

« Bien…fit Gwindor… Il restera avec nous… Il pourrait faire un bon guerrier… Il me semble que l'on aura besoins de soldats, avec ce que Celebrindal m'a raconté.

- Qu'est-ce qu'il vous a raconté ? s'enquit Elendil brusquement.

- Que fais-tu là toi ? s'écria Aldaron. Tu n'es pas sensé rentrer ici je te l'ai déjà dit 15 fois ! Sors de là et laisse nous tranquille ! »

Il lui donna une tape derrière la tête et Elendil s'en alla en lui lançant un regard noir.

« Toujours des problèmes avec ce jeune garçon ?

- Il est insupportable… Vivement que je sois débarrassé de lui… soupira Aldaron.

- Vous êtes son père ? demanda Sirius.

- Grands dieux non !

- Son père a tué sa mère juste avant de se suicider, expliqua Gwindor, alors que le garçon avait 5 ans. Pendant 3 ans, on n'a eu aucune nouvelle du petit, puis il y a un an… On l'a découvert, seul, dans la forêt, couvert de sang et de boue. Il vivait tel un animal avec une meute de loups, mais il semblerait qu'elle ait été décimée par un groupe de loups-garous quelques jours plus tôt.

- Mais les loups garous ne s'attaquent qu'aux hommes. S'étonna Sirius.

- Aux hommes et aux loups… Comme pour se venger de ne pas faire partie totalement de l'une ou de l'autre espèce… continua-t-il avec une grimace, que Sirius n'apprécia point. Depuis, Elendil vit chez Aldaron, qui a été chargé de son éducation.

- Maudit soit ce jour, grommela-t-il. Mais vous nous parliez de Celebrindal ?

- Oui, il m'a dit que les nains désiraient de plus en plus s'emparer de la forêt. Il paraîtrait même qu'ils préparent une armée… Je pense que nous allons vers une nouvelle bataille, et il faudra s'en préparer… »

La guerre, encore la guerre, soupira intérieurement Sirius. Il quittait un monde en guerre pour en retrouver un autre… Ils prirent congé alors que Gwindor autorisait Sirius à habiter une des cabanes vides du village.

Alors que Aldaron le menait vers ladite cabane, et qu'ils étaient rejoints par Elendil, Sirius demanda à Aldaron les réelles raisons de cette guerre. Ce fut Elendil qui lui répondit :

« Les nains veulent détruirent la forêt, enfin, une petite partie, pour avoir du bois pour leurs carrières, car un incendie a tout ravagé. Les elfes veulent la garder pour la chasse. Et comme les deux camps sont dirigés par des incapables, les problèmes, pourtant simples, se règlent dans le sang.

- ELENDIL ! Je ne t'ai pas autorisé à parler ainsi ! Tu devrais avoir honte de discréditer notre chef ! Cette forêt est notre propriété et il n'y a aucune raison pour que nous l'offrions gentiment à ces nains !

- Pff… Bougonna le jeune garçon, La forêt est assez grande pour que nous chassions, et les nains n'ont besoin que de quelques hectares. C'est simplement parce que vous êtes trop fiers pour rendre service à un peuple qui nous a souvent aidé pendant la guerre contre les orques. »

Aldaron gifla Elendil, et siffla entre ses dents un « hors-de-ma-vue ». Sirius, choqué, ne pipa mot, et Elendil s'enfuit en courant.

Enfin, Aldaron lui montra la cabane. Il fallait grimper à une échelle de corde pour y accéder, et elle n'était pas très vaste. Mais cela était largement suffisant pour un homme seul.

Un matelas formé de peau était situé à coté d'un réchaud, et deux meubles se trouvaient dans les coins, contenant ustensiles de cuisine et vêtements.

Sirius remercia Aldaron, et se coucha sur le lit, réfléchissant à ce qui venait de se passer.

Plus il réfléchissait, et plus Aldaron lui paraissait antipathique, et plus il appréciait le jeune garçon. Il se leva et décida d'aller le voir.

Le trouver ne fut pas une mince affaire, car aucun des villageois ne semblait savoir où il était.

Sirius se transforma en chien et le chercha avec son flair. Il l'aperçut dans la forêt, assis contre un arbre, les yeux rouges.

Sirius s'approcha doucement, et Elendil sursauta en l'apercevant, mais il se rendit bien vite compte que ce chien n'était pas agressif. Il tendit la main pour le caresser, et sourit tristement. Soudain, il se blottit contre lui et éclata en sanglot.

« Pourquoi il me déteste ? Pourquoi tout le village me déteste ? »

En guise de réponse, Sirius lui lécha le bout du nez. Puis il se dit qu'il pourrait écouter l'enfant, mais cette forme n'était pas la meilleure pour lui répondre. Il se retransforma donc. Elendil, le serrant encore dans ses bras, était émerveillé, mais un peu effrayé.

« Firimar ! s'exclama-t-il. Tu…

- Oui, je peux me transformer en chien. Je suis un animagus…Mais je m'appelle Sirius.

- Je préfère t'appeler Firimar. Tu es mon firimar.

- Ton Firimar ?

- bah oui, celui de mon rêve. »

Face à l'incompréhension de Sirius, il lui offrit plus de détails.

« Cette nuit, j'ai rêvé qu'un Firimar apparaîtrait dans la forêt. Mais Aldaron ne me croyait pas. J'étais sûr que c'était pas qu'un rêve, je le sentais. Mais de toutes façon, Aldaron me croit jamais… Tout ce que je dis ou fais, c'est mal.

- J'ai cru voir ça… Fit Sirius. Il te frappe souvent ?

- Non… Surtout quand je parle un peu trop des « choses de grands »…

- Tu es très en avance pour ton âge sur ces questions…

- Avoir 9 ans ne signifie pas pour autant être stupide ! »

Oui… Il appréciait de plus en plus ce jeune garçon.

Quelques jours plus tard, Sirius reçut l'ordre de se préparer pour leur bataille contre les nains. Il apprit à manier l'épée, et à monter à cheval, avec comme éducateur Celebrindal. La bataille eu lieu un mois plus tard, mais elle ne fut pas très importante. Au premier mort, chaque camp battit en retraite, l'enjeu n'était pas assez grand pour risquer la vie de soldats.

De plus en plus, il semblait à Sirius qu'Elendil était un garçon très solitaire, ou plutôt, forcé à la solitude par les autres enfants et adultes. Un fils de meurtrier était très mal vu dans ce pays…

Mais cela ne l'empêchait pas de se rapprocher de lui. Il lui racontait ses exploits d'ancien auror, ou de maraudeur, et parfois, quand il sentait le moment venu, il lui parlait de chose plus graves, telles que son évasion, la mort des Potter ou sa relation avec Remus (sans lui préciser sa vraie nature, vu ce que le jeune garçon avait subit quelques mois plus tôt). Elendil, assez mature pour son âge, comprenait tout.

Plus les mois avançaient, plus leur amitié se nouait et devenait forte.

Un an après son arrivée, Gwindor lui proposa d'enseigner à Elendil le maniement de la baguette, que les elfes n'utilisaient pas –préférant les incantations et les appels aux esprits, estimant que deux sorciers pourraient toujours être utiles.

Cela donna une idée à Sirius.

« J'accepterai avec plaisir, répondit Sirius à la requête de son chef, mais il faudrait qu'il en ai une…

- Bien sur ! Il commencera avec la tienne, et quand le colporteur passera, on lui en achètera une.

- Gwindor… Je … Je voulais vous demander quelque chose. »

Il jeta un coup d'œil discret à Aldaron, qui siégeait toujours au conseil de Gwindor.

« Parle, Sirius.

- Je voudrais savoir, si c'était possible et si Aldaron est d'accord avec moi… D'adopter Elendil. » lâcha-t-il enfin.

A sa grande surprise, Aldaron accepta sur le champ, trop heureux de se débarrasser d'un enfant qu'il n'avait jamais aimé. Sirius signa en quelques minutes les documents que lui montrait Gwindor, attestant de sa nouvelle paternité.

Sirius alla ensuite voir un Elendil fou de joie en apprenant la nouvelle. Il fut décidé qu'il vivrait dans la même cabane que Sirius, malgré la petite taille de celle-ci.

Le colporteur ne tarda pas à arriver, et Elendil fut le premier à en informer Sirius :

« Firimar, Firimar ! Réveille toi ! Le colporteur vient d'arriver ! Le colporteur vient d'arriver !

- Mmmh ! marmonna Sirius. Je dors ! »

Elendil eut raison de lui et de son sommeil, et ils se rendirent rapidement vers la roulotte du commerçant.

« Bonjour, fit la voix encore ensommeillée de Sirius, est-ce que vous avez des baguettes magiques ?

- Oui bien sur ! Chez Almenazore, on peut tout trouver ! Aloors…fit-il en cherchant dans sa marchandises, qu'est-ce qu'il lui faut au petit ? »

Il se tourna avec quatre ou cinq écrins dans les bras.

« Tu en veux une comment ? Une noire ? Une cuivrée ?

- Laissez le ! fit Sirius, irrité, c'est pas par les couleur qu'on choisi une baguette ! Puis c'est la baguette qui choisi son propriétaire, pas l'inverse !

- Excusez moi, môôssieur, que je suis colporteur, pas fabriquant de baguettes !

- Ouais ben j'ai vu ça… Tiens El, on va d'abord essayer celle là… J'espère que tu trouveras celle qui te convient, avec le choix délirant qu'on a… Si seulement Ollivander était là…

- Vous savez ce que je lui dit moi à Ollivander ?

- Oui, que vous êtes un incapable ! Tiens, fais un mouvement du bras, un cercle »

Elendil essaya la première baguette, mais ce fut un échec. Sirius lui tendit une deuxième.

« Non, mais il va pas toutes les essayer non plus ! J'ai d'autres clients !

- Ben rien ne t'empêche de t'en occuper, alors retourne voir tes clients qui t'attendent avec impatience et laisse moi choisir une baguette pour mon fils ! »

Le vendeur laissa échapper un soupir et se tourna vers l'elfe qui attendait derrière Sirius. Elendil essaya une troisième baguette, puis une quatrième, et il obtint le même résultat que pour les deux premières… Il en restait une, et Elendil tenta…

Retenant son souffle, Sirius regarda son fils agiter sa baguette…Un nuage d'étincelles blanches jailli…

Sirius félicita chaleureusement Elendil qui arborait un sourire fier. Puis l'animagus regarda sous l'écrin de la baguette :

« Bois de Chêne, crin de Licorne, 31,5 cm »

Il paya le commerçant sans lui adresser un quelconque remerciement et il s'éloigna avec le jeune garçon, pour lui apprendre à manier ce nouvel objet.

Sous la tutelle de Sirius, Elendil devint en quelques années aussi doué que n'importe quel sorcier, et Sirius constata que ses souvenirs scolaires n'étaient pas si mauvais que ça. Tous deux vivaient dans la quiétude, loin des autres.

Les seuls moments où Sirius se montrait, étaient lors des batailles, dans lesquelles il se montra très utile. Ces sempiternelles querelles elfes-nains exaspéraient au plus haut point Elendil, qui redoutait de plus en plus une attaque des orques.