En fait si j'ai pas souligné l'affaire Messaline dans le chapitre précédent en tant que référence en soi ( sauf pour le bureau de Mustang XD ).
Par contre j'ai choisi le prénom de Messaline par rapport à la femme du même nom d'un empereur romain. Elle avait comment dire … des mœurs plutôt libérés … disons assez pour s'inscrire sur le registre des prostituées de l'époque, par contre ça m'étonnerais qu'elle portait des dessous de Xing XD.
Voilà chapitre 4 bonne lecture ^^
Sciezska s'apprêtait tranquillement à renter dans l'office du lieutenant colonel Hugues, lorsqu'elle fut happée par deux astéroïdes qui la laissèrent choirent sur le sol. Le premier, une armure à la voix suraiguë totalement hystérique, suivie de près par une flèche blonde, qui eut à peine une parole désolée pour la pauvre documentaliste.
Cette dernière resta quelques secondes hébétée, contemplant impuissante le fruit de son travail planer au-dessus de sa tête. Mais avant même que ses feuilles ne touchent terre, elle tressauta sous l'indignation d'Hawkeye :
-Ne me dites pas qu'il a fait ça !!
-Si si je vous le jure ! A la gare en plus ! Un comité d'accueille, avec des banderoles et tout…. puis il avait même contacté des journalistes !!!
Ils forcèrent l'allure et disparurent du champ de vision de Sciezska, qui toujours sur le plancher des vaches, considérait d'un oeil désespéré les dossiers qui l'auréolaient. Elle poussa un soupir de résignation : décidément cet établissement était plus proche de l'asile que d'un Q.G, et ça n'allait pas s'arranger avec ce qu'elle allait déposer sur l'album phot… non pardon sur le bureau d'Hugues. La pauvre s'il elle savait….
Une voix spectrale s'éleva de sous la tresse doré :
- Mustang bâtard ! ta vie s'arrête ici !!!
Le regard de toute l'assemblée ( évidemment excepté celui d'Havoc ) passa de l'avorton courroucé encore agrippé à la porte, au dit bâtard. Qui réinstallé contre le dossier de la chaise aurait mieux fait de rédiger son testament plutôt que de balancer nonchalamment :
Et c'est comme ça que tu remercies ton bienfaiteur full metal ? Si j'aurais su, je ne me serais pas autant démené pour t'envoyer cette escorte de premier ordre. Ah la la….., les gosses d'aujourd'hui ne sont que tissu d'ingratitude.
Un grognement sourd se fit entendre du côté de l'embrasure. L' alchimiste d'acier explosa :
- Non mais vous savez ce qui vous dit le gosse d'aujourd'hui ! Que vos banderoles : « Central souhaite la bienvenu à l'ambassadeur des pygmées » vous pouvez vous les carrer où je pense ! Idem pour votre commission de soutien aux populations lilliputiennes à la con ! Et concernant ces enfoirés de journalistes, je leur souhaite bien du courage pour retirer le micro de la gueule de leur présentatrice !
Que de grossièretés dans la bouche d'un enfant si petit…
Les subordonnés de Mustang se figèrent, craignant avec raison pour la survie de leur boss. La réaction du blondinet ne se fit pas attendre, et il se précipita lame au poing au-dessus du monticule de paperasse. Il allait atteindre sa cible, lorsqu'il fut stoppé par deux bras métalliques qui l'enserrèrent :
- Alphonse ! frère indigne lâche-moi tout de suite !
Au même moment Riza pénétra dans la pièce, l'arme instinctivement chargée :
- ça va Alphonse vous avez réussi à le maîtriser ?
- Oui lieutenant, on est arrivé à temps il n'y a pas eu de casse.
- Oui enfin… façon de parler, grommela Roy en fixant la porte effondrée sur le sol. Si je devais avoir une promotion à chaque fois qu'on la démonte je serai déjà généralissime …
Il se ravisa sous le regard noir de sa subordonnée, qui cela dit en passant n'avait toujours pas rengainé et ordonna à Breda de remettre l'embrasure sur ses gonds. Puis Hawkeye vint se planter en face de lui :
- Hormis la porte, êtes-vous sûr de ne rien oublier ?
Notons que l'aîné des Elrics qui se débattait toujours sur le giron de son cadet.
- Oh vous avez raison, dit-il en se précipitant sur le téléphone, il faut absolument que je rappel Cathy pour les fixer le rendez-vous !
- Je ne parlais pas de ça ! hurla-t-elle en raccrochant l'appareil. Avouez que convoquer la convention du nanisme et le crique médiatique à la gare pour accueillir monsieur Elric n'était pas très fair-play !
- C'est le moins qu'on puisse dire ! Vociféra Ed.
- Ben voyons, donnez vous du mal ! Et pour rappel mon cher Edward, c'est toi qui trouvais l'armée négligente et qui te plaignais de ne jamais être pris en charge à ta sotie du train.
- Nan mais vous savez où vous pouvez vous la foutre votre prise en charge ?!
- Bien sûr après je me suis fais un devoir de trouver une escorte à ta hauteur, enfin si on peut parler d'hauteur ….
- MON COLONEL !!! s'époumona Riza, si vous continuez comme ça on le lâche ! dit-elle en désignant le blondinet qui convulsait de colère.
- Non mais attendez, c'est l'hôpital qui se fout de la charité ! je suis son supérieur et en tant que tel je représente l'armée. Et si mes méthodes lui déplaisent il n'a qu'à rendre sa montre en argent ! Déjà qu'il arrive à atteindre mon bureau pour me la remettre ça l'occupera un bon bout de temps …. Quoiqu'il paraît que ça peut sauter haut une puce …
La « puce » s'étrangla de rage, tant est si bien qu'il était de plus en plus fastidieux pour Alphonse de le maintenir loin de son détracteur. La premier lieutenant se crispait de plus en plus sur son arme, se préparant inconsciemment à commettre l'irréparable, lorsque le colonel Mustang pontifia avec humeur :
- Et maintenant si quelqu'un aurait l'obligeance de faire taire ce nabot avant que je m'en occupe personnellement, parce que je ne tiens pas à me retrouver avec le comité de défense des insectes sur le dos. Je vous rappelle que j'ai du travail etdes échéances à respecter !
Sur ce il s'empara d'une feuille d'un geste théâtral et commença à la remplir. Ce fut au tour de sa subordonnée de changer de couleur. Comment osait-il prendre le boulot qu'il n'était déjà pas fichu d'effectuer en heure et en temps comme excuse face au jeune alchimiste !
Et alors que les paris allaient bon train pour savoir lequel des deux blonds claquerait son anévrisme en premier, la porte s'écroula pour la deuxième fois en même pas un quart d'heure et un « yo » sonore emplit la pièce.
voilà un petit review ça fait toujours plaisir ^^
