Et voilà, nous arrivons à la fin de cette fic que j'ai adoré écrire et partager avec vous.

Vont-ils résoudre leurs problèmes ou les empirer ? La réponse juste en dessous.

Rating M pour ce dernier chapitre. Je vous demande d'être indulgents encore une fois s'il vous plait.

Cette histoire, je l'ai écrite avec mon cœur et mes tripes et je peux vous dire que cette fin m'a fait beaucoup souffrir. J'ai décidé de ne plus la toucher et vous la publier telle quelle. Donc j'espère qu'elle vous plaira malgré tout.

Dans vos reviews, j'ai pu voir que vous pensiez que ça allait trop vite entre eux et je m'en excuse mais c'est comme ça que je le ressentais en écrivant toute cette fic. Ceci-dit, ce n'est pas faux mais pour moi, Dean est un impulsif qui agit plus qu'il ne réfléchit même si dans cette fic, il a beaucoup de doutes et des questions dont il n'a pas les réponses. A chaque fois qu'il prend une décision, il est toujours en proie à ces doutes. Quant à Castiel, il est amoureux du beau Dean depuis qu'il le connaît donc il est normal qu'il saisisse sa chance même si avant d'aller plus loin, il lui laisse encore le choix d'arrêter ou de continuer.

Pour finir, je dirais aussi qu'il n'y a souvent qu'un pas entre l'amitié et l'amour, surtout entre ces deux-là.

Bon, j'arrête mon blabla et vous laisse découvrir la fin.

Bonne lecture.


Chapitre 4

Quand le brun franchit la porte de son appartement, il se déshabilla en vitesse et fila sous la douche. Sous l'eau qui déferlait sur son corps, il put laisser couler les larmes qu'il avait retenues sur le chemin du retour. Il pleura sur son passé avec sa famille qui l'avait jugé et rejeté parce qu'il était ''différent'' à leurs yeux, sur son présent malheureux avec Balthazar et surtout sur ce présent devenu passé avec Dean, n'ayant sûrement plus aucun avenir ensemble.

Au moment où Castiel s'effondrait, Dean n'était pas dans un meilleur état d'esprit, les larmes en moins bien-sûr car un Winchester ne pleurait jamais. Son père John, lui avait répété maintes et maintes fois qu'un homme, un vrai, ne pleurait pas comme une fillette. Et pourtant, là, il avait envie de se laisser aller, de lâcher cette pression qui lui serrait la poitrine mais rien ne vint.

En désespoir de cause, il décida de prendre une douche. Il se déshabilla et se glissa sous l'eau qui détendit tous ses muscles lui faisant presque oublier ce douloureux pincement qu'il ressentait. Après s'être lavé, il se sécha et alla prendre un bas de survêt et un vieux tee-shirt qu'il enfila et s'allongea sur son lit, les jambes croisées, les mains derrière la tête. Il s'endormit avec la dernière pensée que l'homme qu'il était enfin prêt à aimer après avoir eu autant de doutes ne voulait pas de lui.

Dans l'appartement de Castiel, celui-ci attendait fébrilement son petit ami, décidé à rompre ce soir.

Il avait réfléchi pendant un long moment après être sorti de la douche et avait pris la sage décision de lui dire la vérité, enfin seulement une partie. Il voulait garder pour lui ce qu'il avait partagé avec Dean cet après-midi. Le chérir comme son plus précieux trésor.

Des coups frappés à la porte le sortirent de sa torpeur. Il se leva et alla ouvrir. C'était Balthazar. Il le fit entrer, lui proposa quelque chose à boire mais devant son refus poli, lui demanda de s'asseoir.

Balthazar s'installa sur le canapé tandis que Castiel prit place dans son fauteuil préféré. Il s'y sentait très à l'aise et vu ce qu'il avait à dire, il en avait besoin.

Il se racla la gorge et dit :

« Balthazar, je t'ai fait venir ce soir car il faut qu'on parle. Je ne vais pas y aller par quatre chemins car ça ne sert à rien donc voilà, j'aimerais qu'on se sépare … »

Balthazar, surpris par ce que venait de lui annoncer le brun lui répondit :

« Euh … Cassie, je comprends pas trop ce qui se passe là ? Bon, je sais qu'en ce moment, on s'engueule pas mal mais c'est quand même pas une raison. Tous les couples ont leurs problèmes. Je suis bien avec toi. Et puis dans un pieu, on s'entend plutôt bien, non ? ».

Castiel énervé par la dernière phrase, à croire qu'il était juste un bon coup, lui répondit vertement :

« Ben voilà, tu as dit ce qui n'allait pas. Je ne suis pas qu'un mec qui aime ''baiser'' et se ''faire baiser'' dans un lit ! J'en ai marre que tu sois avec moi juste pour ça ! J'ai envie d'être avec un homme qui ME fait l'amour et à qui JE fais l'amour ! Terminé pour moi le sexe pour le sexe ! Je vaux mieux que ça et surtout je veux plus. Je suis désolé de te dire ça mais je sais que ce n'est pas avec toi que je l'aurais. Je sais aussi que tu couches avec cette femme Meg et je n'ai jamais été du genre à partager. Donc vu qu'on ne s'aime pas, autant arrêter maintenant. Tu peux être avec Meg et moi … moi j'attendrais jusqu'à ce que je trouve le bon. ''En fait, je l'ai déjà trouvé mais perdu en un claquement de doigts'' pensa t-il tristement. Balthazar, j'aimerais qu'on reste tout de même amis. »

Balthazar ne savait pas quoi dire suite à la longue diatribe de Castiel.

Cependant, le brun avait raison. Il avait une très grande estime et beaucoup d'affection pour lui mais ça s'arrêtait là. Quand à Meg, c'est vrai qu'ils couchaient ensemble mais il était encore trop tôt pour savoir ce qu'il adviendrait d'eux.

Il hésita entre la colère car sa fierté avait été blessé et la résignation mais devant le visage figé de Castiel, il opta pour cette dernière.

« Ecoute Cassie, j'ai entendu tout ce que tu m'as dit et je comprends ta déception. C'est vrai que je vois Meg alors que je suis avec toi. Mais tu savais dès qu'on s'est rencontré que j'aimais aussi les femmes. Avec elle, j'ai une chance d'avoir un jour une famille, enfin, on n'en est pas encore là hein ? Mais il faut que tu saches une chose Castiel, je tiens énormément à toi et je ne veux pas qu'on arrête de se voir parce qu'on est plus ensemble. Alors on est plus un couple mais on reste amis»

Castiel surpris par la réaction de Balthazar, s'attendant à une énième dispute, ne sût quoi répondre.

Son ex ne voyant aucune réaction de la part de son interlocuteur poursuivit.

« Castiel, je vois bien que quelque chose ne va pas et je sais très bien que ce n'est pas parce qu'on vient de rompre. Il y a autre chose et j'aimerais que tu me dises ce que c'est. Peut-être que je pourrais t'aider. »

Le brun lui répondit :

« Balthazar, je te remercie d'avoir été honnête avec moi au sujet de Meg et aussi de vouloir rester mon ami mais je pense qu'il serait déplacé de te parler de ce qui me tracasse, tu ne crois pas ? »

« Ben, ça dépend de ce que c'est. Si c'est pour parler de ton boulot ou d'un de tes satanés bouquins, non mais si c'est pour autre chose, là, faut voir. »

Le visage de Castiel s'ornant d'un petit sourire fugace en écoutant les paroles de son ami répondit :

« Non, Balthazar, ce n'est pas à cause de mon travail ou de mes livres.

Voyant que le brun n'en dirait pas plus, Balthazar insista.

« Alors Cassie, tu ne veux vraiment rien me dire ? »

Il essayait de comprendre le silence de son ami sans succès. Il avait dû se passer quelque chose. Ce n'était sûrement pas à cause de leur rupture car comme il lui avait dit plutôt, il ne l'aimait pas donc c'était forcément autre chose mais quoi ? Il devrait peut-être appeler Gabriel, lui, il saurait faire parler Castiel car là, il avait l'air vraiment mal.

Repensant à tout ce que son ami lui avait dit aujourd'hui, il se souvint de leur dispute au téléphone et que Castiel lui avait raccroché au nez. Et le sujet en était Dean. Et oui, à chaque fois qu'ils s'engueulaient, c'était à cause de Dean Winchester et leur amitié un peu particulière, ben ouais, pas besoin d'être devin pour voir qu'il y avait un truc entre eux. Castiel avait beau nier qu'il n'aimait pas Dean, il n'en croyait pas un traitre mot. Donc si son ami était si mal, c'est que quelque chose s'était passé entre les deux. Balthazar décida de mettre les pieds dans le plat.

« Ok Cassie, je n'insiste pas. Mais au fait, tu ne m'avais pas dit que tu voyais Dean cet après-midi ?

Le visage de Castiel devint gris cendre et son ami comprit qu'il avait touché LE point sensible.

« Ok, j'ai compris. Vous vous êtes pris la tête, c'est ça ?

Pas de réponse.

« Cassie, tu le connais depuis le temps, tu sais qu'il est brut de décoffrage mais c'est un chic type enfin quand il ne m'insulte pas. » dit-il d'un ton sérieux.

Castiel retrouvant sa voix lui répondit :

« Balthazar, c'est bien à propos de Dean mais je n'ai pas envie d'en parler alors laisse tomber s'il te plait. »

Comprenant que son ami ne changerait pas d'avis, Balthazar se leva, posa sa main sur son épaule et lui dit :

« Ok Cassie, je laisse tomber mais appelle-moi si tu veux qu'on discute. Et t'inquiète, ça s'arrangera avec ton beau Dean, ça s'arrange toujours quand il s'agit de vous deux. »

Le brun se leva et raccompagna son ami en lui disant juste :

« Merci Balthazar. »

Quand son ami fut parti, il referma la porte et prit la décision d'appeler Dean lui ayant dit qu'il le ferait. Il chercha son portable et le retrouva dans sa poche de veste.

Au moment d'appuyer sur le bouton ''appeler'', il hésita repensant à la tête que Dean avait fait quand il l'avait laissé sur le parking du Roadhouse.

Il se décida pour un sms pensant qu'il n'aurait pas de réponse mais préférait ce choix de loin, n'ayant pas du tout envie que son ami ne réponde pas ou pire, qu'il le fasse en lui disant de le laisser tranquille.

De Cass « Bonjour Dean, j'ai besoin de te parler »

Une réponse arriva au bout de quelques minutes qui lui parurent des heures tellement il appréhendait.

De Dean « Je sors ce soir au Roadhouse Castiel. De quoi tu veux parler ? »

Le brun remarqua que son ami avait écrit son prénom en entier et déglutit.

De Cass «Peux-tu venir chez moi stp ? Tu pourras sortir après »

De Dean « Ben … pas trop envie de te voir … dsl »

Le cœur en miettes, comprenant qu'il avait perdu aussi l'amitié de Dean, tenta le tout pour le tout.

De Cass « Dean je comprends que tu sois en colère mais j'ai besoin de te parler… J'ai rompu avec Balthazar »

De Dean « Ok. Passerai dans la soirée mais je reste pas. Besoin de me vider la tete»

De Cass « Merci Dean je t'attends »

Castiel ne recevant pas d'autre réponse, partit dans la cuisine décidé à effacer les images de Dean avec quelqu'un d'autre car il savait très bien ce que voulait dire ''besoin de me vider la tête''. C'était la solution qu'il avait trouvé, alcool et sexe pour résoudre ses problèmes. Il attrapa une bouteille de whisky qui se trouvait dans le placard au-dessus de l'évier, prit un verre et se servit une grande rasade qu'il but d'un trait. Le liquide lui brûla la gorge quand il l'avala mais s'en reversa un autre et lui fit prendre le même chemin que le premier.

Se sentant plus détendu grâce à l'alcool qui lui fit effet assez rapidement, Castiel ne buvant jamais, il alla s'asseoir et attendit que son ami arrive. Peu importe à quel moment il déciderait de venir, il attendrait le temps qu'il faut.

Dean, au moment où Castiel rompait avec Balthazar, était en train de boire une bière se morfondant sur ce qui s'était passé avec le brun.

Sam n'étant pas là, il se retrouvait seul et en avait marre de ressasser alors il décida de se préparer pour aller voir Jo. C'était son jour de congé et il avait besoin de se changer les idées. Et peut-être qu'ils pourraient boire une bière après et par chance ou malchance, à voir, il pourrait aussi passer un moment intéressant avec une jeune femme. Il avait besoin de ne plus penser à Castiel et quoi de mieux que de l'oublier dans les bras d'une femme peu farouche qui ne lui demanderait rien d'autre que de prendre et donner du plaisir. Aucune question, aucune prise de tête et là, ça devenait urgent.

Content de son idée, il se dirigea vers les escaliers mais fût arrêté par la sonnerie de son portable signalant un sms.

Il le récupéra et regarda qui c'était. Quand il vit ''Cass'', il pensa ''Putain, mec, tu fais chier ! Quand je décide de t'oublier un moment, il faut que tu te rappelles à moi » mais lut quand même le message. Quand il vit que Castiel voulait lui parler, sa raison lui disant non il répondit qu'il allait passer la soirée au Roadhouse. Mais il reçut un autre sms qui lui demandait de venir le voir. Et si Dean en avait envie, il lui mentit mais le brun insista et gagna en disant qu'il avait rompu avec Balthazar.

Le cœur de Dean rata un battement en lisant le dernier message. Castiel était de nouveau seul. Il accepta donc de passer le voir mais ne voulait pas montrer son empressement et lui annonça qu'il passerait dans la soirée.

Dean le regretta car au lieu d'aller le voir directement, il avait préféré attendre trouvant le temps très long, se posant encore et encore un tas de questions restées sans réponse espérant les avoir enfin ce soir sinon il allait vraiment perdre la boule et il en avait marre de se sentir comme une fillette.

Mais maintenant, il était devant chez son ami, angoissé de le revoir.

Castiel ouvrit la porte à peine Dean ait eu le temps de finir de frapper comme s'il avait déjà la main sur la poignée. Il le pria d'entrer. En passant à côté de son ami, Dean sentit une odeur de whisky et se dit qu'il avait bu. Ouch, la rupture n'avait pas dû bien se passer pensa-t-il.

Castiel referma la porte et lui proposa une bière qu'il accepta. Attendant qu'il revienne de la cuisine avec sa boisson, il s'installa sur le canapé.

Le brun lui tendit sa bière et en but une longue gorgée pour se donner une contenance.

Castiel s'assied dans son fauteuil et fixa Dean de son regard aussi bleu que l'océan.

Le jeune homme se sentait mal à l'aise et déglutit avant de dire :

« Alors de quoi veux-tu me parler ? »

« Comme je te l'ai dit, j'ai rompu avec Balthazar et je v… »

« Cass, tant mieux pour toi vu que t'étais pas heureux mais je comprends pas vraiment ce que je fais là »

« Dean, tu es là car je voulais qu'on parle de ce qui s'est passé cet après-midi ».

Dean était partagé entre vouloir des réponses et ne pas les entendre de peur de s'en prendre encore plein la figure. Donc il opta pour la fuite.

« Ecoute, j'ai pas trop envie donc je vais te laisser et essayer de passer une bonne soirée au Roadhouse.»

Castiel sachant très bien ce qu'il voulait dire par ''essayer de passer une bonne soirée » fut blessé et jaloux, ilrétorqua d'une voix aigre :

« Pour t'enivrer et rentrer chez toi avec une femme qui t'aura dragué ? Peut-être celle d'hier soir ? Elle avait l'air plutôt intéressé à ce que j'ai pu voir. On aurait dit une moule accrochée à son rocher, pfff ! »

Dean, choqué par les paroles du brun, ne l'ayant jamais entendu parler de cette façon lui répondit sèchement :

« Woow mec ! J'ai pas de compte à te rendre sur ce que je fais de mes soirées ou qui je ramène chez moi, capiche ? »

« J'ai compris Dean mais je pensais que vu ce qui s'était passé entre nous, nous … »

Dean, les images de l'après-midi repassant dans sa tête comme un diaporama eut un léger sourire mais le fit disparaître quand il repensa à la manière dont Castiel l'avait rejeté. Voulant le blesser, il cria :

« Quoi nous, y a pas de nous Cass ! c'est pas parce que tu m'as fait prendre mon pied qu'il y a un nous, met toi ça dans la tête. T'imagines si toutes les femmes avec qui j'ai aussi pris mon pied avaient pensé qu'on était un couple, je serais dans une sacrée merde ! Et puis tout ça, c'est de ta faute ! »

Dean se leva pressé de sortir de là mais Castiel le retint par le bras, malgré la douleur ressentie en entendant ces paroles.

«QUOI ? Pourquoi c'est de ma faute ? Qu'est-ce que j'ai bien pu faire pour que tu me détestes à ce point ? »

« C'est ce que tu n'as pas fait qui me fout en colère ! Et je ne te déteste pas même si j'en crève d'envie ! »

« Alors dis-moi ce que tu me reproches Dean »

« Non, mec laisse tomber, je me barre ! »

« Sûrement pas Dean ! Je veux qu'on s'explique ! Après tu pourras aller sauter qui tu veux, je m'en fiche mais avant tu me dis ce que je t'ai fait ! »

Dean voulant crever l'abcès une bonne fois pour toutes, pour oublier cette après-midi maudite et surtout ses nouveaux sentiments oh combien énervants qui le faisait se sentir comme une adolescente pré-pubère tombant amoureuse pour la première fois et qui lui bouffait littéralement le cerveau, décida de tout lui dire pour ne PLUS jamais aborder le sujet.

« Très bien Castiel, je vais te le dire ! J'ai eu mal quand tu as refusé d'aller plus loin avec moi ! Si tu avais pu être dans ma tête, tu aurais compris que c'était ce que je voulais ! J'ai même découvert autre chose d'assez étonnant surtout venant de moi, mais ça n'a plus aucune importance maintenant ! Si c'était pour voir que moi, Dean Winchester, le tombeur de ces dames pouvait avoir envie d'un mec, pari gagné ! Comme on dit, l'erreur est humaine et compte sur moi pour ne pas la refaire. Maintenant que je t'ai déballé ce que j'avais sur le cœur comme une midinette en mal d'amour, je me casse histoire de trouver une femme et de la ''sauter'' comme tu l'as suggéré si gentiment ! »

Castiel soufflé par ce que venait de lui sortir son ami, cet ami qu'il n'avait jamais entendu parler de ses sentiments depuis qu'ils se connaissaient lui rétorqua :

« Dean, calme-toi ! Je t'ai écouté et maintenant c'est à ton tour ! J'ai refusé tes avances car je me connais et je savais que si tu posais juste un doigt sur moi, j'aurais voulu beaucoup plus. J'en rêve depuis que je te connais Dean. Je t'ai aimé dès que je t'ai vu mais comme tu le dis si bien, tu es hétéro et moi gay donc j'ai caché mon amour pour toi depuis tout ce temps et me suis contenté de ton amitié. Te voir partir avec toutes ces femmes me brisait le cœur mais j'ai pris sur moi. J'ai enfoui cet amour au plus profond de moi jusqu'à cet après-midi où j'ai craqué et j'ai adoré te voir t'abandonner dans mes bras. Mais je me suis arrêté car je ne voulais pas que tu regrettes ce qui ce serait obligatoirement passé après. Il faut que la première fois soit exceptionnelle et inoubliable sinon, tu en garderas un très mauvais souvenir. Ca m'est arrivé et je ne le souhaite à personne donc voilà pourquoi j'ai voulu partir. Si tu avais été toi aussi dans ma tête, tu aurais vu que tout ce que je te dis est vrai. Voilà, j'ai fini Dean, maintenant tu es libre de partir ».

Castiel s'était levé en disant la dernière phrase, n'osant plus regarder Dean par peur d'y voir du dégoût.

Le jeune homme ayant écouté attentivement les aveux de son ami en fut très touché et sa colère s'évanouit. Il avait maintenant qu'une seule envie … l'embrasser … mais sa fierté mal placée en avait tout de même pris un coup. Il décida donc de sortir de cet appartement afin de réfléchir encore, ce qui était devenue une habitude pour lui.

Il se leva et sans un mot, franchit la porte d'entrée la refermant doucement derrière lui.

Castiel, le cœur brisé par le départ de Dean, l'imaginant dans les bras d'une autre personne que les siens repartit doucement vers son fauteuil pour s'y blottir et laisser couler ses larmes.

Dean, dans le couloir, avait le cœur partagé. Rester ou ne pas rester, telle était la question ? Sa tête l'intimait de partir et d'oublier tout ce qui s'était passé y compris cette conversation afin de reprendre le cours normal de sa vie avant toute cette histoire avec son ami. ''Quelle idée aussi de faire une rêve érotique avec un mec et d'emmener ce même mec se balader à moto alors qu'il aurait pu prendre son Bébé et sûrement éviter tout ce mélodrame. C'était tellement plus simple quand il n'était qu'amis'' pensa le jeune homme en soupirant. Mais, son cœur, ce saleté d'organe, lui criait à tue-tête de retourner sur ses pas et de saisir cette chance offerte d'être peut-être enfin heureux.

Tournant le dos à la porte, Castiel ne vit pas une silhouette s'approcher ni un bras se tendre pour poser une main hésitante sur son épaule.

Cette main qui le fit se retourner brusquement le plongea dans un regard émeraude. Mais il ne put le regarder plus longtemps et baissa les yeux.

Dean saisit son menton du bout des doigts pour le forcer à croiser son regard.

Le brun vit que son ami souriait alors il le lui rendit, quittant de nouveau ses yeux l'instant d'après.

Le jeune homme dit :

« Cass, regarde-moi, s'il te plait. »

Le brun obéit et son ami posa ses lèvres sur les siennes. C'était un doux et chaste baiser, juste lèvres contre lèvres. Il s'éloigna non sans laisser son front contre celui de Castiel et lui dit en se raclant la gorge :

« Cass, ne compte pas sur moi pour te parler sentiments pendant des heures car tu me connais, c'est pas mon genre. Ahem … Je sais que j'ai jamais été avec un mec avant et si quelqu'un m'avait dit que ça arriverait, je l'aurais pris pour un dingue. Je peux pas te promettre qu'on va s'afficher en public dès demain mais j'ai envie d'être avec toi. ».

Sur ces paroles, il embrassa de nouveau son ami.

Castiel, entendant ces mots, ressentit une bouffée d'amour et lui dit les mots qu'il avait rêvé de lui avouer depuis si longtemps.

« Dean, je t'aime ! »

Dean en réponse à la déclaration de Castiel, lui caressa doucement les lèvres avec son pouce étant dans l'incapacité de lui dire les mêmes mots. Pas parce qu'il ne pensait pas ces trois mots qui voulaient tout dire, bien au contraire, mais il ne les avait encore dits à personne n'en ayant jamais ressenti l'envie. Alors pour se faire pardonner son silence, il l'embrassa tout simplement voulant y faire passer tout ce qu'il ressentait.

Si leur baiser, au début, était tendre, il devint passionné quand Dean entrouvrit ses lèvres et que Castiel y glissa sa langue pour caresser sa jumelle. Elles dansèrent ensemble un ballet de plus en plus rapide qui leur procura des petits frissons de plaisir.

Dean commença à déboutonner un à un les boutons de la chemise de Castiel. Quand il arriva au dernier, il remonta doucement en caressant son torse et quand il fut aux épaules, il fit tomber la chemise sur ses bras, la tira et la posa sur le sol. Castiel attrapa l'ourlet du tee-shirt de son ami et le releva pour lui enlever. Ils se retrouvèrent tous les deux torses nus et s'embrassèrent de nouveau. Le baiser était plus sensuel, leurs deux corps à moitié dénudés se touchant.

Dean saisit la main de son amant et voulut l'emmener vers le canapé mais Castiel l'arrêta.

« Dean, tu es sûr ? Il n'y aura aucun moyen de revenir en arrière après … ».

Le jeune homme comprenant de quoi son ami parlait, eut une hésitation car s'embrasser et se caresser était une chose mais faire l'amour était un grand pas pour lui et même s'il s'était senti prêt sur la berge il y a quelques heures, était-il vraiment prêt pour ça ? En regardant son futur amant, ses yeux bleus brillant de désir et d'amour, ses lèvres rougies par leurs baisers, il sut et hocha la tête en signe d'accord.

Castiel tenant toujours la main de Dean, passa devant et le guida alors vers sa chambre.

Arrivé à destination, Dean bascula le brun sur le lit afin que leur corps se touchent à nouveau. Ils roulèrent l'un sur l'autre et Castiel finit par se retrouver à califourchon sur Dean. Il n'avait pas oublié ce qui s'était passé au lac et ce que son amant aimait. Il commença à lui titiller le lobe de l'oreille, le faisant gémir. Il passa à l'autre puis descendit le long du cou de Dean avec sa langue. Il arriva aux mamelons et les excita l'un après l'autre. Il continua lentement son exploration avec sa langue et arriva à la ceinture du jeune homme. Il pouvait voir que Dean était très serré dans son jean alors il décida de le soulager. Il en défit un à un les boutons déposant un baiser après chacun d'eux défaits et Dean leva ses hanches afin de permettre à Castiel de lui enlever. Il le fit glisser doucement le long de ses jambes et lui retira. Le jeune homme était maintenant en boxer. Il lui ôta et le jeta par terre. Il prit le sexe palpitant de son amour dans sa main gauche et commença à le caresser. Il pouvait entendre ses gémissements qu'il essayait d'étouffer dans un oreiller.

Castiel saisit l'oreiller, mais Dean le cramponnait.

« Non Dean, ne t'empêche pas de crier, j'ai envie de t'entendre et aussi te voir. Je veux te regarder prendre du plaisir. »

Dean enleva l'oreiller de son visage et regarda Castiel droit dans les yeux pendant qu'il le masturbait. Ils étaient ivres de désir l'un comme l'autre.

Son amant continua de le caresser et Dean allait bientôt venir. Quand Castiel le sentit, il prit le sexe tendu entre ses lèvres et fit des va et vient, voulant goûter le plaisir de l'homme qu'il aimait. Mais sentant son corps se tendre sous ses mains, il se releva et plongea son regard dans celui de Dean sans cesser de le caresser. Il put assister à un des spectacles les plus beaux qu'il ait jamais vu … la jouissance de son amour …

Il l'embrassa et s'allongea à ses côtés, posant sa main sur son torse.

Dean poussant des soupirs de bien-être, posa la sienne sur celle du brun et entrelaça leurs doigts. Il lui dit :

« Wooow, Cass, c'était … wooow !

Castiel était heureux, l'homme dont il avait rêvé était à ses côtés. Il avait envie de lui demander une chose mais n'osait pas. Ce fut Dean qui le devança.

« Cass, j'ai envie de toi mais … je … »

Le brun entendant ces mots fut émoustillé et en l'embrassant, lui dit contre sa bouche :

« Moi aussi, j'ai envie de toi Dean ».

Dean remarqua que Castiel portait toujours son jean alors que lui était entièrement nu.

« Cass, t'as pas l'impression que tu es un peu trop habillé ».

Le brun se leva et se déshabilla très vite afin de revenir le plus vite possible près de son amant. Dean eut le temps d'apercevoir le sexe dressé de Castiel et eut envie de le toucher.

Castiel s'allongea sur le dos, écartant les jambes pour que Dean puisse s'y glisser. Quand ce fut fait, le jeune homme se pencha et embrassa son amant en enfonçant sa langue dans sa bouche et commença à le caresser. N'ayant jamais touché le sexe d'un autre homme, il fut d'abord hésitant, mais en entendant Castiel gémir sous ses caresses, il se laissa aller. Tout en le masturbant d'une main, il laissa tomber l'autre entre les jambes de son amant et fit de petits cercles autour de son intimité avec son index. Castiel avait l'air d'apprécier car il écarta ses jambes encore plus.

Dean entendit son amant fouiller dans un tiroir de sa table de chevet et quand il eut trouvé ce qu'il cherchait, il le tendit à Dean qui vit que c'était une bouteille de lubrifiant et un préservatif. Il ouvrit la bouteille, en versa une quantité généreuse, et le fit chauffer entre ses doigts. Tout en continuant à caresser le sexe de son amant, Dean pénétra doucement son intimité avec un doigt. Castiel était très serré. Il le bougea et entendit le brun pousser un cri de plaisir quand il toucha le point sensible. Il fit des va et vient et en introduisit un second, attendant un peu avant d'en mettre un troisième. Quand Dean pensa que son amant était prêt à le recevoir, il enleva ses doigts, ce qui provoqua un grognement de mécontentement. Il enfila le préservatif sur son sexe dressé, l'enduisant de lubrifiant et mit une des jambes de Castiel sur son épaule. Il se présenta à l'entrée de son bel amant. Le jeune homme fit pénétrer doucement le bout de son sexe tendu et crut venir tout de suite, tellement la sensation d'être aussi serré était intense et douce en même temps. Il avait l'impression d'être dans un nuage.

Il voulait s'enfoncer encore plus mais le cri que poussa l'homme sous lui l'en dissuada.

Castiel, en amour, était actif mais de temps en temps, il aimait s'abandonner dans les bras de son amant. Et là, il adorait être à la merci de Dean. Quand il sentit son sexe envahir son intimité, un long frisson le parcourut en même temps que la douleur de l'intrusion lui faisant pousser un cri. Il attendit qu'elle s'estompe pour laisser place au plaisir. D'un mouvement du bassin, il fit comprendre à son amant qu'il pouvait bouger.

Dean, sentant le mouvement de bassin de Castiel, bougea et avança délicatement en lui jusqu'à ce qu'il sente ce point érogène qui le fit gémir de plaisir.

Il fit de longs va et vient, frôlant à chaque passage, ce point si sensible qui rendait son amant complètement fou de désir.

Dean alla de plus en vite à l'intérieur de Castiel. Le plaisir montait … montait … montait.

Ne voulant pas venir tout de suite, il ralentit le rythme et alla embrasser son amant qui n'attendait que ça. Leurs dents s'entrechoquaient … leurs langues s'emmêlaient … un baiser dévastateur qui leur coupa le souffle.

Dean, toujours en Castiel, recommença à bouger doucement et saisissant son membre, le caressa avec douceur. La main de Castiel rejoignit la sienne et les mouvements se firent à deux.

Le jeune homme excité de voir leurs deux mains ensemble sur le sexe du brun, alla de plus en plus vite à l'intérieur de son homme et quand il le vit atteindre le sommet du plaisir, le sien arriva quelques secondes après et ce fut vraiment le meilleur orgasme de sa vie.

Epuisé, il se retira, ôta le préservatif souillé, fit un nœud et le jeta par terre.

Puis il s'affala à côté de Castiel, essayant de retrouver sa respiration. Le brun était dans le même état.

Les deux hommes ne dirent rien savourant ce moment de pure béatitude.

Castiel le rompit en déposant un doux baiser sur les lèvres de Dean qui le lui rendit.

Toujours sans parler car ils n'en ressentaient pas le besoin, ils se firent quelques câlins. Etonnant pour Dean car d'habitude, après avoir passé un bon moment, il n'avait qu'une envie, s'en aller. Mais là, non, il voulait rester et s'endormir dans les bras de son amant.

Le sommeil les gagna alors le brun attrapa la couette au pied du lit, les en couvrit et s'endormirent dans les bras l'un de l'autre.

Un sourire se dessinait sur leurs visages.

Le lendemain, chez Castiel, une alarme se mit en route.

Il ouvrit un oeil et vit Dean qui dormait toujours avec un grand sourire sur le visage.

Le brun se sentit fondre. Il croyait vraiment que toute la journée d'hier n'avait été qu'un rêve.

Il saisit le téléphone pour arrêter le réveil et en profita pour déposer un petit baiser sur l'épaule de Dean.

Le jeune homme, les yeux, toujours fermés, lui demanda :

« Bonjour Cass, quel heure il est? ».

« Il est 10h30 et j'ai dit à Gabriel que je déjeunerais avec lui".

« Humpfff … moi aussi, j'ai promis à Sam que je passerais la journée avec lui ».

Dean saisit le visage du brun entre ses mains et déposa un doux baiser sur ses lèvres. s'embrassèrent.

Castiel rompit le baiser le premier en disant :

« Bon, je vais prendre une douche, je me sens un peu collant si tu vois ce que je veux dire, regardant son torse ».

Le brun se leva d'un bond et se dirigeant vers la salle de bains dit en lui faisant un grand sourire coquin :

« Tu veux te joindre à moi ? »

Dean ne répondit pas mais le suivit en souriant lui aussi.

Castiel saisit la main de son amoureux pour l'entraîner avec lui et se mettant sous l'eau, il l'embrassa. Sa langue entra dans la bouche de Dean et enlaça la sienne amoureusement. Les mains du brun caressaient le corps de son amant et ils furent excités tous les deux. Castiel prit le gel douche et savonna le corps de son amant de haut en bas. Quand il eut fini, Dean fit la même chose.

Il plaqua Castiel contre le mur de la douche et attrapa une de ses jambes qu'il mit autour de sa taille. Le brun se souleva et avec l'autre, entoura son corps. Dean le souleva et le tint à bout de bras. Son amant s'agrippa à la barre qui maintenait la pomme de douche.

La main pleine de savon, il prépara Castiel avec ses doigts puis il guida son sexe gorgé de désir vers son intimité et commença à le pousser à l'intérieur.

Quand le brun sentit le membre de Dean le pénétrer, il poussa un cri de plaisir qui émoustilla encore plus son amant.

Dean savait qu'il ne pourrait pas tenir très longtemps dans cette position car l'homme face à lui pouvait aussi contrôler ses mouvements de va et vient en lui. Et sentir Castiel monter et descendre sur son sexe le rendait dingue. Il embrassa son amoureux dans le cou, léchant puis aspirant laissant une marque qui serait visible pendant quelques jours. Mais il s'en fichait, Castiel lui appartenait.

Il essaya de ralentir le rythme mais c'était sans compter sur son amant qui accéléra et vint entre leurs deux ventres, dans un long et puissant gémissement de plaisir.

Dean sentant qu'il allait venir aussi voulut se retirer car il n'avait pas mis de préservatif mais Castiel l'en empêcha se resserrant autour de lui.

Dean le suivit et eut un orgasme si puissant que ses jambes se dérobèrent sous lui et son sexe glissa de son amant.

Remis de leurs émotions, ils se lavèrent vite mais leurs bouches ne pouvaient se séparer. Ils sortirent de la douche, se séchant mutuellement puis retournèrent dans la chambre pour s'habiller, non sans se faire des petits bisous tout le long.

Castiel lui proposa un café que Dean accepta, n'ayant pas envie de le quitter tout de suite.

Les deux hommes se dirigèrent vers la cuisine, le brun remplit deux tasses et lui en tendit une.

Un silence s'installa mais n'était pas dérangeant.

Dean le brisa au bout de quelques minutes en demandant :

« Dis Cass, je peux te poser une question ? »

Castiel lui sourit et répondit :

« Bien sûr Dean, je t'écoute »

Le jeune homme se racla la gorge.

«Ben voilà, comment tu as su que tu aimais les hommes plutôt que les femmes?"

Surpris mais comprenant pourquoi son amant lui demandait cela, il répondit :

«Tu sais Dean, je crois que je l'ai toujours su. Quand je regardais des films à la TV, ce n'était pas les femmes que je trouvais belles. A l'école, dans les vestiaires, je regardais mes camarades sous la douche. Et la toute première fois que j'ai voulu regarder un film X, je suis tombé sur deux hommes en plein acte et ça m'a fait un sacré effet si tu vois ce que je veux dire ».

« Comment ta famille a réagi quand tu leur as annoncé que tu étais gay ? Est-ce qu'ils l'ont accepté ? »

Le regard de Castiel se voila un instant, repensant à la souffrance ressentie lors de la réaction de sa famille et d'un haussement d'épaule répondit :

« Quand je l'ai annoncé à mes proches, ils m'ont tous rejeté, tous sauf un, mon frère aîné Gabriel. C'est le seul soutien familial qui me reste, tous les autres ne veulent plus entendre parler de moi.

Tu sais, Dean, je n'ai pas demandé à être attiré par les hommes mais la vie a fait que je le suis et j'en suis heureux maintenant. C'est vrai que, au début, tu ne comprends pas vraiment ce qui t'arrive. Tu te poses beaucoup de questions mais au final, quand tu arrêtes de te mentir à toi même et aux personnes que tu aimes, tu te rends compte que tu peux être heureux. Pourquoi nier ce que je suis? Je suis gay, j'aime les hommes et je t'aime Dean. Il n'y a plus de frontières quand on parle d'amour ».

Dean s'approcha de son petit ami car oui, Castiel l'était. Même si ils devaient restés cachés, enfin, pour l'instant, il ne voulait pas le perdre. Il ne pouvait pas lui dire qu'il l'aimait car les mots ne voulaient pas sortir. Mais une chose était sûre, il voulait être avec lui. Il avait assez perdu de temps comme ça à se ronger le cerveau pour peser le pour et contre face à ses sentiments. Et le laisser jusqu'à ce soir, ne l'enchantait guère.

Prenant son menton entre ses doigts, il l'embrassa. Castiel entrouvrit ses lèvres et la langue de Dean chercha la sienne pour baiser sa bouche si tentante.

Ce baiser leur coupa le souffle.

Ils se séparèrent, un large sourire ornant leurs visages enflammés.

Ils finirent leurs cafés puis enfilèrent leurs vestes et quand ils furent prêts à sortir de l'appartement, Dean retint le bras de Castiel et lui dit :

« Cass, on ne pourra pas trop se voir seuls aujourd'hui, je suis avec Sam et on va passer la journée chez Bobby ».

Castiel le regarda tristement et dit :

« Je comprends Dean, pas de problème ».

Dean voyant que le brun était déçu lui dit :

« Ce que je t'ai dit hier soir, je le pensais vraiment alors ne t'inquiète pas d'accord? Et je vais essayer de me libérer pour être avec toi ce soir. Soirée pizza et Dr Sexy , ça te dit ? »

Castiel sachant ce qui ferait plaisir à Dean et connaissant le dicton qui disait un truc du genre ''Si tu veux séduire un homme, remplis son estomac'', lui annonça :

« D'accord Dean, je ferais une tarte aux pommes pour le dessert ».

Dean, en entendant le mot ''TARTE'' si doux à ses oreilles éclata de rire et dit :

« Cass, si tu continues comme ça, je vais finir par t'épouser ».

Ils s'embrassèrent passionnément et sortirent en direction de leur avenir … ensemble.

Dean, maintenant, devait annoncer à ses proches que la personne qui le rendait heureux était un homme, qui plus est son ami Castiel.

Mais pour un instant, il décida de faire passer son bonheur avant celui des autres et se permit de prendre la main de son amoureux et d'entrelacer leurs doigts.

FIN


Voili, voilou, tout est bien qui finit bien !

J'espère que vous avez aimé cette fic avec nos deux chouchous même si ça a été vite entre eux. Mais quand on a le bonheur à portée de main, on doit le saisir avant qu'il nous échappe. C'est ma devise

A bientôt pour une prochaine fic Destiel car ce serait me tuer à petit feu de me demander de me passer d'eux.