Coucou !
Je suis revenue de vacances !
En fait, je suis rentrée vendredi, mais comme j'ai passé une nuit d'enfer, j'ai passé la journée à comater sur mon canapé...
Alors me voilà ! Et avec une suite, c'est-y pas génial ?
Bon, je me doute qu'il y en a beaucoup qui vont être partit, alors j'en profite pour vous souhaiter à tous de bien vous éclater !
Et je remercie à l'avance ceux qui vont me lire, et me laisser tout plein de reviews !
Non non, je ne réclame pas...
Merci à Sara d'avoir remarqué que j'avais écrit "cité", au lieu "d'université", dans le chapitre précédent... une grossière erreur...
Bon, place à l'histoire, et attention, il va se passer un petit quelque chose...
Mais tout petit, le quelque chose...
Héhéhé...
Lisez donc, et donnez-moi votre avis !
oOoOooOoOooOoOooOoOo
Révélations
J'ai finalement répondu que non, ça ne m'ennuyait pas. Et le sourire qu'il m'a fait à ce moment là, à suffit à effacer la presque colère que j'avais envers lui. Après tout, rien ne m'obligeait à le suivre, si j'avais vraiment voulu. Il range tout ce qu'il a acheté pour qu'on se fasse un pique nique dans le top case.
Vous avez remarqué ? J'ai retenu le nom !
Mais j'ai un sentiment de honte aussi, je n'ai pas participé à l'achat de la nourriture, et ça m'embête. Je n'ai pas envie d'être entretenu. Il me regarde attentivement. Quoi ? J'ai quelque chose sur le nez ?
Je frotte, mais je ne sens rien, pourtant !
Et là, il me dit que je n'ai pas à me sentir gêné, parce que c'est lui qui paye.
Mais ça fait déjà deux fois !
-Et... ?
Et ? Il ne trouve que ça à dire, "et" ?
-J'ai de l'argent, ne t'en fais pas.
Ah bah me voilà rassuré, ça c'est sûr ! Je me renfrogne. Je n'aime pas passer pour un indigent. Même si c'est presque mon cas. J'ai de quoi vivre. C'est parfois juste, mais je fais avec.
Il soupire. J'ai dû le vexer... Je m'approche de lui, et je m'excuse en posant ma main sur son bras. Ça fait tout drôle... Il ne me repousse pas, et me dit que ce n'est pas grave, il a l'habitude d'être traité en gosse de riche.
Euh... gosse de riche ?
Et là, il m'annonce tranquillement que son père est le propriétaire d'une chaîne d'hôtel qui s'appelle "Cheyenne"...
Y'a un rapport avec le bar où on est allé hier ?
-... Oui... Répond t-il doucement.
...
... Ah d'accord...
Remarque, j'aurais pu m'en douter... Il a mon âge, mais possède sa moto, et des fringues de luxe. Ça aurait dû me mettre la puce à l'oreille, ça. Quels sont les étudiants qui peuvent s'habiller avec un jean qui coûte la peau des fesses ? Je le sais, j'ai suffisamment bavé devant les boutiques, en rêvant du jour ou enfin, je pourrais me les offrir !
Et son blouson en cuir ? Diesel, sans aucun doute...
Pas le carburant, bande d'andouille, c'est aussi une marque ! Et j'aime bien son parfum...
Euh... Celui de la marque Diesel, pas celui de John...
Quoi que le sien sent très bon aussi, mais là, je pencherais plutôt pour...
Bon, ça suffit, je ne vais pas me mettre à le détailler sous toutes les coutures, quand même !
-Tu préfères rentrer, peut-être ?
Il a un air anxieux qui me fait fondre, et son sourire est adorable...
Punaise, ça fait combien de fois que je pense ça, aujourd'hui ? Et pourquoi j'ai le cœur qui bat un peu plus vite ? On m'explique là ? Mes réactions m'inquiètent un peu. Mais je ne vais quand même pas gâcher cette magnifique journée à cause de ce que je ressens, n'est-ce pas ?
... Mais c'est quoi cette question à la con que je me pose ?
C'est vrai que quand j'étais assis derrière lui, au début, ça m'a un peu rebuté, mais après, j'avoue que je me suis senti bien, presque à l'aise... Très à l'aise en fait.
Bon, sauf dans les virages, mais ça, vous l'avez compris, je vais pas en parler pendant des heures !
John est stoïque, et attend toujours ma réponse.
Qu'est-ce que je réponds ? Oui, je veux rentrer, parce que j'ai pas envie de me retrouver seul avec toi ?
Ou non, je ne veux pas rentrer parce que je veux me retrouver seul avec toi...
Mon choix est fait...
Et non, je ne veux pas rentrer. Maintenant qu'on est là, autant en profiter, non ?
Ma réponse le rassure, et c'est tout sourire qu'il remet son casque. Je remets le mien, et il démarre. Je monte. Beaucoup plus facilement, c'est vrai. Et là, je n'hésite pas à me tenir à lui.
Pas trop prêt quand même...
On roule pendant environ une demi-heure, et là, il bifurque. Ce n'est plus une route goudronnée, c'est un chemin. Pas trop cabossé, mais les trous et les bosses, je maîtrise pas encore, et je suis régulièrement propulsé contre lui.
J'essaye de me tenir aux poignées, mais c'est pire, alors je repasse mes bras autour de lui, et je me cale contre son dos, en attendant que ça se passe.
Cinq minutes de ce traitement, et j'ai le dos et les fesses en compote. Quand il s'arrête enfin, je redresse la tête et regarde l'endroit que je suis supposé aimé. Ah oui ! Ça valait le coup d'œil...
Il s'est moqué de moi ? Apparemment non, étant donné qu'il me demande de descendre. Ce que je fais difficilement. Bon sang, j'ai des muscles à des endroits que j'aurais jamais crû ! Mais là, ils se font bien sentir ! La vache !
Je vais mettre combien de temps à me remettre de cette sortie ? Sans compter qu'il y a le retour !
Bonjour l'angoisse...
Il descend, enlève son casque et prend celui que je tiens. Il les range, les gants aussi, et attache sa moto à un tronc d'arbre. Je me demande sérieusement qui serait assez fou pour oser s'aventurer par ici !
Mais il a raison, on ne sait jamais. Et je préfère encore marcher en canard parce que j'aurais mal aux fesses, en ayant refait le chemin du retour à cheval sur sa moto, que me taper le trajet à pieds ! Parce qu'on n'a croisé personne, sur la route !
-Tu viens ? C'est par là ! Me dit-il en montrant un petit sentier.
Ah... Bon, ça me rassure un peu, l'endroit superbe n'était pas là...
Nous avançons, et je marche derrière lui, parce que le chemin n'est pas large, et qu'il est bordé de ronces. Bon sang, j'aime pas la nature...
Les bottes de cuir, le jean moulant ses fesses, et le blouson en cuir noir donnent à John un petit air de voyou, vu de dos...
Je soupire de nouveau. Je me rends compte que je viens de reluquer le derrière d'un mec...
-Ça va ?
Il s'arrête, se retourne vers moi, inquiet. Il a dû m'entendre soupirer...
Oui, ça va.
Et ça ira mieux quand j'aurai de nouveau les idées claires. Je ne sais pas quand ça va se produire, mais ça a intérêt à venir vite, parce que ce n'est pas normal, tout ça...
On continue un peu, et ça monte doucement. Puis on arrive sur une sorte de plate forme, et j'admire la vue. Je tourne sur moi-même. C'est vrai que c'est beau, ici. C'est calme et reposant. Oui, finalement, j'aime beaucoup. Je m'aperçois que John me regarde encore. Peut-être pour voir ma réaction ?
Qu'il soit rassuré, je ne lui en veux pas de m'avoir enlevé. Sérieux, ça valait le coup d'œil ! Merci !
... On rentre, maintenant ?
-Ce n'est pas tout à fait là, il y a encore un peu de chemin à faire, tu me suis ?
Ah ? Décidément, ce type me surprend aujourd'hui...
-Il n'y a pas de marches, c'est praticable, mais fait gaffe quand même !
Pas de marches ? Ça veut dire quoi ? Qu'il va falloir descendre quelque part ? Où ?
J'ai peur de comprendre... Mais il avance, alors je le suis.
-C'est en bas. On dirait pas vu d'ici, mais c'est le coin le plus sympa que je connaisse !
Merde ! Mon pire cauchemar. Enfin non, pas le pire, mais pas le moindre non plus.
Respire Rodney, respire...
Je sais. J'ai dit qu'il fallait que j'arrête de parler de moi à la troisième personne, mais là, j'ai une bonne excuse...
John est déjà en train de descendre l'espèce de sentier, bordé d'un côté par un talus herbeux, et de l'autre par... rien. Rien du tout. Le vide. Merde merde merde...
Bon, faut que j'y arrive. Je respire, et me lance. Doucement, tout doucement. Faut pas pousser non plus... J'ai réussi à parcourir plus de la moitié du chemin. Je suis assez fier de moi, sur ce coup là ! J'avance doucement, mais j'avance, la main droite plaquée sur le talus, en essayant de ne pas regarder à gauche.
Ne pas regarder à gauche... Ne pas regarder à gauche...
Mon pied glisse. Oh pas beaucoup, mais ça me suffit. L'horreur, je suis bloqué. Je ne peux plus bouger. Mon cœur bat comme un fou, et je sens venir l'hyper ventilation.
Noooonnn, pas de crise d'angoisse en plus, ce n'est vraiment pas le moment, là !
-Ça va ? Tu suis toujours ?
Je répondrais bien, mais aucun son ne veut franchir mes lèvres. Ma bouche ne me sert qu'à respirer, pour le moment. Et plutôt difficilement, en plus...
-Rodney, ça va ?
Oui, ça va très bien ! Merci de me poser la question. Je suis juste tétanisé, mais à part ça, tout va bien !
Se moquer de soi-même n'est pas une manière d'affronter ses peurs ? Et bien je peux vous garantir que ça marche pas ! Pas avec moi, en tout cas !
... Au secours ?
oOoOo
Je ne suis pas rassuré du tout. Je n'entends plus rien, mis à part un fort bourdonnement. J'ai l'impression qu'une ruche entière a élu domicile dans mes oreilles. Et c'est désagréable au possible...
Il faut absolument que je me calme, sinon, je suis bon pour une crise de tétanie. Et j'aimerais autant éviter de me rendre encore plus ridicule que je ne le suis...
Je sursaute violemment quand je sens que deux mains serrent mes bras.
-Rodney ? Qu'est-ce qu'il y a ? Oh ! Rodney !
Oh mon dieu ! Il est là ! Il ne m'a pas abandonné ! C'est plutôt sympa de ça part, non ?
-Tu as le vertige ? C'est ça ?
J'ouvre un peu la bouche, mais y'a rien qui sort... Je ne peux toujours pas répondre...
-Bon, ok... tu as le vertige. Regarde-moi... Rodney, regarde-moi !
Il en a de bonne, lui ! Je le ferais, si je le pouvais !
Une de ses mains quitte mon bras, et se pose doucement sur mon menton. Il me relève la tête, et m'oblige à le fixer.
-Regarde-moi, Rodney... rien que moi, d'accord ?
Un "oui" pitoyable sort enfin de ma bouche. Ses beaux yeux verts sont morts d'inquiétude. C'est à cause de moi ?
-On va y aller doucement, tu fais exactement ce que je dis, d'accord ?
Je hoche la tête. Jusqu'à présent, il a fait attention avec moi, alors je peux lui faire confiance, non ?
-Tu sens mon pied, au bout du tien ? Et bien, je vais le reculer doucement, et toi, tu ne vas pas le lâcher. Tu m'entends ? Je ne veux pas que ton pied quitte le mien. Allez, on y va à trois...
Il prend mes mains dans les siennes, et compte jusqu'à trois. Je sens qu'effectivement, son pied recule. Je ne veux pas qu'il s'en aille, alors je prends sur moi, et je fais comme lui, je bouge le mien.
-Bien, c'est très bien... on continue comme ça. Un pied devant l'autre...
Sa voix est douce et rassurante. Il me semble qu'il s'est passé une éternité, quand enfin, je l'entends parler.
-Ça y est Rodney, on est arrivé. Ça va ?
Il me lâche les mains, et moi, je me sens vidé. J'ai les jambes qui flageolent, et je me serais écroulé si il ne m'avait pas retenu.
-Je suis désolé Rodney... Dit-il en m'aidant à m'asseoir.
Désolé ? Il est désolé ? Mais de quoi ? Il ne pouvait pas savoir que j'ai le vertige ! Si au moins j'avais eu le courage de lui dire, je ne serais pas là, assis les fesses sur l'herbe, les jambes pliées, et la tête entre les genoux. L'air complètement idiot...
Il passe sa main sur mon dos, me caressant doucement. C'est dingue, mais ça m'apaise. A vrai dire, je n'ai plus envie de bouger. Je suis bien là, maintenant. Mais il faut que je me relève, et plus j'attends, plus ça sera dur. J'essaye, mais mes jambes sont molles.
-Reste un peu assis, je reviens.
Il se redresse, et quelques secondes plus tard, je sens un truc sur mon dos. Surpris, je le regarde, puis regarde ce que c'est. Une couverture ! Je ne m'étais pas rendu compte que je tremblais comme une feuille. Mais d'où est-ce qu'elle vient ?
-C'est ça que je voulais te faire voir...
Il me tend la main. Je la prends, sachant parfaitement que tout seul, j'aurais eu du mal à me lever. Un autre vertige me saisit, mais là, c'est parce que je me suis levé trop vite.
-Oh la ! Reste avec moi !
Et il me plaque doucement contre lui. Ses mains sont sur mon dos, et moi, je me laisse envahir par un sentiment de bien-être incroyable. Je me sens comme jamais je me suis senti...
La tête contre sa poitrine, le nez légèrement levé vers sa nuque, je respire doucement son odeur. Son parfum m'enivre...
Mais qu'est-ce qui m'arrive ? Depuis quand je respire dans le cou d'un mec ?
... Depuis quand j'aime ça... ?
Je le sens se raidir tout à coup. Je vais pour m'excuser de ma conduite, et alors que je le regarde, je suis de nouveau muet. Mon dieu... C'est pas possible d'être si beau...
Ses yeux verts et ses cheveux en bataille me font sourire. Il sourit aussi, se demandant sans doute ce qui m'arrive.
Mais moi, quand il sourit, je déglutis difficilement.
... J'ai envie de l'embrasser.
Mes mains sont sur son torse, et je me rapproche un peu plus de lui. Il semble étonné, mais ne recule pas pour autant.
Sa bouche... Elle m'attire comme un aimant...
Je ne suis pas homo. Je n'ai jamais embrassé de mec. D'ailleurs, je n'aime pas les mecs. Alors pourquoi je meurs d'envie de goûter à sa bouche ?
Je ne sais pas si je vais résister longtemps à la tentation. C'est vrai quoi ! Ce type est un véritable appel à la luxure ! Ce rend t-il seulement compte de l'effet qu'il me fait ?
Je me hausse sur la pointe des pieds, et approche ma tête de la sienne doucement. Si jamais il le désire, il peut toujours dire non.
Je prie pour qu'il ne le dise pas... Pour qu'il me laisse l'embrasser... Juste une fois...
Je sens son souffle contre ma bouche. Bon sang... Il faut que je le touche...
Mes lèvres sont enfin sur les siennes. A peine un effleurement... Une caresse... C'est aussi léger qu'une plume, et pourtant j'ai le cœur qui s'emballe.
Il n'a pas bougé. Il n'a pas reculé. Je m'enhardis, et passe ma langue sur sa bouche, la caressant, l'humidifiant un peu. Il soupire...
Mon dieu... Je pourrais mourir maintenant... Je n'ai jamais éprouvé ça auparavant. C'est magique...
Mais il me faut plus, alors je force un peu le passage. Pas beaucoup, il me cède l'entrée rapidement.
Ma langue pénètre cet endroit que je convoite depuis peu, mais tellement intensément...
Et enfin, elle rencontre la sienne. Timide. Elles jouent ensemble un moment, se cherchant, se trouvant, se caressant sensuellement. C'est si bon... C'est si doux...
J'ai le cœur qui s'emballe. Et une réaction typiquement masculine se fait sentir dans mon bas ventre.
Les hormones, c'est terrible, quand on a 18 ans. Ça se manifeste parfois quand on ne s'y attend pas. Et là, c'est le cas. Je bande comme un malade.
... Et John recule précipitamment, me laissant seul. J'ai froid. La couverture est tombée, et la chaleur de son corps me manque déjà.
Il me regarde bizarrement, sans rien dire. Puis se détourne et marche le long d'une petite rivière que je n'avais pas remarqué. J'hésite à le suivre.
Mais qu'est-ce que j'ai fait ? Ça fait deux jours à peine qu'on se connait, et déjà, je lui saute dessus !
J'ai honte de moi. Pas pour ce que je viens de faire. Après tout, embrasser quelqu'un n'est pas honteux, même si c'est un homme et qu'on en est un soi même. Non, j'ai honte de l'avoir presque forcé à me répondre. Il n'a jamais rien dit, ni rien fait qui aurait pu me laisser penser qu'il était attiré par les garçons.
... Moi non plus, d'ailleurs... Alors pourquoi j'ai fait ça ?
Je regrette vraiment mon geste. J'ai peut-être gâché une belle amitié. Et l'année ne fait que commencer...
Je suis vraiment trop nul...
-On devrait remonter pour manger...
Au moins, il ne m'en veut pas trop, si il me parle encore. Il passe devant moi, avance, et fait subitement demi-tour. Il s'approche de moi, qui n'ai pas bougé d'un pouce. Il a changé d'avis ?
Je me prépare à recevoir un coup de poing. Je l'aurais mérité...
Mais non. Il ramasse la couverture que j'avais laissé tomber, et va dans une espèce de recoin, ou j'aperçois le haut d'une cabane en bois. Il revient très vite, et commence à grimper, sans se soucier de savoir si je peux suivre ou pas.
En fait, quand je monte, je n'ai pas la même sensation de vide, alors si je me concentre, ça devrait aller. Je réussis enfin à mettre un pied devant l'autre, et commence l'escalade.
John marche vite, et j'essaye d'avoir le même rythme. Pas facile, mais il faut que j'y arrive. Arrivé en haut, je soupire de soulagement. C'est passé tout seul. On continue dans le sentier étroit, et je me claque mentalement quand mes yeux se baissent vers la partie charnue de son anatomie. Il doit sentir mon regard sur lui, parce qu'il se retourne brusquement. Je rougis comme un gamin pris en faute.
Rien ne me sera épargné aujourd'hui, je le crains...
Mais on ne peut pas faire autrement, le chemin n'est pas assez large pour qu'on marche côte à côte, et je ne peux pas passer devant lui, sans risquer de me blesser à cause des buissons épineux. Le silence est vraiment pesant. Mais on arrive enfin.
-Tu as faim ?
J'ai comme l'impression qu'il évite de me regarder dans les yeux. Je ne peux pas lui en vouloir, et je réponds que oui. On mange en silence, debout à côté de la moto. Tout le charme d'un pique nique à deux s'est envolé. Et je doute que la proposition me soit faite à nouveau.
Je suis vraiment trop nul...
oOoOo
A suivre...
oOoOo
-Pauvre Rodney... j'ai très envie de lui faire un gros câlin pour lui dire de patienter un peu !
-Patienter ? Mais pourquoi ? Il va se passer quelque chose de plus ?
-Si je te le dis maintenant, y'aura plus de suspens !
-Oui, mais maintenant, moi, je veux savoir !
-Comme beaucoup de personne, sans doute...
-Alors ?
-Alors ? Bah t'attendra la semaine prochaine...
-RAHHHHHHHH ! C'est pas juste !
-Je sais... rien n'est juste, dans la vie... allez... je te laisse...
-Ouiiiiiiiiiiiiiiiin !
** Petit délire perso de l'auteuse, qui meurt de chaud...
Désolée... **
Alors ? ça vous a plu ?
Pas mon délire, mais la fic, bien sûr ! Maintenant, j'attends !
Et merci de me lire...
